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Positions syndicales
Rassemblement contre la loi Macron, «loi des patrons», devant le Sénat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Des manifestants réclamant le "retrait de la loi Macron" devant le Sénat à Paris le 12 mai 2015 (Photo JOEL SAGET. AFP)
Environ 200 à 300 opposants à la loi Macron se sont rassemblés mardi devant le Sénat à l’initiative de plusieurs syndicats d’Ile-de-France (CGT, FO, FSU et Solidaires) pour protester contre ce projet qu’ils qualifient de «régression sociale».
Avec le projet de loi Macron, «on est marron» ou «la loi Macron, c’est la loi des patrons», ont scandé à la mi-journée les manifestants, maintenus par les forces de l’ordre à distance du Palais du Luxembourg, où les sénateurs doivent solennellement voter dans l’après-midi sur le texte, après 135 heures de débat.

Le projet de loi sur la croissance, sensiblement modifié au Sénat, fera l’objet d’une commission mixte paritaire (7 députés, 7 sénateurs) chargée de trouver une version commune avec l’Assemblée nationale. En cas d’échec, celle-ci aura le dernier mot.

«Le combat n’est pas terminé», ont prévenu plusieurs syndicalistes et sénateurs Front de gauche et communistes, dont Pierre Laurent (PCF), lors de prises de parole.

Parmi les points les plus «dangereux» du projet, les manifestants ont notamment fustigé l’extension du travail dominical et la réforme des prudhommes.

Le projet de loi prévoit notamment d’étendre à 12 jours le nombre d’ouvertures dominicales autorisées. Pour Gisèle Boivin, employée depuis 35 ans au BHV, c’est «non». Sur les 5 dimanches actuellement autorisés, «j’en fais deux déjà alors que je préférerais ne pas en faire». «On a une vie de famille», dit à l’AFP cette salariée vêtue d’une élégante veste rouge sur laquelle un autocollant revendique «augmentez nos salaires, pas nos horaires». «Le volontariat, je n’y crois pas», dit-elle, pas plus que les mesures de compensations prévues dans le projet, «ils ne compenseront jamais comme ils le font actuellement».

Karl Ghazi (CGT commerce) s’en est notamment pris à l’amendement introduit la semaine dernière au Sénat pour permettre aux commerces de biens culturels de déroger à la règle du repos dominical, pas vers «une généralisation du travail le dimanche».

Le syndicaliste a également vertement critiqué un autre amendement prévoyant «une commission de simplification du code du travail» qui consacrera selon lui la primauté des accords collectifs sur le contrat de travail et «remet en cause l’ensemble du droit du travail».

AFP
 
La CFTC adresse un quizz sur le travail du dimanche aux sénateurs. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le quizz adressé à la CFTC aux sénateurs est hilarant !

Mais surtout, il pose des questions de bon sens, que les multiples intervenants sur ce sujet ont soigneusement masqué. 

 
COMMUNIQUE DE PRESSE - Loi « Macron » - QUIZZ DIMANCHE


I)     Un touriste chinois hésitera à visiter Paris :

o        Parce qu’il risque de se faire rançonner entre Roissy et la capitale ?
o        Parce que le Louvre et les Musées Nationaux sont fermés le mardi ?
o        Parce que les bistrots de quartier disparaissent chassés par les FAST-FOOD ?

 

II)   Quand Jean-Claude Bourrelier patron de Bricorama constate qu’il n’a pas eu plus de clients en ouvrant le dimanche qu’à l’époque où ses magasins étaient fermés le 7ème jour :

o        Il dit cela pour faire de la peine aux idéologues de l’ouverture des grands enseignes le dimanche ?
o        Il ne sait pas compter ?
o        Il a constaté que celui qui achète une brouette le dimanche ne repasse pas en acheter une en semaine ?


III) Quand des grandes surfaces offrent des bons d’achat de 50 € pour les clients du dimanche c’est :

o        Pour imiter Mère Térésa ?
o        Tuer la concurrence ?
o        Elles ne savent pas ce qu’elles font ?

 

IV) Les enfants dont les parents travaillent en nocturne ou le dimanche :

o        Ont statistiquement autant de chance que les autres de réussir leurs études ?
o        N’ont qu’à faire leurs devoirs et apprendre leur leçon au lieu de regarder la télé en attendant le retour des parents ?                                                               
o        Ce n’est pas notre problème ?


V)   Quand un document de quelques feuillets accompagne un projet de loi sur l’ouverture des commerces le dimanche et fait notamment l’impasse sur les conséquences sur la vie familiale, le lien social, le commerce de proximité, la désertification des territoires, tout en ignorant les études les plus récentes sur la question :

o        Est-ce parce que les rédacteurs du document sont des ânes qui ne connaissent pas le sujet traité ?
o        Pour manipuler la Représentation Nationale ?
o        Parce qu’il faut cacher ces faits que nous ne saurions voir ?

 

VI) Quand la fédération PATRONALE Italienne CONFESERCENTI affirme que l’ouverture des grandes enseignes le dimanche en Italie depuis le 1er janvier 2012, a conduit à la fermeture de 32 000 entreprises et à la perte de 90 000 postes de travail :

o        Il ne faut jamais croire les patrons ?
o        Nous ne sommes pas à quelques dizaines de milliers d’emplois près ?
o        Pourquoi ouvrir les grandes enseignes le dimanche si cela détruit plus d’emplois que cela n’en crée ?


VII)   Quand un parti dans l’opposition qualifie l’extension du travail du dimanche de « fausse liberté pour les salariés », de « décision destructrice d’emplois », de  « modèle de société inacceptable », « d’effet nul sur la croissance ». Doit-il quand il est au pouvoir :

o        Être cohérent avec son positionnement ?
o        Trahir ses électeurs et décrédibiliser ainsi un peu plus la classe politique ?
o        Céder aux puissants lobbies, défendant des intérêts financiers particuliers plutôt que l’intérêt général ?

 

VIII)      Quand j’ai 100 € de pouvoir d’achat, affirmer que je dépenserai plus si les magasins ouvrent le dimanche ou la nuit est-ce ? :

o        De l’économie ?
o        De la magie ?
o        De la bêtise ?

 

Paris, le 04 mai 2015

Contact :              Joseph THOUVENEL – Vice-président CFTC 06 80 06 55 54

                                                                       

 
Travail dominical à Paris: American Apparel dans le viseur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Au moment où le gouvernement veut mettre en place une surveillance généralisée de tous les citoyens sous prétexte de lutte contre le terrorisme, il faut que ce soit une intersyndicale qui fasse respecter la loi.
 
Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, dans le royaume de France... 
 
 
Rue Vieille-du-Temple (IIIe). Six magasins American Apparel de la capitale font l’objet de poursuites pour ouverture dominicale (LP/Victoria Viennet.)
 
La chaîne d’habillement « éthique » American Apparel, dans le viseur des syndicats du commerce. Alors que l’examen du projet de loi Macron se trouve toujours entre les mains des sénateurs, qui doivent statuer le 12 mai prochain, les syndicats du commerce parisien ne désarment pas.

Prêts à se battre « jusqu’au bout » contre la déréglementation des horaires et le travail dominical.

Derrière cible en date de l’intersyndicale Clic-P *, victorieuse depuis sa création, en 2010, de tous les combats menés contre les enseignes parisiennes : le géant américain American Apparel, qui compte neuf boutiques dans la capitale… parmi lesquelles six ouvrent grand leurs portes aux clients le dimanche alors même, souligne le Clic-P qu’« elles ne se trouvent ni dans les périmètres le permettant, ni dans celui des (éventuelles) futures zones touristiques internationales souhaitées dans le projet de loi Macron ».

25 000 € d’astreinte par boutique ouverte

La procédure, engagée par les syndicalistes voici quelques mois contre les boutiques concernées, qui embauchent une centaine de personnes, dans les Ier, IIIe, IVe, VIe et Xe arrondissements, a été examinée jeudi au tribunal de Paris. Bien décidés à faire plier l’enseigne, qui fait publicité de ses ouvertures dominicales sur les réseaux sociaux, les plaignants réclament des astreintes dissuasives : 25 000 € par établissement… Et par salarié présent, le dimanche où serait constatée l’infraction. Mais également 20 000 € de dommages et intérêts.

Le jugement a été mis en délibéré au 7 mai prochain. une décision attendue avec confiance par Me Delphine Mollanger, l’avocate de l’enseigne américaine, pour laquelle le travail dominical n’est pas un « dossier nouveau. Beaucoup d’autres magasins ouvrent leurs portes le dimanche, notamment dans le Marais. Quant aux salariés d’American Apparel, ils sont contents, affirme-t-elle, de cette opportunité qui leur est offerte ». Le travail du septième jour serait, selon la chaîne, soumis au volontariat, et payé double.

Les enseignes de la distribution traquées
« Loi Macron ou pas, nous continuons ! » Forte de ses multiples victoires judiciaires, l’intersyndicale du commerce de Paris, annonce la couleur, et n’hésite pas à rappeler les récentes actions judiciaires qu’elle a engagées : outre son emblématique victoire contre le parfumeur Sephora des Champs-Elysées (VIIIe), désormais interdit de nocturnes, le syndicat a fait condamner les Galeries Lafayette (IX) pour recours illicite au travail de nuit. Un Franprix a été condamné à régler une astreinte de 96 000 € pour avoir poursuivi ses ouvertures jugées illégales, en dépit des condamnations prononcées. Enfin, le Clic-P a fait appel d’un jugement de février 2015, qui autorise la boutique Marionnaud des Champs à ouvrir après 21 heures.
Le Clic-P réunit les syndicats Scid-Cfdt, Seci-Unsa, CGT et Sud
 
Les salariés du public et du privé appelés à manifester, dans la Nièvre, contre la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
D’une même voix, la CGT, la FSU, Solidaires et FO appellent les salariés du public comme du privé à se mettre en grève, jeudi 9 avril, et à manifester, ensemble à Paris.
« Il n’y a qu’une force collective pour arrêter le pouvoir politique », lance Sabine Enders, porte-parole de Solidaires.
Précarité des salariés, montée du chômage fragilisant encore les jeunes, cadeaux fiscaux au patronat, austérité condamnant les services publics… Pour l’intersyndicale, d’autres choix politiques sont possibles. « Arrêtons d’enlever leurs droits aux travailleurs », martèle Danielle Clamote, secrétaire départementale de la CGT. « Ce n’est pas en libéralisant le marché du travail ou en privant les collectivités de 11 milliards d’euros qu’on générera de l’emploi. Relançons plutôt des services publics de proximité et de qualité. »

La Loi Macron, « nouvelle étape franchie », est dans le collimateur des syndicats. « La loi dite “de sécurisation de l’emploi” facilitera encore les licenciements. » Banalisation du travail du dimanche et menaces sur les conseils de prud’hommes ou les inspections du travail sont perçues comme de nouvelles attaques contre le service public et dégradations des conditions de travail. Loi de santé, réformes ferroviaire et territoriales s’ajoutent encore au ras-le-bol des syndicats.

« Notre rôle est d’informer les salariés sur ce qui se trame derrière ces réformes dont on ne parle que de quelques mesures phares en oubliant les mesurettes aux conséquences pourtant désastreuses », ajoute Pascale Bertin, cosecrétaire départementale de la FSU. À l’avenir, l’intersyndicale envisage d’œuvrer ensemble pour sensibiliser davantage le public aux changements qui se trament. n

Fanny Delaire
 
Rassemblement contre le travail du dimanche devant le Sénat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
PARIS, 19 MARS 2015 - Par AFP

Paris, 19 mars 2015 - Le Clic-P, qui rassemble les syndicats CFDT, Unsa, CGT et SUD du commerce à Paris, a de nouveau manifesté jeudi son opposition au travail du dimanche à l'occasion de l'examen en commission au Sénat du projet de loi Macron. 

Une soixantaine de militants se sont rassemblés à proximité du Sénat alors qu'une délégation du Clic-P, très actif dans la défense du repos dominical, était reçue par des sénateurs écologistes puis communistes.  

Avec la loi Macron, le travail du dimanche "va se répandre dans les deux ans comme une traînée de poudre", a déclaré à l'AFP Laurent Degousée (SUD), en jugeant "scandaleusement antidémocratique" que ce soit le gouvernement, et non les collectivités, qui puisse décider de créer des zones touristiques internationales (ZTI) où les ouvertures dominicales seront la règle. 

Le projet de loi Macron, qui sera examiné en séance au Sénat du 7 au 17 avril, prévoit que le nombre d'ouvertures dominicales autorisées passe de 5 à 12 par an en général. Dans les zones touristiques et commerciales, les commerces pourront ouvrir tous les dimanches, de même que dans les ZTI, où les ouvertures seront aussi possibles jusqu'à minuit. 

Des compensations salariales sont prévues. 

"Travailler le dimanche sans contrepartie (...) va remettre en cause tout le fonctionnement de la société. Les loisirs, c'est le dimanche", a expliqué Karim Chebila, élu CGT qui travaille dans l'hôtellerie. "Il faut que l'on soit compétitifs, mais par rapport à qui ' Aux Chinois ' A l'Europe de l'Est'", s'est interrogé un autre manifestant, lui aussi salarié dans l'hôtellerie " Si c'est ça, les effets vont être dévastateurs".  

Pour les organisateurs du rassemblement, "l'objectif, c'est de mettre tout le monde dans la rue" lors de la journée de mobilisation du 9 avril contre l'austérité et le travail du dimanche, à l'appel des syndicats FO, CGT, FSU et Solidaires.  

 
 
La CFDT au secours de la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Lu sur le blog de Gabas - Mediapart

cfdt_des_choix_des_actes.jpgArticle publié dans Le Canard Enchaîné du 25 février 2015

La décision est tombée brutalement : le 11 février, la direction de la CFDT a mis sous tutelle son syndicat du commerce d’Ile-de-France, l’un des plus importants de la confédération, avec 4500 adhérents.


Laurent Berger n’y est pas allé de main morte. Le siège de ce syndicat, jusqu’à présent implanté au coeur du quartier des grands magasins, est transféré dans les locaux de la confédération, et la situation des délégués sera « réexaminée » dans le cadre de cette « administration provisoire ». En clair, leur mandat peut sauter, et leurs patrons auront le champ libre pour les virer. Bigre ! Auraient-ils tapé dans la caisse ou, pis, fait rénover leurs appartements aux frais du syndicat ?


En fait, le couperet s’est abattu au lendemain d’une lettre adressée par Emmanuel Macron par l’Alliance du commerce, le syndicat patronal qui représente les Galeries Lafayette, le Printemps, le Bon Marché et le BHV. Dans ce courrier, les patrons des principaux magasins de la future « zone touristique internationale » sonnaient le tocsin au sujet de l’un des amendements de la loi Macron. Celui-ci prévoit que, même dans les zones touristiques, le travail du dimanche devra passer par un accord social, notamment sur les compensations salariales. Mais cet accord ne peut pas s’appliquer si des syndicats représentant au total plus de 50 % des salariés s’y opposent.


Or, dans ce secteur des grands magasins, la CGT et la CFDT réunies dépassent largement ces 50 % aux élections et sont résolument hostiles au travail le jour du Seigneur. Ces deux syndicats ont même fondé conjointement le Clic P, une structure syndicale qui milite, justement, contre le boulot dominical, et n’ont pas hésité à trainer devant les tribunaux les patrons qui en usaient illégalement.Les deux confédérations risquaient donc de négocier durement, voire de bloquer tout accord.

En plaçant pour un an son syndicat sous tutelle, Laurent Berger retire une terrible épine du pied d’Emmanuel Macron, puisque, dans aucune des boites concernées, la CGT ne dispose à elle seule de la majorité absolue. Sûr que les patrons des grands magasins vont lui élever une statue !

 

 

 
Positionnement politique du Conseil d’Etat sur le dossier du travail du dimanche dans le Bricolage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

 

Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait fait tomber le décret du ministère du travail de décembre 2013 qui autorisait les magasins du bricolage à déroger au Repos Dominical.

Dans un deuxième temps, le Conseil d’Etat s’était contredit en maintenant le deuxième décret, alors qu’il était la copie conforme du premier (hormis la durée qui devenait indéterminée).

Le deuxième décret du ministère du travail n’a jamais pris en compte l’intégralité des remarques du Conseil d’Etat.

FO Commerce avait pourtant dénoncé l’attitude du ministère du travail en lui écrivant : « … l’utilisation de textes réglementaires pour légiférer permet au gouvernement de ne pas mettre cette question en débat devant l’Assemblée Nationale. Il contourne donc les institutions alors qu’il s’agit d’un véritable débat de société ».

Aujourd’hui, le gouvernement utilise l’article 49-3 pour passer en force.

Le Conseil d’Etat, par sa décision, soutient le gouvernement qui bafoue la démocratie et il se déjuge pour la deuxième fois dans ce dossier.

La Section fédérale FO Commerce attend la réaction de l’OIT et appelle à la grève générale dans le commerce pour participer aux mobilisations du 9 avril contre « Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses). »

 

 
Lavelanet: action de la CGT devant Carrefour Market Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Il y avait de l’animation ce vendredi matin devant le Carrefour Market de Lavelanet. 

À l’appel de la fédération CGT du commerce et des services qui demande la réouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO), plusieurs syndicalistes ont distribué des tracs aux clients et lancé une pétition. 

Cathy Lauthier, déléguée syndicale nationale CGT était présente, entourée et « soutenue » par l’union locale du Pays des Pyrénées cathares, souligne Maurice Gracia, secrétaire général. 

Un objectif, informer la clientèle «sur les inégalités de traitement entre les employés de Carrefour Market et ceux des hypermarchés Carrefour». 

Des inégalités concernant, selon la syndicaliste, les salaires et les avantages. Les revendications des salariés concernant les avantages sociaux se portent: sur 1/2 mois de salaire de prime de vacances ; calcul du 13e mois au prorata de l’ancienneté ; attribution de titres restaurant à partir de 2 mois ; augmentation de la valeur du titre restaurant à 7 euros ; alignement du temps de pause sur celui des hypermarchés ; alignement du calcul du budget du comité d’entreprise sur celui des hypermarchés. 

Autre inquiétude exprimée, le travail du dimanche «faisant soi-disant appel au volontariat». 
 
Les weekends de la colère
 
Depuis la fin des NAO, le 10 février, la mobilisation continue dans plusieurs dizaines de magasins Carrefour Market. 

La CGT Commerce annonce ainsi des actions, «les weekends de la colère». 

Plusieurs rassemblements, comme celui de Lavelanet étaient prévus ce vendredi 20 février (d’autres auront lieu demain), alors qu’une réunion, à l’initiative de la CGT, se tenait au siège de Carrefour à Boulogne-Billancourt en présence de différents syndicats.
 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS