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Le travail du dimanche en question

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Urgent et important (12/01/2012) :
NewsRing organise un débat sur le travail dominical.
Prenons la parole !
 

Le dossier Plan de Campagne
Plan-de-Campagne : la contre-attaque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
04-01-2012

La Provence, 03 janvier 2012

La zone aux 460 enseignes prépare la bataille commerciale qui s'annonce avec les projets marseillais.

La Palmeraie créée il y a un an fait partie de la requalification de la zone. Elle compte 15 commerces sur 6000m².

Les mastodontes du futur peuvent bien fleurir sur le littoral Marseillais, Plan de Campagne passe à l'offensive. En plusieurs étapes et en misant sur tous les fronts de la carte commerciale.

Le site internet

En tête de gondole, un site internet flambant neuf qui propose une vraie lisibilité de la zone (là où le bât blesse) mais pas seulement. Il agit comme le porte-voix des quelques centaines d'enseignes. "Jusqu'à présent, nous n'avions aucun outil de communication", explique ainsi Tony Sessine, président du CVR, le Centre de vie régional, l'association des commerçants de Plan créée en 2001. "Après la bagarre autour de l'ouverture dominicale, on avait envie de s'orienter vers une communication promotionnelle, informative et de service".

Le site internet, plandecampagne.biz, mis en place par Bizeness Plan (une agence créée par Thomas Chavane) a longtemps été en gestation car l'équipe du CVR a dû rencontrer l'ensemble des commerçants. Un site tourné vers les clients évidemment : "Un travail de fond a été fait pour tout simplement permettre d'accéder aux commerces, que le plus petit comme le plus gros magasin soit visible". Vous cherchez un resto : une carte complète de l'offre apparaît avec un code couleur.

Un projet par et pour les commerçants

Un travail de titan en amont : "En tout, on a réalisé sept plans de la zone qui est désormais découpée en quatre secteurs : la zone de la Palmeraie ouverte depuis un an, celle de Castorama, celle de Géant, et celle d'Avant Cap". Un site aussi dédié aux commerces : "On facilite la vie quotidienne des salariés et des employeurs avec des offres d'emploi, les annonces de commerces libres, les fonds à acheter. Dans la rubrique dédiée à l'emploi nous sommes en lien avec le Pôle emploi d'Aix et la Mission locale".

Dommage quand même puisque la majorité des salariés habitent... Marseille. Qu'importe : "Le site est le résultat d'une vraie discussion avec les commerçants. D'où leur adhésion car ce sont eux qui l'ont fait !" D'ailleurs le site fonctionne grâce à un système d'abonnements des commerçants (en plus des quelque 22 000 € de frais de mise en route via le CVR) qui l'utilisent donc comme un outil de travail. Chacun dispose d'une fiche enseigne avec une photo, les horaires, les contacts et surtout ses promotions en cours. Cette dernière idée demeure le vrai plus du site qui ne vise donc pas que le référencement. "L'animation du site est faite par les promotions des commerçants. À un instant T on a la plus grosse offre de promotions de France en ligne".

Un plan de déplacement

Par ailleurs, le CVR lance en janvier une grande étude pour un Plan de déplacement interentreprises (PDE). "L'idée est de diminuer le stress lié aux trajets comme le préconise l'Europe. Mais une seule entreprise de Plan de Campagne réunit plus de 250 salariés. On a donc décidé de le faire au niveau de la zone entière". L'étude complète va durer deux ans (budget 120 000 ) mais d'ici le premier trimestre le CVR sera en mesure de déterminer l'origine des salariés et leurs désirs.

"On va ensuite envisager toutes les options, des cars collectifs au départ de Marseille, en passant par le projet d'arrêt de train derrière Aquacity ou du covoiturage. Ce DPE sur une zone entière sera une première en France. À titre indicatif, la Carsat Sud-Est (Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail) va même utiliser l'idée de manière nationale".

Gérer la saturation

C'est le défi numéro un de la zone... mais celui pour lequel les commerçants ont le moins de moyens ! "Un des gros projets de sécurisation du CD6 va quand même voir le jour en 2012. Du rond-point de Leclerc à celui de Conforama, toute l'allée principale va être revue et les travaux devraient durer deux ans. Ils comprennent l'élargissement des trottoirs, des passages piétons, une végétalisation...". Le tout pour quelques millions financés essentiellement par la Communauté du Pays d'Aix.

Et avec un vrai casse-tête d'organisation et de circulation à la clé. Le CV15 sera aussi sécurisé. Une nécessité surtout si la zone s'agrandit encore avec en vieux serpent de mer la Petite Campagne (40 000 m²) et en face, la cimenterie qui pourrait laisser la place à plusieurs enseignes.

Attirer le chaland

Objectif aussi : capter le client... déjà sur place ! "Certains vont toujours dans une seule partie de la zone. L'idée est de les renvoyer d'un magasin à l'autre pour augmenter le panier moyen. D'où l'idée de mettre en place des jeux, voire un jour une carte de fidélité supra zone, une application smartphone, de la livraison..."

Et puis, Plan mise sur sa diversité et sa carte loisirs (cinéma, théâtre, boîtes et before...). Enfin, une exposition démarre le 3 janvier et retrace l'histoire de Plan de Campagne depuis ses débuts avec le centre Barneoud. 21 panneaux double face à la gloire de la zone. Il fallait bien ça.

Agathe WESTENDORP ( Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir )

 
Travail dominical : bon plan de campagne pour l'UMP Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
24-01-2010

Xavier Bertrand et Tonton Carabistouille, moustache de vieux playboy au vent, plastonnent en Provence sur deux thèmes :

- Promesse tenue, celle là mais pas les autres. Encore s'agit-il d'une promesse davantage faite aux chaines de grande distribution qu'aux électeurs. Où sont les autres promesses sur l'emploi, la sécurité, le dialogue social, la diminution de la fiscalité ? Si aujourd'hui, 63% des citoyens jugent négativement l'action du Président et de son parti, M. Bertrand pourrait en être plus modeste.

- Le travail du dimanche représente des emplois crées, sans jamais évoquer les emplois détruits. Il suffit de lire l'article pour imaginer de quel type d'emploi il s'agit "Des investisseurs qui attendaient que la situation sociale se stabilise pour injecter 40 millions d'euros dans l'extension de 9 000 m² du centre commercial afin notamment d'y accueillir le mastodonte Fnac d'ici 2012.". Pour une grosse FNAC créée, combien de libraires indépendants vont disparaître, avec la diversité culturelle qui va avec ? Pour un hypermarché en place, combien de petits patrons vont aller pointer au chômage, avec la diversité d'approvisionnement, la proximité, et le service humain qui va avec ? Si les grandes surfaces sont évidemment incontournables, faut-il les laisser devenir le mode unique de l'activité commerciale Française (La France est la première en Europe pour la densité des grandes surfaces sur son territoire). C'est ça, la société que promeuvent Xavier Bertrand, le Dr Carabistouille, et l'UMP ?

mallié bertrand carabistouille dimancheLa Provence, lundi 18 janvier

"Promesse tenue". Xavier Bertrand l'a rappelé à l'envi, hier, à tous les commerçants qu'il a rencontrés dans la galerie d'"Avant Cap" à Plan-de-Campagne. Et des politiques qui tiennent leurs promesses, en pleine campagne pour les régionales, c'est toujours bon de le rappeler aux électeurs...

Le patron de l'UMP a assuré le service après-vente du travail dominical, accompagné de la tête de liste Thierry Mariani et des députés locaux Richard Mallié et Christian Kert, rencontré les représentants des salariés et des patrons, serré des louches… Comme on se repaît dans une campagne difficile pour la droite sur les lieux de la victoire d'une loi, passée dans la douleur, mais que l'ancien ministre du Travail a qualifié, au final, de "sur-mesure". 

La dérogation du préfet pas encore promulguée

Du sur-mesure pas encore bien ajusté, en fait. Florent Sabassier, directeur du centre commercial, n'a pas manqué de le rappeler : la loi a été votée, les accords avec les partenaires sociaux signés mais la dérogation préfectorale validant le tout pour cinq ans n'est pas encore promulguée. La procédure est complexe, chaque commerçant doit faire une demande individuelle.

Tant et si bien que "d'ici le premier week-end de février, les dérogations des maires seront épuisées" et que rien n'empêche, si la procédure traîne en longueur, que "la CGT tente une action devant un tribunal". "Il faut rester vigilant", appuie Florent Sabassier, qui ne voudrait pas voir s'envoler les promesses des investisseurs. Des investisseurs qui attendaient que la situation sociale se stabilise pour injecter 40 millions d'euros dans l'extension de 9 000 m² du centre commercial afin notamment d'y accueillir le mastodonte Fnac d'ici 2012.

"Plan-de-Campagne, ce ne sont pas des emplois délocalisables, s'est félicité Xavier Bertrand. Pas besoin non plus d'avoir un bac +4. Et il n'y aura de sortie de crise que lorsque le chômage baissera dans la durée". L'emploi reste un des thèmes forts de la campagne des régionales dans le rapport gauche-droite. 

"Les salariés en rêvaient, l'UMP et Richard Mallié l'ont fait, reconnaît Olivier Bouveri qui, avec "Génération Plan" représente plus d'un millier de salariés de la zone. Je suis d'autant plus à l'aise pour vous le dire que j'ai baigné dans une famille socialiste. Mais tous ceux que j'ai essayés pendant des mois d'interpeller n'ont pas entendu. Ce sont les autres qui l'ont fait, alors c'est de bonne guerre qu'ils reviennent pendant la campagne des régionales". 

Xavier Bertrand préfère la métaphore sportive pour son poulain. "Thierry Mariani, c'est un rugbyman, qui ne voit pas Martine Aubry faire un grand chelem". Mais hier, dans les allées de Plan-de-Campagne, le candidat vauclusien a laissé jouer le patron et les barons locaux en première ligne.

Alexandra Ducamp
 
Travail dominical : les effets secondaires de la loi Mallié Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-01-2010

CFDT, 23/12/2009

À la notable exception de Plan de campagne (Bouches-du-Rhône), aucune négociation n’a commencé dans les territoires pour étendre les ouvertures dominicales des commerces. Les entreprises, elles, s’activent.

Cinq mois après sa promulgation, la loi Mallié sur les ouvertures dominicales des commerces commence lentement à s’appliquer. Peu de demandes de création de Puce (périmètre d’usage de consommation exceptionnel) ont été déposées, et il en est de même pour les zones touristiques. Par endroits, cette loi a cependant créé une sorte d’appel à l’ouverture illégale. Deux magasins Ikea, à Brest et à Nantes, ont été contraints à la fermeture dominicale début décembre, malgré la loi de 2008 qui autorise les magasins de l’ameublement à ouvrir tous les dimanches de l’année. Les tribunaux, saisis par les organisations syndicales, ont en effet estimé que les arrêtés préfectoraux locaux, parfois vieux de trente ans et interdisant ces ouvertures, étaient toujours en vigueur. “Ces jugements sont intéressants, mais je doute que tous les tribunaux interprètent la loi de cette façon”, relativise Aline Levron, secrétaire nationale à la fédération des Services.

La seule conséquence visible de la loi Mallié se situe pour l’instant sur les terres du député qui lui a donné son nom. La zone commerciale de Plan de Campagne, près d’Aix-en-Provence, tient lieu de symbole. Toute une partie du texte a été écrite pour permettre à la plus grande zone commerciale de France d’ouvrir tous les dimanches. La CFDT s’est longtemps battue pour y faire respecter le repos dominical, la justice lui a donné raison à plusieurs reprises. Début décembre, trois organisations syndicales (CFTC, FO, CGC) ont signé à Plan de campagne le premier accord en France qui concerne un Puce. “La CFDT a refusé de signer un accord inférieur à ce que la loi prévoit, explique Aline Levron. Les salariés qui travailleront les dimanches seront augmentés en fonction de l’ancienneté, et le doublement du salaire n’est prévu qu’au niveau du Smic. Par rapport à la situation précédente, les salariés perdent sur l’organisation du travail et sur leur vie familiale, avec des jours de repos fluctuants.

Des outils de négociation efficaces

Plan de campagne demeure donc l’unique exemple à ce jour de négociation territoriale. En revanche, “beaucoup d’entreprises se sont engouffrées dans la brèche pour négocier”, constate Aline Levron. Tel est le cas chez Leroy Merlin, Toys “R” Us ou Decathlon. Dans cette dernière enseigne, un accord est en passe d’être conclu, confirmant le volontariat, le doublement du salaire et la possibilité de fixer le repos compensateur dans la semaine. “Les conditions du travail du dimanche seront les mêmes dans tous les Decathlon, que ce soit dans un Puce, une zone touristique, ou ailleurs, déclare Christophe Levier, délégué syndical central de l’entreprise, qui espère que l’accord va être majoritairement signé. En revanche, nous resterons vigilants pour que les magasins n’ouvrent pas le dimanche tant que des accords territoriaux ne sont pas conclus. Il est clair qu’il risque d’y avoir des dérives sur plusieurs sites dans lesquels la présence syndicale n’est pas assurée.” La fédération a d’ailleurs envoyé une lettre dans ce sens à la direction de Decathlon. “Nous avons l’exemple d’un maire d’une commune de la région parisienne, qui se sert d’un accord d’entreprise pour tenter d’autoriser des ouvertures dominicales toute l’année”, témoigne Aline Levron.

Dans d’autres enseignes, la situation est plus difficile, les directions proposant des accords qu’elle sait être inacceptables par les organisations syndicales, pour mieux se réfugier derrière la loi. “C’est le cas notamment chez C&A ou H&M, précise Aline Levron.Nous avons développé des outils de négociations efficaces pour nos équipes, qui expliquent les points importants à obtenir dans un accord. Nous ne voyons pas pourquoi les salariés d’une zone touristique obtiendraient moins que ceux d’un Puce. Dans certaines grandes enseignes, les salariés voient leur salaire tripler lors des ouvertures exceptionnelles des dimanches.”

 
L'UPE 13 plastronne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
19-12-2009
L'UPE 13 plastronne, suite à la signature de l'accord sur Plan de Campagne, en des termes dont le lyrisme laisse songeur : après la Libération de Paris et la chute du mur de Berlin, l'ouverture de Plan de Campagne le dimanche !

L'UPE13 relève ainsi que maintenant, les clients peuvent "flâner en toute quiétude le dimanche sur l'ensemble de la zone commerciale", et appelle cela une "nouvelle liberté". Nous avons tendance à penser le contraire : les personnes qui font leurs courses le dimanche à Plan ne "flanent" pas, mais se soumettent eux-même à une pression commerciale à l'agressivité organisée, dont les premières victimes sont celles les moins aptes à discerner cette pression : faut-il encore augmenter le taux d'endettement des ménages ?

Plus loin, l'UPE13 plastonne encore, en mentionnant les "1000 emplois" qui seraient sauvés. Ce chiffre, que nous considérerons comme fantaisiste en l'absence de toute données venant l'étayer (un peu à l'image du Dr Carabistouille, qui avait commencé par affirmer ex abrupto que la loi qu'il proposait créerait des dizaines de milliers d'emplois, pour finalement avouer qu'elle n'en créerait aucun...) ne peut pas être avancé sans l'évaluation symétrique des emplois qui vont être supprimés du fait de cette concurrence accentuée, dans les commerces qui ne sont pas sur Plan, et qui, déjà ouverts 6 jours sur 7, n'ont pas les moyens d'infrastructure pour être ouverts en permanence. Si nous comprenons fort bien les motifs de l'unilatéralisme du point de vue, il n'en relève pas moins de la malhonnêteté intellectuelle.


UPE13, 19/12/09

Plan de Campagne : La voix d'une zone libre !

Pour être libre il faut d'abord se libérer ! Depuis une semaine, Plan de Campagne est enfin LIBRE ! Libre d'ouvrir le dimanche .... Libre de se développer et de proposer aux clients de Plan de flâner en toute quiétude le dimanche sur l'ensemble de la zone commerciale. 

Cette nouvelle liberté a trouvé sa voix ! 

Tony Sessine, infatigable défenseur de la liberté d'entreprendre récidive avec sa lettre d'info .. 

Souhaitons que celle-ci soit la première d'une longue série 

Bienvenue à cette nouvelle source d'information LIBRE !


A lire : Enfin libres ! 

 
Plan-de-Campagne : premier accord sur le travail dominical lié à la nouvelle loi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-12-2009

AFP - Fashion mag, 10/12/09

Un accord a été signé vendredi 11 décembre entre le patronat, FO, la CFTC et la CFE-CGC concernant l'ouverture des magasins le dimanche sur la zone de Plan-de-Campagne (Bouches-du-Rhône), une première dans le cadre de la nouvelle loi sur le travail dominical

Depuis un arrêté préfectoral du 10 novembre 2009, la zone commerciale de Plan-de-Campagne est classée "périmètre d'usage de consommation exceptionnelle (PUCE)", une qualification créée par la loi du 11 août 2009, dite loi Mallié, du nom du député (UMP) des Bouches-du-Rhône à l'origine du texte. 

Dans un PUCE, les autorisations d'ouverture dominicale sont accordées au vu d'un accord collectif fixant des compensations pour les salariés. 

C'est cet accord, le premier du genre, que viennent de signer syndicats et patronat, la CGT et la CFDT refusant de le parapher. 

Le texte prévoit que les salariés travaillant le dimanche toucheront une majoration de leur salaire correspondant au Smic, augmenté de primes au-delà de 18 mois d'ancienneté. 

Par ailleurs, les salariés bénéficieront de deux jours de congés (fixés par l'employeur même si l'un des deux doit se faire avec l'accord du salarié). 

"C'est le premier accord que l'on signe ici, je pense que les autres zones s'en inspireront. En ce qui concerne le monde patronal, j'estime que cet accord est extrêmement équilibré", a déclaré Stephan Brousse, président de l'Union pour les entreprises (UPE) des Bouches-du-Rhône. 

Cet accord "apporte des garanties aux salariés et il pérennise une vision à long terme de cette zone", s'est félicité Alain Comba (FO) tandis qu'Olivier Carle (CFTC) fustigeait l'attitude "lamentable" de la CGT et la CFDT "butées sur des positions idéologiques". 

"Nous n'avons pas l'habitude de signer des accords qui établissent des reculs sociaux", a affirmé à l'AFP Avelino Carvalho (CGT) qui a déploré "des tractations souterraines et un semblant de négociation".

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
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