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Le travail du dimanche en question

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L'amemendement ConfoKea, validé par l'Assemblée. Suggérer par mail
09-07-2009

Les lecteurs nous écrivent :

Stupeur et indignation - L'Assemblée Nationale vient de rejeter l'amendement N°37 à la proposition Mallié qui visait à abroger l'amendement Debré (article 11 de la loi du 3 janvier 2008), de calamiteuse mémoire et ce, sur avis défavorable du rapporteur (lequel s'était pourtant prononcé en sa faveur lors de la dernière commission) et du gouvernement. Le ministre du travail a pitoyablement avancé deux arguments: faible utilisation de la dérogation et projet d'avenant à la convention collective prévoyant volontariat et doublement du salaire.

La question sera-t-elle à nouveau débattue devant le Sénat ? Mme Debré (rapporteur désigné) s'emploiera-t-elle à réparer enfin ses erreurs ?

Yann

En effet, on se souvient du vote ébouriffant de l'amendement ConfoKea : amendement présenté au Sénat par Luc Chatel, représentant le Gouvernement et Isabelle Debré, sénatrice aimablement porteur d'eau pour l'occasion. Amendement voté sur la base de fausses informations, et qui impose le travail du dimanche sans contrepartie pour les salariés du meuble. Cet amendement devait être abrogé.

Le motif du rejet par l'Assemblée ne le justifie pas : si l'Assemblée constate que la profession s'organise pour pallier l'incongruité de l'amendement ConfoKea, pourquoi ne pas l'abroger, plutôt que de compliquer la vie des professionnels, qui ont bien d'autres choses à faire ?

Commentaires (1)add comment

vincent lecourt said:

Et oui, dans l'ameublement, ni majoration, ni volontariat que ce soit dans un PUCE, une zone touristique ou autre et ce, dans tout le pays. Madame Debré reste aux abonnés absents malgré ses promesses...

Dans le magasin d'à côté qui vend de l'électroménager, il n'y a pas de possibilité d'ouvrir le dimanche mais obligation du Préfet d'accorder une dérogation qui serait demandée avec l'obligation de majorer les salaires mais toujours pas de volontariat des salariés.

Dans la ville d'à côté, classée zone touristique, le même magasin d'électroménager peut employer ses salariés sans volontariat, ni majoration.

Dans le PUCE d'à côté, il faudra des volontaires et payer double.

Je suis patron d'une enseigne, devinez où je vais aller m'installer ? Faite vos jeux, rien ne va plus...

Réveillez vous Mesdames et Messieurs les Députés... Après il sera trop tard pour éviter les délocalisations et le moins disant social des communes françaises pour attirer les enseignes. Imaginez ce qui va se passer et à quelles tentations les maires vont être livrés. Une chose est sûre,les salariés vont en faire les frais.

Quand on voit comment les villes se sont livrées à une compétition pour obtenir chez elle l'implantation d'un IKEA ou d'un ALINEA dans le Val d'Oise, on ne doute pas un instant de la faculté de résistance du Maire qui, demain voudra attirer de telles enseignes. Déjà, certains d'entre eux, de droite comme de gauche, comptent parmi leurs mécènes les enseignes condamnées.
 
Abus
    pas intéressant
    intéressant
juillet 09, 2009
Avis : +3

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