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La Résistance
Mobilisation pour la protection du Dimanche au niveau européen Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-03-2010

CDF Bruxelles - Brussel (Neder over Heembeek)

Une Conférence pour relancer le débat sur la protection du dimanche au niveau européen se tiendra le mercredi 24 mars au Parlement européen à Bruxelles. Elle est organisée par les députés européens Thomas Mann (PPE, Allemagne), Patrizia Toia (S&D, Italie) et la Fondation Konrad Adenauer et est soutenue par des syndicats européens, des organisations de la société civile et les Eglises. László Andor, le nouveau Commissaire européen chargé de l'Emploi et des Affaires sociales s'exprimera sur le sujet ainsi que de nombreux experts et députés européens. 

La Commission européenne doit présenter prochainement un nouveau projet de Directive « Temps de travail ». Dans sa version initiale (1993), cette Directive mentionnait le Dimanche comme devant être « en principe » le jour de repos hebdomadaire pour les travailleurs dans l'Union européenne. Cette mention avait ensuite été retirée (Jugement Cour de Justice européenne-1996), parce que le législateur européen n'avait pas prouvé le lien entre le dimanche férié et la protection de la santé des travailleurs.

Depuis, plusieurs études[1] ont démontré que ce lien entre santé des travailleurs et repos dominical existe. Par ailleurs, un jour de repos hebdomadaire commun à toute une société permet aux familles de se retrouver et aux citoyens de s'adonner à des activités culturelles, spirituelles et sociales. Le Dimanche, parce qu'il permet de maintenir la cohésion de nos sociétés, particulièrement ébranlées par la crise économique, est donc un élément précieux qu'il convient de réhabiliter comme pilier du modèle social européen.

C'est pour cette raison que la COMECE soutient l'initiative des députés européens Thomas Mann et Patricia Toia et invite toutes personnes ou organisations intéressées à participer à cette Conférence.

Mercredi 24 mars 2010, 16h30-19h30 au Parlement européen - Bâtiment JAN, Salle 2Q2,   Rue Wiertz, B-1047 Bruxelles

[1] http://www.travail-dimanche.com/expertises-etudes-reflexions/etude-dimpact-du-travail-du-dimanche-sur-la-sante-des-salaries.html

 
Hier, à Lille : le travail dominical dans le collimateur du Front de gauche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-03-2010

mardi 09.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord

Un(e) inconnu(e) vous offre des fleurs... Dans le petit monde de la publicité, ...

Ce slogan vantait, à la fin des années quatre-vingt, les mérites d'un déodorant. C'était également l'accroche imaginée, hier, par le Front de gauche, pour, en même temps que de donner un oeillet à ces dames, faire descendre la politique sur la place publique. « On voulait faire quelque chose d'un peu original », explique Valérie Pringuez, numéro 2 sur la liste régionale et première de cordée de cette journée de revendications : en toile de fond, les droits des femmes au travail, avec l'accent mis sur le travail du dimanche. « Le risque est que les patrons oublient très vite la dimension du volontariat et la règle pour tous du paiement double », prévient la candidate.

Après avoir pris la température à L'Usine (« 82 % sont contre ») et chez McArthur Glen (« 75 % de contre ») à Roubaix, le Front de gauche est allé, hier, au-devant des salariées de la rue de Béthune. Pourquoi l'artère piétonne du centre-ville de Lille ? « C'est symbolique, répond Valérie Pringuez. On veut discuter avec les salariées. On se mettra aux caisses comme de vraies clientes. » • EM. C. PHOTO ÉMILIE DENIS

 
Dominique de Villepin, contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-03-2010

MétroFrance 09-03-10

Dominique de Villepin: "Je veux proposer une alternative à la politique menée"

L'ancien Premier ministre ne cache pas sa volonté de peser dans le débat à l'horizon 2012. Il répond aux questions de Metro.

[...] Vous avez le sentiment que la politique menée depuis 2007 a divisé les Français ?
Nous avons besoin de sens et de perspectives, or les priorités n’ont pas été suffisamment définies. Des réformes tous azimuts ont été engagées, en dispersant souvent notre énergie. Est-ce qu’il faut en même temps se battre sur l’exonération des heures supplémentaires ou sur le travail le dimanche, se diviser sur une énième réforme de la Justice ? Ou est-ce qu’il ne faut pas concentrer nos efforts sur les quelques réformes centrales ? Pour moi, trois domaines sont prioritaires : l’emploi, la compétitivité et la lutte contre les déficits. Recréer les conditions de la confiance implique une mobilisation générale. Il faut donc privilégier des réformes à fort consensus, et laisser de côté, en attendant des jours meilleurs, les domaines très clivants entre la droite et la gauche. [...]

[interview complet sur ce lien]

 
Roubaix : la CGT met les pieds dans le PUCE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
04-03-2010

Nord Eclair, 4/3/10

Hostile à la suppression du repos dominical, l'Union locale CGT a mené une enquête dans les commerces concernés par le Périmètre d'usage de consommation exceptionnelle. Et apparemment, c'est un tollé.

Décidément le Périmètre d'usage de consommation exceptionnel accordé par le préfet il y a quelques semaines pour les magasins de McArthurGlen et de l'Usine à Roubaix est loin de passer comme une lettre à la Poste. Au point que l'Union locale CGT, qui se fait l'écho des réticences des salariés de ces magasins, demande au maire et au préfet de revoir leur copie et n'exclut pas de manifester y compris le dimanche si le PUCE n'était pas abrogé.
Dès l'annonce de l'adoption de ce dispositif qui prévoit cinq dimanches d'ouverture supplémentaires (en plus des cinq autorisés) la CGT a sondé le personnel des magasins concernés, un personnel qui a l'impression de se trouver devant le fait accompli.

« Sur 114 salariés représentant 63 des magasins de McArthurGlen, 86 sont défavorables au PUCE, 12 y sont favorables, 16 sans opinion » fait valoir Abdel Abdessalam, le secrétaire de l'union locale. « Même tendance à l'Usine : 136 salariés travaillant dans 70 magasins ont été sondés : 112 sont contre le PUCE, 19 pour et 5 sans opinion. »

Réticences de tous ordres

Les réticences exprimées sont de tous ordres. Se classe en tête la dégradation de la vie de famille. Pour M. Abdessalam, l'ouverture dominicale risque d'avoir d'autres effets pervers : « Qu'on applique déjà correctement la loi en semaine avant d'assurer qu'elle sera respectée le dimanche ». 
Pour lui, les carottes annoncées telles que le salaire double et le droit à récupération, c'est un miroir aux alouettes. « À McArthurGlen comme à l'Usine, il y a beaucoup de salariés précaires. Comment peut-on récupérer quand on est seul à tenir la boutique ? » 

Soumis à des pressions

Il croit aussi que le travail dominical sera davantage soumis à des pressions qu'au volontariat.
« Et le plus fort c'est qu'on ne voit pas très bien l'intérêt économique de cette mesure. Y a-t-il eu une étude de marché sérieuse? Une vendeuse nous disait que certains dimanches d'ouverture autorisés, son chiffre d'affaires ne dépassait même pas les 200 E, même pas le montant de son salaire. Le PUCE risque encore d'aggraver les difficultés voire de contribuer au chômage ». 
Et la CGT de souhaiter que le maire renonce au PUCE comme il a renoncé à sa plainte contre Quick. w

 
Première conférence européenne sur la protection du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-03-2010

Une Conférence pour relancer le débat sur la protection du dimanche au niveau européen se tiendra le mercredi 24 mars au Parlement européen à Bruxelles. Elle est organisée par les députés européens Thomas Mann (PPE, Allemagne), Patrizia Toia (S&D, Italie) et la Fondation Konrad Adenauer et elle est soutenue par des syndicats européens, des organisations de la société civile et les Eglises.

László Andor, le nouveau Commissaire européen chargé de l’Emploi et des Affaires sociales s’exprimera sur le sujet ainsi que de nombreux experts et députés européens.

Thomas Mann, MEP, EPP Group (Germany)Konrad-Adenauer-Stiftung (Germany), Patrizia Toia, S&D MEP (Italy), et le CAD, ont le plaisir de vous inviter à la :

Première conférence Européenne sur
la Protection du caractère férié du Dimanche

Chers partisans d’un dimanche férié,

Veuillez trouver ci-joint l’invitation et le programme de la Conférence pour la protection du dimanche férié le 24 mars 2010 au Parlement européen. Le Commissaire Andor a confirmé sa présence.

Vous pouvez confirmer votre participation auprès le bureau de l’eurodéputé Thomas Mann jusqu’au 12 mars 2010 (cf. p. 2 de l’invitation).
N’hésitez pas à faire parvenir cette invitation à vos membres, collègues et amis !

Bien cordialement,
Jean Dionnot, Etienne Neuville
Collectif des Amis du Dimanche (CAD)

Téléchargez :
- l'invitation (475 KB)
- le programme (91 KB)


avec le soutien et la participation de :

Lire la suite...
 
Chansons et tracts contre l'ouverture dominicale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-03-2010

Brèves - Vivre à Paris 1/3/10

Certaines ouvertures dominicales sont autorisées. D'autres sont illégales. Mais toutes, selon Eric Coquerel, tête de liste à Paris  'Ensemble pour des régions à gauche et secrétaire national du Parti de gauche, méritent d'être dénoncées ...

Hier après-midi, avec une cinquantaine de candidats et de militants du Front de gauche à Paris, il a investi les rues commerçantes de Bercy-VIllage (XIIe) pour dénoncer la banalisation du travail dominical.

 
Ils ont décidé d'ouvrir le dimanche matin Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-03-2010

Pour un leader price de plus ouvert le dimanche, combien de commerces traditionnels vont fermer aux alentours ?

Midi libre, 01/03/10

Hier matin, 10 h, sur le parking de Leader Price, zone de la Bouriette, les clients sont présents à ce rendez-vous unique : l'ouverture le dimanche de l'enseigne .

Une ouverture qui avait déjà été annoncée dans nos colonnes... On se souvient de la mobilisation des représentants du personnel qui avaient sollicité une entrevue auprès du député-maire, Jean-Claude Pérez (lire notre édition du 16 février).

L'élu avait alors réagi vivement en exprimant son opposition à l'ouverture des magasins le dimanche. Position qui n'a visiblement par porté ses fruits : une banderole avait même été tendue dans la semaine sur le fronton du discounter annonçant les nouveaux horaires dominicaux. Ce qui avait incité le député-maire à réitérer son opposition dans un courrier : « J'ai pu confirmer au personnel mon opposition formelle à ce que je considère comme une régression sociale. En effet, fruit de l'histoire des conquêtes des droits des salariés, le repos dominical est au coeur de notre pacte social et tout manquement à ce principe est une remise en cause de notre modèle de société. » Hier matin, la direction du discounter n'a pas souhaité « communiquer sur le sujet. Il n'y a aucun problème. Tout se passe bien. Il y aura toujours des clients le dimanche, comme vous pouvez le voir... » Effectivement, au fur et à mesure de la matinée, les clients arrivaient. Pour Roger, arrivant du quartier voisin : « Vous savez, je travaille toute la semaine et même le samedi, alors cette ouverture est une bonne chose pour moi. En plus ce n'est pas loin d'où j'habite... » En magasin, lors de notre visite, hier matin, à 10 h 30, une seule caissière était présente sur la quinzaine de caisses disponibles. Etait-elle volontaire ? Sans doute, mais impossible de le lui demander.

Alexandre Sylvestre, conseiller municipal délégué aux commerces, qui craignait un appel d'air sur les autres grandes surfaces, comptait bien tout mettre en oeuvre pour vérifier cette notion de volontariat. A suivre ... 

La loi ?
Depuis le vote de la loi du 10 août dernier, l'autorisation a été offerte aux commerces d'ouvrir le dimanche dans des zones délimitées, qu'il s'agisse de PUCE (Périmètres d'usage de consommation exceptionnel) ou de zones touristiques. Or, rien n'est encore acquis. En effet, les fameuses zones ne sont pas encore définies par les maires des communes concernées. En l'absence d'un arrêté, les commerces alimentaires sont en droit d'ouvrir 6 jours et demi sur sept, le dimanche matin jusqu'à midi, voire 13 h en l'absence d'arrêté préfectoral. 

 
Le dimanche en chantant ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-02-2010

Un message de Jean-Charles Lallemand, 26/2/10

Opération : Un rallye pour dénoncer le travail du dimanche

Ce dimanche 28 février 2010, ne ratez pas cette initiative originale d'agit'prop de la campagne du Front de Gauche, en présence d'Eric Coquerel, tête de liste à Paris.

1)) Les militants du Parti de Gauche  se retrouveront à 14h45 devant le métro Cour St Emillion (Ligne 14) , près du café Starbuck (questions des commerces alimentaires et des zones touristiques dans Paris)

Ils se transformeront en Femmes-hommes sandwichs avec les slogans contre le travail du dimanche et iront s'installer dans les magasins du Cour Saint Emilion (Bercy-Village) et un Franprix pour montrer que le dimanche on a mieux à faire que consommer : jouer aux cartes, chanter, tricoter, jouer de la musique etc.


2)) Ils se rendront  ensuite (ligne 14) à 16h30 au Conforama (question de l'ameublement) !

(RV: 16h30 à la sortie du métro Châtelet (sortie Théâtre du Châtelet))

Contacts :
*Attachée de presse de la campagne Front de Gauche-Paris / Eric Coquerel :  Juliette Prados (Parti de Gauche) : 06 64 24 53 16
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*Responsable de la campagne Front de Gauche-Paris/ Eric Coquerel : Jean-Charles Lallemand (Parti de Gauche) : 06.63.82.35.39

Téléchargez :
- le carnet de chant du rallye (531 KB)
- le tract du Front (1 MB)

 
Dans les Landes, Saint-Paul-lès-Dax continue de s'opposer au travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-02-2010

Voilà une initiative digne d'intérêt. Une fois obtenu le retrait de la commune de la liste des communes d'intérêt touristique ou thermal, c'est tout le système de dérogation de droit institué par la loi Mallié qui s'écroule. On parvient ainsi à soustraire tous les commerces de détail (non alimentaires) à la tentation d'ouvrir le dimanche sans réelle nécessité et on évite du même coup de créer, au détriment des salariés et des employeurs, des situations de concurrence malsaine.

Resterait, bien entendu, ouverte la possibilité  à tel ou tel commerce de demander au préfet une dérogation temporaire au titre du dispositif général de l'article L3132-20 du code du travail, en invoquant , par exemple, les besoins spécifiques des touristes de passage (marchand de souvenirs) ou un impératif économique particulier.

Cerise sur le gâteau, les salariés pourraient dans ce cas prétendre aux mêmes avantages que ceux nouvellement octroyés aux travailleurs du dimanche dans les PUCE (volontariat, contreparties salariales).

En bref, la remarquable voie tracée par la commune se Saint-Paul-Lès-Dax permet à la fois de conjurer les effets maléfiques de la loi Mallié tout en faisant profiter, s'il y a lieu, les salariés de ses (rares) effets bénéfiques et ce, sans porter atteinte en quoi que ce soit à son statut de commune touristique au sens du code du tourisme. Que du bonheur ! [commentaire par Yann, ndlr]

Aqui, 24/02/10

Saint-Paul-lès-Dax, première commune à s'être opposée au travail le dimanche en votant une motion le 28 juillet dernier, est aujourd'hui la première commune à demander officiellement d'être retirée de la liste des « communes touristiques » au sens du code du travail.

"Cette nouvelle loi nous gêne, car Saint-Paul-les-Dax n'est pas une commune comme Biarritz ou Hossegor. Pour nous, commune touristique ne veut pas dire consommation. Et, nous tenons à préserver les repas de famille le dimanche, les rencontres sportives ", justifie Danielle Michel, le maire. "Nous avons beaucoup de grandes surfaces. Nous voulons ainsi protéger le petit commerce et nous estimons que les gens peuvent faire leurs courses en semaine", poursuit-elle.

Un message symbolique

Ceci étant, Saint-Paul-lès-Dax reste une commune touristique au sens du code du tourisme et continuera donc à bénéficier de sa subvention de l'Etat (de 188 000 euros). Obtenant un certain consensus et des soutiens dans son équipe municipale sur cette question, le maire a décidé de signer une lettre à destination de la Préfecture. Elle y demande officiellement le retrait de cette liste du code du travail sans que cela n'ait de conséquence pour le classement de la Ville et les atouts relevant du code du tourisme. Le message est avant tout symbolique et dit en substance que le dimanche doit rester un moment où la famille se retrouve. Ainsi, Saint-Paul-lès-Dax défend aussi une vision du "tourisme familial".

 
Des nouvelles d'ED Alberville Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-02-2010

Indymedia, 21/01/10 

Pour commencer :

Les blocages de l’entrée des parkings des magasins ED et Intermarché éffectués depuis trois semaines continuerons jusqu’a gain de cause : L’obtention de la fermeture de tous les magasins de grande distribution le dimanche sur le bassin Albertvillois. Les courageux-ses salarié-es d’ED ne lacheront rien et pourtant... Il y a eu des heurts avec les client-es du dimanche et la direction d’intermarché. Des actes de violence ont été perpétré à l’encontre des manifestant-es. Des véhicules ont tentés de forcer les barrages manquant au passage d’écraser plusieurs personnes. Un type s’est carrément pointé avec un hachoir afin d’en découdre avec les empêcheurs d’acheter les apéricubes du dimanche. Mais les blocages tiennent bon, le moral est bon et dimanche prochain ils recommenceront. Rendez-vous dimanche 28 février à 9H00 devant ED Albertville pour soutenir les salarié-es en lutte.

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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
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