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Humour
Une fable : quand la CFTC fait de l'humour Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Au royaume de France, bourgeois, représentants des parlements et marchands du temple s’accoquinèrent pour faire trimer le bon peuple le 7ème jour. Pour cela, ils firent tant de promesses, usèrent de tant de manœuvres, nièrent tellement la réalité que l’édit issu des parlements ressemblait plus à un rébus qu’à un mandement organisant repos et commerce dans le royaume.

Qu’on en juge : dans les grands fiefs on affirmait que les manants ne trimeraient le 7ème jour que si il leur en convenait et que le bourgeois qui assignerait le dimanche devrait leur verser deux fois plus d’écus qu’à l’habitude. (Deux fois pas grand-chose, n’ayant de toute façon jamais fait une fortune).

Pour le reste du Royaume, des marches de Flandres aux côtes du levant, en passant par les îles et possessions d’au-delà des mers, tout croquant sommé d’abandonner famille, compagnons et livres pieux pour commercer au profit du bourgeois, devrait se soumettre, faute de quoi il pourrait être réduit à famine. Et point de versement double d’écus pour ces manants malchanceux.

Les représentants des guildes et corporations trouvèrent fort fâcheuse cette iniquité de traitement et en référèrent au Grand Conseil du Royaume.

Que croyez-vous qu’il advint ?

Les sages au grand âge, répondirent que pour la capitale du Royaume, le prévôt devait, comme dans les autres cités du pays avoir le pouvoir d’ordonner aux gens d’oeuvrer le 7èmejour, sans quoi il y aurait ségrégation.

Pour les croquants : qu’ils soient obligés de se rendre à la corvée du dimanche, sans gratification particulière si leur bourgeois les fait œuvrer d’un côté du chemin, ou qu’ils aient l’illusion de choisir leur subordination du 7ème jour en touchant double d’écus si leur tâche est de l’autre côté du chemin, le Conseil ne trouva rien à redire.

Il est vrai que dans ce Royaume, « égalité » n’est pas gravée aux frontons des riches demeures bourgeoises.

Joseph THOUVENEL

 
La CFTC épingle le tournoi des dirigeants de caisse d'épargne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 
Volontariat sauce Mallié Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 
Le CAD demande l'instauration d'une PUVE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le CAD exige la mise en place avant l'été d'un Périmètre d'Usage de Vente Exceptionnelle (PUVE) dans toutes les communes conchylicoles de moins d'un million d'habitants.

En effet, comme le rapporte notre confrère Le Monde dans son édition du 22 Juillet (cf infra), il a été constaté, dans ces zones parfaitement ciblées et délimitées, une habitude d'usage de vente d'huitres ne répondant pas aux critères sanitaires actuellement en vigueur.

La règlementation actuelle, datant d'un autre âge, doit être réformée en urgence : si rien n'était fait, elle  conduirait à la perte de milliers d'emplois, à la fermeture de centaines d'entreprises, et à l'obligation pour nos concitoyens d'aller se fournir dans les zones frontalières, notamment en Belgique. Le CAD note avec satifaction que MM DARCOS Xavier, CARABISTOUILLE Tonton, BERTRAND Xavier et Mme DEBRE Isabelle, se sont dits prêts à aller soutenir, en maillot de bain s'il le faut, ces établissements courageux qui ont entrepris, pour le service du consommateur, de distribuer au mépris de la Loi, ces délicieux coquillages.

Il est du dernier scandaleux que Madame Obama ait pu retourner dans son pays sans rapporter une bourriche de souvenirs français. Quelle image donnons-nous au monde ? Quand la France deviendra-t-elle ce grand pays touristique qu'elle mérite d'être ?

De plus, qui peut comprendre une législation aussi aberrante qu'elle autorise d'un côté la vente d'huitres contrôlées, et interdise de l'autre la vente de coquillage douteux ? "C'est ubuesque", selon le mot glissé à l'oreille de M. Bertrand par M. Copé, qui l'a répété à M. Lefebvre, qui l'a redit à M. Paillé, qui se l'est fait ré-expliquer par M. Copé.

La mise en place de ces PUVE ne constituerait en aucun cas une remise en cause des contrôles sanitaires. Bien au contraire, elle en réaffirmerait le principe. Bien plus, elle aura un effet bénéfique sur notre balance du commerce extérieur, en accroissant les recettes liées au tourisme : la Gauche oublie trop souvent que le monde est en crise, et la France aussi. Il faut enfin rappeler que, comme la diminution du chômage, ou la baisse des impôts, il s'agissait d'une promesse de campagne du candidat Sarkopy.

Cette demande répond également à une réelle demande de la population : en effet, selon un sondage OnipionWay / ConfoKea / Le Fagiro / Unise Center, près de 60% des français ne seraient pas hostiles à la mise sur le marché de coquillages non-sécurisés, notamment les jeunes, à partir du moment où ces coquillages seraient distribués hors de leurs magasins habituels, et à demi-tarif. Certains étudiants pauvres pourraient ainsi financer enfin leurs études (Il faut remercier au passage le service documentation de l'Elysée, qui a bien voulu contribuer au financement de cette étude complexe, et, nécessairement, coûteuse).

Le CAD a bien pris note de l'engagement personnel du chef de l'UMP (qui est également, à la ville, l'époux comblé d'une chanteuse connue, et même Président de la République Française) de faire de ces PUVE le pilier de sa politique sociale. La dizcipline de groupe jouant, il ne fait aucun doute que le parti Sarkozéen, uni derrière son Guide, apportera son soutien massif à cette mesure, âprement défendue par les députés Rhôdaniens et d'Alsace-Lorraine, dont les productions conchylicoles seraient mise à mal si les PUVE ne voyaient pas le jour avant l'été.

Le CAD envisage bientôt de demander la mise en place d'un Périmètre d'Usage de Deconnexion Exceptionnel (PUDE), pour accompagner les disposition du texte HADOPI, et d'un Perimètre d'Usage de Taxation Exceptionnel (...), pour accompagner la mise en place de la taxe Carbone.


Les ostréiculteurs d'Arcachon veulent braver l'interdiction de vente des huîtres

LEMONDE.FR avec AFP | 22.07.09 | 20h18  •  Mis à jour le 22.07.09 | 20h2

Arès une quatrième interdiction de vente d'huîtres et de moules du bassin d'Arcachon depuis mai, prononcée mercredi 22 juillet par la préfecture de la Gironde, les ostréiculteurs ont décidé de passer outre et de vendre directement leur production aux particuliers.

"Demain jeudi, nous serons tous sur nos points de vente afin de vendre nos huîtres et nous ferons comme si de rien n'était car on est sûr qu'elles ne représentent aucun risque", a expliqué l'un des responsables de la profession, Jérôme Delarue, à l'issue d'une réunion de la Section régionale conchylicole (SRC) Arcachon-Aquitaine, au cours de laquelle son président ainsi que les membres du bureau ont démissionné.

"Jusqu'à présent, nous avons toujours respecté les règles même si nous les contestions, alors qu'en face, ils ont menti et triché", a poursuivi ce membre démissionnaire de la SRC. De son côté, le président de la section, également démissionnaire, Olivier Laban, a expliqué mercredi dans un courrier adressé à l'AFP, qu'"aujourd'hui, si je restais à ce poste, j'aurais vraiment la sensation d'être le complice d'une escroquerie et d'une mascarade qui va conduire à la disparition de l'ostréiculture et des ostréiculteurs du bassin d'Arcachon".

"METTRE EN PLACE UN TEST ALTERNATIF"

Il rappelle dans cette lettre que "cela fait la cinquième saison que le test de la souris entraîne l'interdiction de la vente des huîtres du bassin d'Arcachon""L'application de ce test, digne du Moyen Age, a généré la disparition de nos entreprises et de leurs emplois, sans parler de la détresse et du désespoir de l'ensemble des professionnels et, en particulier, des jeunes qui viennent de s'installer", poursuit-il.

La préfecture de la Gironde a interdit la consommation des huîtres et moules du bassin d'Arcachon en raison de tests sanitaires défavorables réalisés le 20 juillet. Le ministre de la pêche, Bruno Le Maire, qui s'était rendu le 11 juillet dans le bassin d'Arcachon, a, dans un communiqué,"pris acte" de cette nouvelle interdiction tout en affichant "sa détermination pour mettre en place un test alternatif, capable d'apporter davantage de précisions sur les causes de toxicité des coquillages et sur leurs conséquences sur la santé". La méthode de référence, dite "test de la souris" est la seule autorisée au niveau européen mais est contestée par les ostréiculteurs.

 
Hadopi : « Ils travaillent le dimanche. » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ecrans, 20/7/09

Parmi les 536 amendements déposés par les députés, l’un, de quatre mots seulement, signé Jean-Pierre Brard est particulièrement ironique.

Parmi les 536 amendements déposés par les députés sur le texte de protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet, un, de quatre mots seulement, et particulièrement ironique, a retenu l’attention de nos confrères de Clubic.

Déposé par le député communiste Jean-Pierre Brard, l’un des plus fervents opposants au projet de loi Création et Internet, l’amendement 747 prévoit ainsi que l’article L. 331-16 de la loi Création et Internet (soit l’article du code de la propriété intellectuelle relatif à la composition et au fonctionnement de l’autorité administrative indépendante, l’Hadopi), soit complété par un alinéa ainsi rédigé : « Ils travaillent le dimanche. »

Dans l’exposé, le député explique vouloir, par cet amendement, « mettre en cohérence le statut des membres du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet avec celui des autres salariés français à la suite de l’adoption par l’Assemblée Nationale de la proposition de loi réaffirmant le principe du repos dominical. » Pour rappel, le 15 juillet dernier, les députés ont adopté, 282 voix pour et 238 contre, la proposition de loi sur le travail le dimanche.

L’examen du texte (dit Hadopi 2) débutera à l’Assemblée nationale mardi 21 juillet.

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS