La crèche restera ouverte le dimanche Je suis une maman qui a élevé ses enfants et qui a choisi de ne pas travailler jusqu'à ce que ses enfants aillent à ...
Repos dominical : le sketch d'Eragny Vivement les prudhomales pour qu'on puisse exprimer tout le "bien" qu'on pense de FO.
Comme je l'ai vu sur une banderoll...
Ouvrir les magasins le dimanche ? On ne mettra jamais tout le monde d'accord. Mais pourquoi dire comme Mr NICLOT que si les gens travaillent le dimanche, ...
La crèche restera ouverte le dimanche Il est interdit d'élever ses propres enfants (pour le même prix, si la mère avait le choix elle resterait à la maiso...
C'est par Confo que c'est engagée la bataille du repos dominical des magasins du Val d'Oise
En effet, cette grande enseigne, ouverte illégalement sur de nombreux site, vient de se faire condamner par le tribunal du Val d'Oise. Ce qui est nouveau, c'est que les amendes sont lourdes. Si aupravant elles n'étaient pas dissuasives, cette nouvelle jurisprudence pourrait bien changer la donne.
Le Préfet du Val d'Oise, au lendemain des élections - on est jamais trop prudent - avait pris, en catimini, des arrêtés autorisant l'ouverture du dimanche pour un an des CONFORAMA, ALINEA et autres FLY, ATLAS, CROZATIER. Heureusement, le recours en annulation était suspensif.
out est parti d'une décision du tribunal de grande instance de Pontoise: les magasins Conforama du Val d'Oise ont été condamnés le 14 septembre à 50 000 euros d'astreinte par succursale et par dimanche travaillé. Pour protester contre ce jugement, près de 400 salariés, direction y compris, ont manifesté dimanche devant le magasin d'Herblay.
Qui a donc attaqué en référé la décision préfectorale datant de mai dernier autorisant l'ouverture dominicale des enseignes Conforama dans le département? Force ouvrière. Bien que minoritairement représenté au sein de Conforama, le syndicat a mis un point d'honneur à faire respecter le Code du travail qui rend obligatoire le repos dominical, comme le rappelle Christophe Le Comte, secrétaire adjoint de FO commerce :
Un combat qui n'est pas nouveau pour FO dans le Val d'Oise. Les magasins Casa, Alinéa et Fly/Atlas/Crozatier viennent également d'être condamnés. D'autres enseignes sont également visées. Le coût de l'astreinte est toujours le même: l'équivalent de la marge bénéficiaire dégagée.
Sachant que Conforama réalise 23% de son chiffre d'affaires le dimanche, l'enjeu est de taille pour Hervé Delille, directeur des ventes en Ile-de-France, qui dénonce l'état de concurrence déloyale instauré par ces interdictions au cas pas cas:
La direction de Conforama réclame une réforme de la législation et demande que Nicolas Sarkozy mette en application son "travailler plus pour gagner plus". Et menace de représailles sur l'emploi. Des menaces qui ne tiennent pas juridiquement selon l'avocat de FO, Maître Lecourt:
"Une entreprise ne peut pas licencier du personnel lorsque ses problèmes proviennent d'une situation illégale dans laquelle elle s'est mise de son propre fait. La jurisprudence est ferme sur ce point."
Autre argument de la direction qui prête à discussion: l'engagement des salariés à ses côtés. Dimanche, pour la manifestation à Herblay, des camionnettes avaient été affrétées par Conforama pour permettre au personnel de venir de tout le département. Et, chose rare, chacun des manifestants était payé.
Conforama, comme Casa, Alinéa et Fly/Atlas/Crozatier, a fait appel des décisions. En attendant d'être fixé, Maître Lecourt envisage d'attaquer l'Etat qui continue à autoriser, par le biais de ses préfets, à contourner le Code du travail.
De notre correspondant au TGI de Pontoise, ce mardi 18/09/07.
La société RAPP (enseignes FLY ATLAS CROZATIER) vient d'être condamnée par le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Pontoise dans une ordonnance de ce jour.
Le montant de l'astreinte prononcée est de 10.000 Euros par établissement et par dimanche en infraction. Elle a été réduite au montant de la marge réalisée, ce qui explique la différence avec les autres enseignes qui pour ce qui est de CASA et d'ALINEA n'ont jamais fourni les chiffres.
Conforama condamné dans le Val d'Oise pour ouverture dominicale illégale
17-09-2007
CERGY, 15 sept 2007 (AFP) - Le tribunal de grande instance de Pontoise a condamné vendredi en référé les magasins Conforama du Val-d’Oise à 50.000 euros d’astreinte par succursale et par dimanche travaillé, a-t-on appris samedi auprès de l’enseigne, confirmant une information du Parisien.
La chaîne d’ameublement a fait part de son intention d’interjeter appel.
(Mais reste à voir ce que va demander le préfet ce soir..... (NDLR))
Il n'y a pas que FO, qui se bat pour le repos dominical chez Confo et autres grands groupes. La CGT embraye aussi, et à expédié un tract pour le repos dominical à tous les salariés de Confo.
Nous, salariés de Conforama, demandons au pouvoir public de tout mettre en oeuvre pour préserver notre repos dominical collectif « LE DIMANCHE ».
Nous demandons à nos instances représentatives, aux syndicats de créer les conditions d'une grande mobilisation contre les ouvertures des magasins le dimanche afin de protéger notre liberté de vivre une vie de familles, sociale, sportive, normale, d'assurer à nos enfants une présence indispensable de leurs parents le dimanche afin de leur transmettre des valeurs essentielles, d'un équilibre FAMILIAL indispensable, de la vie en société de la culture, de l'éducation.
Pour toutes ces raisons et bien d'autres, nous sommes radicalement opposés au travail et aux ouvertures des magasins le dimanche !
Nous nous engageons à agir pour faire respecter ce droit fondamental et préserver notre repos dominical.
Echo de la marchandisation : Confo envoie des salariés-mercenaires manifester contre le repos dominical.
"C'est la première fois que je vois ça : la direction aide les manifestants et ferme les dépôts". D'après ce salarié de Confo, la direction se serait montrée "très compréhensive", en laissant à disposition des manifestants des camionnettes siglées Conforama, pour les amener à la manifestation de ce jeudi 6 septembre au siège de FO, à Cergy.
Motif indiqué par l'un des manifestant-mercenaire, confinant à l'absurde : "« si on travaille le dimanche, c'est qu'on en a besoin. C'est important d'avoir le choix. » (Gael, cité par le Parisien du 7/9). Dans la première de ses affirmations, ce salarié dit qu'il travaille le dimanche par besoin, et dans la seconde, il affirme que ce n'est pas par besoin, mais par choix. Subtil...
Autre motif indiqué par une autre manifestante-mercenaire : "Mais si je perds mes primes du dimanche, ma vie va être bouleversée : comment est-ce que je vais payer mon loyer, et le crédit que j'ai pris pour ma voiture ?" dit Marie-Aurore. Voila une gentille salariée de chez Fly, qui a trouvé un emploi illégal qui lui rapporte, et qui au mépris total des autres salariés (et des autres directeurs d'enseigne qui eux, respectent la loi), entend défendre son crédit auto personnel contre le repos dominical de tous les salariés de France ? Bel exemple d'égoïsme à courte vue, Marie-Aurore aura du souci à se faire pour sa prime misérable quand le travail du dimanche sera devenu la règle.
Il est attristant que Conforama recoure à des boucliers humains mercenaires pour protéger ses intérêts marchands : "on réalise près de 20 % de notre chiffre d'affaires ce jour-là ", selon Maurice, responsable des approvisionnement au Confo de Saint Brice.Il est aussi attristant de trouver des salariés qui, pour une prime de 70 euros par dimanche, s'avèrent prêts à défendre leur crédit auto au mépris de tous les autres salariés.
Sur le lien lire la suite : l'article du Monde, celui du Parisien, celui de Libération.