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La Résistance
HYSON "Dimanche" Chanson contre le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Quand la musique est bonne, elle est Nantaise !

Et cette chanson est marquée au coin du bon sens. Félicitation au groupe Hyson, à Gillian-Non Ramirez et à Sylvie Cordenner. 

Reste plus qu'à l'apprendre au petit Macron. Va falloir quelques dimanches pour ça !

 

 
Le mouvement sportif dit stop à la loi "Macron" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une pétition sportive à signer sur ce lien

Macron : fossoyeur du temps libre et des pratiques sportives!

La création de zones touristiques internationales et l’extension du travail dominical et nocturne prévue par la future loi Macron entraine un bouleversement profond dans l'organisation du sport et dans les activités physiques et sportives. La volonté d’imposer à une partie des salarié-es de notre pays de travailler le dimanche, sur la base d'une vision dominicale uniquement consumériste et touristique, sacrifie les derniers espaces de temps libéré : le dimanche. Nous l'avons compris, ce gouvernement préfère soutenir les grands magasins plutôt que les associations sportives. De la simple balade familiale en forêt à la pratique sportive en compétition, le principe même du loisir est remis en cause par cette farouche volonté de vendre et de consommer ! Nous le savons, la majorité des compétitions sportives ont lieu le week-end, les championnats de football, rugby, athlétisme ... seront gravement atteints. Qu'elles et ils soient pratiquant-es, arbitres, accompagnants, bénévoles ou simples spectateurs, les acteurs monde sportif et associatif peuvent craindre une désaffection massive des terrains de sports et des associations. Le travail du dimanche généralisé ne fera qu’accentuer la crise des pratiques sportives, des femmes, des jeunes adultes ou des adolescents. Déjà des chiffres sont alarmants pour l’avenir, à Paris par exemple 65% des 16-20 ans ne pratiquent aucune activité sportive. Cette loi ne fera qu'aggraver la crise de l'engagement bénévole dans la vie associative. Le sport en entreprise est également le grand perdant avec des individus monopolisés par l’activité professionnelle et démobilisés pour l'engagement bénévole dans le sport…

Le gouvernement ne peut pas laisser entendre que les bienfaits liés au sport sont indiscutables pour la santé et le lien social et nuire dans le même temps à la pratique sportive le dimanche. Enfin, les actions menées par les collectivités en faveur d’un « sport en famille » ne peuvent occulter l’impossibilité de leur accès pour toutes et tous dans un pays où le dimanche serait sacrifié au marché. La réalité est que cette loi renforce les inégalités d'accès à la pratique et accélère la marchandisation du sport.

Pour toutes ces raisons nous appelons le mouvement sportif à dire stop à la loi dite "Macron" et à cosigner ce texte.

 
Travail dominical: Macron essuie sa première manif' Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Un millier de salariés du commerce parisien manifestaient ce vendredi contre la loi Macron qui doit permettre de faciliter le travail dominical. Emplois, salaires, les promesses ne seront pas au rendez-vous, assurent-ils. 
 
"J'aime me reposer le dimanche", proclame cette affiche PCF - Front de gauche près des grands magasins.
  
"Macron, t'es foutu, le commerce est dans la rue!" Ils étaient entre 1000 et 2000 selon les organisateurs, 550 selon la police, à manifester ce matin à Paris contre la future loi Macron, qui veut faciliter les dérogations au repos dominical. Salariés aux Galeries Lafayette, au Printemps, au BHV, au Bon marché, chez Gibert, ils défilaient du boulevard Haussmann à l'Hôtel de ville à l'appel del'intersyndicale Clic-P pour dénoncer un volontariat problématique et des majorations de salaires qui risquent de chuter, si le nombre de dimanches travaillés augmente. 

"Ouvrir sans que ça leur coûte"
"Aujourd'hui quand nous travaillons le dimanche, nous sommes payés double et nous récupérons", affirme Viviane, salariée aux Galeries Lafayette. "Mais au cours de tables rondes qu'elle organise, la direction a laissé entendre qu'elle voulait ouvrir jusqu'à 52 dimanches par an, et que dans ce cas la majoration de salaire ne serait plus aussi importante". Une perspective qui n'est pas celle d'Emmanuel Macron, puisque celui-ci a toujours assuré que le travail dominical devait être payé double et compensé par un repos. 

Ces assurances, les manifestants n'y croient pourtant pas. "Ils veulent ouvrir sans que ça leur coûte", assure Olivier, un collègue de Viviane. "Les marges vont baisser, car l'ouverture dominicale va entraîner des coûts supplémentaires. Les touristes, qu'il s'agit de retenir à Paris, achètent surtout les marques de luxe sur lesquelles le magasin lui-même fait peu de marge. C'est un service qu'on veut leur offrir, mais le chiffre d'affaires n'augmentera pas, il ne fera que se déplacer. Il n'y aura pas d'embauche." Olivier reconnaît cependant que parmi ses collègues "les plus jeunes sont pour". Souvent en CDD, soumis à un fort turn-over, ils voient le travail du dimanche comme une chance de travailler supplémentaire. Ce sont les plus anciens qui se mobilisent, alors que leurs salaires stagnent: "Plus on a d'ancienneté, moins on gagne", râle Olivier. 

Quant au volontariat, il est déjà organisé "selon les besoins du service" pour les dimanches et les jours fériés, dénonce Olivier, et la direction a le projet de faire signer "des contrats d'engagements tous les six mois", auquels il sera difficile de déroger. Les salariés grévistes s'inquiètent surtout pour leurs collègues démonstrateurs, qui n'appartiennent pas à l'entreprise mais dépendent de conventions collectives extérieures, et qui auront plus de mal que les salariés à se défendre. Aux Galeries, ils sont plus nombreux que les salariés. 

"Il ne peut pas y avoir trois gagnants"
"Macron propose un accord gagnant - gagnant - gagnant entre les entreprises, les salariés, et les clients", décrypte Karl Ghazi, représentant de la CGT au Clic-P. "Mais il ne peut pas y avoir trois gagnants. Le patronat, à long terme, ne peut pas y gagner s'il donne des contreparties importantes. Le Medef, qui se plaint toute l'année du coût du travail, prépare d'ailleurs le terrain en renvoyant les contreparties à des accords d'entreprise plutôt qu'à la loi". 

Reçu avec ses collègues de l'intersyndicale à la mairie de Paris par une adjointe d'Anne Hidalgo, le syndicaliste estime que "la maire aimerait afficher une position différente de celle du gouvernement". Mais il craint que la mission d'information et d'évaluation sur le travail du dimanche, qui doit rendre compte au conseil de Paris, arrive après la bataille. La loi Macron sera examinée par le Parlement début 2015.
 
Ouverture dominicale : un casse-tête chinois qui suscite de nouvelles résistances Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Des salariés des grands magasins parisiens manifestaient ce vendredi à l’appel d’un collectif de syndicats contre le projet de loi sur les ouvertures de commerce le dimanche et le soir. Une réforme défendue par le gouvernement et le patronat, notamment pour son potentiel d’attraction touristique, mais que certains salariés rejettent, et auquel les commerçants indépendants apportent des bémols.

"Augmentez nos salaires, pas nos horaires". Le slogan affiché par la CGT pour cette journée de protestation annonce la couleur : le projet d'élargir les autorisations d'ouverture le dimanche et le soir, porté par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, ne passera pas sans résistances. Ce vendredi, le collectif syndical Clic-P, créé cinq ans plus tôt  à l'occasion du vote de la loi Maillé, appelle les salariés des commerces parisiens à la grève. En particulier, ceux des grands magasins du boulevard Haussmann, qui comptent parmi les premiers concernés par une éventuelle évolution de la loi. Difficile de mesurer le taux de réel participation, mais la CGT se réjouissait d'une "forte mobilisation" avec "au moins 600 participants" chez les salariés du Printemps et des Galeries Lafayette-BHV.

Aucune des deux entreprises n'a souhaité s'exprimer sur cet épineux sujet qui soulève les craintes d'une partie des salariés et la controverse sur leurs justifications. Résumé des principaux points d'achoppement.

La compensation salariale
Principale raison de ces résistances de la part d'une partie des salariés : la crainte qu'une fois votée, la loi portée par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, n'aboutisse à l'abandon pur et simple des compensations salariales actuellement imposées aux commerçants en cas d'ouverture le dimanche. "Nous sommes  payés le double ou même le  triple le dimanche si on ne rattrapait pas la journée travaillée", pointe ainsi une employée travaillant au Printemps pour une marque y détenant une concession, qui craint la perte de cet avantage. "La majoration ne durera pas", anticipe de son côté l'une des responsables syndicales du BHV, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse deux jours avant cette grève.

Cette compensation, obligatoire jusqu'à présent, les commerçants indépendants n'en veulent pas. "Nous demandons qu'il n'y ait pas d'obligation de compensation salariale ni de jour de rattrapage pour les entreprises comptant moins de 11 salariés", explique ainsi Jean-Guilhem Darré, délégué général du Syndicat des indépendants, qui juge globalement "le projet de loi équilibré".

Le volontariat
Autre crainte : que l'augmentation du nombre de dimanches travaillés et le prolongement des horaires en soirée soient, en fait, imposés aux salariés. Dans les grands magasins, les enseignes ayant signé des contrats prévoyant la présence de démonstrateur sur des périodes couvrant l'ensemble des amplitudes horaires n'auraient d'autre choix que de se plier à de nouvelles exigences. "Cela va obliger les prestataires, les restaurants d'entreprises, les hôtesses, à travailler le soir ou le dimanche", et, plus largement, "les transports devront suivre, sinon les employés, qui souvent viennent de très loin, mettront encore plus de temps pour venir travailler, sans compter les gardes d'enfants qu'il faudra trouver", plaide de son côté une responsable syndicale du Printemps-Haussmann.

Créations d'emplois
Pour justifier l'extension des horaires de travail dans le commerce, ses défenseurs pointent le potentiel de création d'emplois. Le Medef les chiffre entre 40.000 et 100.000 postes directs et indirects. Certains groupes promettent des embauches, comme par exemple  Galeries Lafayette qui dit prévoir 1.000 créations pour ses magasins du boulevard Haussmann, dont la moitié directes, selon plusieurs sources. Mais aucune indication n'est donnée sur la part de CDI ou de CDD. "Il y aura sûrement des étudiants qui vont être embauchés, mais ça a un coût", constate de son côté une démonstratrice.

Augmenter le chiffre d'affaires...
Or, justement, la grande inconnue, c'est la rentabilité réelle d'une telle opération. Certains commerçants indépendants dans le secteur alimentaire redoutent ainsi une rivalité des grandes surfaces qui leur serait fatale s'ils perdaient leur avantage compétitif. Dans ce cas, "les professionnels indépendants sont 93% à craindre de devoir fermer leurs portes", affirme Jean-Guilhem Darré. Pour les autres, autoriser l'ouverture des magasins plus de cinq fois par ans, comme le projet de loi le prévoit, serait bénéfique "dans la mesure où cela permet de créer un pôle d'attractivité, donc d'augmenter le chiffre d'affaires", indique-t-il. Du moins, à condition que le maire et la communauté de communes puissent avoir leur mot à dire. Ce qui reste incertain.

Plus largement, les ouvertures dominicales et nocturnes sont présentées comme une nécessité pour soutenir la compétitivité. "Compte tenu du flot de touristes qui existent et qui ne vont pas attendre le jeudi pour venir consommer (...), il n'y a plus de choix", affirmait ainsi le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius en septembre.

...en attirant les touristes chinois
Ces extensions seraient décisives dans le match opposant Paris et Londres pour attirer les touristes. D'autant plus que, bientôt, la France risque de perdre un avantage. En effet, un seul visa suffisait pour visiter plusieurs capitales du continent, alors qu'il en fallait un supplémentaire pour se rendre en Grande-Bretagne. Mais ce verrou devrait sauter prochainement. Le Premier ministre David Cameron a en effet prévu d'accorder aux visiteurs chinois, indiens, mais aussi émiratis ou sud-africains un visa spécial plus rapide à obtenir pour les inciter à faire un détour par le Royaume-Uni.

Or, cette compétition débouche sur une bataille de chiffres pour tenter de démontrer laquelle des deux villes attire le plus de visiteurs ; et où les précieux touristes chinois dépensent le plus. La société Mastercard comptabilise ainsi plus de visiteurs à Londres et Bangkok qu'à Paris. Dans la Ville Lumière, les utilisateurs de cette carte ont dépensé 15,57 millions de dollars lors de leur déplacement, contre 18.69 millions de dollars pour Londres. Ce chiffre comprend le prix du voyage et de la nuit sur place.

Autre indicateur, celui du réseau de points de ventes en duty free, Global Blue. Celui-ci estime que, de toutes leurs destinations de prédilection, c'est à Paris que les Chinois dépensent le plus pour leurs emplettes, devant Londres et Singapour. Sauf que, dans le parcours de ces fameux touristes chinois, "les Grands Magasins ne font pas partie du programme des tours operators le dimanche", pointe-t-on côté syndical. Tandis que "le soir, les touristes chinois assistent à des spectacles, ou bien repartent vers une autre capitale", estime un vendeur.
 
Commerces de Toulouse : l’ouverture du dimanche et jours fériés toujours au coeur des discussions Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ToulEco, 15/01/13

Mercredi 8 mai, vendredi 1er novembre, lundi 11 novembre et dimanche 15 et dimanche 22 décembre : telles seront les dates de jours fériés et de dimanches pendant lesquels les commerces de Haute-Garonne pourront ouvrir en 2013. Un accord respecté en majorité en Haute-Garonne, quoique fragilisé par l’annulation en 2012 d’un arrêté préfectoral limitant l’ouverture le dimanche.

Concernant le travail du dimanche et des jours fériés en 2013, les commerces de Haute-Garonne ont tranché sur les dates d’ouvertures. Si la limitation des ouvertures communes des commerces, qui concernent toujours deux dimanches et trois jours fériés reste la même, « un nouveau débat est néanmoins apparu. Les commerçant désirant bénéficier d’un dimanche de plus. Mais les syndicats ont refusé en bloc », a souligné Michel Roux, président du Conseil départemental du commerce lors de la signature au Medef 31 le 14 janvier du 19ème accord d’ouvertures des commerces. 

« Cet accord permet aux marchés de Toulouse de se maintenir à un niveau d’activité nécessaire, ainsi qu’aux petits commerçants le dimanche. Tout le monde y trouve son compte… si tout le monde respecte les règles », a noté Marc Vieuxloup, CGPME. Presque tous les syndicats de salariés ont signé l’accord – hormis la CGT.

Distorsion de la concurrence

Justement : qui ne respecte pas cet accord, qualifié d’ t« exemplaire » - le Haute-Garonne étant l’un des rares départements en France à établir ces règles ? Selon les acteurs présents lors de la signature, une vingtaine de supermarchés passent outre en ouvrant leurs portes le dimanche matin et les jours fériés. « Vous pouvez compter sur nous, les maires, pour faire de la pédagogie », a promis Jean-Louis Puysségur, président des Associations des Maires de Haute-Garonne.

Arrêté préfectoral : un jugement imminent

Cette remise en cause de l’accord par certains établissements, l’an dernier, a été provoquée par une situation plutôt ubuesque : l’arrêté préfectoral de 2008 qui interdisait aux magasins alimentaires de plus de 400m² d’ouvrir le dimanche matin – lequel sécurisait cet accord – a été annulé pour une question de forme par le Tribunal Administratif. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a fait appel de cette décision. Le jugement est attendu pour la fin du mois de janvier. « Cette annulation a fragilisé notre accord, a reconnu Michel Ducrot, directeur régional adjoint de la Direccte. Si elle est maintenue par la Cour d’appel, nous construirons un nouvel arrêté qui limitera le travail dominical. » 
Agnès Baritou 

 
Non à l'ouverture dominicale des grandes surfaces Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Est Eclair, 3/01/2013

Nogent-sur-Seine- La Ville de Nogent-sur-Seine va transmettre au préfet un vœu contre l'ouverture des supermarchés le dimanche

Ces derniers mois, des grandes surfaces de Nogent-sur-Seine ont commencé à ouvrir le dimanche. Une ouverture qu'on ne voit pas d'un bon œil du côté de la mairie. Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal a exprimé son désaccord à travers un vœu.
La Ville a choisi cette solution, à défaut de pouvoir interdire les initiatives des supermarchés. « Pour une autorisation d'ouverture ponctuelle, le conseil municipal donne son avis. Mais quand il s'agit d'une ouverture à l'année, ce n'est pas du ressort de la mairie », précise le maire, Gérard Ancelin. Les élus ont malgré tout voulu faire valoir leurs inquiétudes par rapport au commerce de centre-ville.
« Nous considérons que c'est une menace pour la survie des magasins de proximité traditionnellement ouverts le dimanche et qui offrent un service aux populations de centre-ville » pointe du doigt Thierry Neeser, premier adjoint. « Nous avons constaté le retour en centre urbain de personnes âgées ou ne possédant pas de véhicule car elles disposent de l'ensemble des services au cœur de la cité. Ces magasins du centre participent également à l'animation des petites villes », souligne l'élu. « L'ouverture des grandes surfaces 7j/7 risque à terme de voir un centre-ville déserté, ce qui serait préjudiciable à l'ensemble des commerçants. »
 

Moins de monde au centre-ville


Aujourd'hui, des petits magasins le ressentent déjà. « Les deux derniers dimanches, on a vu moins de monde l'après-midi », avoue l'employée d'une boulangerie-pâtisserie. « Ça va nous faire du tort ! »
Un constat partagé par une consœur. « On voit beaucoup moins de monde », confirme cette vendeuse. « C'est lamentable de laisser faire. Les clients qui font leurs courses au supermarché ne vont pas revenir après au centre-ville pour acheter leurs baguettes. Or, ce sont les petits commerces de proximité qui font vivre Nogent. Si on leur retire encore des clients… Mon patron en est à se demander s'il ne va pas fermer le dimanche. »
La supérette de la Grande-Rue-Saint-Laurent en fait aussi les frais. « Nous venons de reprendre l'enseigne. D'après l'ancienne gérante, ça marchait très bien avant le dimanche. Mais depuis que les grandes surfaces ouvrent, le magasin a perdu 30 % à 40 % de son chiffre d'affaires. »
Le vœu du conseil municipal va être transmis au préfet de l'Aube. S'il a voté pour « par solidarité », le conseiller Vincent Tillet trouve néanmoins que s'opposer ne va pas résoudre le problème. De son côté, Jean-François Loreau tient à faire remarquer que « le commerce de proximité ne fonctionne pas que le dimanche. Il faut y aller la semaine aussi. »

 
Le commerce local a droit au repos dominical ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Hebdomadaire d'Armor, 22/12/2012

Une soixantaine de personnes étaient présents samedi soir à la salle polyvalente de Landéhen. Une réussite pour une réunion-débat organisé par le comité Gavroche. élus,citoyens et commerçants de toutes sensibilités se sont rassemblés autour du thème de la défense du commerce de proximité.

L'ouverture dominicale hebdomadaire du Carrefour market lamballais a lancé le débat en octobre dernier. Deux mois plus tard,ils sont venus d'andel,Bréand, Hénon,Landéhen ou Lanballe,qu'ils soient gérants de bar-tabac,boulangers,bouches-charcutiers fleuristes,tous s'accordent à souligner le besoin de lien social,de convivialité,et de qualité dans leurs petits commerces de proximité.Des commerces qui évitent aux bourgs de devenir des cités dortoirs. Samedi soir,à Landéhen,la soirée aura été une réussite,Seul bémol pour Nadine Rolland et Gilles Boulin Co-président du comité Gavroche:l'absence du député UMP de la circonscription Marc Le Fur.Ce dernier s'est sem-t-il désisté la veille pour des "raison politiques".

Unanimité ches les élus

Ches les élus présents samedi à Landéhen les sénateurs Ronan Kerdraon, Gérard Le Cam et le maire de Lamballe Président de la communauté Loîc Cauret,le droit au repos a sans surprise fait l'unanimité.

Malgré cela la loi 1906 ne pourra interdire à d'autre  enseigne comme de grande surface ou moyennes surfaces si elles le souhaitent, d'ouvrir le dimanche. Comme le souligne Loïc Cauret "Cela dépend dépend uniquement des conventions collectives des entreprises ou commerces. jusqu'alors,la mairie avait trouvé un accord  d'ouverture sur cinq jours fériés dans l'année, mais cela est remis en cause Si lidl veut ouvrir le dimanche matin je ne pourrai rien faire."A noter,samedi, la présence du maire d'Andel au cours de ses mandats successifs, il a défendu sa commune , ses commerce de proximité et son territoire avec ferveur.

Vote de nouvelle motion

Depuis octobre,le comité Gavroche a envoyé des courrier co-signé par 25 commerçants de Lamballe et des environs à Oliviers Depagne,Directeur de Carrefour Market ainsi qu'aux parlementaires Marc Le Fur et Gérard Le Cam.Mais le combat continue pour le comité  qui continuera de faire voter des motions dans les communes allant dans le même sens que celles précédemment votées"cette bataille pour la défense de nos commerces de proximité doit nous rassembler tous ensemble pour défendre nos bourgs,nos centres historiques de petites et moyennes villes rurales que nous aimons tous, au-delà de nos sensibilités" ont conclut Nadine Rolland et Gilles Boulin".

 
Le Collectif de la Mézière écrit au Préfet Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

De notre correspondant au Collectif de la Mézière - 22/11/2012

Envoi du Collectif des manifestants devant le magasin Intermarché de la Mézière.

Communiqué (courriel déjà adressé au préfet monsieur CADO)

Rennes, le 22/11/2012

Monsieur le Préfet.

Depuis deux ans maintenant notre collectif des manifestants de l’Intermarché de la Mézière, s'est rassemblé le dimanche matin devant ce supermarché. Il ouvre en dépit de l'accord existant dans le Pays de Rennes, signé jusqu'ici par 11 syndicats et organisations représentatifs des salariés et du patronat, concernant entre autre les magasins de plus de 700 m2 (comme celui devant lequel nous nous réunissons).

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Sablé : menacée de licenciement pour avoir refusé de travailler le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une salariée du magasin Dia à Sablé est menacée de licenciement. Motif : elle refuse de travailler le dimanche. Plusieurs délégués CGT du groupe sont venus la soutenir ce jeudi.

Les Nouvelles de Sablé - Publié le 15/11/2012 à 16:40 par alexiscouturier

Plusieurs délégués du personnel du groupe Dia sont venus mener une action à Sablé ce jeudi. Sur le parking du supermarché discount, ils ont ditribué des tracts aux usagers, et même fermé le magasin provisoirement. La raison ? « Une des cinq salariée du magasin a été convoquée aujourd’hui pour un entretien préalable de licenciement, explique Bruno Keyser, délégué central CGT (Confédération générale du travail) Dia au niveau national. Cela en raison de deux absences injustifiées, deux dimanches de suite. »

Une ouverture illégale selon la CGT

C’est que depuis peu à Sablé, le discounter a décidé d’ouvrir le dimanche. Problème selon la CGT : la direction n’a pas appliqué la procédure légale. « Elle aurait dû procéder à une information consultation du comité d’entreprise, indique Cédric Fredel, délégué du personnel Dia, venu de Caen (1). L’employeur aurait dû convoquer les élus du personnel et mettre à l’ordre du jour le projet de modification des horaires d’ouvertures. Et cela n’a jamais été fait ici à Sablé. » Selon les délégués, la direction du groupe Dia s’était aussi engagée à ce que cette ouverture du dimanche soit basée sur le volontariat. Or la salariée convoquée et menacée de licenciement – qui souhaite garder l’anonymat – n’est pas volontaire. « Elle a été embauchée à l’ouverture du magasin il y a huit ans, précise Franck Mérouze, délégué CGT, lui aussi venu de Caen.Aujourd’hui la direction lui impose le travail le dimanche. Elle explique tout simplement de son côté qu’ayant une vie de famille, elle ne souhaite pas travailler le dimanche. »

Vers un recours aux Prud’hommes ?

Par ailleurs à Sablé, d’autres problèmes ont été soulevés, comme celui des amplitudes horaires. Exemple, pour cause d’inventaire, une salariée finit ce jeudi soir le travail à 19 h 30, et reprend ce vendredi matin à 5 heures.« Or entre deux jours de travail, il faut au minimum 12 heures de repos, rappelle Franck Mérouze. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons fermé provisoirement les portes de magasin cet après-midi. Nous faisons jouer notre droit de retrait. »

Suite à l’entretien de ce jeudi, la direction a deux jours pour se prononcer quant au licenciement ou non de la salariée sabolienne. « S’il y a licenciement, nous ne pouvons pas exclure un recours auprès du conseil des Prud’homme », a d’ores et déjà prévenu Bruno Keyser.

Contactée à ce propos, la direction du groupe Dia s’est révélée injoignable ce jeudi après-midi.

Davantage d’information dans notre édition de jeudi 22 novembre, et au fil de la semaine, sur notre site internet.

 
Nouvelle manifestation devant un supermarché Carrefour Market à Sées ce dimanche matin. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Tendance Ouest, 18/11

Manifestation d’une trentaine de commerçants, et d'élus ce dimanche matin, devant une grande surface qui ouvre dorénavant tous les dimanches matin à Sées près d'Alençon.

Dans la Manche, face à ce problème, un projet d’accord départemental est en cours de rédaction, il avait été obtenu au terme de 14 manifestations consécutives à Valognes, lors d'une table ronde le 21 octobre dernier sur ce sujet de l’ouverture des grands magasins les dimanches matin. Les parlementaires de la majorité présidentielle se sont également engagés à proposer un nouveau projet de loi sur le sujet.

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS