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Le travail du dimanche en question

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Dernières nouvelles
Travail le dimanche : cacophonie électoraliste Suggérer par mail
18-03-2012

Newsring / H Bodenez

Le moins compréhensible dans tout cela, c'est un chaud et un froid très concerté soufflé sur ce dossier. Un jour, le candidat Nicolas Sarkozy semble contredire le Président et faire marche arrière en disant à la télévision qu'il ne généralisera pas le travail le dimanche désavouant au passage son Secrétaire d’État, Frédéric Lefebvre ; mais le lendemain le Ministre du travail, Xavier Bertrand, reprend les rênes du dossier en volant au secours des grandes enseignes du bricolage tombant sous le coup de la justice.

Qui croire dans cette grande manipulation électoraliste des esprits pour faire croire aux uns qu'on est pour, aux autres qu'on est contre ? Personne n'est dupe : c'est à peu près la même stratégie sur d'autres dossiers sensibles de société où le candidat UMP annonce qu'il est contre, mais des proches, dans le même temps, font valoir qu'ils sont pour.

 
Paris s'attend à une déferlante sans précédent de touristes cet été Suggérer par mail
18-03-2012
La question posée par Challenge n'a pas de réponse facile. Il s'agit d'un dilemne classique : faut-il exploiter au maximum les possibilités économiques offertes par le flux important de touristes dans la capitale, le chiffre d'affaire du commerce étant la raison ultime de toute pratique socio-économique, ou bien faut-il privilégier une exploitation raisonnée de cette ressource, en se limitant volontairement dans le volume pour préserver des éléments de vie estimés importants. Une fois encore, il s'agit d'un choix de société.

Challenge, 12/3/2012

EXCLUSIF Baisse de l'euro, JO à Londres et ramadan qui débute fin juillet... Pour les commerçants de la capitale qui vivent du tourisme, les mois qui viennent sont très prometteurs. Et 2012 devrait être une nouvelle année record.

C'est un été extraordinaire qui s'annonce pour les commerçants de la capitale. En marge de la présentation de l’étude de Deloitte Conseil et Du Rivau Consulting sur les synergies entre le commerce et le tourisme, ce mardi 13 mars, au Ministère de l’économie, l’Union du Grand Commerce de Centre-Ville (UCV) va en effet annoncer "une forte progression des flux touristiques sur la capitale".

Le nombre de touristes de passage dans la capitale devrait ainsi franchir cette année la barre des 28 millions de visiteurs grâce, notamment, à la montée des pays d’Europe orientale - comme la Russie et l’Ukraine - et, bien entendu, des pays émergents. A commencer par les Chinois qui continuent à venir de plus en plus nombreux découvrir les Champs Elysées et la tour Eiffel. L’an dernier, selon des chiffres encore provisoires, ils ont été 900.000 à visiter Paris, en progression de 22%, avec une dépense journalière moyenne en shopping de 53 euros. Deux fois et demi plus que les Américains ! Mais ces derniers, qui représentent encore le plus gros contingent de touristes, avec 15% du nombre total de visiteurs, devraient être encore plus nombreux cette année grâce à la baisse de l’euro.

Les touristes venus du Qatar sont les plus dépensiers

En moyenne, un séjour rapporte 930 euros par personne (hôtel, restaurant, transport et shopping). Les plus dépensier sont les touristes venus du Qatar : 1.900 euros dépensés à chaque visite. Et l’effet Ramadan, qui débute cette année fin juillet, pourrait inciter les touristes du Moyen Orient à visiter Paris en juillet, sachant que les soldes débuteront le 27 juin.

Autres événements à même de booster le nombre d’étrangers à Paris cet été, les Jeux olympiques de Londres, avec un report attendu de flux en raison des prix élevés dans la capitale anglaise. Selon l’association des tour-opérateurs européens (ETOA), les réservations loisirs sont d’ores et déjà en baisse de 60% à Londres en 2012. Par ailleurs, une partie de la clientèle extra-européenne, venue pour les JO, pourrait prolonger son séjour à Paris.

Eurostar a d’ailleurs prévu des liaisons supplémentaires. Dernière manifestation majeure pour aimanter les voyageurs internationaux : les 20 ans de Disneyland Paris dont les festivités, qui commencent en avril, culmineront cet été avec un spectacle pyrotechnique unique au monde, une nouvelle parade et de nouvelles attractions.

Une urgence pour les commerçants : l'ouverture des magasins le dimanche

Reste à transformer l’essai. Mal coordonnés entre eux, les professionnels du commerce et du tourisme de Paris ont tout à apprendre de leurs collègues londoniens. "L’enjeu crucial est de faire rester les touristes étrangers plus longtemps et de les inciter à dépenser plus", indique les commanditaires de l’étude. Parmi les pistes à l’étude, l’ouverture dominicale des grands magasins, notamment ceux du boulevard Haussmann qui accueille 12 millions de touristes étrangers par an, est privilégiée. Et l’UCV de réclamer une dérogation pour les huit dimanches du 1er Juillet au 19 août. Si les candidats à la présidentielle semblent prêts à une évolution, les élus parisiens restent à convaincre. Ce sera d’ailleurs l’un des enjeux de la bataille des municipales en 2014.

 
Les Grandes gueules de RMC " l'ouvrent sur le travail du dimanche Suggérer par mail
17-03-2012

Les Grandes gueules de RMC " l'ouvrent sur le... par KAMELHOT 17 / 3 / 2012
 
Xavier Bertrand défend l'ouverture dominicale à Plan-de-Campagne Suggérer par mail
14-03-2012

Maritima info, 13/3/2012

Le ministre du Travail était ce matin à Plan-de-Campagne pour réaffirmer aux commerçants sa volonté de pérenniser l'ouverture dominicale, leur rappelant au passage qu'un projet de loi socialiste tend à l'annuler. Une sortie "électorale" pour l'UD CGT.

"Nous pensons qu'il ne faut par revenir en arrière", lance Xavier Bertrand devant les commerçants de Plan-de-Campagne. Le ministre du Travail du gouvernement Sarkozy fait ici directement référence à la proposition de loi de la sénatrice communiste Isabelle Pasquet, examinée depuis novembre dernier par la majorité socialiste. Cette dernière tend à limiter le champ d'application de loi Maillé, en accordant des dérogations d'ouverture dominicale uniquement aux établissements de détente et loisirs en zone touristique, et seulement pendant la saison touristique. "Je pense qu'il faut conserver cet équilibre" poursuit Xavier Bertrand. "Ici, ce que nous avons décidé, ce sont des emplois, de l'activité, du travail qui a été donné. Si la Gauche revenait en arrière, ce serait une erreur, un drame pour les salariés concernés, car lorsque l'on travaille le dimanche, cela peut faire jusqu'à 500 euros par mois, et j'ai envie qu'ils les gardent". Un postulat que ne partage pas du tout l'Union Départementale CGT, comme l'explique Avelino Carvalho, responsable des questions commerciales : "Cette loi livre les travailleurs au travail le dimanche, sans aucune compensation. La majeure partie des travailleurs que nous rencontrons sont contre, ils refusent de travailler un dimanche pour 15% du SMIC, voire 30% dans de rares occasions, il n'y a plus de volontariat, il n'y a plus de repos compensatoire, ceux qui travaillent le font parce qu'ils sont obligés de le faire". Le syndicat dénonce également la disparition d'un temps consacré à la famille et à la vie sociale. 

 
Le désert du dimanche Suggérer par mail
12-03-2012

Deux éléments intéressants dans cet article.

Tout d'abord, face à l'habitude de passer des dimanche à faire autre chose que des courses, il existe bien une intention de faire changer cette habitude. La question qui se pose est : dans quelle intention ?

Le second élément relève du constat : l'ouverture des commerce le dimanche implique le nécessaire fonctionnement des services de propreté, de sécurité, et de transport, en régime "normal". Les dominos dont le CAD parle depuis 2009 !

20 mn, 12/3/2102

Malgré l'autorisation d'ouvrir, les habitudes tardent à changer

Des rues désertes, et des boutiques fermées : bienvenue dans le centre-ville de Marseille, le dimanche. En décembre dernier, les organisations patronales et syndicales de commerçants ont signé un accord «historique» autorisant l'ouverture dominicale des magasins. Pourtant, trois mois après, la «zone touristique», qui est censée attirer 15 millions de touristes en 2013, ressemble toujours au désert des Tartares.

Dimanches « premium »
A part quelques boulangeries, restaurants et bars, tous les autres magasins restent obstinément fermées. «Cela va se faire, répond tranquillement Jean-Marc Avram, de l'Union des entreprises des Bouches-du-Rhône (UPE 13). Mais cela prend du temps de changer les habitudes des commerçants et des consommateurs». A la fédération Terre de commerces, qui rassemble la plupart des professionnels, on assure que les comités de pilotage se multiplient avec la mairie, la communauté urbaine ou encore la préfecture, pour organiser cette ouverture dominicale et résoudre les difficultés d'organisation. «La réussite de cette opération est d'abord conditionnée au règlement du problème de la sécurité, de la propreté et des transports, explique Jean-Marc Avram. Par exemple, on négocie actuellement avec les propriétaires des parkings du centre-ville pour obtenir des tarifs intéressants.» Pour tirer progressivement le centre-ville de sa léthargie, les commerçants vont proposer des dimanches «premium». En plus des soldes et des fêtes de fin d'année, les boutiques vont ouvrir une dizaine de fois le week-end pour la fête des mères, celle des pères, la rentrée scolaire, etc. En attendant la généralisation de l'ouverture dominicale pour les festivités de Marseille-Provence 2013, l'année capitale européenne de la culture. D'ici là, les touristes et les Marseillais sont priés de patienter.

Mickaël penverne
 
Le CAD sur BFM Business Suggérer par mail
11-03-2012

Christophe Caresche, député de Paris (PS), Ian Brossat, Président du groupe communiste conseil de paris (Front de gauche), Jean Dionnot, Président du collectif des amis du dimanche et Jean-François Lamour, président du groupe au conseil de Paris et député de Paris ( UMP)

BfmBusiness, 9/3/2012

Un débat intéressant, dans lequel il faut admirer la patience de tous les intervenants face à M. Lamour, à la fois suffisant, méprisant, nul à tel point qu'il ne connaissait ni la signification du sigle PUCE, ni le nombre de touristes venant à Paris. Il est scandaleux d'avoir cette attitude de marchand de lessive quand on parle sur une radio nationale.

 
Travail dominical : une société du Val-d’Oise condamnée à 2 M€ d’amende Suggérer par mail
11-03-2012

Il faut rappeler que la somme que doit Autobac est non pas une amende, mais la liquidation des astreintes. Autobac aurait pu ne pas payer cette somme si cette société était revenue dans la légalité. C'est en persistant à ne pas respecter la loi qu'Autobac a été condamnée finalement à régler les montants d'astreinte qui lui avaient été signifiés.

Autobacs réplique en "chantage à l'emploi", entendre par là : "si je suis contraint de respecter la loi, je ferme la société et met mes employés au chômage". Bien qu'il soit toujours regrettable qu'une entreprise ferme ses portes, il est naturel qu'un concept inadapté et/ou une mauvaise gestion de l'entreprise obère sa pérennité dans le temps, cette responsabilité devant être portée par la direction de l'entreprise, et non pas les salariés.

Le Parisien 9/3

Un peu plus de 2 M€. C’est l’amende infligée mercredi par le tribunal de grande instance de Pontoise (Val-d’Oise) à la société d’accessoires automobiles Autobacs pour non-respect du repos dominical. Après le recours déposé par l’union départementale Force ouvrière (FO) du Val-d’Oise, le magasin de Pierrelaye, qui n’a obtenu l’autorisation d’ouvrir le dimanche qu’en avril 2011, devra donc payer 2,04 M€ d’astreintes accumulées entre avril 2010 et avril 2011, période durant laquelle il a enfreint la réglementation. Or, à chaque dimanche ouvert sans autorisation, Autobacs s’exposait à une amende de 40000 €.

Lors de l’audience, le 16 décembre dernier, l’avocat de l’entreprise, Me Farmine, avait invoqué la lenteur administrative. Il a notamment accusé la mairie communiste de Pierrelaye d’avoir retardé le dossier de création du périmètre d’usage de consommation exceptionnelle (Puce). Or, en dehors de ces zones, un magasin ne peut être autorisé à ouvrir ses portes le dimanche. « Dès 2008, ils ont été condamnés. S’ils ont continué à ouvrir le dimanche, c’était en connaissance de cause », rétorque Me Lecourt, le conseil de FO.

Des inquiétudes sur l’emploi

Les dirigeants d’Autobacs, propriété d’un groupe japonais, avaient surtout insisté sur la mauvaise situation financière de leur entreprise décrite comme « étouffée par les pertes ». C’est la maison mère japonaise qui comblerait les déficits de sa filiale française comptant aujourd’hui onze magasins en Ile-de-France.

Pierrelaye est le premier magasin que le groupe a implanté en Europe, il y a dix ans. Le siège social français de la filiale y est toujours installé. « Si nous payons cette astreinte intégralement, cela affectera notre compagnie et je serai probablement obligé de fermer certaines de nos boutiques », assurait le PDG d’Autobacs France, Toshio Kitamura, en décembre. La nouvelle de la condamnation prononcée par le tribunal fait donc certainement l’effet d’une bombe au sein du personnel de la société, déjà très inquiet. Autobacs emploie environ 500 salariés. La société, en l’absence de son dirigeant en déplacement au Japon, n’a pour le moment pas souhaité réagir.

 
Ouverture dominicale : les commerçants du centre-ville inquiets - Landivisiau Suggérer par mail
11-03-2012
Ouest France, vendredi 09 mars 2012

Les possibilités d'ouverture des grandes surfaces le dimanche matin sont sources d'interprétations et de conflits. Forte de 150 adhérents, l'association Landi Commerces s'oppose fermement à ce type d'ouverture.

Le bureau, présidé par Véronique Kerhuel, vient d'écrire au préfet ainsi qu'aux parlementaires et aux chambres consulaires. Il demande qu'une table ronde soit organisée, le plus rapidement possible, pour répondre à ces questions : « Sous quelles règles du jeu, claires et stables, les commerçants du centre-ville peuvent-ils tabler pour espérer pérenniser leurs activités et les emplois de leurs salariés ? Les perspectives de fermeture en cascade des commerces, affectés par l'ouverture des grandes et moyennes surfaces, le dimanche matin, justifient-elles que les pouvoirs publics continuent d'investir de l'argent public dans des dispositifs rendus obsolètes ? Comment garantir que l'ouverture du dimanche matin, dans une zone à dominante rurale, sans particularité touristique, soit bien réservée aux commerces du centre-ville ? »

Un équilibre précaire

Actuellement, 160 commerces sur les 200 de la commune sont implantés dans le centre-ville, pour environ 500 emplois équivalents temps plein. Landivisiau compte une quinzaine de commerces de proximité, ouverts le dimanche matin, avec une quarantaine de salariés.

Les responsables de l'Union commerciale landivisienne font remarquer que « l'ensemble de cet appareil commercial et ce qu'il représente sont gravement menacés d'effondrement. À tour de rôle, les enseignes de la grande distribution ont pris la décision d'ouvrir leurs magasins, le dimanche matin, bouleversant un équilibre précaire, dans un contexte économique tendu ». Landi Commerces annonce que « les effets des récentes ouvertures affectent la survie des commerces traditionnellement ouverts les dimanches matin. Leurs chiffres d'affaires se sont écroulés et la plupart envisagent de mettre la clé sous la porte, à court terme. »

 
Nord-Isère / Ouverture le dimanche Les supermarchés se multiplient, le petit commerce prospère Suggérer par mail
08-03-2012

Le Dauphiné, 4/3/12

L’ouverture des commerces le dimanche demeure un sujet sensible, voire tabou, du côté des grandes enseignes, dont les responsables de magasins renvoient systématiquement au service communication de leur groupe. À peine apprend-on, sous couvert d’anonymat, que dans les supermarchés ouverts le dimanche matin en Nord-Isère, « de plus en plus de clients viennent faire leurs achats et le panier moyen est correct, ce n’est pas juste du dépannage ».

À Bourgoin-Jallieu, on n’est guère plus loquace dans les supermarchés et soumis au même devoir de réserve, comme chez Ed-Dia. Ce qui n’empêche pas Jean-Luc Jacob, responsable FO région Rhin/Rhône dans le groupe Ed, de rappeler l’hostilité des syndicats à l’ouverture dominicale.

« Tout ça pour 15 € bruts de plus »

« C’est une remise en cause des conditions de travail des salariés, qui n’ont plus de vie sociale. Tout ça pour 15 € bruts de plus ! Ça représente une majoration de 30  % des heures dominicales pour un salarié payé au smic horaire », explique le syndicaliste. Une majoration qui n’est pas obligatoire, mais négociée et donc variable selon les enseignes, voire chaque magasin.

Cela n’empêche pas « une généralisation des ouvertures de supermarchés le dimanche matin », constate Élisabeth Baudinat, responsable Rhône-Alpes du secteur services de la CFDT. Comme c’est le cas déjà à Morestel, avec deux enseignes, Casino et Intermarché, malgré le marché dominical qui regroupe 120 commerçants non sédentaires.

Ailleurs, le petit commerce prospère. Et pour cause. « On travaille en famille, il n’y a pas de problème de personnel », explique Patrick Mirabeau, le fils du gérant de Baffert Chaussures à Ruy-Montceau. Qui précise : « C’est variable selon la météo ou le match de rugby de l’après-midi, mais il y a une vraie clientèle du dimanche qui vient en famille. Et ce n’est pas négligeable, c’est une clientèle qui compte. »

Et qui ne compte pas pour rien. Pour le Magasin Populaire de Châtonnay, « la clientèle du dimanche représente 40  % du chiffre d’affaires », reconnaît-on. Mais il a fallu s’adapter. Jusqu’en 2010, le magasin ouvrait dix dimanches par an, mais la préfecture n’a pas reconduit son autorisation en 2011 par rapport à l’emploi des salariés. Du coup, le gérant s’est réorganisé en famille.

Le problème de l’emploi demeure dans les supermarchés. « Il faut que les salariés puissent avoir des garanties et des droits nouveaux, une véritable liberté de choix de travailler ou non le dimanche, sans un chantage sous-jacent à l’emploi déjà souvent précaire », revendique Élisabeth Baudinat.

 
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Le travail du dimanche en question :
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