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Positions syndicales
Massy : sensibilisation contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Des militants syndicaux et associatifs ont pris place à l’entrée du centre commercial de Massy ce dimanche, pour dénoncer le vote de la loi Macron qui étend le travail dominical.
 
Les automobilistes se rendant à Leroy-Merlin de Massy ce dimanche ont reçu un accueil inattendu. Celui de drapeaux, banderoles, ainsi que des tracts donnés à leur fenêtre, expliquant les risques de l’extention du travail du dimanche. C’est à l’entrée de cette zone où travaillent les salariés qui font tourner ces magasins de loisirs et de travaux que les membres de la CGT, de la CFE-CGC et de l’association Femmes Solidaires ont voulu sensibiliser sur les risques qu’entrainerait cette « banalisation » du dimanche non chômé : « surtout concernant les vies personnelles et familiales de milliers de salariés » tels que ceux de cette zone commerciale.
 
Contre la loi Macron, la CGT appelle à manifester devant la permanence de la députée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le media05 - 2/2/15 
L’union départementale CGT appelle « les privés d’emplois, les retraités et les salariés » à un rassemblement devant la permanence de la députée (PS) Karine Berger, rue Villars à Gap, ce jeudi à 12h30, afin de s’opposer au projet de loi Macron, « texte inefficace économiquement, dangereux socialement » selon le syndicat. Mme Berger n’est cependant pas une partisane de ce texte, qui ne va « forcément bouleverser l’économie française dans les mois qui viennent », a-t-elle notamment déclaré. La députée des Hautes-Alpes a également eu un accrochage avec le ministre de l’Economie lors d’une réunion de la commission spéciale au sujet du travail du dimanche, Mme Berger ayant déposé un amendement pour réduire le nombre d’ouvertures possibles.

« Le ministre de l’économie veut, tout à la fois, libéraliser le transport non urbain de voyageurs par autocar, déréguler certaines professions réglementées, remettre en cause la justice sociale et le droit du travail », dénonce l’UD CGT. « Par ailleurs, ce projet prévoit d’élargir et amplifier le travail dominical, ce qui aggraverait encore la précarité des salariés du commerce et des services et permettrait une généralisation des horaires atypiques pour supprimer les contreparties financières liées au caractère exceptionnel de ces rythmes de travail. Les propositions concernant la justice prud’homale constituent une véritable provocation. C’est la mise au pas des conseillers prud’hommes dont le rôle sera affaibli. C’est un texte régressif et dangereux qui ne porte aucune avancée pour le monde du travail. »
 
Manifestation de la CFDT à Amiens : «le dimanche doit rester une journée familiale» Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une quarantaine de syndicalistes de la CFDT ont distribué des tracts et fait signer une pétition à Auchan contre la banalisation du travail du dimanche.

Impossible de les rater avec leurs gilets orange estampillés CFDT. Une quarantaine de syndicalistes venus d’Auchan-Sud, de Géant-Glisy ou de Carrefour ont arpenté la galerie marchande de l’hypermarché Auchan vendredi 30 janvier pour sensibiliser les clients et les employés au travail du dimanche.
L’assemblée nationale examine actuellement ce volet du projet de loi (pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques) porté par le ministre de l’Économie. Emmanuel Macron est ainsi favorable à l’extension du travail dominical, avec notamment le passage de cinq à douze jours d’autorisation d’ouverture. «  Cinq dimanches ouverts par an, c’est largement suffisant, souligne le délégué CFDT d’Auchan Stéphane Postel. Le risque de passer à 12 dimanches travaillés, c’est de perdre des clients en semaine et donc des emplois car s’il y a moins de clients, il y aura forcément moins de besoins en personnel… »
Un discours qui n’est pas si éloigné de ce que pense le directeur de l’hypermarché Auchan Philippe Othacehe qui rappelle la position du groupe sur le travail du dimanche : «  Pour l’instant, on estime que cinq dimanches travaillés par an suffisent, hormis sur les sites où la concurrence est très forte entre les hypers. Cela doit rester exceptionnel. Ici, les salariés bénéficient d’une majoration salariale de 150 % et d’une journée de récupération. On constate qu’il y a beaucoup de personnes qui souhaitent travailler le dimanche. Ça se fait sur la base du volontariat. Il y a d’ailleurs des hypermarchés qui utilisent moins de cinq dimanches. » Cela a été le cas en 2014 pour Géant-Glisy qui n’a ouvert « que » trois fois un dimanche.
Dans un article paru récemment sur le site Les Échos.fr, Vincent Mignot, directeur général d’Auchan Hypermarchés France, affirmait qu’«  ouvrir 12 dimanches au lieu de 5 ne créera pas plus de chiffre d’affaires pour nos magasins et n’entraînera pas de vague de recrutements. » Pour la CFDT, «  le dimanche doit avant tout être et rester une journée familiale, un moment dédié au vivre-ensemble. » Les salariés qui veulent travailler le dimanche sont motivés par des majorations de salaires. Pour que les salaires restent majorés, le travail dominical doit rester exceptionnel, souligne le syndicat qui a plutôt reçu un bon accueil des clients.
 
Passage média - Sud Radio - J.Thouvenel - Loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Passage média - Sud Radio - J.Thouvenel - Loi... par syndicatcftc
 
Charente-Maritime : la CGT veut mobiliser lundi contre la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
A La Rochelle et Saintes, des rassemblement sont prévus

Charente-Maritime : la CGT veut mobiliser lundi contre la loi Macron
Mercredi 21 janvier à Paris : une manifestation de la CGT contre la loi Macron
© PHOTO BERTRAND GUAY/AFP
L'Union départementale CGT organise une mobilisation ce lundi 26 janvier contre la loi Macron, du nom de l'actuel ministre de l'Economie. Soit le jour de l'ouverture du débat du projet de loi à l'Assemblée nationale.

Le syndicat entend donner rendez-vous à La Rochelle à midi devant la permanence du député Olivier Falorni (12ter, rue Villeneuve), ainsi qu'à Saintes, à 18 heures, devant la sous-préfecture.

Pour la CGT, "ce projet, qui traite aussi bien du travail du dimanche et du travail de nuit, des professions réglementées, de l'épargne salariale, de la justice prud'homale, des licenciements, de l'inspection du travail, du permis de conduire ou encore des liaisons en autocar, est d'une grande cohérence idéologique et constitue un recul social majeur".
 
Dieppe : les salariés d’Auchan manifestent contre leurs conditions de travail Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Une centaine de salariés d’Auchan a débrayé hier matin. Les deux syndicats, CGT et CFDT se sont associés dans le mouvement de protestation. En tête des revendications : la disparition des primes et des conditions de travail plus difficiles.
 
[...] Mathias Dupuis, le secrétaire de l’union locale CGT, avançait un autre sujet de préoccupation : « L’union locale est présente pour les alerter sur ce qui va les toucher avec la loi Macron et le travail du dimanche. La loi va mettre fin au volontariat et détruire des familles. C’est le patron qui décidera qui bosse le dimanche. De plus, c’est également dans les tuyaux, d’ici quelques mois, il n’y aura plus de majoration du travail du dimanche. »

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Repos dominical : 250 salariés du BHV envoient une carte postale à Hollande Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
« LE COMBAT de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai! »déclarait François Hollande, la veille de l'élection présidentielle.
 
A cinq jours de l'examen à l'Assemblée de la loi Macron qui accroit les possibilités d'ouverture des magasins le dimanche, le Comité de liaison interprofessionnelle du commerce de Paris (Clic-P, réunissant la CGT, la CFDT, SUD et l'Unsa) a fait imprimer cet engagement de campagne du président de la République sur une carte postale.
 
Tirée à 10000 exemplaires et illustrée par le dessinateur Pascal Gros, la missive a été signée hier par 250 salariés du BHV Rivoli (groupe Galeries Lafayette) qui emploie 1500 personnes. Ces courriers ont été expédiés hier soir à l'Elysée.
 
Vendeuse au rayon décoration, Maria a travaillé les trois dimanches avant Noël et le premier dimanche des soldes. « Mais tous les dimanches, ce n'est pas possible, même en étant payé double, comme c'est le cas aujourd'hui. Nous n'avons déjà pratiquement plus aucun jour fériê », témoigne cette mère de deux enfants.
Et de confier: « Nous avons besoin du repos dominical ou alors il faut faire une croix sur la vie de famille. »

Les syndicats dénoncent le flou des zones concernées
Porte-parole du Clic-P, Karl Ghazi estime que « la loi Macron va généraliser le travaille dimanche. La définition des zones touristiques internationales (ZTI) à l'intérieur desquelles les commerces pourront ouvrir tous les dimanches (dans le Marais par exemple) est tellement floue que tous les quartiers sont susceptibles de devenir des ZTI. »
Conseillère de Paris, Danielle Simonnet (Front de gauche) conclut:« La loi Macron est un texte de régression sociale qui nous fait revenir un siècle en arrière. »La loi instituant le repos dominical a été votée en 1906,. .•
par Philippe Baverel
 
Lundi 26 janvier 2015 : Manifestation régionale unitaire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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26 janvier 2015 13H00 – Bld Haussman – Métro Chaussée d’Antin

FO appelle à la mobilisation pour le retrait du projet de loi Macron. 

Le Président de la République dès le début de l’année s’est engagé résolument dans la mise en œuvre du Pacte de Responsabilité, qui selon lui, est de nature à améliorer la situation économique et sociale du pays. Aujourd’hui, c’est au tour du gouvernement de répondre à la volonté de réalisation du pacte de responsabilité en engageant de nouvelles contre-réformes dont le projet de loi Macron.

Aux ordres de l’Union Européenne, qui a exigé que ce pacte de responsabilité soit appliqué rapidement pour « entrer dans les clous » des 3 % de déficit budgétaire, le gouvernement, comme de nombreux gouvernements européens, va encore accentuer l’austérité qui entraîne chômage, destruction des services publics, de la protection sociale et baisse du pouvoir d’achat enfonçant encore plus les travailleurs chaque jour dans l’exclusion sociale
 
Déréglementation du travail du dimanche et du travail de nuit, mais également facilitation des licenciements et affaiblissement de la justice prud’homale…
 
En clair, le pacte de responsabilité, le projet de loi Macron aujourd’hui, c’est toute la politique voulue par le FMI, la Banque Centrale Européenne et l’Union Européenne. Cette politique qui a déjà détruit en Europe, l’emploi, les services publics, les retraites, le pouvoir d’achat, la protection sociale. 

Comme nous l’avons fait contre l’ANI, contre la contre-réforme des retraites et le pacte de responsabilité, il faut aujourd’hui et plus que jamais poursuivre notre combat. 

L’URIF FO a signé l’appel commun contre le projet de loi Macron avec l’URIF CGT, l’URIF FSU, l’URIF SOLIDAIRES en proposant aux salariés de poursuivre la lutte. 

Un préavis de grève pour les agents de la Ville de Paris a été déposé pour toute la journée du lundi 26 janvier.

 

 

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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS