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Les élus opposés à l’ouverture dominicale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Sud Ouest, 28/9

Le Conseil municipal s'est réuni mercredi sous la présidence du maire Patrice Favard. En ouverture de séance, une minute de silence a été respectée en mémoire d'Hervé Gourdel, un guide de haute montagne de 55 ans assassiné en Algérie le jour-même.

Une motion a été adoptée contre le projet d'ouverture dominicale des grandes enseignes de Ribérac (lire « Sud Ouest » du 15 septembre). Pour les élus, il aurait des effets négatifs, directs ou indirects, sur les commerces du centre-ville. Par ailleurs, une pétition contre ce projet et recueillant 1 600 signatures a été remise au maire. [...]

(NDLR : Ribérac, commune de Dordogne (24), 4053 habitant, maire UMP)

 
Nicolas Doze: 35 heures, jours fériés, Smic: les propositions du Medef - 15/09 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Travail du dimanche, jours fériés, même combat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Rien qu'en juillet, notre balance commerciale présente un déficit de 5,5 milliards d'euros (plus de 50 milliards dans l'année).

Alors que nos 5,5 millions de chômeurs ne produisent rien qui contribue à la production nationale,il faut donc tout faire pour que ceux qui travaillent en fassent encore plus pour compenser notre chômage de masse perpétuel.

D'où cette fabuleuse idée de faire travailler 2 jours de plus ceux qui bossent déjà.

Le génie n'a pas de limite !

Le télégramme, 10/09/2014

Le Medef prépare sa rentrée. Et dans la foulée du discours de Manuel Valls, très apprécié par les patrons français, s'apprêterait à faire des propositions chocs pour relancer l'économie. Selon Europe 1, "un document de 50 pages élaboré en collaboration avec les fédérations" contient une liste de mesures qui permettraient de relancer l'embauche en France. Parmi elles, la suppression de deux jours fériés et du smic. Ce plan pourrait être présenté dès la semaine prochaine, le 17 septembre, selon la radio nationale, à moins que Pierre Gattaz, le patron du Medef, ne choisisse d'aborder le sujet au cours de sa conférence de presse mensuelle, programmée le 16 septembre.

 
Travail dominical: le FN opposé au nom d'une "certaine conception de l'homme" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

AFP / Le Point, 2/9/14

Le Front national est opposé à la libéralisation du travail dominical en raison d'une "certaine conception de l'homme" et juge peu efficace une réforme des 35 heures sans une refonte d'ensemble du marché du travail, a déclaré lundi son vice-président Louis Aliot.

Le FN est-il favorable à davantage de souplesse dans la règlementation du travail dominical ? "Très honnêtement, non, car nous sommes attachés à une certaine conception de l'homme et le dimanche fait partie, on va dire, de cette tradition historique du jour de repos dominical", a répondu M. Aliot dans un entretien vidéo publié sur le site du journal L'Opinion.

Un tel assouplissement pourrait créer des emplois "à la marge, mais ce n'est pas avec cela que vous allez relancer l'économie", a poursuivi le député européen.

Par ailleurs, selon M. Aliot, "réformer les 35 heures dans la situation où nous sommes ne résoudrait rien. Je pense qu'il faudrait une réforme d'ensemble parce qu'aujourd'hui, réformer les 35 heures, c'est-à-dire remettre à 39 heures mais payées 35, serait une baisse du pouvoir d'achat et des salaires. Il faut repenser le monde du travail et aussi repenser le monde syndical, dont on voit bien aujourd'hui qu'il ne représente plus rien".

Quant à la piste d'une réforme des seuils sociaux, "on demande à voir. Nous préférerions, nous, une vraie réforme sur l'immigration qui pèse sur les salaires et sur les salariés, et qui pèse sur la dette. Personne n'en parle mais nous continuons d'accueillir une immigration supplémentaire alors que nous n'en avons pas besoin", a répondu M. Aliot, pour qui pareille réforme "aiderait très certainement à réduire le chômage et à y voir plus clair dans les comptes sociaux".

 
Travail du dimanche : Valls renonce aux ordonnances (?) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Chef de l'Etat disait en 2012 « le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai ». Deux ans plus tard, l'ennemi de la finance, le champion du dialogue social, planifie de faire exactement le contraire, par la voie anti-démocratique des ordonnances. 

Devant le tollé massif suscité par ce projet, l'exécutif a effectivement reculé, non pas en vue du bien des travailleurs et de la société française, non pas en vue de la rectification de la situation de désordre instaurée par la loi illisible et injuste du Dr Mallié, mais sous la contrainte, tout simplement pour ne pas ajouter la goutte d'eau qui fasse exploser sa majorité. A ce sujet, nous remercions très chaleureusement tous les citoyens et les acteurs de la vie politique et sociale qui ont produit un communiqué de presse ou un communiqué de protestation.

Il y a trois choses absolument certaines, en ce qui concerne le travail du dimanche :

  • le travail dominical ne crée aucune croissance économique.  
  • le solde net du nombre d'emplois créés est négatif ou nul.
  • le travail dominical permet à la grande distribution de gagner des parts de marchés sur le commerce traditionnel.

Or comme les grands intérêts qui poussent au travail dominical pour tous, après avoir été représentés pas les magasins de meubles et du luxe (ce qui a donné la loi ConfoKea), puis par des grands consortiums (Dossier La Défense, Le Millénaire, Le Grand Cercle, etc), puis par les magasins de bricolage (Leroy-Merlin et Castorama), actuellement représentés activement par les propriétaires des magasins du boulevard Haussmann (Le Printemps, Galerie Lafayette, BHV), ne sont pas en voie d'affaiblissement d'influence, il est certain également que cette renonciation n'est que temporaire, et que nous reverrons bientôt pointer les oreilles de ce dossier interminable, non pas dans le sens de l'abrogation de la loi Mallié, que nous demandons depuis 2009, mais bien dans le sens d'une poursuite du grignotage officialisé par la loi Mallié.

Il faut donc continuer à se battre.

Les Echos, 03/09/14

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EXCLUSIF - Les responsables de la majorité ont obtenu du Premier ministre que cette réforme, sensible à gauche comme à droite, soit soumise aux parlementaires.

L’annonce, en pleine université d’été du PS à la Rochelle, que la loi sur la croissance ferait l’objet d’ordonnances avait suscité des réactions courroucées de députés socialistes frondeurs et une volée de bois vert du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, qui n’avait pas été prévenu. Le gouvernement s’apprête à faire un pas en arrière.

Les ordonnances qui autorisent l’exécutif à prendre seul des mesures à caractère législatif ne concerneront que le volet simplification de la loi croissance, confie un proche du chef de l’Etat. Elles ne s’appliqueront donc pas à la réforme de la loi sur le travail du dimanche, éminemment sensible à gauche et à droite. Cette inflexion de la position gouvernementale a été actée mardi, lors du dîner à l’Elysée qui réunit le président, le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée et du Sénat, les présidents des groupes socialistes et le premier secrétaire du PS.

Baptême du feu pour Macron

« Les ordonnances doivent concerner des textes techniques, pas politiques », insiste Claude Bartolone. Le week-end dernier à La Rochelle, il avait souligné, furibard : « Valls ne m’en a pas parlé, donc pour moi cela n’existe pas ! » La crainte, chez les responsables socialistes, était de voir grossir les rangs des frondeurs, en court-circuitant le Parlement sur un sujet aussi sensible.

« Emmanuel Macron a aussi conscience qu’il a une légitimité à asseoir auprès des parlementaires », glisse-t-on à l’Elysée. Le nouveau ministre de l’Economie doit caler ce jeudi avec le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, les autres domaines du projet de loi croissance qui seront soumis au Parlement. 

 
L’effarante ouverture de Hollande au travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Blog Gaulliste Libre , 24/08/2014

Laurent Herblay tient le blog gaulliste libre depuis 2007, classé dans les 20 premiers blogs politiques selon ebuzzing. Il a été le porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan en 2012 et le Délégué National à l'économie et au budget de son parti, Debout la République. 

Cette semaine, François Hollande a fait sa rentrée en multipliant les annonces pour essayer de répliquer aux mauvais chiffres de la croissance et à son impopularité persistante. Parmi les propositions, un assouplissement des règles sur le travail du dimanche qui en dit long sur cette présidence…



Non sens économique et sociétal

Depuis des années, les partisans du laisser faire concernant le travail du dimanche font miroiter un gain pour la croissance. Ils raisonnent comme si le chiffre d’affaires en plus qui serait réalisé le dimanche viendrait en addition du chiffre d’affaire réalisé les autres jours de la semaine, comme s’il n’y avait pas de phénomène de substitution.Etant donné le climat économique, entre chômage record et pouvoir d’achat en berne, on ne voit pas ce qui pousserait les Français à dépenser plus. Ce n’est pas parce qu’on laisse davantage travailler le dimanche que plus d’argent sera créé. Ce n’est que la répartition hebdomadaire des dépenses qui serait modifiée avec une plus forte proportion réalisée le dimanche. Les Français ne manquent pas de temps pour dépenser, ils manquent d’argent, ce que cette réforme ne traite pas.

Déjà, en 2008, 48 députés de l’ancienne majorité avaient publié une tribune dans leFigaro pour s’opposer aux projets d’assouplissement des règles sur le travail du dimanche. Mais outre le non sens des arguments économiques (on attend toujours une démonstration solide du plus que cela pourrait apporter), comme ils le soulignaient déjà en 2008, cet assouplissement pose un problème de société. Bien sûr, 29% des salariés travaillent déjà le dimanche (dont seulement 13% habituellement), mais la société doit donner un choix aux citoyens de travailler ou pas le dimanche et le laisser faire dans ce domaine risque de le remettre en cause. Et le commerce n’est qu’un moyen au service d’une fin qui le dépasse, la condition humaine. Le travail du dimanche, c’est une inversion des priorités effarante, la prise de pouvoir du marchand et du commerce sur la vie de famille et des choses qui leur sont pourtant infiniment supérieures.

Sarkozy, sors de ce corps !

Gérard Filoche rappelle sur son blog qu’en avril 2012, François Hollande disait que « le combat de 2012, c’est de préserver le principe du repos dominical, c’est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j’y veillerai ! ». Il est tout de même effarant que sur ce sujet, comme sur bien d’autres, le président de la République renie à ce point ce qu’il avait dit pendant la campagne électorale. Il faut noter ici que Nicolas Sarkozy avait joué avec cette idée pendant sa présidence, évoquant notamment le cas de Michèle Obama qui ne pouvait pas faire ses courses des deux côtés des Champs Elysées (ce qui en dit tout de même long sur sa vision de la société, Madame Obama n’étant pas vraiment dans la moyenne). Mais il faut noter que c’était une fois de plus davantage une posture qu’autre chose puisque la loi n’avait pas beaucoup changé, notamment du fait des réticences d’une partie non négligeable de la majorité d’alors, exprimées publiquement.

Mais cet épisode démontre à nouveau la calamité de ces hommes politiques qui ne semblent être que des girouettes qui tournent avec le vent. Certes, on peut noter qu’il y a une certaine cohérence avec le discours volontiers eurolibéral que tient le chef de l’Etat depuis le début d’année. Mais il est tout de même effarant de pouvoir dénicher,comme l’a fait Gérard Filoche, une déclaration d’avril 2012, où celui qui n’était encore que le candidat Hollande, dénonçait les propositions de Nicolas Sarkozy sur le sujet, un peu plus de deux ans avant un nouveau salto idéologique qui complète la liste des reniements du quinquennat. Un chef de l’Etat se doit de diriger. Depuis plus de 7 ans, nous n’avons droit qu’à des postures et des reniements qui révèlent la superficialité de la pensée de celui qui devrait guider notre pays.

La proposition d’assouplissement des règles sur le travail du dimanche représente un mauvais coup porté à notre société et à une conception de l’humanité qui ne serait pas uniquement marchande. Il est effarant que ce coup soit porté par un président « socialiste », même si cela est cohérent avec sa nouvelle ligne. 

 
In mémoriam Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
En avril 2012, François Hollande disait « le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai. »pinnochio_hollande.jpg
 
Gattaz demande à Valls d'ouvrir le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

MONSIEUR GATTAZ, NOUS VOUS DEFIONS PUBLIQUEMENT DE PRODUIRE UNE SEULE ETUDE CREDIBLE DEMONTRANT QUE LE TRAVAIL DU DIMANCHE CREE UN SEUL EMPLOI NET.

NOUS VOUS AVONS DEJA JETE CE DEFI IL Y A 6 MOIS, VOUS N'AVEZ JUSQUE LA PAS OSE NOUS REPONDRE.

FAUTE DE REPONSE, NOUS SERONS OBLIGES DE PENSER QUE VOUS MENTEZ.

SCIEMMENT. 

 

L'Express, 26/08/2014

Gattaz: le gouvernement doit engager "une vraie stratégie de redressement" de la France

Par LEXPRESS.fr, publié le 

Paris, 26 août 2014 - Le président du Medef Pierre Gattaz a appelé mardi le nouveau gouvernement à "engager une vraie stratégie de redressement" de la France qui doit faire sa "révolution culturelle" et "accepter que l'entreprise est le coeur de l'économie".

 

Interrogé par le quotidien Les Echos sur ce qu'il attendait du nouveau gouvernement nommé mardi soir, le patron des patrons a répondu: "qu'il continue la politique en faveur de la compétitivité des entreprises qui découle du Pacte de responsabilité et qu'il engage une vraie stratégie de redressement du pays". 

"La France doit faire sa révolution culturelle, accepter (le fait) que l'entreprise est le coeur de l'économie, que celle-ci est mondialisée, et que nous sommes dans une économie de marché", a-t-il lancé à la veille du premier jour de l'université d'été du Medef au cours duquel le Premier ministre Manuel Valls doit prononcer un discours très attendu. 

"Les +frondeurs+ sont l'expression d'une gauche qui n'a pas accepté cette réalité", a-t-il dit en référence à la gauche de la gauche au Parlement et aux ministres critiques, Arnaud Montebourg en tête, qui ont provoqué la démission du gouvernement. Un changement de gouvernement destiné à conforter la ligne politique en faveur de l'offre, visant à redresser l'économie en s'appuyant sur les entreprises.  

Estimant que la politique de soutien de la demande en subventionnant la consommation des ménages pratiquée "par les gouvernements successifs" pendant "des décennies" "ne marche pas", il a affirmé que pour les Français "la première mesure de pouvoir d'achat serait de leur offrir un emploi". 

Il a précisé que le Medef rendrait public mercredi son projet "France 2020" et cité des "idées pour lever les freins à la croissance" et créer des emplois, comme le travail du dimanche ou la réforme des seuils sociaux -- qui imposent des obligations aux entreprises à partir d'un certain nombre de salariés, avec pour effet pervers de dissuader nombre de patrons de faire croître leur entreprise.

 

 
Ouverture du dimanche : ne sacrifions pas le commerce indépendant ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Communiqué CGPME
Le gouvernement envisage de légiférer par ordonnances sur le travail du dimanche.

Les ordonnances visent en cas d'urgence à accélérer la mise en place de réformes. En ce sens, il est positif que le gouvernement manifeste sa volonté d'agir vite.

Pour autant, on peut légitimement s'interroger sur l'urgence concernant le travail dominical et le lien direct avec la croissance alors qu'on sait qu'un achat effectué le dimanche ne sera pas fait le lundi, le pouvoir d'achat du consommateur n'étant pas extensible.

Sur le fond si la CGPME n'est pas opposée à un toilettage du travail dominical notamment sur la définition des zones touristiques, elle s'oppose à une généralisation brutale qui reviendrait à sacrifier le commerce indépendant sur l'autel du commerce intégré de la grande distribution.

Le commerce de proximité, lien social unique, doit avoir les moyens de continuer à exister et de faire valoir ses nombreux atouts dans un cadre concurrentiel équilibré face à une grande distribution disposant de moyens financiers colossaux. Une commune sur deux n'a déjà plus un seul commerce …

Jean-François Roubaud s'entretiendra de ce sujet lors d'un prochain échange avec Emmanuel Macron, ministre de l'Economie.
 
Ordonnances sur le travail du dimanche: indignation du Parti de gauche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Parti de gauche a reproché samedi au gouvernement de "vouloir dissoudre la démocratie" en recourant aux ordonnances sur le travail du dimanche, dans un communiqué publié sous le titre "Pire que la droite".
Le futur projet de loi sur la croissance comportera à la fois des mesures d'application directes et "des habilitations à agir par ordonnances, par exemple sur le repos dominical", a indiqué le cabinet de Manuel Valls.
"Le gouvernement de Manuel Valls s'apprête à légiférer par ordonnance sur le travail du dimanche. Même Nicolas Sarkozy n'avait pas osé", s'indigne dans le communiqué Martine Billard, secrétaire nationale du PG.
"Mais le gouvernement Valls II n'est plus sûr d'avoir une majorité au Parlement pour faire adopter ses mauvais coups. Visiblement le cours libéral de Hollande ne supporte même plus l'existence du Parlement. Mais le retour devant des électeurs qui n'ont jamais voté pour de telles orientations politiques étant trop dangereux, il préfère dissoudre la démocratie à coup d'ordonnances et pourquoi pas demain de 49-3", poursuit-elle.
"Un pouvoir qui ne tient plus que par de tels artifices constitutionnels est un pouvoir qui a perdu sa légitimité. Sa durée de vie est maintenant comptée", conclut Martine Billard.



 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS