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Le travail du dimanche en question

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Urgent et important (12/01/2012) :
NewsRing organise un débat sur le travail dominical.
Prenons la parole !
 

Dernières nouvelles
Hypers : les représentants des consommateurs eux-aussi opposés à l’ouverture le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-10-2011

Loire-Net TV jeudi 27 octobre 2011

prévisualisation non-disponibleDe­puis sep­tembre, le ma­ga­sin Le­clerc de Saint-Jean-de-Li­nières est ou­vert le di­manche matin. Une dé­ci­sion qui a pro­vo­qué la co­lère des élus et des concur­rents. Même du côté des as­so­cia­tions de consom­ma­teurs, on craint des ré­per­cus­sions sur les prix et l’en­det­te­ment des fa­milles.

Le sa­cro-saint repos do­mi­ni­cal a en­core ses ad­mi­ra­teurs sur l’ag­glo­mé­ra­tion an­ge­vine. Après la fronde des élus, qui ont sol­li­cité le Pré­fet du Maine-et-Loire pour in­ter­dire l’ou­ver­ture des grandes sur­faces le di­manche, les as­so­cia­tions de dé­fense des consom­ma­teurs ne voient pas non plus d’un très bon œil le tra­vail do­mi­ni­cal. La CSF (Confé­dé­ra­tion syn­di­cale des fa­milles) du Maine-et-Loire a ré­af­firmé son op­po­si­tion. « Des temps so­ciaux com­muns sont im­por­tants pour per­mettre aux fa­milles de se re­trou­ver en­semble, af­firme la dé­lé­ga­tion dé­par­te­men­tale. L’ou­ver­ture des su­per­mar­chés le di­manche, in­ci­tant les fa­milles à se ruer dans ces com­merces, dé­cons­truit ces temps so­ciaux. » Deuxième re­marque, sur l’in­ci­dence de cette ou­ver­ture sur l’ac­ti­vité des pe­tits com­merces. « L’ou­ver­ture le di­manche, du fait de leur em­pla­ce­ment en pé­ri­phé­rie, contri­bue à la baisse de l’ac­ti­vité des com­merces de centre-ville et dans les quar­tiers, qui ne peuvent ré­sis­ter à une telle concur­rence. » La fé­dé­ra­tion dé­par­te­men­tale de l’as­so­cia­tion Fa­milles de France se place aussi contre l’ou­ver­ture do­mi­ni­cale. « Le di­manche est un jour pri­vi­lé­gié, un mo­ment de repos pour les fa­milles. Pour les per­sonnes qui tra­vaillent le di­manche, même sous le vo­lon­ta­riat, cela mo­di­fie leur mode de vie. »

Du côté de l’UFC Que Choi­sir, on craint aussi pour les prix dans les su­per­mar­chés. « On voit que lorsque des hy­per­mar­chés ou des su­per­mar­chés ar­rivent à tuer le petit com­merce, la concur­rence n’existe plus et les grandes sur­faces ont ten­dance a aug­men­ter leurs prix », af­firme Yan­nick Grel­lard, pré­sident de l’as­so­cia­tion dé­par­te­men­tale, qui prône une « ré­gle­men­ta­tion » de l’ou­ver­ture do­mi­ni­cale. « Il y a suf­fi­sam­ment de plages ho­raires d’ou­ver­ture pour sa­tis­faire les consom­ma­teurs. On com­prend que les grandes sur­faces veuillent faire du chiffre. Mais pas au dé­tri­ment du com­merce de proxi­mité. » Pour l’as­so­cia­tion Fa­milles de France, on craint aussi des dé­penses sup­plé­men­taires pour les mé­nages. « Nous voyons pas­ser dans nos ser­vices des per­sonnes sur­en­det­tées, fra­gi­li­sées par leurs dé­penses. Nous avons peur que l’ou­ver­ture le di­manche en­traîne des dé­penses in­con­si­dé­rées, avec des achats dont ils n’au­raient pas be­soin. Ces per­sonnes fra­gi­li­sées pour­raient l’être en­core plus. »

Pour les clients, les avis sont par­ta­gés. D’un côté, cer­tains se ré­jouissent de l’ou­ver­ture do­mi­ni­cale. « Je n’ai sou­vent pas le temps ni l’en­vie de faire mes courses le sa­medi et je tra­vaille le reste de la se­maine », peste Syl­vie. Thierry en re­vanche ne tient pas à fré­quen­ter les al­lées des su­per­mar­chés le di­manche. « Pour moi, c’est un jour de repos, pour m’oc­cu­per de ma fa­mille. On parle beau­coup de la mort du petit com­merce avec cette me­sure. Je veux pou­voir avoir le droit de ne pas prendre ma voi­ture et rou­ler deux ki­lo­mètres pour aller faire mes courses juste parce que l’épi­cier en bas de chez moi a fermé. » Un ar­gu­ment éco­lo­gique qui a un sens pour l’UFC Que Choi­sir. « Uti­li­ser son vé­hi­cule pour ache­ter une ba­guette de pain et de la pâ­tis­se­rie le di­manche matin est un mau­vais coup porté au bilan car­bone. Le consom­ma­teur doit pou­voir maî­tri­ser ses dé­pla­ce­ments. »
 
Quand l'Aïd tombe un dimanche.... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-10-2011

Asidcom, 20/10/11

La nuit du doute normalement le jeudi 27 octobre 2011 fixera le 1er jour du 12 mois du calendrier lunaire, Dhoul Hijja. Le jour de l’Aïd pourrait être le dimanche 6 novembre 2011, ce qui complique la mobilisation des agents de l’Etat et va alourdir le coût du travail en abattoirs.

Le Gouvernement anticipe les difficultés afin d’éviter d’éventuelles grèves, des réquisitions autoritaires… Les agents de l’Etat sont encouragés au travail du dimanche par le versement d’une prime exceptionnelle de 200 euros (Note de service DGAL n°1168 du 20 octobre 2011) qui s’ajoute au doublement du coefficient des heures travaillées (2 jours de récupération pour le dimanche travaillé). Le développement des abattoirs temporaires permet à la fois d’assumer la mission de service public pour la protection du consommateur mais aussi de la protection animale.

Ces mesures matérielles rendent plus facile la mobilisation de ces milliers de fonctionnaires attachés au service public et au respect de la liberté et de la pratique religieuse. C’est le vrai sens d’un Etat républicain et laïc.

Mais l’Aïd sera peut-être lundi 7 novembre 2011 ! Inch’Allah !

 
Le Front de gauche contre le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-10-2011

Des Pas perdus 24/10/11

La sénatrice Annie David du groupe parlementaire du Front de gauche, présidente de la commission des Affaires sociales du Sénat, a déposé, le 20 septembre dernier, une proposition de loi visant à garantir « le droit au repos dominical ».

L'exposé des motifs rappelle que :

«outre le fait que le repos dominical était de nature à garantir aux salarié-es le droit effectif à deux jours consécutifs de repos, il constituait surtout une journée de repos commune à l'immense majorité des salarié-es et des citoyens et citoyennes. Les uns bénéficiant d'une journée consacrée à des activités non productives, les seconds disposant d'une journée non dédiée aux relations marchandes et commerciales. À cet égard, il est indiscutable que l'adoption de cette loi constitue un recul social important dans notre pays dans la mesure où la qualité de vie des salarié-es et de leurs familles est mise à mal par le travail dominical, qui supprime un jour commun consacré à la vie familiale, aux loisirs ou à la culture.»

Il démontre aussi combien la notion de "volontariat" est toute relative :

« Quant au volontariat, qui devait pourtant être le fondement du travail le dimanche, force est de constater qu'en l'état actuel du droit et du lien de subordination qui caractérise le contrat de travail, il n'est en réalité qu'un leurre. (...) Si certain-es salarié-es ont effectivement fait le choix de travailler le dimanche, on voit bien, lorsqu'on les interroge, que leur préoccupation première réside dans l'insuffisance de leurs revenus. Ils sont d'ailleurs nombreux, parmi ces salarié-es, à expliquer clairement qu'ils préfèreraient ne pas travailler le dimanche, s'ils bénéficiaient par ailleurs d'une augmentation notable des salaires. Quant aux étudiant-es, qui sont parmi les plus nombreuses et nombreux à travailler le dimanche, chacun mesure que leur volontariat repose sur une contrainte : celle de concilier vie professionnelle et vie universitaire, principalement à cause de la faiblesse de leurs ressources et de l'importance de leurs dépenses contraintes, à commencer par le logement. »

La proposition de loi vise donc les objectifs suivants :

  • protéger les salariés de la toute puissance du patronat,
  • garantir l'égalité entre les salariés qui travaillent soit dans les zones touristiques soit dans les PUCE,
  • renforcer le droit au repos dominical;
  • doubler la rémunération des salarié-e-s qui travaillent le dimanche.
  • interdire de nouvelles dérogations au repos dominical.

Il va sans dire qu'en l'état actuel des forces, cette proposition de loi n'obtiendra pas la majorité des voix à l'Assemblée nationale, toutefois elle est fort utile...

D'abord, en la déposant, le Front de gauche rappelle combien une autre politique est possible et nécessaire, au service des intérêts du Travail. Ensuite, il sera intéressant d'observer le vote des groupes parlementaires PS-PRG et EELV... Enfin, si cette proposition obtenait la majorité au Sénat, elle mettrait la droite dans l'embarras en plaçant la question sociale au centre du débat politique et en rappelant que la politique du gouvernement est synonyme de régression sociale.

A suivre.

 
Ouverture des supermarchés le dimanche : Europe Ecologie interpelle le préfet Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-10-2011

Angers Mag Info, 22/10/11

Après la décision d’ouverture le dimanche du supermarché Leclerc de Saint Jean de Linières (agglomération d’Angers) et la réaction du PDG de System U, les élus écologistes montent au créneau et en appellent au Préfet afin que celui-ci fasse appliquer les textes concernant le repos dominical.

En décidant d’ouvrir le dimanche, le supermarché Leclerc de Saint Jean de Linières, au Nord Est d’Angers, a ouvert une brèche dans laquelle les autres grandes surfaces ont bien l’intention de s’engouffrer. En tout premier lieu Système U comme le confirmait récemment Serge PAPIN, son Président Directeur Général, au quotidien Ouest France. 

« Nous n’allons pas laisser quelqu’un aspirer le marché. Il nous fallait réagir », déclarait le PDG, de passage à Saint Barthélémy d’Anjou. Selon ce dernier, l’enseigne de grande distribution qui compte de nombreux magasins à Angers et son agglomération, pourrait ouvrir le dimanche matin, à partir du mois de décembre. Cette décision concernerait uniquement Angers et sa région. 

Le groupe local d’Europe Ecologie les Verts, farouchement opposé à l’ouverture des grandes surfaces le dimanche, fussent-elles alimentaires, « réaffirme sa position contre le travail le dimanche des employés de la grande distribution ». 

« Cet effet domino risque de s’amplifier avec l’ouverture d’autres magasins ce qui conduirait à la fin du repos dominical pour l’ensemble de la chaine économique liée à la grande distribution, c'est-à-dire les transporteurs, mais aussi la garde des enfants », déclarent les écologistes, lesquels rappellent la prise de position des élus de l’agglomération d’Angers. Ces derniers ont unanimement demandé au Préfet de Maine et Loire de faire appliquer la loi. 

Les candidats EELV aux présidentielles et aux législatives de 2012 informent les consommateurs qu’ils prendront en compte cette interdiction du travail le dimanche s’ils sont élus, en les appelant à être, pour l’heure, des acteurs de leur consommation en les incitant à ne pas se rendre dans les grandes surfaces qui ouvriraient le dimanche matin. 

 

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Rabastens. Pétition contre la fermeture du supermarché le dimanche matin Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-10-2011

Il ne faudrait pas que l'état actuel de précarité des étudiants, soit utilisé pour justifier une extension du recours au travail du dimanche dans la grande distribution.

J'ai eu l'occasion de discuter avec de jeunes stagiaires étudiantes, venus travailler dans notre structure sociale. Certaines ont elles-même travaillé le dimanche. Elles m'ont aussi indiqué que lorsqu'elles avaient de fortes périodes d'examens, ou qu'elles étaient malades, la direction du personnel appelait alors à la rescousse les salariés de la semaine... On ne va pas, pour résoudre le problème de la précarisation des étudiants, qui est un autre débat important lui aussi (voir les études sur l'impact du travail des étudiants salariés, sur le cours de leurs études, le problème du manque de bourses, ....), entraîner plus de confusion encore sur la vie des familles des salariés de la distribution.

L'enjeu ne se situe d'ailleurs pas uniquement sur ce plan. Bientôt on tenterait de nous faire croire que la "distribution", cherche à développer le recours au travail du dimanche, dans l'unique but de venir en soutien aux étudiants précaires....

Refusant de constater l'impact négatif de ces ouvertures le dimanche sur notre société, l'équilibre des familles, la concurrence faussée avec le petit commerce ou les autres magasins plus respectueux du droit du travail (avant sa mise en pièce), le "social" serait brandi en ultime recours, pour justifier l'injustifiable. Les belles âmes !...

F.R - Rennes (Ille-et-Vilaine)

La Dépèche, 23/10

Le sort des étudiants travaillant le dimanche matin au Carrefour Contact de Rabastens est entre les mains dela préfecture. En effet des organisations professionnelles, patronales et syndicales du département se sont rapprochées et ont débattu des règles à adopter localement en matière des ouvertures de magasin de grande et moyenne surface le dimanche matin. Elles ont remis à Marcelle Pierrot la conclusion suivante : les magasins alimentaires de plus de 500 m2 doivent fermer leurs portes le dimanche matin pour favoriser le commerce de proximité.

Mais apparemment certains aspects du problème n'auraient pas été pris en compte, serait-ce dû à l'absence de ces délibérations de la FCD, fédération représentant le Carrefour Contact en question ?Car il faut savoir que le Carrefour Contact de Rabastens est situé dans le centre ville et que si cette ouverture dominicale représente 20 % du chiffre d'affaire du magasin, cela draine aussi vers les autres commerces environnant environ 600 clients potentiels.

Les étudiants employés au magasin le dimanche matin, comptent sur ce revenu pour payer leurs études et ont décidé de se faire entendre en adressant une lettre à Marcelle Pierrot signée de tous, pour qu'elle puisse prendre la meilleure décision avec tous les éléments en main. C'est pourquoi une pétition avec déjà de nombreuses signatures est aussi disponible au magasin, demandant aux clients de soutenir le maintien de l'ouverture du dimanche matin.

 
Ouverture des hypers le dimanche, les élus font un voeu Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
15-10-2011

Les élus d'Angers Loire Métroole en appellent au préfet, au Sénat et la direction de l'hypemarché de Saint-Jean-de-Linières qui, depuis début septembre, a relancé la polémique sur l'ouverture dominicale.


Sur la question de la trêve dominicale des grandes surfaces, les élus d’Angers Loire Métropole n’en sont pas à leur première intervention. Jeudi dernier 13 octobre, en conclusion du conseil d’agglomération, ils ont émis un vœu "pour que le préfet, notamment, prenne l’initiative d’un arrêté interdisant l’ouverture des sources commerciales de plus de 400 m2, le dimanche matin sur l’ensemble de l’agglomération". Plus largement, tous"espèrent aussi que le Parlement se saisira, à son tour, de cette question récurrente, pour faire évoluer ces dispositions permettant aux supermarchés à dominante alimentaire d’ouvrir sans autorisation administrative préalable et qui ne semblent pas correspondre aujourd’hui à l’attente de la société française".
A l’origine du malaise, la démarche de la direction du Leclerc de Saint-Jean-de-Linières d’ouvrir tous les dimanches depuis début septembre. Cette décision, pourtant conforme à la loi, a entraîné de vives réactions parmi les élus, et notamment dans les rangs d’Angers Loire Métropole qui en appelle à la direction de l’hypermarché concerné à "une position plus raisonnée en maintenant le magasin fermé le dimanche". "Le dimanche soit resté un jour chômé, pour le repos, les loisirs et la vie familiale", et "il y a un risque à déséquilibrer le commerce de proximité".

 
Quand un préfet enterre le repos du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-10-2011
L'huma, 10 oct 2011
Mots clés : Travail du dimanche,

En Ille-et-Vilaine, syndicats et patronat avaient signé un accord pour interdire l’ouverture des supermarchés le dimanche matin. Mais le préfet refuse d’entériner ce texte protecteur pour les salariés.

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Avis négatif sur l'ouverture dominicale à Trégastel - Lannion Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-10-2011
Ouest France jeudi 13 octobre 2011

Trégastel a demandé à être reconnue comme une commune d'intérêt touristique ou thermal auprès de la préfecture. Ce qui permettrait au maire de faire ouvrir ses commerces de détail non alimentaires tous les dimanches de l'année. « Pour les salariés appelés à travailler le dimanche, il n'y a pas de contreparties imposées par la loi. L'employeur est cependant tenu d'engager des négociations mais pas de conclure à un accord », rappelle François Bouriot, élu de LTA chargé du tourisme. Considérant que « cela créerait des disparités entre les communes touristiques du secteur », LTA a donné un avis négatif. Reste à voir ce que décidera la préfecture.

François Bouriot, 52 ans, maire de Trélévern, Parti radical de gauche, vice-président de LTA chargé du tourisme et des zones artisanales, président du syndicat d'entraide du canton de Perros-Guirec

 
Soutien unanime du conseil municipal aux salariés d'Auchan Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-10-2011

JDC, 7/10

En fin de séance jeudi, le conseil municipal de Clamecy a voté une motion d'hostilité à l'ouverture dominicale des grandes surfaces.

Le conseil municipal s'est prononcé contre l'ouverture d'Auchan le dimanche matin, par le vote unanime d'une motion favorable aux revendications du personnel, ce jeudi 6 octobre. Quatre salariés, emmenés par Sébastien Dubois, délégué syndicat CFDT au sein de l'enseigne clamecycoise et soutenus par Michel Estorge, délégué syndical à Carrefour Marzy, ont assisté à la réunion du conseil. Ils avaient transmis une lettre ouverte aux conseillers municipaux, que le maire, Claudine Boisorieux, a lue en fin de séance.

Dans cette missive, ils proposaient au conseil « de déclarer son hostilité systématique aux ouvertures dominicales des grandes surfaces à Clamecy »...

 
Quand les anglais apprécient notre repos dominical... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
06-10-2011

The Telegraph, 5/10/11

Rugby World Cup 2011: I don't want them to beat England, but I love the French really, says Brian Moore

I may have given the impression over the years that I harbour enmity towards the French. This is true.

12:30PM BST 05 Oct 2011

Comments175 Comments

 

I am very angry that France have better health and education systems; work fewer hours; have skiing, fine wine, Cannes, the Lot Valley, the Loire castles, Alsace and motorways by which you can visit all these attractions without queuing for hours.

They are the only country to regularly tell the Americans to go away (politely) and refused to join in an illegal war against Iraq. They refuse to open on Sundays and lunchtimes so that they can spend time with their families and, funnily enough, this leads to responsible drinking habits and an appreciation of good food and good cooking.

Their non-prurient attitude to private sexual matters leads to a sane media which concentrates on proper issues, including having the finest sporting publication, L'Equipe, in the world.

They have managed to con the world's female population that wearing effete blouses and talking in a smooth manner equates to sexual prowess; I mean what can you possibly admire about them?

Now, don't get me wrong. I don't want to be French and am proud to be English, well half English. But let's face it. They have got a lot right that we have got wrong.

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
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