Accueil arrow Les dossiers chauds arrow Thiais Village - Le Grand Cercle
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens

Cliquez sur ce lien pour recevoir par mail les derniers articles parus !

Le travail du dimanche en question

↑ copier cette bannière

 

Urgent et important (12/01/2012) :
NewsRing organise un débat sur le travail dominical.
Prenons la parole !
 

Thiais Village - Le Grand Cercle
La guerre du dimanche reprend à Thiais-Village Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2011

Le Parisien, Bérangère Lepetit | Publié le 17.12.2011, 04h38

FO va attaquer devant le tribunal administratif la légalité de l’autorisation obtenue en 2009. Résultat, les 38 enseignes du centre commercial pourraient ne plus ouvrir le dimanche.

C’est un nouvel assaut dans la guerre sans merci que se livrent depuis quatre ans les syndicats, Thiais-Village et la préfecture du Val-de-Marne à propos de l’ouverture des magasins le dimanche. Jeudi, le syndicat Force ouvrière 94 a décidé d’attaquer la légalité du Puce (périmètre d’usage de consommation exceptionnelle) qui autorise les 38 enseignes du centre à ouvrir le dimanche en vertu d’une loi de 2009. 

Une nouvelle bataille engagée sept mois après la décision du tribunal administratif de Melun d’annuler un arrêté préfectoral autorisant l’ouverture du centre et alors même que trois magasins de l’enseigne Boulanger situés à Créteil-Pompadour, La Queue et Villiers viennent d’être condamnés par la cour d’appel de Paris.

D’après FO, c’est un coup fatal porté à Thiais-Village, dont l’ouverture dominicale est déjà fortement fragilisée. « Depuis la décision du tribunal administratif en mai, les enseignes de Thiais-Village ouvrent dans l’illégalité! » lance même Marc Bonnet, secrétaire départemental FO. « Les bases du Puce qui justifient l’ouverture du dimanche à Thiais-Village ne tiennent plus. Nous allons le démontrer », renchérit l’avocat de FO, Me Kossi Amavi.

Illégal? Légal? A Thiais-Village, l’ouverture dominicale ne tient qu’à un fil juridique. « On est dans une zone de flou total, reconnaît Me Frédéric Doueb, l’avocat du syndicat CFTC, lui aussi dans la mêlée. La préfecture joue sur le temps nécessaire aux juridictions pour trancher. »

Dans les allées du centre commercial, les clients sont très partagés sur le sujet. Si certains reconnaissent que l’ouverture peut être « pratique » pour une catégorie de clients, la plupart estiment que le sacro-saint dimanche n’est pas fait pour le shopping. « A Thiais-Village, il n’y a quasiment personne en semaine de toute façon! lance cette mère de famille. Le dimanche, il y a du monde, mais les gens ne se déplacent que pour Ikea. » Du côté des enseignes, la question du dimanche n’est même plus polémique : au regard des chiffres d’affaires réalisés le samedi et le dimanche (environ 50%), c’est un jour travaillé et c’est tout. « Le dimanche travaillé est rentré dans les mœurs, surtout chez les jeunes. Cinq salariés seulement sur 400 refusent de venir ce jour-là », explique cet employé d’Ikea.

Consultée par la préfecture sur la question, la chambre de commerce et d’industrie du Val-de-Marne a émis un avis défavorable sur l’ouverture dominicale de Thiais-Village « en raison de l’insuffisance des éléments de justification et du contexte commercial particulièrement concurrentiel sur le 94 », explique-t-on. Sollicitée, la direction de Thiais-Village n’a pas donné suite à notre demande d’interview.

 
Thiais : à chaque enseigne sa méthode Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2011

Le Parisien, 17/12

En matière de travail dominical, chacune des 38 enseignes de Thiais-Village applique sa recette.

Ikea : en vertu de la loi Chatel de 2008, ce magasin d’ameublement a le droit d’ouvrir tous les dimanches. Le travail dominical n’est pas imposé, mais « il y a une pression pour travailler le dimanche », confie un salarié. Ce jour-là, les heures travaillées sont majorées à 125% du salaire habituel. 

La Fnac : un « référendum » est organisé tous les deux mois auprès des salariés qui sont amenés à se prononcer sur l’ouverture dominicale et sur leur volonté de travailler ce jour-là.

Une enseigne de décoration : les salariés volontaires travaillent deux week-ends dans le mois. Un repos compensatoire est mis en place dans la semaine. Celui qui travaille le dimanche a deux jours dans la semaine.

Une enseigne de restauration : « Le travail dominical est prévu dans la convention collective des restaurateurs, argue cette gérante. Seuls des étudiants sont embauchés pour travailler le dimanche chez nous. »

 
Nouvelles condamnations à Thiais Village Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
03-04-2009

Breve - Vendredi 3 avril 09

6 entreprises se voient confirmer leur condamnation jeudi 26 mars par la 18e chambre de la cour d'appel de Paris, dans l'affaire du centre commercial de Thiais village.

Ces enseignes sont : SASU Pauline distribution – SAS Thethys – SARL Saguenay – SAS NOCIBE - Little extra – SARL AMG Distrib.

A ce jour, 4 enseignes doivent encore passer devant la cour d'appel.

 
Une offre d'emploi Tape à l'Oeil Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
03-02-2009

De notre correspondant à Thiais

Tape à l'oeil est une société qui vend des vêtements pour enfants de 0 à 14 ans, à travers un réseau de 150 magasins.

Pour son magasin implanté dans le centre commercial de Thiais village, elle vient de passer l'annonce ci-dessous, qui propose un poste à 38 heures avec l'obligation de travailler le dimanche par roulement. Drôle de notion du "volontariat" à la sauce Mallié.

Or cette société a déjà fait l'objet de deux condamnations sur l'ouverture de son magasin le dimanche, dans le cas de la procédure lancée par la CFTC et FO sur ce centre commercial. Et il paraîtrait que le niveau des astreintes est trop élevé ?!

Voir l'annonce originale (108 KB)

 
Eragny soutient les dérogations Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
28-09-2008

Le Parisien 25.09.2008, 07h00

LE CONSEIL municipal d’Eragny, qui se réunit ce soir à 20 heures dans la salle des Calandres, aura à se prononcer sur le repos dominical. Plus précisément sur les deux demandes de dérogation formulées au préfet du Val-d’Oise, par la librairie le Grand Cercle et Planète Saturn, installés dans le centre commercial Art-de-Vivre.

Les deux enseignes condamnées à fermer le dimanche par le tribunal de Pontoise appuient leur demande sur un article du Code du travail estimant que « le repos simultané de tous les salariés le dimanche est préjudiciable au public ou compromet le fonctionnement normal de cet établissement ». Les élus s’apprêtent à donner un avis favorable à cette consultation du préfet. Ils exigeraient du législateur « d’organiser » les dérogations au repos dominical tout en respectant le volontariat et l’attribution de primes.

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 5 sur 16

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
Le wiki (accès réservé)