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Pétition pour le Dimanche

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Le travail du dimanche en question

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Ikea : ma petite entreprise ne connaît pas la crise. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
06-12-2008

Avec une fortune estimée à 36 milliards de francs suisse (23,2 millliards d'euros) soit l'équivalent patrimonial de celui de 80.000 français, à peu près, Ingvar Kamprad figure dans les 5 premières fortunes mondiales.

Si l'on peut saluer cette réussite, M. Kamprad a-t-il vraiment besoin, en plus, de faire travailler ses caissières le dimanche ?

Le Matin, 30/11/08


Image © Florian Cella
Ingvar Kamprad, patron d’Ikea, ne connaît pas la crise, sa fortune a augmenté de 5 à 6 à milliards pour atteindre les 40 milliards de francs.

Le patron d'Ikea encore plus riche

Les grosses fortunes de Suisse ont perdu des milliards dans la crise. Une exception pourtant: Ingvar Kamprad, patron d'Ikea.


Ingvar Kamprad, patron d'Ikea, ne connaît pas la crise. Mieux, alors que la planète finance est à feu et à sang, le fondateur et propriétaire de la chaîne de meubles bon marché voit la vie en rose. Estimée à 36 milliards de francs, la fortune du Suédois établi à Epalinges (VD) va encore gagner 5 à 6 milliards. De quoi lui assurer une belle place dans le top 10 des plus grosses fortunes de la planète, toujours dominé par les Américains Warren Buffett (75 milliards) et Bill Gates (70 milliards).

 

Le secret du plus helvète des Suédois? Il a toujours refusé de faire entrer Ikea en Bourse. Et celui qui se revendique radin et qui a toujours avec lui sa carte Cumulus fuit comme la peste le marché des fonds de placement et des actions. Une sage stratégie quand on sait que les places financières ont flambé un bon tiers de leur valeur depuis le début de l'année.

Le maître à penser d'Ikea profite également de la bonne santé de son entreprise. Cette année, le groupe d'ameublement en kit a vu son chiffre d'affaires grimper de 7% pour atteindre un nouveau record de 32,6 milliards de francs.

Classement chamboulé
Pas de doute, le fondateur d'Ikea sera cette année encore le premier du classement des 300 plus grosses fortunes de Suisse, publié vendredi dans Bilan et Bilanz. Et les autres? Après une année 2007 de tous les records avec plus de 620 milliards dans les poches des plus riches de Suisse, il faut s'attendre à un krach historique. Et à ce petit jeu de massacre boursier, c'est Viktor Vekselberg qui s'impose avec 6 milliards de francs de perte, selon le Blick de samedi. Suivent les familles Hoffmann Oeri qui contrôlent Roche (-5 milliards), les propriétaires des ascenseurs Schindler (-4,6 milliards), Nicolas Hayek (-4 milliards), Thomas Schmidheiny, actionnaire de Holcim (-2,9 milliards), la famille Blocher (-1 milliard), Andy Rihs, patron de Sonova (-460 millions) ou Daniel Vasella, patron de Novartis (-40 millions).

Reste que les 300 plus riches de Suisse ne sont pas les plus à «plaindre» sur la planète finance. La fortune du Russe Roman Abramovitch a par exemple fondu de 25 milliards, celle du Français Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH, de 20 milliards et celle de l'Indien Lakshmi Mittal, patron du géant du métal Arcelor Mittal, de 36 milliards.

Et rien ne dit que leur descente aux enfers est terminé. Pauvres milliardaires...

Viktor Vekselberg, -6 milliards!
Selon le Blick de samedi, Viktor Vekselberg, un milliardaire russe très actif sur le marché suisse, est celui qui a le plus souffert dans notre pays de la Berezina financière de ces derniers mois. Il aurait perdu plus de 6 milliards de francs, soit 40% de sa fortune estimée par le magazine Forbes à 15 milliards de francs. Vekselberg a fait fortune dans l'aluminium et le pétrole.

Nicolas Hayek, -4 milliards!
L'empereur, de la montre suisse est aussi un des grands perdants de la débâcle financière. Nicolas Hayek, président du groupe Swatch, a avoué à mi-octobre que sa fortune personnelle avait fondu de 3 à 4 milliards de francs dans la fournaise boursière consécutive à la crise des subprime. Pas mal si l'on pense que sa fortune personnelle est estimée à 5 milliards de francs.

Famille blocher, -1 milliard!
En une année, le titre d'EMS-Chemie, la société qui fait la fortune de Christoph Blocher, a perdu 45% de sa valeur. Une tuile pour les quatre enfants de l'ex-conseiller fédéral qui s'étaient réparti l'héritage paternel en 2007. Selon Blick, leur fortune aurait fondu d'un bon milliard de francs. Magdalena Martullo-Blocher, Markus, Rahel et Miriam Sabine Blocher n'auraient plus «que» 2 milliards en poche.

Marcel Ospel, -75 millions!
L'ancien homme fort d'UBS aurait perdu plus de 50 millions de francs. Soit un quart de sa fortune. Marcel Ospel vient aussi renoncer à son parachute doré de 25 millions. Histoire de se montrer solidaire avec son ex-employeur à qui il a tout de même fait perdre 40 milliards. Mais ne vous faites pas de souci pour le banquier: ces 25 millions sont en gros les impôts qu'il aurait dû payer...

AFP/Odd Andersen

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Commentaires (2)add comment

unibet said:

Mis à part les notions de Jour du Seigneur ou autres considérations, il est significatif (et préoccupant) qu'une société abandonne la notion de repos hebdomadaire, sous prétexte de "droit au travail".

Bertrand
 
Abus
    pas intéressant
    intéressant
août 18, 2009 | url
Avis : +1

Christophe said:

70 % de grévistes chez Ikea
Des employés sont en grève, depuis hier, pour protester contre leurs conditions de ika95.giftravail. Le mouvement pourrait s?étendre au magasin de Gonesse.

« IKEA en grève », « caissières et CDD en danger »? Les clients de la célèbre enseigne suédoise ont reçu un accueil inhabituel, hier matin. Environ 70 salariés (sur 11smilies/cool.gif ont débrayé devant le magasin de Franconville pour protester contre le montant des salaires et les conditions de travail. La grève est reconduite aujourd?hui et devrait toucher le magasin de Gonesse.

Hier, les employés n?ont pas hésité à braver le froid et la pluie pour manifester leur mécontentement. « Ils ne nous ont pas laissés sortir avec les tee-shirts siglés Ikea ou alors il fallait les retourner », ronchonne une salariée. Première motivation pour cesser le travail : la prime d?intéressement. « Cette année, nous allons toucher 400 ? contre 1 500 ? l ?an dernier, s?insurge Dominique Nikonoff, délégué FO du personnel. En temps de crise, on pourrait comprendre mais, ici, ce n?est pas le cas, puisque le magasin va terminer l?année avec un dépassement d?objectif de 11 M? (136 M? contre 125 M?)».

« On s?interroge sur l?avenir des caissières »

Autre crainte : la disparition des caissières. « Ils veulent passer à l?automatisation des caisses. On s?interroge donc sur l?avenir des caissières », s?insurge le délégué du personnel. Autre point d?achoppement : la revalorisation des salaires. La direction d?Ikea propose 2 %, FO réclame le double. Enfin, le syndicat réclame la titularisation des CDD.

Christian Bonnard, le directeur de l?établissement de Franconville, se veut rassurant. « L?automatisation des caisses, c?est une évolution réclamée par les clients, assure-t-il. Et je peux affirmer que cela n?entraînera aucun licenciement. Concernant les CDD, nous les signons en cas de surcroît de travail. Je ne peux pas les titulariser si je n?ai pas de postes fixes à leur proposer. Enfin, la prime d?intéressement est fixée au niveau national et non au niveau du magasin, je ne peux rien y faire. » Mohammed Douidi, qui s?occupe de la section commerce à FO, rappelle néanmoins que des négociations salariales sont toujours possibles dans chaque magasin. « Et nous réclamons également une prime exceptionnelle de 1 400 ? par employé », insiste-t-il.

Hier, l?impact de la grève était limité : le restaurant a dû fermer et le temps d?attente aux caisses, comme le rappelait la voix d?une hôtesse, était un peu plus long que d?habitude. Il risque d?en être tout autrement aujourd?hui, où l?affluence sera sans doute plus importante.

Le Parisien

Sébastien Thomas | 06.12.2008, 07h00

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/70-de-grevistes-chez-ikea-06-12-2008-333347.php
 
Abus
    pas intéressant
    intéressant
décembre 06, 2008 | url
Avis : +2

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