Accueil arrow Tribune arrow La chronique de Maître Lecourt
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens

Cliquez sur ce lien pour recevoir par mail les derniers articles parus !

Le travail du dimanche en question

↑ copier cette bannière

 

Urgent et important (12/01/2012) :
NewsRing organise un débat sur le travail dominical.
Prenons la parole !
 

La chronique de Maître Lecourt

Nous ouvrons ici un espace dédié à Maître Lecourt, qui plaida victorieusement contre Conforama.

Il a toute liberté pour y écrire, exposer un point de vue, ou éventuellement... répondre à vos questions.

Vous pouvez adresser un mail à Maître Lecourt en cliquant sur ce lien.



Indemnisation, mode d’emploi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-03-2008

De nouveau, de grandes enseignes de l’ameublement et du bricolage qui se sont placées dans l’illégalité depuis plusieurs années ont été condamnées par le Juge des Référés du Tribunal de Grande Instance de Pontoise à fermer sous astreinte. 

Les astreintes sont significatives et les obligent à fermer, produisant ainsi leur effet dissuasif. 

L’exemplarité de l’action entreprise par le secteur de l’ameublement et l’aide qu’ils ont reçue pour obtenir une modification sur mesure de la Loi leur donne des idées et un mode d’emploi. 

Je me permets à mon tour d’en donner un autre aux salariés qui vont être instrumentalisés. 

Il semble que ces enseignes souhaitent mobiliser leurs salariés « pris en otage de cette situation par les syndicats ». Une belle manœuvre de désinformation, les syndicats n’étant pour rien dans l’ouverture illégale et l’emploi des salariés en violation de la Loi, rappelons le. 

Il y aurait menace sur l’emploi des salariés. C’est radicalement faux et les enseignes le savent. 

Comment en effet justifier un plan social alors que c’est l’illégalité qu’elles ont commise qui est à l’origine de leur situation d’aujourd’hui. Aucun juge ne l’admettrait et j’attends avec impatience que l’une d’entre elle s’y essaie. 

Les salariés vont perdre le bénéfice de leurs primes illégales puisqu’ils ne travailleront plus le dimanche. 

Commençons tout d’abord par rappeler à ces salariés que dans l’ameublement, la Loi modifiée en décembre ne prévoit désormais ni majoration pour le travail du dimanche, ni volontariat, contrairement à ce que ses promoteurs ont affirmé pour parvenir à la faire voter. 

Les salariés concernés ont donc tout perdu… 

Je ne reviens pas sur cet épisode navrant déjà abondamment expliqué et finalement admis dont on prétend qu’il sera rectifié au Printemps. Je note que dans ce sens, il n’y a apparemment pas d’urgence. 

Rappelons encore que de nombreuses voix s’élèvent de tous les côtés pour rappeler que les effets économiques de cette nouvelle dérogation n’ont pas été mesurés et seront probablement nuls alors que les impacts sociétaux sont délétères. 

Sur ce front où l’être humain est au cœur de la société, on trouve des alliés improbables, l’épiscopat français, tous les syndicats, le Conseil Economique et Social, les commerçants eux-mêmes, surtout les petits et les moyens. 

Concentrons nous donc sur la réponse qui peut être apportée aux salariés qui sont dans la misère. 

La Cour de cassation, dans un arrêt Conforama de plus, vient de confirmer la décision rendue par la Cour d’appel de Versailles du 9 février 2006 qui a alloué à un salarié qui a travaillé habituellement le dimanche sans que Conforama n’ait reçu une dérogation la somme de 50.000 Euros à titre de dommages et intérêts. 

Il n’y a pas d’erreur. C’est bien de 50.000 Euros dont il s’agit. 

Je vous donne les références de l’arrêt (Cass. Soc. 19 décembre 2007, pourvoi n°06-41770).

Il est en ligne sur le site et accessible facilement sur le site legifrance, sur ce lien.

Le salarié concerné, vendeur à la guelte (commission) a demandé l’indemnisation des préjudices causés à sa vie privée par son emploi le dimanche, sans autorisation.

L’enseigne a développé trois arguments pour refuser de l’indemniser :

  • Elle risquait selon elle seulement de payer une amende, pas des dommages et intérêts,
  • Le salarié aurait dû démontrer qu’il était contraint de travailler le dimanche,
  • Le salarié n’a pas subi de préjudice puisqu’il a profité du système, ses commissions du dimanche lui permettant d’augmenter son revenu.

La réponse de la Cour de Cassation, comme souvent, est courte et efficace :

« Mais attendu qu'ayant relevé que le salarié travaillait habituellement le dimanche en violation des dispositions légales relatives au repos dominical, la cour d'appel qui a constaté que celui-ci avait subi un préjudice du fait de l'atteinte portée à sa vie personnelle, préjudice dont elle a souverainement évalué le montant, a, par ces seuls motifs, légalement justifié sa décision ; »

Elle balaie donc d’un revers de manche les trois arguments comme indifférents à la solution retenue par la Cour d’Appel.

Il est donc parfaitement possible à chaque salarié placé dans la même situation de saisir le Conseil des Prud’hommes d’une demande d’indemnisation du préjudice causé à sa vie privée par l’emploi illégal du dimanche.

Il suffit donc de démontrer le travail habituel du dimanche. La preuve est très facile puisqu’il suffit de produire les bulletins de salaire, éventuellement les plannings, voire dans certains cas les contrats de travail lorsque les enseignes y ont inscrit le travail du dimanche.

L’atteinte à la vie personnelle est également simple à prouver puisque c’est la perte des plaisirs simples de la vie dominicale. Il ne manquera sans doute pas de témoins qui pourront affirmer que le salarié concerné à manqué tel ou tel repas familial, n’a pu aller au match du petit dernier…

Je rappelle encore que le Conseil des Prud’hommes est accessible à tous, sans représentation obligatoire.

La procédure est simple et orale même s’il est souvent plus facile de se faire assister par un délégué syndical ou un avocat qui ont l’habitude de ces procédures.

La durée de la procédure est de quelques mois.

Je rappelle aussi que la somme obtenue ainsi par le salarié est nette de charges et n’est pas soumise à impôts.

Je vois là de quoi permettre aux salariés concernés par la situation présente de résister à un licenciement et surtout de quoi obtenir une somme qui va leur permettre d’éviter d’avoir à travailler le dimanche, tout en gagnant plus.

Je rappelle encore que l’emploi d’un salarié illégalement le dimanche constitue une infraction pénale faisant peser sur la personne morale une amende recouvrée au profit de l’Etat de 7.500 Euros par dimanche et par salarié avec une prescription d’un an.

Chaque salarié concerné peut porter plainte ou saisir l’inspection du travail.

Je doute encore qu’une enseigne prenne le risque de licencier dans ce contexte où le salarié a des arguments solides à faire valoir…

Pour une fois la négociation pourrait être équilibrée…

Maître Vincent Lecourt

 
Nouvelles du front Val d'Oise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
29-02-2008

L'UD FO du Val d'Oise et la FEC FO ont obtenu du juge des référés de Pontoise par quatre ordonnances rendues ce jour, 29 février 2008, qu'il interdise aux enseignes suivantes d'ouvrir le dimanche en employant des salariés :

  • BOULANGER avec une astreinte de 40.000 Euros pour chacun de ses trois établissements,
  • DARTY avec une astreinte de 40.000 Euros pour son seul établissement ouvert le dimanche,
  • CASTORAMA avec une astreinte de 20 30 et 40.000 Euros selon les établissements au nombre de trois calculé sur les marges réalisées,
  • PLANETE SATURN avec une astreinte de 40.000 Euros pour son établissement Val d'Oisien.

Le juge a rejeté notamment la demande de certaines enseignes d'obtenir le bénéfice de la loi Chatel du 3 janvier 2008 au motif qu'elles vendent des meubles, au sens du droit civil où elles se voient concurrencées par les enseignes d'ameublement autorisées qui en profitent pour vendre d'autres produits.

Il a également estimé que la Loi Chatel éclairée par les débats parlementaires permet d'affirmer de manière évidente que ne rentre pas dans le cadre de la nouvelle dérogation les enseignes d'équipement de la maison et de bricolage. Il suffit en effet de les lire.

Le juge réaffirme que la Loi d'ordre public est précise et sans ambiguité et n'est pas à la disposition du juge, de ses bénificiaires ou de ses assujettis et doit par conséquent être appliquée.

Il rappelle que l'obligation a une finalité de protection sociale et qu'elle est également sanctionnée pénalement.

Reste à voir désormais si les grandes enseignes dont on feint de s'émouvoir de découvrir qu'elles ont des intérêts communs qui ne sont pas nécessairement ceux du public sauront faire pression sur le gouvernement comme y sont parvenues avant elle les enseignes de l'ameublement.

J'espère que, par son geste, la CFTC n'aura pas donné l'idée à Madame Debré de vouloir entamer une collection de Codes du Travail...

Vincent Lecourt

 
Nouvelles du front judiciaire en Val d'Oise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
15-02-2008

En premier lieu, M. Trollé, Préfet du Val d'Oise, a pris un arrêté en date du 8 février 2008 refusant à CASTORAMA la dérogation demandée pour faire travailler les salariés le dimanche dans le secteur de Paris Nord. Le Préfet adopte des considérations qui reprennent la jurisprudence de la juridiction administrative. Son arrêté est publié au Recueil des actes administratifs du Val d'Oise accessible par internet.

Mercredi 13 février, la Cour d'appel de Versailles a entendu les plaidoiries sur la dernière condamnation de CONFORAMA qui soutient désormais que la loi Chatel a en quelque sorte interdit de faire sanctionner les violations passées. Une façon de demander au juge ce que le Législateur n'a pourtant pas souhaité : accorder, l'Amnistie... Le délibéré sera connu à la mi-mars.

Par ailleurs, ce matin 15 février, ont comparu devant le juge des référés du TGI de Pontoise sur la demande de FO les sociétés CASTORAMA, BOULANGER, DARTY et MEDIA SATURN (PLANETE SATURN). Après les épidémies de dérogations, nous assistons désormais à une nouvelle forme, l'épidémie de Debrésie. Ces enseignes se découvrent toutes une nouvelle vocation et se réclament désormais du secteur de l'ameublement pour tenter de bénéficier de la loi nouvelle dont il faut rappeler qu'elle permet d'employer des salariés le dimanche sans majoration, ni volontariat, ni compensation dans le secteur de l'ameublement.

En droit, un meuble est un bien mobilier susceptible d'être déplacé. Tout ce qui n'est pas immobile, est un meuble. C'est sur cette confusion entre ameublement et meuble que l'on tente de bénéficier de la dérogation.

Plus sérieusement, elles indiquent que les CONFO et autres BUT et IKEA vendent certes des meubles, mais aussi en parallèle de l'électroménager et leur font une concurrence déloyale. Elles réclament toutes un traitement identique pour ne pas subir cette nouvelle forme de concurrence déloyale.

En réalité, cela pose le problème de savoir si les enseignes polyvalentes que sont les grosses enseignes de l'ameublement sont des commerces de détail d'ameublement et peuvent bénéficier de la dérogation ou s'il faut considérer qu'il faille les fermer, une dérogation s'entendant selon la jurisprudence toujours de manière restrictive.

Ainsi, dans cette dernière hypothèse, seules les enseignes spécialisées ne vendant que de l'ameublement à l'exclusion de toute autre activité pourra ouvrir le dimanche en employant des salariés.

Voilà en tout cas une question qui méritera d'être posée dans le cadre du prochain débat parlementaire printanier en espérant que l'urgence ne sera pas déclarée et que les sénateurs prendront soin de vérifier leurs informations, sinon, il est à craindre que l'ensemble des enseignes du commerce de France et de Navarre ne se mettent à vendre une ou deux chaises pour obtenir la faculté d'ouvrir le dimanche...

Autre nouveauté, le Procureur de la République était représenté à l'audience par l'un des membres du Parquet.

Lors de l'audience de rentrée devant le Conseil des Prud'hommes, le Parquet avait invité, dans son discours, les juridictions à demander son avis au Procureur dans les dossiers de droit social d'importance, ce qu'a fait le Président. Le Parquet de Pontoise s'en est rapporté à la décision du Tribunal. Son représentant a indiqué qu'en l'état, il ne paraissait pas possible de considérer que les enseignes assignées vendaient de l'ameublement, avec un gros bémol, l'utilisation du mot "malheureusement".

Je crains que l'application de la Loi actuelle en la matière dans le département qui est question d'opportunité ne soit donc pas considérée comme une priorité.

Il est sans doute urgent d'attendre le printemps.

Pour mémoire, les deux constats réalisés sur le département dont j'ai connaissance par quelques contrôleurs du travail l'année dernière ne sont toujours pas l'objet d'audiences devant le Tribunal de Police, bien que le montant des amendes encourues soient de l'ordre de 6.000.000 d'Euros pour deux enseignes.

Il y a pourtant de quoi renflouer les caisses bien vides de l'Etat, puisque c'est le Trésor Public qui encaisse les amendes pénales... C'est plus rapide que les radars automatiques. L'amende encourue est de 7.500 Euros par dimanche par salarié pour les personnes morales.

Faites les comptes et vous constaterez qu'il pourrait être possible de financer les études des étudiants volontaires pendant quelques temps...

En attendant, le délibéré sera connu le 29 février prochain.

Vincent Lecourt

 
Nouvelles du front Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
21-12-2007

Les sociétés INTERIOR'S FNAC PERIPHERIE et NANTERRE AMEUBLEMENT (BUT) ont été condamnées en référé par le Président du TGI de PONTOISE à fermer leurs établissements du Val d'Oise le dimanche sauf autorisation administrative.

Les enseignes INTERIOR'S et FNAC PERIPHERIE moyennant une astreinte de 10.000 Euros par dimanche en infraction.

La société BUT écope d'une astreinte de 40.000 Euros.

Il est clair que malheureusement, l'entrée en vigueur prochaine de la Loi votée pour l'ameublement réduira à néant l'utilité de deux de ces trois ordonnances.

Il reste donc la FNAC PERIPHERIE qui devra fermer le dimanche à moins naturellement que les parlementaires décident qu'il y a urgence...

Par ailleurs, je confirme que contrairement à ce qu'a prétendu Mme DEBRE pour justifier de l'amendement ameublement, il n'existe aucune disposition conventionnelle s'agissant du travail habituel du dimanche.

Le seul accord vise le travail du dimanche en Corrèze. La Convention Collective prévoit uniquement le travail exceptionnel du dimanche défini par la Cour de cassation comme celui qui est accordé dans le cadre des autorisations municipales ou préfectorales dans un arrêt Conforama de 2006.

Maintenant qu'il va s'agir d'une dérogation permanente, il n'y a donc pas la moindre disposition protégeant les salariés. Il n'y a ni majoration, ni volontariat.

Bonnes fêtes...

Maître Vincent Lecourt

 
Confo de nouveau condamné Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-12-2007

Faisant suite à l'audience qui s'est tenue ce matin devant le Juge de l'Exécution de PONTOISE, j'ai plaidé au nom de FO la liquidation des astreintes pour les 9 dimanche courus du 30 septembre au 2 décembre inclus au cours desquels la société CONFORAMA a ouvert les portes de ses trois établissements du Val d'Oise, malgré l'interdiction qui lui en a été faite, soit la somme de 1.350.000 Euros au total.

Pour le 9 décembre, elle a obtenu deux arrêtés municipaux, preuve que la Loi actuelle rend déjà un certain nombre de choses possibles et que sa souplesse actuelle permet déjà de répondre aux cas particuliers qui pourraient être nécessaires.

J'ai rappelé l'historique de la situation et notamment la manière dont CONFORAMA s'est victimisée et a été reçue par le gouvernement alors qu'il s'agissait de pouvoir contrevenir à la Loi sociale et pénale, oubliant les principes de tolérance zéro et justifiant le sentiment d'impunité de l'enseigne qui a ainsi pu continuer à ouvrir en toute illégalité. J'ai également demandé la fixation d'une astreinte définitive (ce qui veut dire non réductible, sauf force majeure) de 100.000 Euros pendant un délai de six mois pour faire respecter l'interdiction puisque l'astreinte provisoire de 50.000 Euros n'y a pas suffi.

La société CONFORAMA s'est opposée à mes demandes en avançant principalement qu'il s'agissait d'un abus de droit et d'un enrichissement sans cause de la part du syndicat qui trouvait ainsi son financement en utilisant des moyens juridiques en s'appuyant sur une Loi désormais dépassée par la réalité, dénonçant la fin brutale d'une tolérance de fait de l'administration, sans concertation aucune de l'enseigne qui avait simplement reçu une mise en demeure, sans ouverture de négociations.

J'avais indiqué que CONFORAMA peut difficilement se plaindre alors qu'elle a déjà été condamnée 2 fois par le passé sur le seul département, en 1993 et en 2006, et qu'elle sait pertinemment qu'elle viole la Loi sociale et pénale en vigueur (ce que lui ont rappelé le Conseil d'Etat, la Cour d'appel, le juge des référés, la Cour de cassation, la Cour de Justice des Communautés Européennes...).

J'avais mis en évidence que l'argument d'un état de fait qu'elle a mis en oeuvre au fil du temps en précurseur dans ce domaine ne pouvait aller à l'encontre d'un état de Droit voulu par la société, sauf à justifier tous les comportements illicites.

CONFORAMA a subsidiairement plaidé que la liquidation des astreintes devrait être fixée à son résultat d'exploitation sur les 9 dimanche concernés, soit 9.000 Euros par dimanche, pour un montant de 80.000 Euros environ.

Cela en dit long sur l'épreuve de force engagée par l'enseigne qui préfère ouvrir ses portes contre une décision de justice en prenant le risque de devoir payer par dimanche 150.000 Euros pour espérer percevoir 9.000 Euros...

De deux choses l'une :

  • soit c'est vrai, alors l'argument économique aurait dû la conduire à respecter la Loi puisque ses "pertes" auraient été particulièrement réduites, ce qui en dit long sur l'état d'esprit de l'enseigne et surtout le travail du dimanche n'est absolument pas rentable. C'est d'ailleurs ce qui est avancé pour justifier les fermetures des établissements de l'enseigne en province.
  • soit c'est faux, alors c'est demander un véritable "permis de polluer" en pensant, avec cynisme, que le Juge pourra le lui accorder. Il s'agirait d'ajouter à la carence de l'Etat à faire respecter la Loi, la tolérance du juge en charge d'en sanctionner la violation.

N'ayant pas eu les justificatifs, je ne peux que m'interroger à l'égard de cette affirmation.En toute hypothèse, celà en dit long des espoirs que le groupe PPR a dans ses appuis au gouvernement pour obtenir un "amendement sur mesure" pour régulariser une situation. C'est un vrai marqueur de l'état de notre société.

Le délibéré est attendu le 14 janvier prochain.

Maître Vincent Lecourt

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 Suivante > Fin >>

Résultats 16 - 20 sur 32

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
Le wiki (accès réservé)