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vincent lecourt
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Encore faudrait-il disposer de la proposition/projet de loi... Cela n'empêche pas les médias de nous en donner le contenu en reprenant la bonne parole qui leur est servie, sans même disposer du texte et encore moins d'une version consolidée. Certains de ceux qui m'ont appelé ont cru que le texte faisait disparaître les dérogations existantes au profit d'un nouveau texte. Un autre pensait que l'amendement Debré qui n'a plus lieu d'être et qui s'applique sur la France entière disparaîtrait. Pour le moment, ce n'est toujours pas le cas. Il faut cependant faire confiance à Madame Debré qui a annoncé qu'elle réparerait son erreur au Printemps. Elle n'avait pas précisé lequel. C'était sans doute le Printemps 2009. Un pari : le texte va bénéficier de la procédure d'urgence. |
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Le rééquilibrage des pouvoirs en faveur du législatif devrait réjouir. Encore faudrait-il que le législatif se montre à la hauteur. L?exemple calamiteux de l?amendement Debré a de quoi rendre perplexe à cet égard. Certes, les institutions humaines ne sont pas moins infaillibles que les êtres humains. Mais ne pas reconnaître ses erreurs, s?y enferrer même et surtout ne rien faire pour les réparer, autant de comportements indignes d?une institution aussi prestigieuse que le Parlement français. Cette affaire illustre les limites de la démocratie représentative et incite le citoyen de base à redoubler de vigilance. Surtout - et ce n?est pas le moindre paradoxe -, s?agissant de textes d?initiative parlementaire (amendements, propositions de loi), ceux-là même qui, par la vertu de je ne sais quel saint-esprit, échappent aux garde-fous applicables aux seuls projets de loi (étude préalable d?impact, consultation préalable du Conseil d?État, concertation préalable avec les organisations syndicales en vue d?une éventuelle négociation paritaire préalable), ce qui, au demeurant, ne les empêche pas d?être téléguidés par le pouvoir exécutif. Aucune règle écrite ou non écrite n?interdit au citoyen de base, par hypothèse désintéressé et préoccupé de l?intérêt général, de dire ce qu?il pense des initiatives et travaux parlementaires. Il a, me semble-t-il, au moins autant voix au chapitre que les lobbyistes de tout poil qui se bousculent dans les antichambres du temple de la loi. Aussi, pour ma part, je compte bien passer au crible la nouvelle version da la proposition Mallié et m?intéresser de près à son devenir. |
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L'analyse de Maître Lecourt permet de mesurer la profondeur du sac de n?uds dans lequel nous a fourré l'aveuglement de nos parlementaires. Je ne résiste pas à l'envie de donner mon sentiment de béotien sur quelques points du débat. Je ne suis pas persuadé qu'on puisse déduire de la mise à l'écart des secteurs de l'équipement de la maison et du bricolage, que le législateur aurait entendu ne viser, dans l'amendement Debré, qu'une catégorie spécifique de commerces de meubles : les commerces de meubles ne vendant que des meubles. En effet, sa volonté de permettre à une entreprise comme Conforama de commercialiser le dimanche non seulement les meubles, objet de son activité principale, mais aussi ses machines à laver, ses télés, ses ordinateurs, etc.., apparaît, hélas, bien réelle. En revanche, je pense qu'une prise en compte correcte des normes internationales applicables aurait dû conduire à l'annulation des dérogations préfectorales en cause : 1- La disposition introduite par l'amendement Debré est contraire à la convention n°106 de l'OIT. Elle n'est conforme ni à son article 6, paragraphes 2, 3 et 4 (non respect du repos dominical dans une branche d'activité où aucun des cas de figure prévu à l'article 7.1 ne peut à bon droit être invoqué), ni à son article 7-4 (mise en place d'un système dérogatoire sans consultation des organisations des employeurs et des travailleurs intéressées). Elle porte atteinte à la règle de valeur constitutionnelle qui assure la primauté des traités sur le droit interne. 2- Comme l'a dit très justement le Conseil Constitutionnel, il appartient aux divers organes de L'État de veiller à l'application des conventions internationales dans le cadre de leurs compétences respectives (étant précisé que le Conseil se considère lui-même incompétent en ce domaine). 3- La convention n°106 fait partie des règles de droit qui s'imposent à l'Administration. Le juge administratif, saisi d'un recours contre une dérogation préfectorale à la règle du repos dominical, ne peut éluder le contrôle de conformité de cette décision à la convention N°106 et, en l'espèce, cet exercice, pour être complet, passe par le contrôle de conformité de la dérogation permanente Debré à cette même convention N°106. 4- Les entreprises dont l'activité principale est le commerce de détail d'électroménager ne bénéficient pas, comme les commerces de meubles, d'une dérogation permanente. Il est légitime qu'elles puissent mobiliser le dispositif des dérogations dites temporaires, prévu à l'article L3132-20 du code du travail, dont la compatibilité a priori avec la convention N°106 n'est pas contestée. Certes, mais à condition que la mise en oeuvre des dérogations dites temporaires n'aboutisse pas à remettre en cause les règles de base de la convention N°106. Or, c'est bien ce qui s'est produit. Non seulement les dérogations préfectorales en cause qui ont vocation à être renouvelées à perpète puisqu'elles s'appuient sur des situations de fait (distorsions de concurrence) en réalité permanentes, apparaissent de ce fait incompatibles avec la convention N°106, pour les mêmes raisons que celles évoquées au 1-, mais en plus, il se trouve que la loi génératrice des distorsions de concurrence dont il s'agit, est elle-même contraire à la convention N°106. Aucun organe de l'État ne peut, sans violer la hiérarchie des normes, tolérer que l'application à un secteur d'activité déterminé d'une partie des règles d'une convention de l'OIT puisse être durablement paralysée par l'existence de situations de fait nées de la mise en oeuvre, dans un autre secteur d'activité, d'une loi non conforme à ladite convention. En présence d'une décision administrative à la fois régulière au regard de la loi interne (article L3132-20) et irrégulière au regard de la convention internationale, le juge administratif n'a pas le choix, il doit faire prévaloir la convention internationale sur la loi. 5- L'annulation des dérogations aurait évidemment pour effet de ranimer les distorsions de concurrence mais les entreprises concernées pourraient obtenir réparation du préjudice spécial et anormal en résultant en mettant en jeu la responsabilité de l'État législateur...Situation absurde, situation intolérable, situation à laquelle il est facile de remédier. Il suffit d'expurger le code du travail de la dérogation permanente Debré et la machine infernale s'arrêtera et tout rentrera dans l'ordre républicain. Le plus tôt sera le mieux mais je suis prêt à attendre le mois de juillet s'il le faut. |
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@ Jean Marie Béguier Ne cherchez pas midi à quatorze heures. Dans la galaxie Mulliez, ont été visées et condamnées les enseignes Alinéa, Decathlon, Boulanger et Kiabi, la première de manière définitive. Pour Le grand Cercle, il était évident qu'elle serait une cible, comme vous le reconnaissez vous-même. Elle est particulièrement visible de l'autoroute A15, fait sa publicité sur le mobilier urbain, les bus et différents journaux et son principal concurrent, la FNAC de Cergy est fermé le dimanche. Tous ces critères ont présidé au choix de cette enseigne. Je rappelle qu'elle n'est pas la seule libraire à avoir été visée puisque la Fnac verte qui s'était implantée en annonçant son ouverture le dimanche s'est vue aussitôt l'objet d'une procédure. Elle a alors immédiatement fermé, ce qui n'est pas le cas du Grand Cercle, enseigne qui a bénéficié de fait d'un an de délai et contre laquelle il aura fallu pas moins de trois décision de justice pour obtenir la fermeture. Je rappelle à ce sujet que contrairement à ce que certains journalistes ont pu écrire, l'annulation de la dérogation préfectorale n'a eu aucun effet juridique puisque cette dérogation n'a jamais trouvé lieu à s'appliquer ayant été immédiatement suspendue, et ce, dès le mois d'octobre. Vous trouverez d'ailleurs sur le site mon commentaire de l'époque. Pour ce qui concerne Cultura, j'ai pu vérifier sur leur site internet l'affichage des horaires d'ouverture qui indiquent bien une ouverture le dimanche. Si je l'avais vue avant, il ne fait nul doute qu'elle aurait été visée bien avant. |
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"Force Ouvrière, pour ce qui la concerne s'est attachée à assigner les "locomotives" des zones commerciales ouvrant sans dérogation. Ce n'était visiblement pas le cas de cette enseigne." Comment une PME comme le grand cercle peut être reconnu comme locomotive à coté d'enseignes comme castorama, leroy merlin, boulanger, toy's rus etc... En ce qui concerne cultura, cette chaine de magasin culturel possède une quarantaine de magasin en france donc elle se rapproche plus des enseignes telles que castorama, leroy merlin etc... Avec une certaine proximité à la nébuleuse Mulliez (auchan, cultura etc...). Je me suis même demandé si cette proximité avec l'un des plus grand groupe français n'avait pas joué dans la balance concernant les dimanches. Je reconnais que le grand cercle est une locomotive du centre commercial art de vivre mais n'est pas représentée au niveau national. Il faut bien faire le distingo. |
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à Hervé, Je ne vous demande pas de croire. Ce n'est pas un acte de Foi. Je fais juste appel à votre capacité de raisonnement. Dites moi ce que vous ne comprenez pas, je pourrais essayer de vous le rendre plus clair. Quel est l'argument qui n'est pas logique ou qui ne se rapporte pas à la réalité ? Interrogez donc vos avocats et demandez leur une consultation. Si elle est contraire à ce que j'avance, publiez là sur votre blog. On pourra alors en discuter. |
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à Aurélien Je ne cautionne jamais la violence, quelle qu'en soit la forme. Pas plus que je n'admets que l'on puisse justifier un comportement illicite par le fait que le voisin en fait autant, ce que sous entend votre argumentation. Je rappelle que chaque infraction à la règle du repos dominical est une infraction pénale qui fait encourir à une personne morale une contravention dont le montant est de 7.500 Euros par dimanche et par salarié. Si l'Etat poursuit les contrevenants et demande l'application de la Loi, il aura en tout cas largement de quoi réparer la sous préfecture de l'Oise. |
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| Mon pauvre Aurélien, heureusement rien n'empêche de faire mieux que la loi. Pour la casse, personne ne peut cautionner ce genre de comportement. Que dit la droit lorsque les pêcheurs détruisent le parlement de Bretagne à Rennes ? Que dit la droite lorsque quelques agro-entrepreneurs saccagent le bureau de la ministre Voinet ? | |
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Je souhaiterais posé une question une question à tous les protagonistes de ce forum: On entend sans cesse Mr Lecourt parler de 'la loi' mais que pensez vous des patrons qui sont pris en otage par des salariés? On entend les syndicats crier le désarroi de tous ces salariés qui bravent la loi pour obtenir le maintien de leur emploi (épisode peu glorieux de la sous préfecture de l'oise par exemple). Par contre quand visiblement, des entreprises bravent la loi et en font partager leurs salariés (salaire doublé, repos compensatoire ...), bizarrement, les syndicats ont un discours contradictoire sur 'le respect de la loi'. |
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ça, c'est sur qu'avec des arguments toujours aussi développés que les votres, on est tout de suite enclin à vous croire, hervé : les autres ne sont que des raconteurs de balivernes, sauf vous, bien sûr, et vous méprisez tout le monde, moi en particulier (oui, oui, ce post : http://www.travail-dimanche.co...ml#pc_1500) Le hic, c'est vous ne prouvez jamais ce que vous dites (ni même ne le développez sérieusement), et que vous vous en tenez à l'invective. Essayez de vous souvenir que ce site est un site de débat et d'échange d'idées. |
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Qui a part jeanne,va croire a ces balivernes,maitre lecourt§ |
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A M. Beguier, Tentons de vous éclairer. En premier lieu, cette enseigne n'a pas été signalée à mon attention ni à celle de Force Ouvrière et ne pouvait par conséquent pas être attaquée. Si elle l'avait été, j'en aurai profité lorsque j'ai obtenu la condamnation de la FNAC verte qui s'est installée à Montigny qui a été condamnée et qui a fermé avant Le Grand Cercle. Force Ouvrière, pour ce qui la concerne s'est attachée à assigner les "locomotives" des zones commerciales ouvrant sans dérogation. Ce n'était visiblement pas le cas de cette enseigne. En deuxième lieu, si elle est effectivement ouverte, elle ne dispose à ma connaissance d'aucune dérogation préfectorale et elle serait alors dans l'illégalité. Pour que cette illégalité cesse, il suffit que tout intéressé l'assigne en référé. Le Grand Cercle que vous désignez peut le faire sans difficulté en invoquant la concurrence déloyale qui lui est faite par cette autre enseigne qui ouvre le dimanche en employant des moyens illicites. Cette société dispose des moyens financiers et possède des avocats de grande qualité qui sauront le faire sans aucune difficulté. Il suffit donc qu'elle en ait la volonté politique. Vous pouvez également poser la question à Madame le Procureur de la République, à M. Hortefeux et à M. le Préfet du Val d'Oise. Ils sont tous en charge de faire respecter la Loi et l'égalité de chacun devant la Loi ainsi que le principe de concurrence loyale et non faussée entre les opérateurs économiques. Pour ce qui me concerne, je n'ai malheureusement pas le temps de m'en occuper tout de suite. Si vous me fournissez les éléments factuels qui justifient de vos déclarations, je vous promets de m'en occuper et je veillerai à ce que vous puissiez assister à l'audience. |
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Je souhaite comprendre. Comment peux-t-on demander à une librairie/papeterie/disques/vidéos/loisirs créatifs/galerie d'encadrement/multimédia comme le grand cercle de fermer le dimanche alors que son concurrent direct, cultura à franconville, reste ouvert et n'a pas été attaqué ? Expliquez-moi je n'y comprends plus rien. |
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| jeanne a 23 h le grand cercle est fermé depuis longtemps.arretez donc les calomnies,ça devient lassant... | |
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Tiens, encore hervé qui fait des commentaires insultants pendant ses heures de travail ? A croire que son patron le paye pour ça ? Pour le lire souvent sur ce site, je vois mal Maître Lecourt traiter M Mallié de nazi, hervé, il faudrait nous donner les références de votre accusation pour que l'on puisse y croire (si du moins vous méprisez moins vos lecteurs que moi-même, selon votre déclaration sur ce post http://www.travail-dimanche.co...ml#pc_1500, dont je me souviendrai) Pour ce qui est du terme mercenaire, même chose. Sauf erreur, le premier à l'avoir employé est la rédaction du site, mais comment peut-on appeler autrement des salariés qui sont payés par leurs employeurs pour aller manifester ? Des figurants, peut-être ?! |
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Abus
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| monsieur lecourt,c'est bien un partisan de la fermeture du dimanche qui a traité sur ce site monsieur maillié de nazi,de plus le terme mercenaire a été employé sur ce site pour décrire les salariés qui ont manifesté devant l'assemblée pour défendre leurs positions.donc je n'ai pas de leçon a recevoir de vous a ce sujet...cordialement! | |
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Hervé, Voici de la lecture pour la pause déjeuner. Vous avez la chance d'être venu assister aux plaidoiries devant le Tribunal administratif sur votre temps de travail et vous pourrez témoigner de ce que j'avance concernant ce qu'a dit le Grand Cercle lorsque le rapporteur public a conclu à la validité de la dérogation de PLANETE. Je vous rappelle également que les procédures pour obtenir la fermeture du dimanche des enseignes illégalement ouvertes trouve son origine dans le refus de conforama de fermer les dimanche 24 et 31 décembre 2006, pas dans l'arrivée d'un délégué syndical dans son enseigne. J'attire également votre attention sur le fait que vouloir en faire le bouc émissaire de la situation illégale dans laquelle l'employeur a placé ses salariés en parfaite connaissance de cause (il vous suffira Hervé de relire votre contrat), est une forme de menace... Les procédures contre le Grand Cercle ont démarré en 2008, après la condamnation d'une dizaine d'autres enseignes. Appeler un avocat un mercenaire est grotesque. Si parce que je suis payé de mon travail revient à me transformer en mercenaire, alors tous les avocats sont des mercenaires, y compris ceux des enseignes. Tous les salariés sont des mercenaires. Tous les fonctionnaires sont des mercenaires. Pour votre information, dans ce dossier, j'ai demandé à être réglé à hauteur des frais de justice payés par l'enseigne. Munissez vous de toutes les décisions et faites vos comptes. Demandez à connaître les rémunérations des avocats que j'affronte. Si j'avais voulu faire ma fortune sur ce dossier, quel camp aurais-je donc choisi ? Prétendre que je suis de mauvaise foi est une façon d'éluder le débat lorsqu'il vous arrange et de ne pas répondre aux questions qui dérangent. Dernier point, pour échanger des injures et des insultes, je ne peux que vous recommander d'ouvrir un blog ou d'utiliser celui des salariés de votre enseigne qui n'évolue pas beaucoup. L'objectif de ce site est d'échanger des arguments pas des prises à partie personnelles. |
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Le travail du dimanche en question : |
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