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Ils sont CONTRE le repos dominical
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Cohn-Bendit, pour le travail du dimanche |
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20-12-2009 |
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Propos extrêmement surprenants de Daniel Cohn-Bendit, qui envisage froidement, par exemple, d'embaucher les jeunes sous le SMIC, si un emploi à taux normal leur était "garanti" dans les 3-4 ans...
Et, un peu plus loin, au sujet du travail du dimanche, il entretient l'amalgame entre une interdiction généralisée qui n'a jamais eu cours en France (et que personne ne demande), et la loi de 1906, sans remarquer que cette loi, bien avant qu'elle ne soit torpillée par le carabistouilleur Richard Mallié, autorisait justement, avec un rare équilibre, l'ouverture dominicale des services indispensables, nécessaires ou utiles
Bref, Daniel Cohn Bendit, sur ce sujet, navigue entre des approximations qui trahissent, dans l'hypothèse la plus favorable, qu'il n'a pas travaillé le dossier, et des propositions dignes de l'Allemagne de l'Est... avant la chute du mur. Très décevant. |
Le Post, 17/12/09
4ème épisode de la lecture commentée du livre de Daniel Cohn-Bendit : Une Envie De Politique - Entretiens avec Lucas Delattre et Guy Herzlich, La Découverte / Le Monde, Paris, 1998.
Ce quatrième épisode porte sur l’opinion d’oncle Dany (DCB) sur le travail du dimanche.
Déjà en 1998 (date de publication de son bouquin), oncle Dany argumentait en faveur du travail le Week-end… Nicolas Sarkozy semble avoir repris certains de ses arguments en 2008. Peut-être notre Président a-t-il lu l’ouvrage ou bien s’est-il entretenu avec oncle Dany des mérites du travail du dimanche.
Réduction du temps de travail et travail 7 jours sur 7 :
Oncle Dany nous explique qu’un moyen de lutte contre le chômage est la réduction du temps de travail tout en exigeant, en contrepartie, le travail 7 jours sur 7.
« Je suis pour forcer la réduction du temps de travail. Mais en échange, je le répète, il faut accroître la productivité : c’est là le donnant-donnant. Il faut que les machines travaillent sept jours sur sept, donc admettre le travail du week-end » (p. 162).
L’allongement de la « semaine » de travail pourrait se réaliser sans réels dommages « collatéraux » pour les familles en faisant appel aux « jeunes ».
« Bien des jeunes qui n’ont pas de contraintes ou de besoins familiaux, sont prêts à travailler « en VSD » (vendredi-samedi-dimanche), comme on dit, pour être libres à un autre moment, voire, dans le cas d’une semaine de quatre jours, à travailler sept jours d’affilée s’ils ont ensuite une semaine de congés, pour faire de la marche, de l’escalade, ou toute autre chose dont ils ont envie. Ce travail du week-end ne reviendrait pas forcément plus cher à l’entreprise » (p. 163).
A la limite, le travail du week-end pourrait même revenir moins cher à l’entreprise à condition de sous-payer les jeunes.
« Je suis opposé à ce que l’on embauche systématiquement les jeunes au-dessous du SMIC. Sauf, si en échange d’un salaire réduit pendant trois ou quatre ans, par exemple, on leur donne la garantie d’accéder, ensuite, à un emploi ordinaire, à un salaire normal. Les jeunes sont plus mobiles aujourd’hui : ce peut être pour eux une période d’expérimentation, qui apporte une contrepartie positive à la flexibilité… » (p. 164).
On pourrait envisager la période « d’expérimentation » comme un passage au purgatoire pour pouvoir gagner son salut représenté par le SMIC.
Travailler le dimanche et tous les autres jours !
« J’ai toujours été hostile aux horaires obligatoires d’ouverture des magasins, particulièrement stricts en Allemagne. Tout cela devrait dépendre de négociations locales. Une vraie déréglementation sur ce point pourrait libérer les PME. Tout le monde est scandalisé par le travail du dimanche, mais un Français serait aussi scandalisé de ne pouvoir faire son marché ou acheter son pain le dimanche. Même en Allemagne où cette pratique est impensable, les trains et les autobus roulent le dimanche, certaines stations-service sont ouvertes, et pourtant les cheminots et les chauffeurs d’autobus ont des enfants, eux aussi. On trouve normal qu’en saison les stations de ski fonctionnent toute la semaine. Si l’on veut créer d’autres services – réparation de vélos, d’automobiles, d’ordinateurs, par exemple -, il faudra bien qu’ils fonctionnent quand les usagers sont libres » (p. 163).
J’ajoute que les services hospitaliers d’urgence, les pompiers… « fonctionnent » 24 heures sur 24. Oncle Dany devrait se demander pourquoi les autres services n’auraient pas les mêmes horaires ? Certains jeunes seraient certainement enchantés de travailler la nuit pour être libres à d’autres moments !!!
A bientôt, pour de nouvelles opinions « éclairées » d’oncle Dany. |
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Les arguments versatiles de Xavier Bertrand |
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09-09-2009 |
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Il ne fait mystère pour personne que Xavier Bertrand est un partisan passionné du travail du dimanche. Il avait même été, en personne, et es-qualité de Ministre de la République, soutenir à plusieurs reprises les enseignes condamnées par la Justice de cette même République.
Ce qui est intéressant, ce sont les arguments qu'il développe chez Ruquier. Il ne s'agit plus de "créer des emplois", de "doper la croissance", ou de "répondre à une demande des salariés", motifs qu'il a pourtant tour à tour défendu.
Il nous dit maintenant que "Travailler le dimanche, c’est du bon sens. Nous sommes le pays qui accueille le plus de touristes au monde".
Or ce que l'ex-Ministre ne dit pas, c'est que justement, les dispositions de la loi, AVANT le texte Mallié, permettaient à tous les commerces liés au tourisme d'ouvrir le dimanche. Et ce qu'il ne dit pas non plus, c'est que les salariés des magasins de canapés en zone touristique sont maintenant obligés de travailler le dimanche, au tarif de la semaine.
Vous saviez que Xavier Bertrand, avant d'avoir été Ministre, vendait des contrats d'assurance ?! |
La Bande à Ruquier, 0709/09
[...] Le député de Saint-Quentin (02) revient à ses obsessions : « Travailler le dimanche, c’est du bon sens. Nous sommes le pays qui accueille le plus de touristes au monde. » Jean-Michel Cohen aurait-il la science infuse ? « Les Français mettent en moyenne dix-huit minutes pour déjeuner, je recommande trente-cinq minutes. » Puis, s’adressant à Xavier Bertrand : « Si, demain, on me propose d’être secrétaire d’état à l’Alimentation, j’accepte sur-le-champ. » Daniel Shek lui rappelle cette citation de Shimon Peres : « La difficulté n’est pas d’obtenir le pouvoir mais de l’exercer. »
Et Xavier Bertrand de repartir en campagne : « Au PS, ce n’est plus le bal des prétendants, mais le bal des prétentieux. Pour être à la tête d’un parti, il faut adorer le job. Quand je vois Martine Aubry, je ne suis pas persuadé que ce soit le cas. J’ai en mémoire ce mot de Bill Clinton : “ Il y a certainement, chez moi, des gens qui feront le boulot mieux que je ne l’ai fait, mais qui l’aimeront autant, jamais…” »
Et quand on parle de l’irrésistible ascension de l’assureur de Saint-Quentin, Xavier Bertrand persiste et signe : « J’ai de l’ambition et je l’assume, ça me permet de rester plus zen que d’autres. »[...]
Article complet sur le lien lire la suite |
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Raffarin : après le lundi de Pentecôte, le dimanche ! |
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08-07-2009 |
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| Un soutien de poids pour les tenants du travail du dimanche : Jean-Pierre Raffarin, celui qui avait déjà raffariné le lundi de Pentecôte, avec le succès que l'on sait. Lundi, Dimanche, mais où s'arrêtera-t-il ?! |
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, sénateur UMP de la Vienne :
Ce "texte ne parait pas dangereux: autant le texte initial était mal ficelé, autant celui-ci me parait raisonnable". "Je trouve que le texte a été considérablement modifié, il s'agit plus du travail le dimanche en tant que tel mais de l'aménagement des dérogations qui sont déjà dans la loi". "Il n'y a aucun risque qu'on puisse assimiler l'ensemble des communes de France à des zones touristiques". "il faut vraiment qu'on puisse valoriser l'attractivité de la France".
(Déclaration sur LCI, lundi, reprise par AFP, 6/7/09) |
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Juppé favorable au travail le dimanche |
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23-05-2009 |
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Challenges, 10/5/9
L'ancien Premier ministre Alain Juppé estime que la nouvelle proposition de loi qui sera débattue au Parlement en juillet "ne bouleverse pas la société française" dans la mesure où "cela a été très fortement encadré"."Je ne comprends pas ce débat", a-t-il déclaré au "Grand Jury" RTL/"Le Figaro"/LCI dimanche.
Interrogé par ailleurs sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), le maire UMP de Bordeaux a affirmé que c'était "une des questions qui me laisse le plus perplexe". "Je serais plutôt du côté de la prudence", a-t-il dit.
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Carabistouilles en direct |
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14-12-2008 |
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C'est encore Richard Mallié qui est le meilleur, pour mettre en valeur toutes les contradictions que son projet comporte !
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Le "Cardinal" Claude Guéant contre le dimanche |
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05-12-2008 |
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Au château (l'Elysée), Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, se fait appeler "Le Cardinal" (On en a eu de meilleurs...)
Selon M. Guéant, l'objet de la PPL Mallié est de régulariser une situation de fait, principe quelque peu dangereux s'il était étendu, par exemple, aux gardes à vues avec violence... Toujours selon M. Guéant, les considérations éthiques ont apparemment une importance équivalente à l'achat de canapés point de vue qui ne laisse de surprendre, surtout pour un Cardinal. Et de placer altièrement au passage qu'il est favorable à un "texte de liberté". Bien. Mais pas la liberté des salariés. |
5 décembre 2008
Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée, était l'invité de l'émission « Face aux chrétiens » animé par Frédéric Mounier, le 4 décembre sur Radio Notre-Dame. Extraits.
« Il y a autre chose effectivement qui consiste pour l'essentiel à stabiliser juridiquement les situations existantes à savoir [que] dans les agglomérations d'un million d'habitants au minimum — il y en a quatre en France — , à permettre [que] sur l'initiative des maires en concertation avec les partenaires sociaux [qu’on puisse] ouvrir les commerces dans l'alimentaire. Ce qui veut dire quoi ? Tout le monde le sait bien en région parisienne, et c'est très clair aussi dans beaucoup de grandes agglomérations : il y a des commerces d'ameublement, de loisirs, de jardinage qui sont ouverts parfois au mépris de la loi ; il s'agit de leur donner des possibilités claires, juridiquement sûres, d'ouvrir ; il ne s'agit pas d'autre chose. »
« Il ne s'agit pas du tout de systématiser le travail du dimanche ; il s'agit d'épouser les souhaits des consommateurs. Vous faisiez allusion à ce sondage (Ipsos pour Radio Notre-Dame, Famille chrétienne, CFTC) ; j'en ai lu d'autres, nombreux sur ces sujets-là. On voit bien que la France urbaine est très attachée à ce qu'un certain nombre de commerces puissent être ouverts le dimanche. On peut le regretter ou non, mais il y a un certain nombre d'achats que l'on fait en famille quand la famille est regroupée. »
« Les considérations d'éthique dans une société sont évidemment respectables et doivent être prises en compte et je crois que c'est une responsabilité presque suprême du législateur et des responsables politiques. […] Je ne désavoue pas Patrick Devedjian. Ces considérations éthiques méritent respect, mais il y a d'autres considérations qui méritent d'être prises en compte et le fait d'encourager les familles aller s'acheter un salon lorsque la famille est regroupée le dimanche, ça n'est pas du tout contradictoire. »
« Je voudrais dire quelque chose de fort. Nous sommes pour une société de liberté et le texte qui est prévu permet à chacun de conserver sa liberté. » |
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La "Droite Libre" se déchaine contre le dimanche |
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24-11-2008 |
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Amusant, ce billet de DL, qui se lâche, sous la plume de PG Tronconi ! Bel exemple de marketing politique.
DL, "bon libéral" conclut avec l'interrogation du Chef de l'Etat "Pourquoi continuer d'empêcher celui qui le veut de travailler le dimanche ?" La réponse est toute simple : pour la même raison qu'il est interdit à celui qui veut aller à 200 sur autoroute de dépasser 130. Le rôle du politique est d'organiser la société en fonction du bien commun. De l'idée qu'un jour de repos commun à tous est bénéfique pour la société est né la législation sur le dimanche, très souple, qui n'interdit à personne de travailler le dimanche, mais interdit aux employeurs de faire travailler les salariés plus de six jours par semaine, et leur demande de donner le jour de repos le dimanche.
Si DL en est encore à se poser des questions pareilles, il serait temps qu'il relise Aristote ;=) |
Blg de DL, 24/11/08
Travail le dimanche: touche pas à ma liberté!
Oublions un peu les comptes et mécomptes minables des socialistes pour nous intéresser à ce qui préoccupe les Français. Un débat fait aujourd'hui rage dans le pays et au sein même de notre majorité: c'est celui qui concerne la volonté du Président de la République et de son gouvernement' s'appuyant sur le projet de loi Mallié, de permettre, pour ceux qui le souhaitent et avec une rémunération majorée, de travailler le dimanche. Je crois que ce problème est essentiel car il est symptomatique du type de société dans laquelle nous souhaitons vivre.
Sur le plan de l'efficacité, cette mesure apparait comme incontestable. A l'heure où le pouvoir d'achat apparait comme le sujet principal d'inquiétude de nos concitoyens, pouvoir augmenter ses revenus si on le désire est toujours intéressant .
De plus, que les entreprises concernées augmentent leur chiffre d'affaire ne peut qu'être bénéfique pour la croissance que tout le monde appelle de ses voeux et par voie de conséquence pour l'emploi.
Tout cela relève, me semble-t'il, du simple bon sens qui devrait normalement faire consensus.
Mais les adversaires de cette liberté supplémentaire offerte à ceux qui travaillent et aux consommateurs se placent sur un autre terrain. Reprenons en effet le texte signé par une cinquantaine de députés UMP.
Après avoir tenté une rapide justification économique en soutenant que "D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine." (d'où sortent ces allégations alors que l'on voit le contraire chez nos partenaires européens, en particulier les anglais?), ils abordent enfin le sujet crucial: "Quel impact sur notre société?"
Et là, nous rentrons dans un cerain nombre de considérations fumeuses où même Aristote est mis à contribution! Je cite pêle-mêle: "N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ?" "Le travail le dimanche, c’est une menace pour les familles." "L’homme contemporain est-il uniquement un « individu consommateur » ou est-il encore l’animal social que définissait Aristote ?" "Il est cependant probable que ce moment privilégié de partage et de relations personnels sera sévèrement frappé par la concurrence d’une possibilité de consommer qui n’aura plus de limite."
Je suis assez atterré d'entendre de tels arguments dans la bouche d'élus de mon camp.
N'ont-ils pas perçu l'évolution de la société et l'explosion des familles monoparentales? N'imaginent-ils pas que le père ou la mère prèfèrera travailler (pour des raisons économiques ou même psychologiques) le week-end où il n'a pas la garde de ses enfants?
Ne pensent-ils pas aux étudiants dont les parents ne peuvent ou ne veulent pas financer leurs études qui trouvent là un moyen de s'en sortir et une expérience du travail enrichissante pour leur métier futur?
Mais surtout prennent-ils les Français pour des crétins dont le seul penchant est de se laisser aller à "l'instinct de consommation" et pensent-ils que l'Etat a pour rôle de remettre dans le droit chemin?
Curieuse conception qui s'apparente au célèbre "Changer la vie" des socialistes au début des années 80 et qui nous conduit aux rives du totalitarisme!
Pour ma part, en bon libéral, je pense que l'Etat n'a pas à se mêler des choix de vie de nos compatriotes et qu'il doit garantir la liberté de chacun à vivre comme bon lui semble.
En réponse à ce texte, j'apporterai la seule question qui mérite d'être posée et que le Président Sarkozy a lançé le 28 octobre: "Pourquoi continuer d'empêcher celui qui le veut de travailler le dimanche ?" Tout le débat est là!
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Balladur, contesté par les lecteurs du Figaro |
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22-11-2008 |
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Edouard Balladur est contre le repos dominical (mais pour les horaires fixes des Premiers ministres !).
Ce qui est marrant, c'est le tollé qu'il a suscité chez les lecteurs du Figaro, dont nous reproduisons les commentaires tels quels, au 22/11 08h00 ! (lien "Lire la suite") |
Le Figaro - 21/11
Il y a un débat de fond qui va occuper la société et qui pour l'instant occupe la majorité, c'est la question du travail du dimanche. Le gouvernement souhaite assouplir la possibilité de travailler le dimanche. Une soixantaine de députés UMP ce matin, dans le Figaro, ont demandé au gouvernement de ne pas inscrire ce texte en discussion. Finalement, il va quand même arriver en discussion. Quelle est votre position personnelle sur cette question? Dans la mesure où c'est un assouplissement et pas une obligation, il faut permettre le travail du dimanche pour ceux qui le souhaitent. N'oubliez pas que nous sommes à une époque où plus de 80% des femmes travaillent. Il s'agit aussi de leur rendre la vie plus facile pendant les week-ends puisqu'elles travaillent durant toute la semaine et donc je trouve cela justifié. Je le répète sur le plan de la faculté et pas de l'obligation.
La frontière n'est-elle pas un peu mince entre la faculté donnée et l'obligation? Ça dépend des cas, ça dépend des entreprises surtout. Il y a d'ailleurs des tas de professions qui travaillent le dimanche, notamment dans les services publics: les transports entre autres et bien d'autres. Ce n'est pas une atteinte au droit du travail.
On a le sentiment d'assister sur ce sujet notamment à un bras de fer entre le gouvernement et sa majorité. Mais, d'une manière générale, n'est-ce pas une conséquence de la révision constitutionnelle que vous avez parrainée et qui renforce les pouvoirs du Parlement que de pousser à cet affrontement entre le gouvernement et la majorité parlementaire? Je ne dis pas que la réforme constitutionnelle que j'ai appelée de mes vœux pousse à l'affrontement, je crois qu'elle pousse à la prise de responsabilités et à davantage de démocratie. Il est normal que comme dans tous les régimes politiques démocratiques au monde, le Parlement puisse équilibrer le pouvoir du gouvernement. C'est la démocratie. Cela étant tout dépend de l'esprit dans lequel on le fait. Il ne faut pas transformer tous les problèmes en problèmes de rivalités politiques et de compétition entre l'exécutif et le législatif. Il faut quand même essayer de travailler en bonne harmonie. Mais, à l'inverse…
Y arrive-t-on pour l'instant ou pas? Grosso modo, oui. Mais, à l'inverse, il ne faut pas non plus nier aux parlementaires le droit d'avoir une opinion différente de celle du gouvernement. Je le répète c'est le propre du régime parlementaire.
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Les signataires de la proposition Mallié |
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19-10-2008 |
Les députés soutenant la PPL Mallié : fatal error ?
Richard MALLIÉ, Manuel AESCHLIMANN, Yves ALBARELLO, Alfred ALMONT, Nicole AMELINE, Benoist APPARU, Martine AURILLAC, Patrick BALKANY, Jean BARDET, Patrick BEAUDOUIN, Jean-Claude BEAULIEU, Jacques Alain BÉNISTI, Gabriel BIANCHERI, Émile BLESSIG, Roland BLUM, Claude BODIN, Valérie BOYER, Philippe BRIAND, Bernard BROCHAND, Patrice CALMÉJANE, Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Philippe COCHET, René COUANAU, Gilles D’ETTORE, Olivier DASSAULT, Camille de ROCCA-SERRA, Patrice DEBRAY, Bernard DEBRÉ, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEFLESSELLES, Richard DELL’AGNOLA, Sophie DELONG, Bernard DEPIERRE, Patrick DEVEDJIAN, Nicolas DHUICQ, Éric DIARD, Jacques DOMERGUE, Marie-Louise FORT, Jean-Michel FOURGOUS, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Gérard GAUDRON, Guy GEOFFROY, Bernard GÉRARD, Jean-Pierre GORGES, Jean-Claude GUIBAL, Michel HERBILLON, Françoise HOSTALIER, Sébastien HUYGHE, Maryse JOISSAINS-MASINI, Christian KERT, Thierry LAZARO, Frédéric LEFEBVRE, Gabrielle LOUIS-CARABIN, Thierry MARIANI, Christine MARIN, Henriette MARTINEZ, Jacques MASDEU-ARUS, Jean-Claude MATHIS, Gérard MILLET, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, Georges MOTHRON, Étienne MOURRUT, Alain MOYNE-BRESSAND, Renaud MUSELIER, Jean-Pierre NICOLAS, Yanick PATERNOTTE, Axel PONIATOWSKI, Josette PONS, Daniel POULOU, Éric RAOULT, Franck RIESTER, Jean ROATTA, Jean-Marc ROUBAUD, Bruno SANDRAS, Jean-Pierre SCHOSTECK, Daniel SPAGNOU, Guy TEISSIER, Dominique TIAN, Georges TRON, Yves VANDEWALLE, Catherine VAUTRIN, Philippe VITEL et André WOJCIECHOWSKI, |
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