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Positions syndicales
Le travail du dimanche chez CARREFOUR MARKET de BELLEY. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CGT CASINO, 2/7/12

La direction de Carrefour BELLEY, en utilisant la déréglementation des lois sur le travail du dimanche, et en contournant les dérogations et exceptions (commerces alimentaires et lieux touristiques) a décidé d'ouvrir le dimanche matin pendant tout l'été.

Bien entendu, les salariés sont contre, et ils vont manifester et faire grève ce premier dimanche d'ouverture.Ils sont soutenus par la CGT, la CFDT, la FSU.De notre coté, le Front de Gauche se porte solidaire et appelle au rassemblement de soutien devant carrefour ce dimanche à partir de 8h15.Suivant le nombre, il pourrait être possible de diffuser une info aux "consommateurs" et voir même limiter ou empecher l'accès au parking.Après alberville, perpignan, oyonnax, il ne faut rien lâcher ! Il faut urgemment envoyer un signe fort aux députés socialistes pour qu'ils reviennent sur cette dérèglementation qui explose la vie de famille en flexibilisant et précarisant les salariés, et qui porte atteinte aux commerces de coeur de ville. Il est de plus prouvé que cela n'augmente pas ou que très peu le chiffre d'affaire, mais l'étale sur 7 jours. A quand l'ouverture la nuit ??

Le dimanche doit rester un jour non travaillé ! Le Front de Gauche est et sera aussi le front des luttes au coté des salariés.A ce sujet, nous avons fait la demande d'une motion au prochain Conseil Municipal de Belley du 9 juillet.

Alors tous nombreux dimanche matin devant l'entrée de carrefour pour soutenir les salariées !

 
Boycott des magasins ouverts le 14 juillet - Quimper Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ouest France, 27/6/12

La CGT craint de voir l'ouverture des magasins les jours fériés et les dimanches devenir banalité...

« On assiste à une banalisation du travail du dimanche et des jours fériés ». À quelques semaines du 14 juillet, les délégués CGT des hypermarchés Carrefour et Géant craignent de voir les salariés contraints de venir travailler. Jour férié ou pas... en ce samedi de Fête nationale.

Une ouverture loin d'être exceptionnelle pointe Michelle Laurent, déléguée CGT Carrefour : « On a eu seulement 4 jours fériés (1 er mai, 25 décembre, 1 er janvier, lundi de Pâques) de fermeture sur 7 ou 8 dates cette année ».

Les consommateurs solidaires ?

« Il faut faire comprendre aux consommateurs que les gens derrière les caisses ne sont pas volontaires », poursuivent les syndicalistes, faisant valoir leur droit au repos et à la vie familiale. Face à la « culpabilisation et au chantage de la direction, qui met une pression énorme sur les salariés, notamment sur les contrats précaires », Sabine Le Gall (Géant), estime qu'au final le « choix de refuser de venir travailler » est aujourd'hui illusoire.

Soutenus par les alternatifs (NPA, Front de gauche, PCF et Fase, Fédération pour une alternative sociale et écologique), qui ont appelé « à refuser de travailler et de consommer dans les grandes surfaces le 14 juillet, le dimanche et les jours fériés », les salariés de Carrefour, Géant et du Casino d'Ergué-Gabéric font en outre valoir l'absence d'intérêt financier de ce « volontariat déguisé »« Ce qui est gagné ne compense en rien le travail du dimanche et des jours fériés ». Chez Carrefour par exemple, un jour férié « ne sera payé qu'une journée et demi ou compensé par un jour de récupération ». « Fini le temps où on était payé double ! »

L.T.
 
Le coup de geule de la CGT Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CGT - jeudi 28 juin 2012, par F. Dayan

APRES LE CONSTERNANT ARRET DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE TOULOUSE, LE SYNDICAT CGT COMMERCE ET SERVICES DE HAUTE-GARONNE DIT NON A L'OUVERTURE DOMINICALE DES MAGASINS ALIMENTAIRES

Le syndicat du commerce et services CGT de la Haute-Garonne tire la sonnette d’alarme après l’arrêt du tribunal administratif de Toulouse qui autorise de nouveau l’ouverture des magasins alimentaires, quelle que soit leur taille, le dimanche jusqu’à 13 heures.

« Ceci va à l’encontre de l’accord départemental qui limite l’ouverture des magasins de plus 400 m2 à deux dimanches, proteste le syndicat. La CGT commerce est farouchement opposée au travail du dimanche. La cohésion sociale nécessite plus que jamais de conserver un ciment qui tient encore notre société. Ce jour commun permet de maintenir une vie familiale, sociale, personnelle… Par ailleurs l’opération des ouvertures de magasins le dimanche n’est pas rentable puisque les moyens des ménages n’augmentent pas, ils se déplacent juste sur la semaine. En ce moment de baisse du pouvoir d’achat, ce n’est pas travailler tous les dimanches dont les salariés du commerce ont besoin. Ils ont besoin de gagner plus en augmentant significativement les salaires. »

 
La CGT commerce et services ne veut pas de l'ouverture des magasins le dimanche en Haute-Garonne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Toulouse Info - Mercredi 27 Juin 2012

Le syndicat du commerce et services CGT de la Haute-Garonne s’insurge contre l’arrêt du tribunal administratif de Toulouse du 10 mai 2012. Cette décision de justice va permettre l’ouverture des magasins alimentaires, quelle que soit leur taille, le dimanche jusqu’à 13H. Ceci va à l’encontre de l’accord départemental qui limite l’ouverture des magasins de plus 400 m2 à 2 dimanches.

La CGT commerce est farouchement opposée au travail du dimanche. « La cohésion sociale nécessite plus que jamais de conserver un ciment qui tient encore notre société : un jour de repos commun à tous. Ce jour commun permet de maintenir une vie familiale, sociale, personnelle... »

La CGT commerce rajoute que « l’opération des ouvertures de magasins le dimanche n’est pas rentable puisque les moyens des ménages n’augmentent pas, ils se déplacent juste sur la semaine. »

Enfin le syndicat rappelle que « dans nos professions les salaires sont extrêmement bas, souvent au SMIC et à temps partiel. En ce moment de baisse du pouvoir d’achat (- 1,2% en 2012 selon l’INSEE) ce n’est pas de travailler tous les dimanches dont les salariés du commerce ont besoin. Ils ont besoin de gagner plus en augmentant significativement les salaires au delà des 2% acté par le gouvernement (dans les faits + 0,6% !) mais en portant ce salaire minimum à 1 700€ brut. »

 
Joseph Thouvenel : « Un jour qui doit échapper à la pression de la consommation » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La Croix, 25/5/12

Dirigeant de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), ce syndicaliste milite contre l’extension du travail du dimanche et contre le lundi de Pentecôte travaillé.

«   Pour moi, le dimanche est une feuille blanche, un espace de liberté où chacun doit pouvoir écrire ce qu’il veut. L’exercice de cette liberté peut être familial, associatif, personnel, amical, spirituel… Mais c’est un jour qui doit rester différent, en échappant à la pression de la production et de la consommation, un jour pour exprimer autre chose que des valeurs matérielles.

Pour moi, qui habite en banlieue et ai deux jumeaux de 12 ans, le dimanche est un jour familial. Le père va courir, les fils font du vélo. On aperçoit des hérons cendrés. Sur les bords de Marne, on profite ensemble d’une vraie nature, entre monde urbain et campagne. 

Je suis devenu père tard. À l’âge où d’autres voient leurs enfants partir, moi je regarde les miens entrer dans l’adolescence. Dans le choix de mes responsabilités syndicales, j’ai voulu ménager du temps pour eux.

Ensemble, pas tous les dimanches, mais régulièrement, nous allons à la messe. C’est un de mes fils qui insiste pour y aller ! C’est un grand sujet d’étonnement pour moi qui suis issu d’une famille très pratiquante, mais qui, comme beaucoup, me suis détaché de la foi quand j’étais jeune, avant d’y revenir vers 30 ans. 

LE TEMPS DE LA LECTURE, DE LA PROMENADE, DU SILENCE, DU RÊVE…

Je suis le dernier d’une famille très nombreuse et je garde un souvenir particulier des dimanches. Quand il y a sept enfants, il y a toujours du mouvement. Nous avions nos activités scoutes. Et à table, il y avait toujours des étudiants, des voyageurs, qui cherchaient un point de chute près de Paris et que nous envoyaient les réseaux cathos. 

Et puis, mon père était médecin, du genre à ne pas oublier son serment d’Hippocrate. Alors quand un patient ou une communauté religieuse l’appelait, il ne refusait jamais de soigner, même le dimanche.

Dans ma petite famille à moi, le dimanche, nous avons un repas en famille ou avec des amis. La journée se déroule simplement, ça bouscule le rythme de la semaine, c’est très bien. Ça permet de lire, de discuter, de bricoler. J’ai la chance d’avoir un bout de jardin, je vais y couper trois fleurs. 

Le dimanche, c’est ça pour moi, c’est prendre le temps, le temps de la lecture, le temps de la promenade, le temps du silence, le temps du rêve, de l’imagination, voire le temps de ne rien faire, pourquoi pas ? Ça participe à l’équilibre d’une personne.

Malheureusement, vu la somme des devoirs qu’ont mes enfants, l’éducation nationale s’est invitée dans nos dimanches ! Ma femme fait le français, je fais les maths, je suis en ce moment en train de refaire ma quatrième ! Je suis effaré de tout ce qu’on donne comme leçons maintenant aux gamins… 

LA SOCIÉTÉ DEVRAIT GARANTIR À TOUS CES MOMENTS-LÀ.

Je me demande d’ailleurs comment font les mères qui élèvent seules leurs enfants et sont obligées de travailler le dimanche. Je vois à quel point, avec mes garçons, c’est primordial d’avoir des jours comme ça pour passer du temps avec eux. C’est essentiel pour leur construction, pour notre bonheur. La société devrait garantir à tous ces moments-là.

C’est d’ailleurs le sens de mon combat syndical, à la CFTC, contre l’extension du travail le dimanche et contre le lundi de pentecôte travaillé sans salaire, désormais baptisé Journée de solidarité. 

Pour moi, ce n’est pas une affaire religieuse, c’est vraiment un choix de société. Doit-on, oui ou non, préserver un temps de repos collectif dans la semaine ? Je ne milite pas pour interdire tout travail le dimanche bien sûr. 

Certaines activités en ont besoin. Jusqu’à une période récente, la loi permettait un équilibre en autorisant certaines professions à travailler le dimanche, les boulangers, les commerçants des marchés traditionnels, les médecins comme mon père… souvent des indépendants qui choisissent de travailler eux-mêmes le dimanche. 

« IL DEVIENT UTILE DE REFRÉNER NOS PULSIONS D’ACHAT »

Mais quand c’est Carrefour qui ouvre, c’est une autre affaire, car ce n’est pas M. Carrefour qui travaille, ce sont des gens qui aimeraient souvent pouvoir faire autrement. Il y a aussi un enjeu en termes d’emploi et d’aménagement du territoire. 

Plus on permet aux grandes surfaces de prendre des parts de marché, moins les petits commerces de centre-ville, qui ont parfois deux ou trois salariés, peuvent résister. J’ai d’ailleurs dans ma ville des commerçants qui me remercient de les défendre. Ça fait plaisir.

Et puis ne pas consommer le dimanche, c’est sans doute un peu dans mon éducation. Quand j’étais jeune, il était inconcevable que tant de magasins soient ouverts ce jour-là. 

Aujourd’hui, on inculque aux jeunes, via la publicité, l’idée que le bonheur est dans la consommation. On leur donne le désir d’acheter le superflu alors que parfois ils n’ont pas de quoi se payer le nécessaire. Je pense qu’il devient utile de refréner nos pulsions d’achat. »

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Joseph Thouvenel en quelques dates

1958  : naît à Antony dans une famille de sept enfants.

1974  : commence à travailler chez un horticulteur.

1976  : service militaire dans les commandos parachutistes.

1983  : se syndique à la CFTC alors qu’il travaille dans une agence de change.

1998  : devient président de la CFTC Paris.

2002  : devient secrétaire général adjoint de la confédération, chargé des questions économiques et européennes. Il prend aussi en charge le dossier du travail dominical.

2011  : devient vice-président de la CFTC. 

 
Le Conseil national de la FEC confirme à l’unanimité son attachement au repos domincal ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

FECFO, 26/5/12

[extrait de la Résolution du Conseil National de la FEC FO des 21, 22 et 23 mai 2012]

Réuni les 21, 22 et 23 mai 2012 à Paris, le Conseil National de la Fédération des Employés et Cadres CGT-FORCE OUVRIÈRE réaffirme son attachement indéfectible aux principes énoncés par la Charte d’Amiens et, tout particulièrement, à l’indépendance syndicale, plus que jamais d’actualité dans le contexte des élections politiques en cours.

Base de toute action revendicative dans la négociation comme dans l’action, l’indépendance s’apprécie à l’égard des gouvernements, partis, ONG, églises, sectes et du patronat. Elle est à l’origine de la création de la CGT-FORCE OUVRIERE qui a toujours défendu le pluralisme syndical.

Le Conseil National de la FEC FO réaffirme son attachement aux valeurs de la République et plus particulièrement, au principe de laïcité.

Concernant la Loi du 10 août 2009 qui banalise et étend le travail dominical, le Conseil National rappelle l’importance des observations faites par l’OIT au gouvernement français à la suite de l’intervention de Force Ouvrière et considère que le gouvernement français doit y répondre favorablement et rapidement.

Le Conseil National se félicite de la multiplication des actions judiciaires entamées à l’encontre du commerce alimentaire ouvrant en toute illégalité le dimanche.

Le Conseil National appelle l’ensemble de ses structures syndicales à user de tous les moyens à leur disposition pour empêcher la généralisation du travail dominical.

Le Conseil National confirme le mandat donné au Secrétaire général de la FEC pour ester en justice aux fins de faire condamner les entreprises ouvrant illégalement ou illicitement le dimanche et, d’une manière générale, toute action visant à préserver le repos dominical des salariés.

Le Conseil National condamne les ouvertures anticipées et les fermetures retardées dans tous les secteurs de la FEC entraînant des amplitudes horaires et des frais de déplacement Trajet/Travail inacceptables pour les salariés.

 
Demain sera-t-il le dernier dimanche de repos pour des milliers de salariés ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Communiqués CFTC, 7/4/12

La CFTC s'étonne de lire dans la presse l'annonce de la parution imminente d'un décret autorisant l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche.

La CFTC constate que l'ensemble des organisations syndicales de salariés et de nombreux chefs d'entreprise du secteur, dont :

  • La FNBN Fédération Négoce Bois et Matériaux de construction,
  • La FND Fédération Nationale de la Décoration,
  • La FNAS Fédération des Négociants en appareils sanitaires, chauffages, climatisation,
  • La FGME Fédération des grossistes en matériels électriques,
  • La FFQ Fédération Française de la Quincaillerie, des fournitures pour l'industrie, bâtiment,

sont opposées à cette nouvelle attaque contre le repos dominical.

La CFTC déplore qu'une nouvelle fois, les commerçants de proximité et les familles soient sacrifiés sur l'autel des intérêts des grandes enseignes. Aucune étude d'impact sérieuse, complète et contradictoire n'a été entreprise sur les conséquences de l'ouverture généralisée des grandes enseignes de bricolage le dimanche. Et notamment, en termes d'impact sur l'emploi, les commerces de proximité, la vie familiale, l'aménagement du territoire et le développement durable.

La CFTC déplore que la France persiste encore dans cette mauvaise voie malgré le rappel à l'ordre de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) reprochant de ne pas prendre en compte les conséquences sociales de l'ouverture des magasins le dimanche, notamment pour les salariés et leurs familles.

La CFTC n'ose pas croire que juste avant les élections les intérêts privés de quelques grandes enseignes puissent l'emporter sur l'intérêt collectif de la communauté nationale. Oserait-on brader « avant fermeture de la boutique » la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle des travailleurs de ces enseignes ?

Contacts presse : Estelle Wanou - Laëtitia Barthelemy - 01 73 30 49 12 - 06 33 26 08 71 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
En charge du dossier : Joseph Thouvenel, Vice-président confédéral

 
victoire sur le travail du dimanche à AUCHAN Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CFDT Auchan, 5/4/12

Extrait du jugement "La violation par la société AUCHAN S.A. de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 1965, pris en application de l'article L.3132-29 du Code du travail, dès lors que celle-ci décidait d'ouvrir son magasin de PERPIGNAN le dimanche matin, sans pour autant renoncer à une ouverture le lundi suivant, constituait donc bien, au sens de l'article 809 du Code de procédure civile, un trouble manifestement illicite auquel les syndicats de salariés étaient en droit de demander qu'il soit mis un terme."

La Cour, confirme en toutes ses dispositions l'ordonnance de référé du 5 août 2011 : le magasin Auchan Porte d'Espagne a violé son obligation de fermeture dominicale en portant ainsi lourdement préjudice aux droits des salariés! La CFDT et FO ... , en tant que syndicat responsables, était donc légitimes à saisir le Tribunal de Grande Instance afin de défendre comme il se doit le droit des salariés!!!

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS