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Journée pour le dimanche 2013
Pensez au premier dimanche de mars 2013 où une grande journée européenne de défense du dimanche sera organisé dans chaque pays !

Présidentielles 2012
Les positions des candidats 

Citations

« Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher. »

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

« Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé. »

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

Pétition pour le Dimanche

La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 105.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !) Elle reste toujours disponible via ce lien.
- Pétition électronique : 98.311 signatures au 15/01/12
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
   Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !

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Le travail du dimanche en question

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3 mars 2013
Journée Européenne pour la défense du repos dominical

 

Zone touristique à Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Dimanche à Paris
25-04-2013

Communiqué CFTC Paris, 25/4/13

La CFTC Paris s’inquiète des récentes déclarations d’Anne Hidalgo concernant le travail du dimanche dans la capitale.

La CFTC Paris attend du successeur de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, quelque soit celui-ci, autant de bon sens et de fermeté sur ce dossier que l’actuel maire de la capitale.

Pour la CFTC la priorité est la sauvegarde de ce temps essentiel pour la vie familiale, personnelle, associative, spirituelle qu’est le Dimanche.

Si des dérogations de bon sens, concernant notamment le service, l’art, la culture, les espaces verts et les petits commerces de proximité sont acceptables, la CFTC fera tout pour éviter que la Capitale ne devienne un vaste centre commercial pour bobo en mal de consommation.

Concernant les touristes : ce qu’ils viennent rechercher à Paris, d’abord, c’est un art de vivre, des flâneries, de la culture, du lien social, de la beauté et un contact vrai avec les parisiens et non pas des surfaces marchandes comme on peut en retrouver dans n’importe quelle capitale anonyme.

La CFTC Paris ne doute pas qu’avant de céder aux puissances marchandes, Madame Hidalgo, ancienne Inspectrice du Travail, aura à cœur d’obtenir des grandes enseignes qui ouvrent le dimanche à Paris :

  • Le respect de la loi
  • Paiement double de l’heure travaillée
  • Les récupérations du dimanche sacrifié.

Paris, le 25 avril 2013. 
Contact :       Joseph THOUVENEL / 06.80.06.55.54

 
A Paris, Hidalgo fait volte-face sur le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Dimanche à Paris
25-04-2013

Mélenchon s'étrangle en entendant Hidalgo : il n'est pas le seul !

Pour ce qui nous concerne, comme beaucoup de citoyens, nous croyons devoir nous résigner à l'adage célèbre d'Henri Queuille : "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent". Cependant, nous nous interrongeons sur l'avantage politique que compte retirer Mme Hidalgo dans sa lutte contre NKM par ce retournement pour le moins inattendu. Compte-elle sur un bénéfice éléctoral, en escomptant que le nombre d'enseignes de la grande distribution, additionné du nombre de Japonais souhaitant acheter un canapé le dimanche soit supérieur au nombre de ceux qui la considéreront désormais comme insincère ? Nous pensons que ce calcul électoral est risqué, et vient à la fois, une fois de plus, contribuer à démonétiser la parole politique, en même temps qu'il s'agit d'un erreur pour Paris.

Libé, 25/4/13 - Par LAURE EQUY

La candidate PS aux municipales propose de revoir la carte des zones touristiques de la capitale pour étendre le travail dominical, auquel elle s'opposait en 2010. Le Front de gauche s'indigne.

«Une déclaration de guerre aux salariés du commerce», «des provocations»... Depuis deux jours, le Front de gauche parisien s’étrangle en entendant les déclarations d’Anne Hidalgo puis de Bertrand Delanoë, prêts à lâcher du lest sur le travail dominical et l’extension des zones touristiques concernées dans la capitale.

Dans ces zones, l’employeur peut donner un repos hebdomadaire par roulement à son personnel, sans forcément majorer le salaire du dimanche, sauf accord de branche ou d’entreprise. Il y en a sept à Paris: une partie de la rue de Rivoli, la place des Vosges et la rue des Francs-Bourgeois, la rue d’Arcole, les Champs-Elysées, une partie du viaduc des Arts avenue Daumesnil, une partie du boulevard Saint-Germain, une partie de la Butte-Montmartre. Pas plus, la majorité municipale ayant refusé, en 2010, d'étendre l'ouverture des commerces, notamment au boulevard Haussmann, le quartier des grands magasins.

Mais mercredi, la candidate (PS) aux municipales a très nettement assoupli sa position. Dans un entretien vidéo au site lesechos.fr, Anne Hidalgo a proposé de «revoir cette carte des zones touristiques», tout en y mettant des «conditions», celle du «dialogue social» et de la création d’emplois. «Si on va dans cette voie, il faut un pacte», a-t-elle insisté.

Le lendemain, doublé. C’est l’actuel maire, Bertrand Delanoë, qui se dit prêt à rouvrir le dossier «si les conditions sociales» et «urbaines» sont«réunies». A savoir «que les riverains soient associés aux décisions (...), qu’il y ait un accord dans l’entreprise avec les syndicats, a-t-il expliqué sur France Inter. Il faut donc être sur la base du volontariat et il faut qu’il y ait un avantage.»

«Le bréviaire de la droite»

«Je suis d’autant plus surpris par ces déclarations que la gauche parisienne a toujours été unanimement contre l’extension de ces zones, même sous la pression de la loi [du député UMP Richard Mallié, votée en 2009, ndlr]», réagit auprès de Libération Ian Brossat, le président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris.

Dans son livre Travail au bord de la crise de nerfs publié en 2010, Anne Hidalgo dénonçait d’ailleurs une loi qui a «sérieusement écorné le principe de repos dominical». La première adjointe estimait que «le volontariat ne [pouvait] être garanti [...] puisque des pressions faciles peuvent être exercées sur les salariés qui refuseraient ces modalités».Plus loin: «Les études montrent que l’extension des zones touristiques profiterait aux seuls grands magasins et pénaliserait les petits commerces qui n’aurait pas les moyens économiques de faire face à la concurrence.» Hidalgo prenait enfin la défense des «femmes, majoritaires parmi les employés du commerce», évoquant leurs«difficultés pour les modes de garde».

Alors que la favorite de la primaire parisienne de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, a proposé, dans un entretien au Figaro le 10 avril, l’extension des zones touristiques «dans l’est et le nord de Paris, qui permette l’ouverture des magasins le dimanche», le Front de gauche s’interroge sur la volte-face des socialistes. «Le PS parisien semble bien décidé à faire la course municipale dans le couloir de droite», accuse Alexis Corbière, conseiller de Paris du Parti de gauche, dans un communiqué, tandis que le communiste Ian Brossat met en garde, à onze mois des municipales: «On ne rassemble pas la gauche en puisant dans le bréviaire de la droite.»

Delanoë, ce matin, jugeait que sa suggestion «pragmatique» n’avait rien à voir avec la «loi antisociale» portée par «Nathalie Kosciusko-Morizet (...) en tant que membre du gouvernement Fillon».

 
PREFET ET ÉLUS, ENSEMBLE CONTRE LES SALARIES ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
23-04-2013

UDFO93 .

Suite aux actions entreprises par FO 93 contre les ouvertures illégales des enseignes les dimanches, la Préfecture et des mairies travaillent main dans la main pour contourner la procédures. En effet, deux arrêtés PUCE (Périmètre Urbain de Consommation Exceptionnelle) ont été publiés récemment concernant la ville d’Aubervilliers et de Villemomble qui ont voté des délibérations permettant la création de ces PUCES.

Ces arrêtés font l’objet d’une contestation de notre part devant le tribunal administratif de Montreuil.

À plusieurs reprises, FO 93 a informé le Préfet de ces ouvertures illégales. Force est de constater, l’inaction qui s’apparente à une complicité des services de la préfecture de Seine Saint Denis à l’égard des employeurs illégaux qui ont fait du lobbying intensif auprès des élus et autorité administrative afin de pouvoir contrer les actions de FO 93 demandant simplement le respect de la loi Républicaine.

Que penser de ces élus « de gauche » qui, autrefois dans l’opposition au gouvernement, clamaient haut et fort leur attachement au repos dominical et qui, maintenant, retournent leurs vestes et essaient de justifier par des artifices leurs votes favorables. Après, ils s’étonneront du désintérêt pour la chose publique et la politique de la part des citoyens. L’opposition des salariés au travail du dimanche est largement majoritaire dans le département.

Jusqu’où iront le Préfet et les élus dans la manipulation des travailleurs du département ? FO 93 a demandé depuis le 12 décembre 2012 une audience au Préfet sur le respect du repos dominical. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse. Il préfère répondre positivement aux demandes libérales des patrons que d’écouter les représentants légitimes des salariés.

 
Extension du travail dominical : Nathalie Kosciusko-Morizet déclare la guerre aux salariés de Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Dimanche à Paris
23-04-2013

L'huma, 10/4/13

Dans une interview au Figaro ce matin, Mme Kosciusko-Morizet présente quelques-unes de ses propositions en vue des élections municipales. 
La députée de l’Essonne a beau se présenter en chantre de la modernité, en réalité, elle n’innove pas, elle ressasse. Elle reprend ainsi une vieille lubie de l’UMP : l’ « extension des zones touristiques, notamment dans l’est et le nord de Paris », c’est-à-dire l’extension du travail dominical.

Cette proposition est une triple faute.

Une faute car Mme Kosciusko-Morizet semble ignorer qu’il existe déjà, à Paris, 7 zones touristiques, c’est-à-dire 12 000 à 15 000 commerces, cafés, restaurants ouverts tous les dimanches, soit davantage qu’à Berlin, qui a fait le choix de retreindre les ouvertures dominicales de 10 à 8 par an.

C’est aussi une faute sociale, une déclaration de guerre au monde du travail : les salariés du commerce, et en particulier celles des grandes enseignes, sont très majoritairement des femmes, ayant un niveau de salaire très bas et souvent des contrats à temps partiel.

C’est enfin une aberration économique, alors même que toutes les études prouvent qu’une extension du travail dominical nuirait au petit commerce, ce qui explique l’opposition répétée de la Chambre des Métiers comme de la Fédération de l’Habillement à l’extension des zones touristiques à Paris. 
Décidément, croyant porter la modernité, Mme Kosciusko-Morizet ne fait que recycler les vieux rêves de Mme Thatcher.

Ian Brossat, président du groupe PCF/PG au Conseil de Paris

 
L’INTEGRALE - L'histoire du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
21-04-2013

Europe 1

Repères, archives, invités pour conter les petites et grandes histoires des hommes et des femmes qui ont fait l’Histoire !

Ses invités:

Alain CABANTOUS, Professeur émérite à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne

Pascal DIBIE, Ethnologue

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Au-coeur-de-l-histoire/Sons/L-INTEGRALE-L-histoire-du-dimanche-1488711/

 
Ouverture des commerces de proximité le dimanche : un faux débat ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
19-04-2013

Il y a de temps à autres des petits champions de la désinformation. Sur ce point, l'article ci-dessous est un petit chef d'oeuvre représentatif de l'exercice. Qu'il soit paru sur un site des Echos est regrettable, et illustre la limite des publications de collaborateurs incompétents.

Il est construit sur trois idées, toutes fausses :

  • le travail du dimanche serait "une réponse à la crise de l'emploi". Première énorme contre-vérité : nul n'a jamais démontré que le bilan net du travail du dimanche était positif. Ce serait plutôt le contraire.
  • il faut accompagner les "mutations sociales du XXI° siècle", c'est le sens de l'histoire, le progrès, ma pauvre dame. Sans voir qu'à la base du fameux "sens de l'histoire", il y a la volonté des hommes, en l'occurrence celle des représentants de la grande distribution, et un rapport de force entre des employeurs et de salariés, en l'absence du rôle arbitral de l'Etat.
  • les salariés seraient "favorables au travail du dimanche". Là encore, il s'agit d'un mensonge. D'une part, si dans certains endroits certains salariés, sous une certains pression de leur encadrement, s'y déclarent favorable, les multiples situations inverses démontrent le contraire. Par ailleurs, les opinions favorables ne sont liées en général qu'aux avantages temporaire retirés momentanément de cette situation.

Les Echos, 19/4

LE CERCLE. S’il y a bien un serpent de mer dont la France n’arrive pas à se défaire, c’est bien la question de l’ouverture des commerces le dimanche. Les premiers concernés (salariés, consommateurs, touristes et entrepreneurs) la réclament et chacun s’accorde pour dire qu’elle est une des réponses à la crise de l’emploi.

SUR LE CERCLE
  • 10/04/2013 | 08:45

    Laissez les magasins de bricolage ouvrir le dimanche !

    la suite
  • 13/02/2013 | 16:54

    Ouverture dominicale des magasins de bricolage : les consommateurs solidaires des salariés

    la suite

Une croissance en berne : de la nécessité de réformer

La croissance du PIB sur l’année 2012 aura finalement été nulle, mais cela n’a pas surpris grand monde. Alors que la courbe du chômage s’élève inexorablement, que les usines continuent de fermer, que la perspective d’un soutien communautaire à la croissance s’éloigne, la France s’installe chaque jour davantage dans le déclin. "Croissance nulle", "stagflation", "déclassement", nos responsables politiques n’ont pas fini de se faire des cheveux blancs dans cette année qui commence.

L’idée d’un sursaut salutaire pour en finir avec les rigidités qui grèvent notre modèle économique fait son chemin. Dans le panel des outils à disposition de nos gouvernants pour renouer avec la croissance, il est un chantier qui mérite d’être achevé : celui de l’ouverture des commerces le dimanche. En débat depuis de longues années, mais sans que de véritables solutions aient été trouvées, il présente l’avantage de concilier bénéfices économiques et revendications sociétales.

Les pays les plus en crise de la zone euro ont montré la voie en libéralisant la législation portant sur le travail dominical, et en laissant le choix aux entrepreneurs et commerçants d’ouvrir ou non ce jour-là. C’est ainsi que Madrid a pu s’imposer comme une destination privilégiée du "tourisme-shopping" du dimanche, au grand dam de Paris. Car si la France reste la première destination touristique du monde avec 80 millions de visiteurs annuels, elle n’est que la troisième en termes de recettes, derrière les États-Unis et l’Espagne justement. Mettre cela uniquement sur le compte de l’ouverture dominicale est sans doute excessif, mais il ne fait pas de doute que le phénomène y participe. Une certaine clientèle de touristes fortunés commence à délaisser Paris pour d’autres capitales, Londres ou Madrid, accessibles en peu de temps, et plus accueillantes que nous ne le sommes. À l’heure des week-ends et des séjours courts, quel intérêt y a-t-il à séjourner dans une ville quand les rideaux de ses boutiques sont baissés ?

Accompagner les mutations sociales du XXIe siècle

Les réticences françaises à l’ouverture dominicale sont anciennes et c’est bien là leur principal défaut. L’organisation sociale a considérablement évolué ces dernières années. La famille du 19 ou du 20e siècle où les femmes faisaient les courses la semaine n’est plus la norme dominante. Aujourd’hui, heureusement les femmes travaillent pour beaucoup d’entre elles. L’explosion des divorces fait que de nombreuses familles sont monoparentales. Par ailleurs, les exigences de la vie professionnelle sont plus importantes avec notamment des temps de transport allongés pour se rendre à son travail. Bref, faire ses courses en semaine ou même le samedi est difficile. Ces mutations sociales ne sont pas à prendre à la légère. Alors faut-il pour autant imposer le travail du dimanche dans les commerces ? Certainement pas et ce n’est pas notre propos. 

Des salariés favorables à l’ouverture dominicale

Pour le salarié, l’intérêt du travail dominical à la condition qu’il soit fondé sur le volontariat est de gagner en liberté dans l’organisation de son temps de travail. Il est aussi financier dans la mesure où le salaire horaire est majoré les dimanches. Dans le cas particulier, mais fréquent des salariés étudiants, le travail dominical peut aussi constituer la seule opportunité d’emploi rémunéré, pour financer une vie étudiante dont le coût ne cesse d’augmenter, loyers en tête. Enfin pour le consommateur, en particulier lorsqu’il habite une grande agglomération, l’ouverture des commerces le dimanche permet de lisser les activités extraprofessionnelles sur d’autres créneaux que les samedis, ou les soirées, déjà surchargées. 

La mission principale des syndicats étant la défense des intérêts des salariés, il ne fait pas de doute qu’ils y perçoivent aussi en filigrane les prémisses d’une réforme gagnant-gagnant si elle est bien négociée. Pourquoi les syndicats ne pourraient-ils pas anticiper le mouvement en obtenant des avantages pour les salariés qu’ils défendent ?

Si débat il doit y avoir, il ne doit pas porter sur le principe du travail dominical déjà largement accepté et pratiqué dans les faits dans des pans entiers de l’économie (usines devant tourner 24 h/24, services publics, restaurants, parc de loisirs, musées, etc.), mais sur l’encadrement de son exercice. En dépassant les postures idéologiques, il est possible de concilier assouplissement de la législation du travail, hausses des rémunérations et pérennisation de l’emploi, au bénéfice de tous. Reste à espérer que nous ne raterons pas cette étape nécessaire pour faire entrer notre pays dans le monde économique moderne.

 
Pays de Fougères : le préfet refuse de réglementer le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Présidentielles 2012
19-04-2013

Ouest-France, 19/04/13

Le travail dominical dans le pays de Fougères ne sera pas réglementé. Du moins, pas dans l’immédiat par le préfet.

Pourtant, syndicats, représentants du patronat, municipalité… Tout le monde, ou presque, s’était mis d’accord en janvier. Des règles avaient été fixées. Les magasins à prédominance alimentaire de plus de 700 m² (soit les supermarchés et hypermarchés, mais pas les supérettes) ne devaient pouvoir ouvrir que les deux dimanches précédant Noël.

Sauf que Carrefour market et Dia n’avaient pas signé l’accord. Et qu’ils étaient dans leur droit. Seul un arrêté préfectoral pouvait les y contraindre. Une lettre avait été envoyée au préfet d’Ille-et-Vilaine en ce sens. Une demande refusée par le préfet, pour qui « il faut tenir compte du rythme de vie actuel de la population », regrette le maire de Fougères, Louis Feuvrier. Qui ne compte pas en rester là : « Je vais adresser une lettre à la ministre du commerce pour qu’elle prenne des dispositions et que des réponses positives nous soient apportées. »

 
Travail dominical: salariés rassemblés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
17-04-2013

Encore une manifestation sponsorisée par la grande distribution... Et en avant les tee-shirts gratuits, les demi-journées de congé "manif", et les arguments prémâchés. No comments.

Le Figaro, 17/4

Une centaine de salariés se sont rassemblés mercredi à Paris devant le théâtre Marigny, près de l'Elysée, pour défendre le travail dominical, a constaté une journaliste de l'AFP.

La plupart habillés d'un tee-shirt blanc proclamant "oui à l'ouverture le dimanche", côté poitrine, et "Yes week-end", dans le dos, les manifestants, majoritairement employés par les enseignes de bricolage Castorama et Leroy Merlin, revendiquaient "leur droit à travailler le dimanche".

"On veut sensibiliser le gouvernement à travailler à notre cause. Trois membres du collectif, qui réunit 47 magasins, ont pu avoir un accès à l'Elysée pour remettre trois de ces tee-shirts", a affirmé à l'AFP Emilie Montjanel, étudiante en Master de commerce et marketing.

 

 
Travail de nuit: un salarié d'Apple obtient gain de cause aux prud'hommes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
16-04-2013

PARIS, 16 avr 2013 (AFP) - Un salarié d'Apple, qui avait saisi les prud'hommes pour non respect de la législation sur le travail de nuit, a obtenu gain de cause, a-t-on appris mardi auprès du Clic-P, l'intersyndicale du commerce de Paris (CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD et CGC).

"La société Apple est condamnée à verser 1.000 euros de dommages et intérêts au salarié pour travail de nuit", a indiqué à l'AFP Laurent Degousée (SUD) après avoir pris connaissance de la décision, précisant que son syndicat percevrait également 200 euros dans le cadre de la procédure.

En outre, a-t-il expliqué, le salarié percevra 200 euros pour ses frais de justice, tout comme la CFDT et la CGT qui s'étaient associées en tant qu'intervenants volontaires, SUD devant aussi recevoir 100 euros pour ce motif.

Sollicité par l'AFP, Apple n'a pas souhaité faire de commentaire.

Le salarié en question, syndiqué chez SUD, avait saisi les prud'hommes il y a plusieurs mois parce qu'il travaillait de façon régulière jusqu'à 22H00 au magasin Apple Store Opéra dans la capitale. Or le travail de nuit (après 21H00 et jusqu'à 06H00) est en principe exceptionnel et doit être justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale.

Entre-temps, le tribunal de grande instance de Paris, saisi par le Clic-P, a interdit mi-mars à la marque à la pomme d'employer des salariés entre 21H00 et 6H00 dans ses sept magasins français concernés, et ce, sous astreinte provisoire de 50.000 euros par infraction constatée, une décision dont l'entreprise a fait appel, selon les syndicats.

Pour M. Degousée, la décision des prud'hommes rendue publique mardi conforte le Clic-P dans le cadre de cette procédure en appel, mais aussi pour les autres dossiers à venir liés au travail de nuit.

Sur cette question et celle du travail du dimanche, les syndicats multiplient depuis 2009 les procédures judiciaires contre les enseignes aux horaires atypiques. Ils ont déjà visé Bricorama, Sephora ou encore les supérettes parisiennes (Monoprix, Franprix, etc.).

 
Salariés d’Atac en grève contre le travail dominical forcé à Verdun-sur-le Doubs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
15-04-2013

CGT, 15/04/13

 Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, les salariés du supermarché Atac ne veulent pas être obligés de travailler le dimanche.

Les dimanches 7 et 14 avril, avec leurs représentants CGT et la CGT locale, ils étaient plus de la moitié de l’effectif (15 sur 27) à manifester leur refus à l’ouverture dominicale du magasin.

Munis de pétitions et de tracts, ils se sont regroupés devant les portes de l’établissement dans le but de sensibiliser la clientèle à leurs revendications et obtenir son soutien.

Déjà, les salariés en grève sont assurés du soutien des commerçants indépendants.

Le mouvement est parti pour durer à moins que la direction revienne sur sa décision d’imposer le travail dominical forcé à ses salariés.

 
Des salariés manifestent contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
14-04-2013

France3, 14/04/2013

Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche. Ils ont manifesté devant leur magasin dimanche 14 avril 2013. Par Beatrice de Lavergne

Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche.C'est le deuxième dimanche d'affilée qu'une partie du personnel se mobilise contre l'ouverture dominicale. Une quinzaine d'employés sur les 27 que compte l'établissement ont répondu à l'appel du syndicat CGT. De 9h à 12h, ils ont distribué des tracts et fait signer une pétition devant la supérette de l'avenue Giscard-d'Estaing.

Les manifestants mettent en avant plusieurs arguments :

  • ils estiment que le dimanche doit rester un jour de repos commun à la majorité des salariés. Il s'agit de permettre à tous de mener  une vie familiale et sociale, disent-ils.
  • ces salariés dénoncent le fait que ce dimanche de travail soit payé comme un jour ordinaire.
  • ils pointent aussi la concurrence faite aux petits commerçants du bourg de Verdun-sur-le-Doubs.

De son côté, la direction du supermarché Atac dit respecter la loi sur le travail du dimanche. Elle invoque aussi la concurrence : celle que lui font d'autres grandes surfaces des alentours qui sont ouvertes le dimanche. Par ailleurs, le magasin précise qu'en cas de travail dominical, les salariés ont droit à un jour de repos en semaine. De plus, "on demande aux employés de travailler un dimanche sur quatre et ils ont le choix du dimanche où ils vont travailler", conclue le responsable d'Atac.

Les deux parties campent sur leur position. Les salariés mécontents ont expliqué qu'ils avaient l'intention de continuer à manifester jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé. Sur les 14 magasins du groupe Atac (supermarché alimentaire du groupe Auchan) en Saône-et-Loire, 13 pratiquent l'ouverture dominicale. Pour le moment, seul le magasin de Louhans n'est pas concerné.


Reportage de Romy Ho-A-Chuck et Gabriel Talon avec :

  • Cécile Bert, déléguée du personnel CGT
  • Franck Dhenry, responsable régional des supermarchés Attac
  • Un client
  • Brigitte Carle, gérante d'un tabac-presse
 
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Le travail du dimanche en question :
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