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Humour
Remaniement : le Président Sarkozy au turbin le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Cela n'a pas de rapport absolument direct, mais les articles de Marc Cohen sur Causeur me font toujours mourir de rire ! Après avoir fait semblant de changer de Premier Ministre, le Président fait semblant de travailler le dimanche pour faire croire que c'est important !

Causeur,15/10/10

Quelques réflexions à chaud sur ce nouveau gouvernement Fillon. On ne s’attardera pas sur le timing baroque de l’opération, qu’on dirait tout droit sorti du cerveau atrophié d’un storyteller fatigué: six mois de suspense de moins en moins insoutenable et de plus en plus risible, conclus par cette hallucinante séance de travail du dimanche. J’espère qu’on aura compris le message : la situation est grave, mais le président et son principal collaborateur sont sur le pont, contrairement à vous autres feignasses qui avez fait le pont. [...]

 
"Le Figaro Magazine" ose "Yes week end !" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Décidément, on ne doute de rien, au Figaro-Magazine !

Ce journal, fidèle soutien de tous les pouvoirs en place, pourvu qu'ils ne dérangent pas le calme feutré des belles demeures, et donc courageux soutien du Président de la république, vient de choisir le slogan "yes week end" pour sa formule hebdomadaire.

Cynisme, ou provocation ? Nous penchons pour la première hypothèse : il y a beau temps que les indignations n'y ont plus cours.

e-Marketing, 28/09/10

Par Damien GROSSET, 28/09/2010

La nouvelle formule du "Fig Mag" est disponible dans les kiosques depuis le 25 septembre. Avec le slogan "Yes week end ! ", l'hebdomadaire compte bien séduire de nouveaux lecteurs.

Nouvelle Une, nouveau chemin de fer, nouvelles rubriques,... "Le Fig Mag" rafraîchit son hebdomadaire. Mieux, il ose proclamer : "Yes week end !" Pour appuyer ce lancement, le journal accueille de nouvelles signatures, comme Frédéric Beigbeder ou Frédéric Taddeï, et sort une application iPad


NDLR : pour rappel, ce slogan avait été inventé par les députés de gauche, opposés au travail dominical :
"120 députés de gauche lancent le "Yes, week-end!"
La tribune, signée par des parlementaires PS, PCF, Verts et PRG, protestent contre l'extension du travail dominical souhaitée par le gouvernement.

 
Retraites et travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Qui sait, un jour, peut-être qu'un futur gouvernement nous fera tous travailler le dimanche pour payer les retraites ?

Guillaume Lab publie sur son expace Picasa une série d'image : "Chouette, c'est le week-end !" : Sympa !

C'est sur ce lien.

 
Les moines ont foi dans le commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Douloureux cas de conscience pour les bons pères du monastère de Ganagobie, pris en tenaille entre le respect des principes et l'appât du gain !

Il s'agit d'un choix cornélien : doivent-ils respecter le jour du Seigneur, ou ouvrir la boutique du monastère le dimanche, deniers supplémentaires qui permettraient de régler à César les charges sociales des employés salariés du monastère !? Il apparaît que la zone pourrait être classée zone touristique, nouveau jugement de Salomon qui rendrait légal quelque chose qui ne serait pas forcément moral.

Il est quelques cas où gagner de l'argent, ne serait-ce que trente deniers, pique un peu les mains !

Le Dauphiné, 25/9/10

Perché sur la colline surplombant la vallée de la Durance, le monastère de Ganagobie abrite la communauté Sainte Marie-Madeleine, fondée à Marseille en 1865 par Dom Prosper Guéranger. Là, les moines bénédictins vivent depuis 1992 en autonomie, du fruit de leurs divers ateliers.

Dans une boutique implantée à quelques pas de l’abbaye, ils vendent leurs produits ainsi que quelques références échangées avec d’autres communautés. Leur petite entreprise est le seul commerce de détail sur la commune de Ganagobie riche de ses 108 âmes.

Suite à la loi du 10 août 2009 qui réglemente le travail du dimanche, la commune a demandé son classement en zone touristique à la préfecture des Alpes de Haute-Provence, condition sine qua non pour permettre une ouverture légale des commerces de détail le jour du Seigneur. Sur l’aspect législatif, cette demande n’a rien d’exceptionnel. « Il y a d’ailleurs plusieurs communes du département qui ont déposé une telle demande pour l’ouverture d’un ou deux commerce », rapporte Alain Quinsac, chef du bureau de la réglementation générale à la Préfecture.

« La boutique était déjà ouverte le dimanche, rapporte Denis Cezard, premier adjoint à la municipalité de Ganagobie. Nous avons donc souhaité être classés en zone touristique pour légaliser cette situation. La commune reconnaît le besoin d’autonomie financière de la communauté. » Or, les religieux ne relèvent pas du code du travail et peuvent donc travailler le dimanche, du moins sur le plan législatif. Cette mesure vise à encadrer l’activité de manière à permettre à la communauté de recruter un salarié par la suite.

Pas de solution miracle, il faut travailler pour gagner sa vie

En revanche, sur l’aspect spirituel, la question fait débat au sein de la communauté où un sondage a été réalisé pour connaître les volontés de chacun. « Nous sommes partagés, reconnaît le Père supérieur, frère René-Hugues de Lacheisserie : certains demandent la fermeture et le repos dominical tandis que d’autres, plus souvent au contact des visiteurs, sont favorables à l’ouverture. »

Les échanges sont arbitrés au sein de la Conférence monastique de France. « Il n’y a pas de solution miracle », ajoute le Père supérieur, « nous devons travailler pour gagner notre vie et pour partager. » Et à ce titre, les retombées économiques liées à l’ouverture de la boutique le dimanche ne sont pas à négliger, au regard « des charges sociales dont la communauté doit s’acquitter pour l’emploi de deux salariés sur le domaine », souligne-t-il.

En effet, c’est précisément ce jour que la fréquentation est la plus importante sur le site, notamment en période hors saison. Pour le classement de la commune en zone touristique, la Préfecture examinera ces critères ainsi que « le nombre de places de parking réservées aux visiteurs qui garantit un lieu d’intérêt touristique » explique Alain Quinsac.

Pour prendre leur décision, les services ont consulté les organisations professionnelles et syndicales. Et bien que l’approche spirituelle soit également relevée par les syndicats, à l’instar de la CFDT qui juge « l’idée burlesque et en contradiction avec leur philosophie », la décision semble être déjà prise : « Nous allons classer la commune en zone touristique », nous a-t-on confessés.

par Anita CANTO le 29/09/2010 à 05:00

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Du travail le dimanche au « Baptème républicain » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Cet article, bien qu'anecdotique, nous a cependant intéressé tant il en dit long sur la personnalité de l'intéressé, Richard Mallié, affectueusement surnommé "Docteur Carabistouille", tripatouilleur de marottes acharné.

Le voilà qui remet le couvert avec son histoire de "baptème républicain" (il avait déjà commis la proposition 653 en janvier 2008, ayant le même objet), tellement ridicule qu'elle en est presque surréaliste, et dont les royalistes de l'action française souligne l'origine terroriste. Il y a des vieux machins qu'il vaut mieux enterrer au fond de son jardin, Docteur Mallié. Au fait, Docteur, c'est pour quand, la retraite, pour vous ?

Action Française, 22/09/10

La lecture, sur le site Internet de l’Assemblée nationale, de l’examen, en commission des lois, du projet de loi sur l’immigration, offre quelques surprises : c’est ainsi que Richard Mallié a présenté un amendement ayant pour but, si des parents le leur demandent, d’obliger les maires à procéder au …«baptême républicain» – eh oui, cela existe -, «baptême» qui vise, si on en croit le député des Bouches du Rhône, «à faire entrer l’enfant ou l’adulte dans la communauté républicaine et donc à le faire adhérer de manière symbolique aux valeurs républicaines».

Or ce «baptême», qui est un héritage de la Terreur, puisqu’il a été créé en 1794 pour remplacer le vrai baptême, chrétien celui-là, n’a aujourd’hui aucune valeur juridique. En effet, «les maires ne sont pas tenus de le célébrer et, ne s’agissant pas d’un acte d’état civil, ils ne sont pas autorisés à l’inscrire sur les registres de l’état civil. Ainsi, rien n’oblige l’officier d’état civil à recevoir une déclaration de « baptême républicain » ou de « parrainage civil », et les certificats ou documents qu’il peut délivrer pour l’occasion, ainsi que la tenue d’un registre officieux, ne présentent aucune valeur juridique.» Le but du député était notamment de permettre au conseil de famille de choisir, en cas de besoin, le tuteur de l’enfant parmi ses parrain ou marraine républicain… Être républicain aurait donc une valeur morale en soi ? Serions-nous retournés au temps de Robespierre et de son double culte – sanglant – de la Vertu et de la Raison ?

Notons toutefois que l’origine terroriste de ce baptême, que nous avons évoquée à l’instant, a permis à Christian Vanneste de souligner que «la date de 1794 [...] n’est pas anodine» puisque à l’époque, celle de la Terreur, précisément, «200 000 catholiques vendéens sont génocidés par les républicains», rappel fort utile mais qui ne l’a pas empêché de se rallier au «parrainage républicain». En effet, si la commission a semblé manifester un accord unanime à la proposition de M. Richard Mallié, c’est après que le mot «baptême» eut été contesté par plusieurs députés, de droite et de gauche, pour des raisons d’ailleurs différentes, et que tous se furent entendus sur l’expression «parrainage républicain»… qui semble tout aussi «entaché» de christianisme et surtout, tout aussi fâcheux : comment peut-on dans un Etat de droit faire la promesse à valeur juridique de formater politiquement un enfant ? Toutefois, bien inspiré pour une fois, le Gouvernement a mis bon ordre à tant d’enthousiasme par la voix du ministre Eric Besson en opposant son …veto à l’amendement, du fait qu’il n’aurait aucun rapport avec le texte examiné, qui porte sur l’immigration.

Dernière précision : Richard Mallié est le député qui, à la demande de Nicolas Sakozy, a déposé et fait voter en 2009, après moultes péripéties, une proposition de loi banalisant le travail du dimanche. Décidément les républicains ont de la suite dans les idées : en 1880 déjà, ils avaient tenu à rappeler le lien existant entre l’exploitation des travailleurs et les valeurs républicaines : le 12 juillet, la chambre à majorité républicaine supprimait l’obligation du repos dominical …six jours seulement après avoir adopté, le 6 juillet, la fête nationale du 14 juillet.

Sans commentaire.

Maurice Rœmerspacher

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS