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Ceux qui sont pour le maintien du repos dominical
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05-12-2007 |
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"tous les rapports et ils sont nombreux, qui ont été publiés sur ce sujet le prouvent : cette disposition ne crée aucun emploi. Quand les centres commerciaux s’ouvrent dans les banlieues, les petits commerces ferment dans les centres-villes."
Martine Gilson Journaliste au service Economie du Nouvel Obervateur (le mercredi 5 décembre 2007)
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Ouverture le dimanche : Casa et Alinéa condamnés |
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05-12-2007 |
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Un article paru sur Challenge, article original sur ce lien.
Les enseignes d'ameublement doivent verser respectivement 300.000 euros et 600.000 euros à FO pour avoir ouvert le dimanche.
Les enseignes d'ameublement Casa et Alinéa ont été condamnées lundi par le juge d'exécution civile du tribunal de Pontoise à verser respectivement 300.000 euros et 600.000 euros à FO pour avoir ouvert deux de leurs magasins du Val-d'Oise le dimanche, a-t-on appris mardi 4 décembre auprès de l'avocat du syndicat.
Suite à un référé de Force ouvrière, les deux groupes avaient été condamnés à fermer leurs magasins de la Patte d'oie d'Herblay le dimanche, sous peine d'une astreinte. C'est la liquidation de cette astreinte qui a été décidée lundi et notifiée aux parties mardi.
Fly, Atlas, Crozatier, Ikéa et Conforama déjà condamnés
Selon Vincent Lecourt, l'avocat de FO, c'est la première fois dans le Val-d'Oise qu'une enseigne condamnée pour ouverture dominicale est condamnée à payer ses astreintes.
Les deux magasins ont 15 jours pour faire appel.
Déjà, récemment, Fly, Atlas, Crozatier, Ikéa et Conforama toujours dans le Val-d'Oise ont été condamnées par le tribunal de Pontoise à 10.000 à 50.000 euros d'astreinte par dimanche ouvert, sans toutefois que la liquidation de ces astreintes n'ait été pour l'instant décidée.
A télécharger : résumé sur l'ouverture dominicale |
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04-12-2007 |
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Libre propos
Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand ont l'air bien décidés à faire travailler les français le dimanche, qu'ils le veuillent ou non : le premier est revenu sur cette intention au cours de son allocution du 29 novembre, tandis que le second lui emboitait le pas dans son entretien du 2 décembre au JDD.
Cela faisait suite aux vraies-fausses déclarations d'Attali : souvenons-nous, la commission pour la "libération de la croissance" qui déclarait qu'il fallait travailler le dimanche, juste le temps de mesurer les réactions, et qui reniait ensuite cette proposition.
On pourrrait s'étonner de l'acharnement à imposer cette mesure, dont il ne faut rien attendre en terme économique.
En effet, l'ouverture de tous les magasins le dimanche n'est pas un facteur de croissance, cela, tout le monde le sait bien : ce n'est pas parce que tout sera ouvert 7 jours sur 7 que nous allons acheter deux fois plus de télévisions, de lits, ou de voitures. Et l'impact sur le PIB de la possibilité offerte au touristes d'aller se jeter sur les valises, les sacs, ou les colliers à chiens chez Vuitton (rien que des produits culturels de première nécessité) reste anecdotique.
Alors, au final, à qui profite le crime ?
L'impact de cette mesure aura juste pour effet de modifier l'équilibre du mode de consommation : ce qui était consommé le dimanche matin chez le boulanger, le fleuriste, ou au marché, va être dépensé chez Ikea, Leclerc, Darty, Confo ou la FNAC.
Voilà une mesure qui ne sert qu'à une seule chose, à accroître encore le chiffre d'affaire des grandes enseignes.
Il est évident qu'avec un patrimoine équivalent à celui de 75.000 personnes, M Kamprad, patron d'Ikea est davantage entendu dans les allées du pouvoir que Monsieur Martin, libraire à Clamart, et que le temps ou les gouvernements veillaient à protéger les petits de la voracité des gros est révolu. Faut bien payer les affiches de la campagne et les conseillers marketing du parti, ma bonne dame...
Tout doucement, nous marchons vers le meilleur des mondes...
Thibault Mortier |
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04-12-2007 |
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Communiqué de presse publié sur le site CFTC Paris
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IN MEMORIAM
La CFTC PARIS
a le regret de vous faire part
de la disparition programmée de milliers de commerces de proximité.
Suite à la concurrence déloyale des grandes surfaces ouvrant 7 jours sur 7, les animateurs de nos centres villes et de nos marchés du dimanche matin ont du, après avoir vaillamment luttés à armes inégales, baisser le rideau de fer sur leurs activités.
Victimes des ouvertures illégales, des promotions mirobolantes (moins 50% sur les jouets et chaussures achetés le dimanche à l'hyper E. LECLERC de Pontoise par exemple) et du désintérêt d'une grande partie de la classe politique hors période électorale, ce sont des milliers d'emplois que l'on détruit.
Nombres de ces commerces sont tombés, victimes de l'insécurité juridique dans les banlieues où l'on ne pratique pas la tolérance zéro pour les délits économiques comme les ouvertures illégales le dimanche.
La CFTC a ouvert un registre intitulé "Pour le respect du repos dominical" sur son site http://www.cftc-paris.com/. Vous pouvez y apporter votre soutien pour que soit préservé un jour de la semaine où la production et la consommation sont entre parenthèse afin de privilégier la vie familiale, associative, sportive, culturelle et spirituelle.
Paris, le 04 décembre 2007.
Contact : Joseph THOUVENEL
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02-12-2007 |
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Un article paru sur Le Matin.ch
Pour un peu, on serait tenté d'aider un peu ce beau vieil homme : un sandwich, un ticket restaurant, quelques euros pour rester propre ?
En réalité, il n'en a pas tellement besoin : il s'agit d'un calme résident Suisse, M. Ingvar Kamprad, patron d'IKEA, 81 ans, à la tête d'un patrimoine d'environ 35 milliards de francs (suisses) à lui tout seul, en quatrième position au classement mondial.
35 milliards de francs suisse, c'est 20.4 millliards d'euros, soit environ le PIB total du Luxembourg, de l'Uruguay, ou de la Côte d'Ivoire... C'est l'équivalent patrimonial de celui de 75.000 français, à peu près.
Si l'on peut saluer cette réussite, M. Kamprad a-t-il vraiment besoin, en plus, de faire travailler ses caissières le dimanche ?
(Article original sur le lien lire la suite) |
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Le repos dominical, toujours plus menacé. |
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02-12-2007 |
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Un article paru dans Le Figaro - article original sur ce lien
35 heures : un texte «le plus vite possible»
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Xavier Bertrand promet de mettre en œuvre rapidement les annonces faites jeudi par le chef de l’Etat.
Xavier Bertrand l’affirme dans un entretien au Journal du Dimanche : il veut aller vite pour mettre en place les mesures sociales annoncées jeudi soir par Nicolas Sarkozy.
Et notamment l’annonce phare : la possibilité pour les salariés de «racheter» leurs heures de RTT. «Pour l’ensemble des salariés, les heures accumulées et non prises au 31 décembre 2007 pourront être apurées et payées par accord direct entre le salarié et son employeur en franchises de cotisation sociale», promet le ministre du Travail. Qui précise : «pour l’avenir, ces heures pourront être transformées en salaire direct».
L’objectif, annonce-t-il, «est de permettre à chaque entreprise, par accord majoritaire, de définir un nombre d’heures travaillées (temps de travail, heures supplémentaires, niveau des majorations), nous allons proposer un texte en ce sens le plus vite possible». Et le ministre de fustiger les 35 heures «imposées», une «erreur» : «elles ont été imposées sans réelle concertation et de manière uniforme, je pense qu’aujourd’hui chacun dans les entreprises veut pouvoir sortir de ce carcan», explique-t-il.
Agenda chargé
Xavier Bertrand annonce également dans cette interview le contenu de la conférence sociale annoncée par Nicolas Sarkozy pour la mi-décembre. Les partenaires sociaux y évoqueront donc «temps de travail et rémunération (travail le dimanche, durée du travail, allègements de charges, négociation salariale), réforme du marché du travail, représentativité des organisations syndicales et leur financement »… rien de moins.
Car le gouvernement compte «traiter certains de ces thèmes dès le premier trimestre», promet le ministre. S’agissant de la négociation sur le niveau des salaires, le ministre réaffirme vouloir «agir contre les branches qui refusent de négocier des augmentations, sans pénaliser les entreprises qui jouent le jeu au sein de ces branches», en utilisant le levier de la conditionnalité des allègements de charges, «qui représentent 20 milliards d’euros».
Autre question, celle du travail le dimanche. Pour Xavier Bertrand, la «solution passe par une augmentation du nombre de jours d’ouverture, un nouveau régime de dérogations» pour répondre aux demandes. |
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Intervention télévisée du Chef de l’Etat du 29/11/07 |
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29-11-2007 |
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Extrait de l’intervention télévisée du Chef de l’Etat du jeudi 29 novembre 2007
N. SARKOZY :
"Je mettrai aussi en débat la question du travail le dimanche", a déclaré le chef de l'Etat.
"Je veux que les salariés qui veulent travailler le dimanche puissent le faire sur la base de l'accord, du volontariat, qu'ils soient payés le double et que l'on puisse élargir les possibilités de travailler pour créer la croissance."
Le décryptage du lendemain :
« On ne contourne pas, on négocie »
La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 30/11/2007
Yves Jego, porte-parole de l’UMP décrypte les propositions de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d’achat. Le député de Seine-et-Marne met en exergue la valeur travail.
EXTRAITS
J-J B : Le travail le dimanche, si j’ai bien compris Nicolas Sarkozy hier soir, là aussi on libère les choses, on donne un peu plus de souplesse ; celui qui veut travailler le dimanche si l’entreprise le lui demande sera payer double. Il pourra travailler par exemple tous les dimanches ? Y J : Il faut ensuite que les négociations entre le patronat et les syndicats déterminent la réalité des choses. Il y a beaucoup de gens qui travaillent le dimanche, il y a déjà divers commerces qui sont déjà ouverts le dimanche par exemple. Aujourd’hui, pour les fêtes de Noël par exemple dans ma commune, les grandes surfaces seront ouvertes. Ce ne sera pas forcément tous les dimanches mais le nombre de dimanches raisonnables qui seront issus de la négociation entre les patrons et les salariés. Ce n’est pas non plus au président de la République de dire le nombre de dimanches. Il fixe les orientations et je crois qu’ensuite la négociation doit trouver les justes équilibres, les endroits justes où effectivement ça ne va pas désarçonner la concurrence locale. Il y a dans le travail du dimanche une demande des français. Toutes les grandes surfaces disent qu’ils ont des salariés qui seraient prêts à travailler le dimanche et qu’il faut qu’on ait un système souple qui permette à chacun de pouvoir trouver le moyen de travailler quand il le peut et quand il le veut et donc de gagner de l’argent.
J-J B : Donc une négociation pour déterminer le nombre de dimanches travaillés ? Y J : Oui, c’est très important d’ailleurs, le président de la République a dit une chose « je vais négocier au mois de décembre un agenda social 2008 ». C’est de dire pour une fois ce ne sera pas le Gouvernement au fil des mois qui va dire qu’il fera telle ou telle réforme, on va se mettre d’accord entre les organisations syndicales, le Gouvernement, et les organisations salariales pour dire quelles sont les réformes qu’on va négocier en 2008. Parmi celles-ci il y a évidemment les questions de travail du dimanche. » |
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29-11-2007 |
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De nos correspondants chez Franfinance.
Cette vieille devise, menaçante, est souvent aux frontons de nos cimetières : "Aujourd'hui c'est moi, demain ce sera toi". Elle pourrait bien s'appliquer aussi au repos dominical.
En effet, le Préfet du 92 a émis un arrêté, en date du 21 novembre 2007, autorisant la société Franfinance à assurer une assistance quant à la gestion de la carte Hélium au travers de la plateforme téléphonique de l'agence Hélium située au siège social de Rueil-Malmaison. Il s'agit de pouvoir répondre aux demandes des établissements Leclerc d'assurer les moyens de paiement dont la société Franfinance est émettrice et gestionnaire.
Le Préfet motive son arrêté par le fait que le repos dominical de tout le personnel serait "de nature à compromettre les prestations [de Franfinance]auprès de la société Leclerc et par conséquent, à porter préjudice à ses clients". C'est donc un préjudice indirect ou par ricochet qui est retenu, pour la première fois.
Selon cette logique, on se dirige tout droit vers une dérogation générale à toute la logistique supportant le commerce : les prestations de services bancaire, de sécurité, de ménage, de garde d'enfant mais également les transports rendus nécessaires pour l'approvisionnement.
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27-11-2007 |
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De notre correspondant à Pontoise
Par onze jugements de ce jour, le Tribunal Administratif de CERGY PONTOISE a annulé totalement les arrêtés de M. le Préfet autorisant les enseignes CONFORAMA, IKEA, BOULANGER, FLY, ATLAS, CROZATIER et ALINEA à ouvrir le dimanche.
La Justice rappelle une fois encore que la Loi est faite pour être appliquée. |
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Allemagne : plainte contre l'ouverture les dimanches de l'Avent |
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12-11-2007 |
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Paru sur le blog "Le salon Beige"
Les horaires d'ouverture des magasins sont libéralisés en Allemagne depuis l'an dernier, et chaque Etat régional a légiféré différemment sur la question. L'Eglise catholique et la communauté protestante de Berlin ont porté plainte devant la cour constitutionnelle allemande contre l'ouverture des magasins le dimanche permise jusqu'à dix fois par an.
"La protection des dimanches et jours fériés est un droit constitutionnel".
Le fait que les magasins puissent être ouverts tous les dimanches de l'Avent constitue une atteinte au droit constitutionnel allemand "particulièrement éclatante". En décembre, l'ouverture des magasins le dimanche devient ainsi "la règle et non plus l'exception".
"L'intention de subordonner la protection des dimanches et jours fériés à des intérêts économiques n'est pas prévue dans la constitution".
Il s'agit de fait de faire de Noël un pur intérêt économique. L'Eglise catholique et les communautés protestantes françaises suivront-elles cet exemple ?
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09-11-2007 |
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Bruits de couloirs : Le Préfet du Val d'Oise vient d'accorder de nombreuses dérogations sur la zone de Paris Nord aux magasin d'Usines Center et à ceux qui lui sont proches.
Il en a rejeté quelques une pour la bonne forme, ceux qui n'accordaient pas au moins 50% de majoration aux salariés. Pour le moment... |
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09-11-2007 |
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Encore une proposition de loi pour supprimer le repos dominical...
Là, il n'y vont pas par quatre chemins, proposant tout bonnement de "les entreprises commerciales de vente au détail peuvent exercer leur activité le dimanche". Et allez donc !
Cette proposition de loi est encore plus affligeante que d'habitude : exposé des motifs collationnant des affirmations infondées ou carrément fausses, degré de réflexion ne dépassant pas la compilation des manchettes de journaux, irresponsabilité de la proposition finale, on se demande si pour faire ce travail, nos députés n'ont pas délocalisé la production de ce genre de proposition dans une contrée intellectuellement sous-développée.
Sur le lien lire la suite, le texte exhaustif de la proposition de loi. |
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Résultat de l'ordonnance contre IKEA |
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09-11-2007 |
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De notre correspondant à Pontoise : Résultat de l'ordonnance contre IKEA, une astreinte de 150.000 Euros. C'est moins que demandé mais plus que la dernière astreinte obtenue. |
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06-11-2007 |
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Bruits de couloirs : A la demande des grands noms de l'ameublement, la DDTEFP a été sollicitée pour organiser une table ronde (Une table ronde founie par IKEA, CASA, CONFO ?! ;=)) vendredi matin 9/11 avec les organisations syndicales pour appréhender l'ensemble de la problématique et "parvenir à une solution qui puisse convenir à la fois aux collaborateurs, aux clients, aux partenaires sociaux et aux enseignes." |
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Liquidation des astreintes |
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06-11-2007 |
Liquidation des astreintes de CASA et de CONFORAMA :
En raison de l'indisponibilité du magistrat ce matin, malade, les demandes de liquidation d'astreinte ont été renvoyées au 12 novembre pour la société CASA et au 10 décembre pour la société CONFORAMA. |
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06-11-2007 |
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LÉGISLATION Attaquées par les syndicats, des enseignes de l'équipement de la maison ont décidé de lutter ensemble pour le maintien de l'ouverture du dimanche en Île-de-France. Une action qui soulève un tollé du côté des syndicats alors qu'une loi se profile pour 2008.
Un article de LSA du 11/10/2007
Dans le bras de fer qui oppose les syndicats et les enseignes d'équipement de la maison sur la difficile question de l'ouverture du dimanche, tous les coups sont décidément permis!
Attaqués et condamnés en justice à fermer plusieurs magasins du Val-d'Oise suite à des recours en cascade de la part de Force ouvrière pour non-respect du repos dominical, Conforama, lkea, But, Alinéa, Fly, Atlas et Crozatier ont enclenché le levier médiatique pour faire entendre leur cause. |
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Commission Attali : intox, ou prudence médiatique ? |
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26-10-2007 |
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Certains journaux, parmi lesquels Le Figaro et Les Echos, avaient fait état des propositions catastrophiques de la commission Attali concernant le dimanche. Selon ces sources, la commission Attali avait proposé, notamment, de libéraliser totalement l'ouverture dominicale du commerce de détail, et de porter de 5 à 8 le nombre de dimanches dérogatoires pour la grande distribution.
Ces propositions figuraient dans des documents diffusés à la presse, ainsi que d'autres, sur lesquelles se sont développées certaines polémiques : le projet de suppression du principe de précaution, de suppression de la trève hivernale pour les expulsions, la dérèglementation de certaines professions, etc.
Ces propositions ont fort heureusement été supprimées du rapport d'étape officiel présenté par la commission, en date du 15 octobre, et téléchargeable sur le site de la commission. Mais si cette suppression indique une certaine prudence médiatique de la commission, elle n'indique hélas pas que le repos dominical soit définitivement sorti de la ligne de mire. |
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Jean Claude Mailly sur RMC |
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21-10-2007 |
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JC Mailly, secrétaire général de FO | Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, s'exprimait sur RMC, interrogé par Jean-Jacques Bourdin.
La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 03/10/2007
J-J B : De grandes enseignes comme Ikéa ou Conforama se réunissent pour obtenir le droit de travailler le dimanche, qu’en dites vous ?
J-C M : Il y a une loi qui doit être respectée. Syndicalement on essaie de la faire respecter, comme les inspecteurs du travail. Pour le Conforama du Val d’Oise, on va les poursuivre. On a demandé les astreintes prévues, c’est l’application de la loi.
J-J B : Mais il y a beaucoup de salariés qui souhaiteraient travailler le dimanche parce qu’ils sont payés plus.
J-C M : Le jour où le travail le dimanche sera banalisé, il faut que les salariés comprennent que ce sera alors un jour comme un autre et ils ne seront pas payés plus. Ils ne sont payés plus le dimanche que parce que c’est dérogatoire. Il y a cinq autorisations par année, on peut négocier. C’est une question de relativité, il y a des pays où c’est fermé le dimanche et ils ne s’en portent pas plus mal. C’est le seul jour de la semaine restant pour essayer de se retrouver dans sa vie privée. Le problème de fond est de se demander si tout le monde y trouvera réellement son compte si ça n'existe plus
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CASA, premiere enseigne au comportement civique |
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17-10-2007 |
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Dernière minute : de notre correspondant à Pontoise.
Bravo au magasin CASA !
Casa vient en effet de décider de rejoindre la légalité, en retrouvant un comportement conforme à la loi. Casa sera donc désormais fermé le dimanche, à compter de dimanche prochain.
Nous présentons à CASA nos sincères félicitations pour cette décisition civique, et courageuse jusqu'à ce que les autres enseignes délinquantes adoptent la même attitude.
Nous invitons les internautes à favoriser cette enseigne, plutôt que les enseignes déliquantes, afin de contribuer à les aider à adopter la même philosophie. |
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12-10-2007 |
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Les enseignes d'ameublement craignent l'impact sur l'emploi d'une fermeture des magasins le dimanche. C'est du moins ce qu'elles veulent faire croire, un peu comme si les employeurs illégaux de la confection, qui font travailler leur personnel dans des conditions inimaginables, menaçaient le gouvernement d'augmenter le chômage en licenciant tout le monde en bloc. Ces enseignes, de plus, savent pertinemment qu'elles ne pourraient pas licencier des salariés qu'elles ont embauché illégalement. On a la mauvaise foi qu'on peut.
Les représentants de ces enseignes, dont chacun connaît les énormes difficultés financières (Augmentation de + 20% du CA d'Ikea en 2007, voir ce lien), évoquent ensuite la possible perte de CA qu'une fermeture dominicale leur causerait. Cet argument est plus intéressant, mais faisons une expérience. En 2008 que toutes les enseignes soit fermées, conformément à la loi, pour ne pas qu'une enseigne, qui serait demeurée ouverte, fasse une concurrence déloyale à l'autre. Je vous "fiche mon billet", comme disait Charles Melcer sur BFM cette semaine, que l'impact de cette fermeture sera NULLE sur le CA : les ménages n'achètent pas deux fois plus au motif qu'ils peuvent y aller un jour de plus. Aucun de ces patrons n'est prêt à tenter l'expérience. Vous avez dit mauvaise foi ?!
Un article du journal Le MONDE | 09.10.07 | 14h57 • Mis à jour le 09.10.07 | 14h57
L e dossier de l'ouverture des magasins le dimanche est sur le bureau du secrétaire d'Etat à la consommation, Luc Chatel. Lundi 8 octobre, il a rencontré Christophe Cuvillier, président de Conforama, et Jean-Louis Baillot, directeur général d'Ikea France. Les deux patrons, porte-paroles de cinq autres enseignes d'équipement de la maison - Fly, But, Crozatier, Atlas et Alinéa - ont aussi rendez-vous avec Christine Lagarde, la ministre de l'économie, mercredi.
L'enjeu est de taille. Ces sept enseignes font front commun, une première dans le secteur, pour faire changer la loi de 1906 qui interdit le travail dominical. Certaines activités bénéficient de dérogations permanentes (hôtels, restaurants, hôpitaux, pharmacie de garde, musées...) ou temporaires, c'est le cas des commerces, autorisées par le maire ou le préfet. Le salarié doit être volontaire et il doit obtenir une compensation financière.
En Ile-de-France, les 60 magasins Ikea, Conforama, Alinéa, But, Crozatier, Fly et Atlas connaissent une ouverture dominicale, pour certains même depuis quarante ans. Ils accueillent 7 millions de visites chaque dimanche. Et quelque 5 000 personnes travaillent ce jour dans ces magasins.
Mais les magasins du Val-d'Oise, toutes enseignes confondues, font actuellement l'objet d'un recours de l'union départemental du syndicat FO alors même qu'ils avaient obtenu une dérogation préfectorale.
Conforama a été condamné mi-septembre par le tribunal de grande instance de Pontoise à fermer ses trois magasins sous peine de 50 000 euros d'astreinte. But a écopé d'une amende de 20 000 euros par dimanche travaillé, Alinéa et Casa de 40 000 euros, et Fly, Atlas et Crozatier de 10 000 euros.
Soutenu par ses salariés, Conforama, après avoir fermé deux dimanches d'affilée, a finalement rouvert, imitant les autres magasins du département. "Cela nous a déjà coûté 150 000 euros. Au total, nous en sommes à quelque 2 millions d'euros pour l'ensemble des enseignes", affirme M. Cuvillier.
25 % DU CHIFFRE D'AFFAIRES
Les patrons de ces enseignes insistent sur les enjeux économiques du maintien de l'ouverture le dimanche en Ile-de-France. Ce jour-là représente 23 % du chiffre d'affaires de Conforama, et entre 20 % et 25 % pour les autres enseignes, soit le deuxième jour de la semaine derrière le samedi mais le premier en terme de fréquentation. "Chez nous, un client sur trois vient le dimanche, assure M. Cuvillier. Surtout, 60 % de nos salariés sont volontaires pour travailler ce jour-là." Ils sont payés double.
Pour les enseignes, fermer le dimanche serait donc catastrophique car il sera impossible de reporter le chiffre d'affaires perdu sur les autres jours de la semaine. Elles agitent aussi le spectre des suppressions d'emplois. "Il y aura des conséquences inéluctables... Or au moment où le gouvernement dit qu'il faut relancer la croissance, fermer les magasins le dimanche bloquera la consommation", souligne M. Baillot.
Le gouvernement prévoit d'engager des négociations sociales avec les partenaires sociaux et de légiférer sur le sujet début 2008. "Dans certaines agglomérations, des commerçants ont la volonté d'ouvrir leurs magasins le dimanche mais il y a un blocage administratif qui fait que l'on ne peut pas. Le but du gouvernement c'est de libérer tout cela", a déclaré M. Chatel sur BFM le 4 octobre.
Reste à savoir quelle forme prendra cette loi. Le dimanche deviendra-t-il un jour comme les autres ?
C'est ce que craint Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Selon lui, une modification de la loi risque de banaliser le travail du dimanche. Ce qui conduirait à ne pas payer davantage les salariés. "Il n'est pas question de paupériser nos salariés. Au contraire, nous souhaitons maintenir leur pouvoir d'achat", assure M. Cuvillier. Pour M. Baillot, le dimanche doit garder son caractère exceptionnel avec le volontariat et la rémunération qui va avec. Les enseignes s'engageraient donc à continuer à payer double leurs salariés ce jour-là.
Nathalie Brafman |
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Les géants du meuble veulent pouvoir ouvrir le dimanche |
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11-10-2007 |
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Le tribunal de Pontoise a interdit à sept enseignes de l’ameublement d’ouvrir le dimanche. Elles ont décidé de passer outre, malgré les astreintes financières, et mettent en avant leur spécificité
Sept enseignes de l’ameublement, Conforama, Ikea, But, Fly, Crozatier, Alinéa et Atlas ont décidé de faire front commun pour demander au gouvernement de pouvoir ouvrir de plein droit le dimanche en Île-de-France. Le 14 septembre, le tribunal de grande instance de Pontoise les a condamnés à de lourdes astreintes, en cas d’infraction, à la suite d’une plainte déposée par Force ouvrière.
Conforama est ainsi sous la menace de devoir payer 50 000 € par dimanche travaillé pour chacun de ses trois magasins du Val-d’Oise. Comme les six autres, l’enseigne a décidé de passer outre et a ouvert depuis. La facture se monte déjà à 2 millions d’euros, mais les enseignes n’ont encore rien payé, puisqu’elles ont fait appel du jugement.
« Nous ne comprenons pas. Tous nos autres magasins de région parisienne ouvrent le dimanche, parfois depuis quarante ans. Pourquoi cette interdiction dans le Val-d’Oise, alors que d’autres grandes surfaces installées dans la même zone sont ouvertes », s’interroge Christophe Cuvillier, le PDG de Conforama.
Une association montée pour défendre le travail dominical
Il s’estime victime d’une « prise d’otage » et affirme avoir le soutien des salariés, tous « volontaires pour travailler le dimanche, dont la plupart des délégués syndicaux ». Sur les 1 800 salariés de Conforama en Île-de-France, 1 150 travaillent le dimanche.
Le lendemain du jugement, 400 salariés de Conforama ont manifesté à Herblay, en signe de soutien à la direction. Une association, Génération Confo, a même été montée pour défendre le travail dominical, qui permet de gagner au minimum 280 €, sans compter les commissions pour les vendeurs.
« Les salariés ont fait grève pour manifester, mais ils étaient payés pendant ce temps-là et utilisaient les camionnettes des entreprises. Si les gens veulent travailler le dimanche, c’est parce que les salaires sont bas. On fait de cette question, une affaire de principe », affirme Françoise Nicoletta, secrétaire fédérale de FO-commerce.
Le gouvernement a promis de légiférer l’an prochain
Christophe Cuvillier se défend de vouloir mener un combat national sur le sujet. « Je ne demande pas l’ouverture du dimanche pour nos magasins de province et je ne crois pas non plus que cela soit une bonne idée d’ouvrir tous les types de commerce ce jour-là », explique-t-il.
Il met en avant la spécificité de la région parisienne. « Les meubles se choisissent en famille et les gens n’ont pas le temps de venir la semaine », affirme le PDG de Conforama, qui réalise 23 % de son chiffre d’affaires en semaine.
Pour sortir de cet imbroglio, qui fait que certains bénéficient de dérogations et d’autres pas, le gouvernement a promis de légiférer l’an prochain. « Rien ne peut se faire sans les partenaires sociaux avec qui nous allons entamer des négociations », précisait jeudi 11 octobre l’entourage de Luc Chatel, le secrétaire d’État à la consommation.
Jean-Claude BOURBON |
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