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En Europe
Halving opening times at Birmingham's brilliant new library is madness Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La plus grande bibliothèque d'Angleterre va fermer le dimanche, pour raison d'économie.

C'est quoi, le message ? Ne vous cultivez pas, ne lisez plus, mais consommez. En latin, avant que Mme Belkacem ne le fasse disparaître, on disait "panem et circences". 


 
During an after-work trip to the National Gallery at the end of last week, I overheard a fellow visitor commiserate with a guard about how long he had to be on his feet. The guard responded stoically that most days it was no problem standing around for six or seven hours and it was only the late opening on Fridays that tested his physical mettle.
It was a reminder that while I was lucky enough to be able to take advantage of the chance to visit the exhibition at a quieter time that suited me, it was at the cost of someone else’s quality of life. As it always is. Life may be infinitely easier now that we live in an ‘open all hours’ culture in which we expect to be able to access everything from supermarkets to cinemas, tube lines to GPs, at times that suit us i.e. generally outside the hours we work.
But of course, that means the reverse is true for those workers: they must work while everyone is playing. On the plus side, you could say this is part of the bedrock of our service sector society - three quarters of our economy - but also the root of the contrasting malaises of many people working longer, more anti-social hours and zero hours contracts.


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Travail dominical. Mais que font les autres pays? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Avec les professions réglementées, le travail dominical est l’autre gros dossier auquel s’attaque le projet de loi présenté, aujourd’hui, par le ministre de l’Économie. Le Medef applaudit. Pas les socialistes.
 
Allemagne
Depuis 2006, chacune des 16 régions peut choisir le nombre de dimanches ouvrés. La plupart se contentent de quatre dimanches par an. Berlin permet huit dimanches auxquels les entreprises peuvent ajouter deux dimanches. À la suite de protestations de l’Église en 2010, ce ne sont plus quatre, mais deux dimanches de la période de l’Avent qui peuvent être ouverts à Berlin.

Chine
Interdire le travail dominical serait un non-sens économique. Le régime fait, par ailleurs, fi des considérations religieuses. Théoriquement, les personnes de service le septième jour sont payées double. Mais rares sont les patrons respectueux du code du travail. Quant aux employés, ils oscillent entre ignorance juridique et résignation. Et pour compenser les « ponts » venus compléter en semaine les quelques malheureux jours fériés, Pékin a réussi à décréter, y compris dans les écoles, le travail dominical… obligatoire !


Suède
Il n’existe plus d’heure fixe d’ouverture et de fermeture des magasins depuis 1972. En général, les magasins des centres-villes respectent la pause dominicale, tandis que les boutiques d’alimentation, les bureaux de tabac, les centres commerciaux et grandes enseignes en bordure des villes, restent ouverts. Parfois, avec des journées un peu plus courtes qu’en semaine. En échange, les salariés perçoivent une compensation financière.

États-Unis
En général, les boutiques ou centres commerciaux sont ouverts, même si beaucoup lèvent le rideau un peu plus tard (vers 11 h) et ferment plus tôt (18 h au lieu de 20 h). Par ailleurs, les nombreux « drugstores », ces petits supermarchés dans lesquels on trouve aussi bien des médicaments en libre-service que du lait ou du shampoing, sont ouverts 24 heures sur 24, 365 jours par an. S’il n’existe pas de loi imposant aux employeurs de mieux payer leurs salariés, certains États ont légiféré dans ce sens, comme le Massachusetts.

Italie
La libéralisation totale des horaires d’ouverture a été introduite par Mario Monti, en décembre 2011, avec d’autres mesures « d’urgence » qui visaient à sortir le pays de la crise. Le gouvernement d’Enrico Letta a ensuite fait un pas en arrière, rétablissant 12 jours obligatoires de fermeture par an. Les employés travaillant les dimanches et jours fériés reçoivent un bonus de 30 % et ne peuvent en faire plus de 25 par an.

Espagne
Depuis 2012, les magasins de 14 villes « à grande affluence touristique » sont obligés d’ouvrir dans certaines zones le dimanche et les jours fériés. Madrid a même permis d’ouvrir 24 heures sur 24, 365 jours par an. Objectif : attirer plus de touristes et créer plus d’emplois. Le gouvernement a décidé d’étendre cette mesure à dix nouvelles villes. Et celles qui s’y opposeront seront sanctionnées.


Corée du Sud
On a plutôt tendance à demander… de fermer. Depuis deux ans, la loi régule, en effet, les ouvertures des hypermarchés pour soutenir les petits commerces. Concrètement, on demande aux supermarchés de fermer leurs portes un dimanche sur deux et de limiter leurs horaires d’ouverture à 10 h-minuit.

Grande Bretagne
Depuis 1994, les magasins d’une surface inférieure à 280 mètres carrés peuvent ouvrir sans restriction le dimanche. Et ceux d’une superficie supérieure ne peuvent ouvrir leurs portes que six heures d’affilée, entre 10 h et 18 h. En Écosse, il n’existe cependant aucune restriction. Les salariés qui travaillent pour la même entreprise depuis avant 1994, ne sont pas obligés de travailler le dimanche. Quant aux autres, cela dépend de leur contrat.
 
Jours fériés : la France au 8e rang mondial Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Les travailleurs français sont accusés de fainéantise plus souvent qu'à leur tour. Nous serions le pays où l'on travaille le moins, affirmation essentiellement destinée à mettre mal à l'aise tout opposant aux stakhanovistes du dimanche et du travail de nuit.

Ces affirmations, régulièrement démenties comme par l'étude ci-dessous, oublient soigneusement de remarquer que la productivité des salariés français est l'une des meilleures au monde, depuis des années. La durée du temps de travail rapportée au volume ou à la valeur de la production devient alors la mesure non pas de la paresse, mais de l'efficacité. La question de la compétitivité finale relève de tout autre débat que celui des temps travaillés (notamment le poids des charges).

Et nous pouvons être fiers que cette efficacité, que cette organisation intelligente de nos forces de production, nous permette de bénéficier de jours fériés en nombre décent. Ce 11 novembre, nous nous souvenons des soldats français, morts pour notre liberté, au nombre de 1 315 000. Qui oserait dire que ce jour férié est illégitime ? Qui oserait dire que l'économie de la France exige que nous allions tous acheter des canapés chez Ikea, précisément aujourd'hui ?

 

Radio France Bleu, 10/11

 

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En Europe, ce 11 novembre n'est férié qu'en France et en Belgique. Mais pour autant, au classement mondial, la France est loin d'avoir le plus de jours fériés chaque année. Avec 11 jours, l'Hexagone se classe au 8e rang mondial selon une étude réalisée par Mercer en septembre dernier, une entreprise de conseil en ressources humaines. Le Canada par exemple a lui aussi 11 jours fériés par an, tout comme la Suède ou la Chine. Avec 18 jours fériés, l'Inde et la Colombie sont les championnes mondiales. Le Mexique, avec 7 jours fériés chaque année, est au 12e rang mondial. 

25 jours de congés payés, comme en Suède

Et comme la Suède, les salariés français ont 25 jours de congés payés, tandis qu'au Canada, le minimum légal est de 10 jours de congés payés. Mais dans la pratique, les jours fériés ne s'appliquent pas de la même manière partout. En France, un jour férié qui tombe un dimanche est "perdu" pour le salarié. Au Canada au contraire, un jour férié qui tombe un dimanche est compensé le lundi. Autre exemple : la fête du travail n'est pas célébrée le 1er mai, mais le premier lundi du mois de septembre. Il n'y a pas d'années "sans" au Canada.

 
Sunday Shopday: en Europe, tout le monde n'a pas la même conception du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

RTB 5/10/14

Ce dimanche, pas moins de 3400 magasins sont ouverts dans 185 villes et communes du pays. Un dimanche rebaptisé "Sunday shopday", à l'initiative de Comeos, la Fédération du commerce et des services. L'opération ne plait pas aux syndicats, qui ont appelé toute la semaine au boycott de cette journée car pour eux, le dimanche est le seul jour de congé collectif et doit donc rester un jour familial. Mais qu'en est-il chez nos voisins européens?

L'Allemagne l'a inscrit dans sa constitution : le dimanche et les jours fériés restent des jours de repos et d'élévation spirituelle. C'est l'une des rares limitations du temps de travail outre-Rhin, et les Allemands semblent tenir à ce sacro-saint dimanche.

Au Royaume-Uni, c'est tout le contraire. Il y a tout juste vingt ans, une loi a levé toute restriction pour les magasins de moins de 280 mètres carré. Mais attention : les travailleurs ne sont pas mieux payés.

En Espagne aussi, c'est la taille de la surface commerciale qui est déterminante : en-dessous de 300 mètres carré, les magasins peuvent ouvrir tous les jours et les salariés bénéficient d'un sursalaire, tout comme en Finlande.

L'Italie est plus stricte. L'ouverture dominicale est possible en décembre et huit autres jours dans l'année, avec une tolérance plus large pour les zones touristiques.

La République Tchèque, l'Irlande, la Suède et la Croatie ne connaissent aucune restrictions. Les Pays-Bas et le Portugal laissent la liberté de choix aux communes.

Quant à l'Autriche, pays du plein emploi, elle est très stricte : le travail dominical est interdit, à quelques exceptions près.

Julie Buron 

 
Huit commerçants sur dix opposés aux ouvertures le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

7/7, 03/10/14

 

Archive. © photo news.

Huit commerçants sur dix sont opposés à une extension du nombre d'ouvertures des magasins le dimanche, a annoncé vendredi le Syndicat neutre pour Indépendants (SNI), en prélude à la première édition du Sunday Shopday. Les syndicats socialiste, chrétien et libéral avaient de leur côté déjà appelé au boycott de cette journée de shopping inhabituelle. Les syndicats chrétiens, libéraux et socialistes ont appelé au boycott.

Selon les chiffres des syndicats, les magasins de 160 à 200 communes et villes du pays seront exceptionnellement ouverts ce dimanche.

Actuellement, six dimanches d'ouverture peuvent être octroyés par an, même s'il n'y en a dans la pratique que trois ou quatre, à l'occasion des fêtes de fin d'années ou des soldes, rappelle le Syndicat neutre pour Indépendants, qui n'est pas opposé à l'initiative de ce week-end mais plaide pour une "optimalisation" des possibilités existantes. Pour le SNI, il est "hors de question d'étendre le nombre de dimanches d'ouverture".


Selon une étude du syndicat, 44% des commerçants sont pour une limitation des "shoppings du dimanche" à six jours par an, 13% veulent voir leur nombre diminuer, tandis que 23% plaident pour leur suppression totale. Un cinquième des commerçants interrogés est a contrario favorable à une augmentation du nombre de dimanches d'ouverture.

 

Sensibilisation à Liège
Les syndicats chrétien (CNE), libéral (CGSLB) et socialiste (SETCa) ont sensibilisé les passants vendredi à Liège et leur ont demandé de signer des cartes contre les ouvertures dominicales des magasins. Les syndicats appellent au boycott de l'initiative Sunday Shopday qui se déroulera dimanche. A l'origine de l'initiative, la CNE nationale n'avait pas choisi Liège par hasard, la Cité ardente ayant été reconnue "ville touristique", ce qui autorise les commerçants à ouvrir tous les dimanches, même si ceux-ci n'en ont pas envie.

C'est donc sur la place Saint-Lambert que la CNE s'est placée vendredi matin, rejointe par le SETCa et la CGSLB. Un même slogan pour les syndicats: "travailler le dimanche, non merci". Entre 60 et 70 militants ont fait signer aux passants des tracts demandant aux pouvoirs publics de réfléchir à deux fois avant de laisser les magasins ouvrir le 7e jour de la semaine, soulignant qu'il y avait mieux à faire le dimanche que des courses. Des lettres interpellant les bourgmestres ont également été signées.

"Les personnes plus âgées nous soutiennent, mais les jeunes sont parfois plus difficiles à convaincre", reconnaît la secrétaire permanente CNE Jacqueline Stevens. "Il ne faut pas oublier que dans le passé, on travaillait sept jours sur sept et qu'il a fallu se battre pour obtenir un jour de repos. Il ne faut pas régresser ! Le consumérisme à tous crins n'a pas de sens." Le Sunday Shopday est une initiative de Comeos, la fédération des commerces et des services, à laquelle adhèrent 4.000 magasins. Les syndicats espèrent que de nombreuses personnes soutiendront leur boycott pour que dissuader les patrons de réitérer l'expérience.

 
"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

RTBE 3/10

"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Sur ces tracts distribués à Liège ce vendredi matin, les syndicats dénoncent le travail du dimanche. Notamment à l'occasion du 5 octobre qui sera le Sunday Shopday. 3400 magasins resteront ouverts dans 185 villes et communes de Belgique. Les syndicats appellent au boycott de cette initiative lancée par Comeos, la fédération du commerce et des services.

Liège a reçu récemment le statut de Ville touristique qui permet de généraliser l'ouverture des magasins le dimanche. Place Saint-Lambert, ce vendredi matin, plusieurs dizaines de délégués syndicaux ont mené une action pour sensibiliser les Liégeois et les inviter à interpeller leur bourgmestre sur la question de l'ouverture le dimanche.

Nous étions sur place ce matin. Et si dans la rue, l'avis est partagé, celui des syndicats, lui, est unanime. Corinne Warnotte, déléguée CNE: "A part le secteur commerce, il n'y a pas grand monde qui travaille déjà les week-ends. Quand on a une famille, on a des enfants qui vont à l'école du lundi au vendredi. Les 3/4 des maris ne travaillent déjà pas le samedi, Madame est, elle, au travail. Si maintenant en plus de cela il faut venir le dimanche, je ne sais pas quand on pourra encore faire quelque chose en famille. Et puis il faut vous dire que si les magasins sont ouverts le dimanche, ce sera souvent des contrats précaires".

Vicky Hendrick est permanente CGSLB. Ce qu'elle craint avec l'ouverture des magasins tous les dimanches, c'est que l'on passe à un système de faux volontariat: "Aller dans les bois, faire la cueillette des champignons, aller se détendre. Vous imaginez que vous iriez dire à votre chéri, désolé, mais ce dimanche, ce n'est pas possible parce que je travaille, alors que c'est l'anniversaire de votre petit? Il y a certains dimanches qui sont là, qui sont occasionnels, qui sont sur base d'un volontariat. Il ne faudrait pas, en ouvrant tous les dimanches, de passer dans un système de faux volontariat".

Erik Dagonnier

 
Ouverture du dimanche : l'exemple biaisé de la Grande-Bretagne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Au sujet du débat sur le travail du dimanche, certains tentent de justifier l'ouverture, au prétexte qu'en France, nous serions les derniers à nous y opposer pour des raisons dépassées. Ainsi régulièrement, on nous a présenté l'exemple du Royaume-Uni, où tous les magasins ouvriraient le dimanche...
 
J'ai vécu au Royaume-Uni et y ai séjourné encore cet été. Vous trouverez ci-joint quelques clichés pris à la mi août, à Saint-Albans, une petite cité très touristiques à quelques minutes au Nord Ouest de London.

Si effectivement des Hyper ou Supermarchés Tesco peuvent se permettre d'ouvrir 7j/7, parfois jusqu'à 22h, même certains 24h/24h (http://www.travail-dimanche.com/expertises-etudes-reflexions/tesco-ouvert-la-nuit-et-24-heures-24-un-exemple-a-suivre.html), tout en fraudant l'état britannique, les petits commerces ne peuvent pas se permettre d'aussi grandes amplitudes d'ouverture et ferment parfois dès 17h, 17h30 ou 18h. 

La grande distribution, les chaînes de magasins, n'ont pas les mêmes moyens que le commerce indépendant. La conséquence de cette distorsion de concurrence a rapidement été le déclin du commerce indépendant en Grande-Bretagne. La presse britannique a régulièrement consacré des articles à la crise des High Street. Cette disparition de nombreux commerces indépendants a d'ailleurs été une aubaine pour les "charity shop", qui ont pu ainsi louer les emplacements commerciaux désertés.

Il est intéressant de noter que les banques ou les agences immobilières, n'ouvrent jamais le dimanche et qu'en semaine, leurs horaires ne sont pas très adaptés à leurs clients.

Je me suis permis d'interroger des salariés des commerces ouverts le dimanche. L'habitude (la contrainte), existe depuis si longtemps que bien entendu, le salaire n'est pas majoré.

Alors, c'est vraiment l'exemple britannique que nous souhaitons adopter ?

François Rault - Rennes

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Mobilisation en Argentine pour ne pas travailler le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail


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Argentine – Rares sont les pays qui parviennent à échapper au schéma mercantile et matérialiste. Le gouverneur de la province de Cordoba, José Manuel de la Sota, a ouvert le débat sur le travail le dimanche qui rompt bien évidemment avec les traditions catholiques du pays.

Les évêques de la province de Cordoba ont signé un appel intitulé « Dimanche: jour de rencontre, partage et détente». Les évêques y parlent de la nécessité de recréer « les liens que nous humanisent», principalement au sein de la famille.

Ils insistent également sur l’importance de retrouver la culture du travail et «la joie propre à d’authentiques fêtes civiques et religieuses, surmontant l’individualisme, le simple repos physique ou l’intérêt commercial, consommateur ou touristique« .

«Nous croyons que le dimanche est jour de réunion et personne ne devrait manquer à la table de famille, personne ne devrait être privé de jouer avec ses enfants», écrivent les évêques.

Pour les prélats de Cordoba, la question du travail le dimanche n’est pas un sujet d’intérêt uniquement pour les croyants, mais de l’intérêt de tous comme choix éthique, et il est « un espace de liberté que nous sommes en train de perdre« .
« Le Dimanche sans travail -exception des services nécessaires- signifie que la priorité n’est pas économique, mais est l’être humain, le gratuit, les relations non commerciales, mais familiales, amicales, et pour les croyants, la relation avec Dieu et avec la communauté. Peut-être est-il temps de se demander si le travail du dimanche constitue une vraie liberté ? ».

Le document est signé par Mgr José Carlos Ñáñez, archevêque de Córdoba et son évêque auxiliaire Mgr Pedro Torres, Mgr Eduardo Martín Eliseo, archevêque de Rosario et administrateur apostolique du diocèse de Villa de la Concepción del Río Cuarto, Mgr Santiago Olivera, évêque de la Cruz del Eje, Mgr Sergio Buenanueva, évêque de San Francisco, Mgr Samuel Jofre, évêque de Villa Maria, et Mgr Gustavo Zurbriggen, évêque de Dean Funes.

Ces arguments sont bien sûr valables. Mais ils auraient pu être prononcés par n’importe quelle association engagée dans la défense de la Famille. Il est regrettable que les évêques n’aient pas jugé utile de faire plus explicitement référence aux commandements de Dieu, ce qui relève pourtant de leur charge apostolique.

 
Défendre le repos dominical, enjeu électoral Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Radio Vatican, 25/1/2014

(RV) Entretien - A l’approche des élections européennes, l’Alliance européenne pour le dimanche a lancé cette semaine un appel aux députés, sous la forme d’un texte d’engagement. En signant ce texte, les membres actuels du Parlement européen et les candidats aux prochaines élections, s’engagent notamment à défendre le repos le dimanche, comme l’explique Johanna Touzel, porte-parole de l’Alliance pour le dimanche RealAudioMP3 

Des propos recueillis par Audrey Radondy. 

Cette campagne européenne pour la dignité du travail et le respect du dimanche a déjà reçu le soutien des salésiens de Belgique. Une centaine d’ONG et syndicat font partie de ce collectif. Dans un contexte d’austérité, de libéralisation, de flexibilité et de chomage, certains principes de base sont ignorés. Les salésiens reconnaissent que la compétitivité est nécessaire pour surmonter la crise mais cela ne doit pas se faire au détriment des travailleurs.

 
L'ouverture dominicale a du plomb dans l'aile Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

20 minutes Suisse 31/01/2014

L'assouplissement des horaires d'ouverture des centres commerciaux dans les région touristiques est contesté. Même la Fédération suisse du tourisme (FST) est sceptique face à la révision d'ordonnance projetée par le Conseil fédéral.

La FST admet certes que la Suisse connaît une forte croissance du nombre d'hôtes avant tout nantis, ayant une consommation élevée d'articles de luxe. Elle salue donc la volonté de mieux adapter les moyens de la branche touristique à cette clientèle.

Il faudra cependant veiller à ne pas créer des inégalités: alors que certains grands centres commerciaux profiteraient des dimanches - pour autant qu'ils proposent des articles de luxe et que leur clientèle est avant tout étrangère -, les petits magasins dans les stations touristiques devraient fermer.

Perte de charme

Or ce sont justement ces échoppes qui contribuent au charme tant vanté de nombreuses destinations touristiques helvétiques. De plus, avec le projet proposé, on n'aurait toujours pas d'harmonisation des heures d'ouverture au niveau national, ce qui irait dans le sens du tourisme international, souligne la FST.

La révision trouve un appui sans réserve auprès de l'Union suisse des arts et métiers (usam). Le projet est une contribution essentielle à la dérégulation et tient compte des fortes modifications dans le tourisme, estime l'organisation faîtière des PME.

Elle encourage même le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) à interpréter le terme de «centre commercial» dans un sens large et d'autoriser aussi l'ouverture des magasins situés dans le voisinage immédiat.

Le canton des Grisons, éminemment touristique, va plus loin. Il souhaite une application de la révision non seulement aux centres commerciaux, mais à tous les commerces d'une région touristique. Le «shopping» est aujourd'hui l'un des motifs principaux pour un voyage en Suisse et cette activité est considérée comme une expérience en soi, argumente-t-il.

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De nouvelles dérogations à l'interdiction du travail du dimanche appellent la conclusion d'une CCT Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Presse Portal, 28/01/14 Bern (ots) - L'interdiction du travail du dimanche va encore être vidée de sa substance par voie d'ordonnance: c'est ce qui ressort d'une motion émanant du Conseil des Etats. Le Secrétariat d'Etat à l'économie SECO a mené une audition portant sur un projet de modification visant l'autorisation d'ouverture permanente le dimanche de certains centres commerciaux. Travail.Suisse, l'organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, rejette cette manière de procéder à une extension supplémentaire du travail du dimanche et exige que la protection des travailleurs et travailleuses en cas de travail du dimanche soit impérativement garantie par une convention collective de travail négociée entre les partenaires sociaux. moins

L'objet et le but de la Loi sur le travail (LTr) sont la protection des travailleurs et travailleuses. Un élément en est l'interdiction du travail du dimanche. Selon Travail.Suisse, le dimanche, jour de repos, a une grande importance et pour la vie professionnelle et pour la vie sociale. Seule une journée de repos commune à toutes et tous permet d'entretenir les contacts et les relations et de se détendre, loin de l'agitation et de la pression exercée dans le monde du travail.

L'interdiction du travail dominical de plus en plus vidée de sa substance

Des dérogations existent déjà, entre autres en faveur des régions touristiques. Et maintenant, le Secrétariat d'Etat à l'économie SECO présente un projet offrant la possibilité à certains centres commerciaux d'ouvrir leurs portes le dimanche et de faire travailler leur personnel de vente. Travail.Suisse rejette les modifications envisagées de l'ordonnance 2 relative à la Loi sur le travail (OLT 2) pour les raisons suivantes :

1. Dans ce projet, la protection des travailleurs et travailleuses est laissée en rade: "Les dérogations à l'interdiction du travail du dimanche supposent impérativement une convention collective de travail négociée entre les partenaires sociaux", déclare Gabriel Fischer, responsable de la politique économique de Travail.Suisse. Un rapport juridique établi par l'université de St-Gall à l'attention de la commission paritaire du centre commercial FoxTown à Mendrisio est du même avis. Mais le projet du SECO n'en parle pas - une telle négligence en matière de protection des travailleurs et travailleuses est plus qu'incompréhensible.

2. L'assouplissement des heures d'ouverture des magasins ainsi que les attaques répétées visant le dimanche, jour de repos, suscitent un vif débat au niveau politique. La concrétisation de la motion Abate par voie d'ordonnance, donc en excluant les instruments parlementaires et ceux de la démocratie directe, est une "entourloupe" enrobée de théorie démocratique que Travail.Suisse rejette absolument.

3. Un changement de paradigmes engendre des problèmes de délimitation et des distorsions de concurrence. Désormais, l'ouverture dominicale ne doit plus dépendre de la satisfaction des besoins quotidiens des touristes et le shopping est présenté comme étant un besoin touristique en soi. Certes, le SECO essaie de limiter le champ d'application de la réglementation d'exception en introduisant la condition d'un chiffre d'affaires minimum réalisé avec une clientèle internationale ainsi que certaines restrictions régionales. Ces critères ont des retombées arbitraires et engendrent des problèmes de délimitation et des inégalités qui causent problème, aussi bien entre divers centres commerciaux qu'entre des centres commerciaux et des magasins particuliers ayant une grande part de clientèle internationale. Par conséquent, tous réclameront bien vite le même régime.

Travail.Suisse invite les milieux politiques et administratifs à renoncer enfin à la tactique du salami en faveur de la libéralisation des heures d'ouverture des magasins. Il ne faut pas vider la protection des travailleurs et travailleuses de sa substance par voie d'ordonnance. De plus, chaque forme de travail dominical doit supposer impérativement une convention collective de travail négociée entre les partenaires sociaux.

> pour plus d'information: www.travailsuisse.ch/actuel/consultations

Contact:

Gabriel Fischer, Responsable politique économique Travail.Suisse
Tel. 031 370 21 11
Mail: 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS