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Positions syndicales
Travail dominical: les syndicats agissent pour faire respecter la loi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Pour faire respecter la loi et faire punir les entreprises qui ouvrent le dimanche malgré l’interdiction, cinq syndicats se sont unis. Ensemble ils multiplient les procédures en justice.

BFM TV, A.-L. Baulme avec J. Guillot et S. Hébrard  Le 07/10/2013 à 12:35

Ils ont déjà à leur actif des victoires contre les Galeries Lafayette, le BHV, Apple, Uniqlo, des supérettes comme Monoprix, Franprix, Carrefour City, G20, Super U ou plus récemment Sephora. CGT, CFTC, CFDT, FO, SUD, unis sous l’intersyndicale du commerce d’Ile-de-France Clic-P, ont décidé d'agir ensemble pour faire respecter la loi sur le travail le dimanche.

Alors que le président de l'enseigne de bricolage Bricorama a dénoncé ce lundi l'impunité dont jouissent, selon lui, ses concurrents qui "s'affranchissent d'une décision de justice" en continuant à ouvrir le dimanche, des personnes telles qu'Eric Scherrer, président du syndicat de commerce SECI-UNSA, traquent ces magasins.

Pour cela, la méthode est simple: passer en personne à la caisse et utiliser le ticket de caisse comme preuve. "Ce ticket de caisse nous sert de preuve afin de démontrer que ce magasin enfreint la loi", explique Eric Scherrer qui sort justement d'une supérette.

"Mon entreprise triche, aidez-moi!"

"L'immense majorité des commerces ne veulent pas de ces dérèglementations. Ce sont ces salariés qui nous saisissent en nous disant: 'Mon entreprise triche, aidez-moi!'", assure Eric Scherrer.

Pour lui ainsi que pour ses collègues, le repos dominical est un principe qui fédère la société. "Ces salariés devraient être en train de faire autre chose, s'amuser, profiter de leur vie de famille, aller au cinéma", défend le président du syndicat de commerce.

Selon lui, le repos dominical est aussi un atout économique. Eric Scherrer estime notamment que si le travail du dimanche était amené à se généraliser, ce serait au détriment des petits commerces, qui eux, perdraient une partie de leur clientèle.

Alors que pour le deuxième week-end consécutif, les enseignes de bricolage Leroy Merlin et Castorama ont bravé l'interdiction en ouvrant les portes de quatorze de leurs quinze magasins franciliens condamnés à la fermeture, le gouvernement se réunit d'urgence ce lundi pour discuter de cette question.

Une mission de concertation sur cette question du travail dominical a été confiée à l'ancien président de La Poste, Jean-Paul Bailly, dont les conclusions sont attendues fin novembre.

 
PREFET ET ÉLUS, ENSEMBLE CONTRE LES SALARIES ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

UDFO93 .

Suite aux actions entreprises par FO 93 contre les ouvertures illégales des enseignes les dimanches, la Préfecture et des mairies travaillent main dans la main pour contourner la procédures. En effet, deux arrêtés PUCE (Périmètre Urbain de Consommation Exceptionnelle) ont été publiés récemment concernant la ville d’Aubervilliers et de Villemomble qui ont voté des délibérations permettant la création de ces PUCES.

Ces arrêtés font l’objet d’une contestation de notre part devant le tribunal administratif de Montreuil.

À plusieurs reprises, FO 93 a informé le Préfet de ces ouvertures illégales. Force est de constater, l’inaction qui s’apparente à une complicité des services de la préfecture de Seine Saint Denis à l’égard des employeurs illégaux qui ont fait du lobbying intensif auprès des élus et autorité administrative afin de pouvoir contrer les actions de FO 93 demandant simplement le respect de la loi Républicaine.

Que penser de ces élus « de gauche » qui, autrefois dans l’opposition au gouvernement, clamaient haut et fort leur attachement au repos dominical et qui, maintenant, retournent leurs vestes et essaient de justifier par des artifices leurs votes favorables. Après, ils s’étonneront du désintérêt pour la chose publique et la politique de la part des citoyens. L’opposition des salariés au travail du dimanche est largement majoritaire dans le département.

Jusqu’où iront le Préfet et les élus dans la manipulation des travailleurs du département ? FO 93 a demandé depuis le 12 décembre 2012 une audience au Préfet sur le respect du repos dominical. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse. Il préfère répondre positivement aux demandes libérales des patrons que d’écouter les représentants légitimes des salariés.

 
Salariés d’Atac en grève contre le travail dominical forcé à Verdun-sur-le Doubs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CGT, 15/04/13

 Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, les salariés du supermarché Atac ne veulent pas être obligés de travailler le dimanche.

Les dimanches 7 et 14 avril, avec leurs représentants CGT et la CGT locale, ils étaient plus de la moitié de l’effectif (15 sur 27) à manifester leur refus à l’ouverture dominicale du magasin.

Munis de pétitions et de tracts, ils se sont regroupés devant les portes de l’établissement dans le but de sensibiliser la clientèle à leurs revendications et obtenir son soutien.

Déjà, les salariés en grève sont assurés du soutien des commerçants indépendants.

Le mouvement est parti pour durer à moins que la direction revienne sur sa décision d’imposer le travail dominical forcé à ses salariés.

 
Des salariés manifestent contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

France3, 14/04/2013

Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche. Ils ont manifesté devant leur magasin dimanche 14 avril 2013. Par Beatrice de Lavergne

Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche.C'est le deuxième dimanche d'affilée qu'une partie du personnel se mobilise contre l'ouverture dominicale. Une quinzaine d'employés sur les 27 que compte l'établissement ont répondu à l'appel du syndicat CGT. De 9h à 12h, ils ont distribué des tracts et fait signer une pétition devant la supérette de l'avenue Giscard-d'Estaing.

Les manifestants mettent en avant plusieurs arguments :

  • ils estiment que le dimanche doit rester un jour de repos commun à la majorité des salariés. Il s'agit de permettre à tous de mener  une vie familiale et sociale, disent-ils.
  • ces salariés dénoncent le fait que ce dimanche de travail soit payé comme un jour ordinaire.
  • ils pointent aussi la concurrence faite aux petits commerçants du bourg de Verdun-sur-le-Doubs.

De son côté, la direction du supermarché Atac dit respecter la loi sur le travail du dimanche. Elle invoque aussi la concurrence : celle que lui font d'autres grandes surfaces des alentours qui sont ouvertes le dimanche. Par ailleurs, le magasin précise qu'en cas de travail dominical, les salariés ont droit à un jour de repos en semaine. De plus, "on demande aux employés de travailler un dimanche sur quatre et ils ont le choix du dimanche où ils vont travailler", conclue le responsable d'Atac.

Les deux parties campent sur leur position. Les salariés mécontents ont expliqué qu'ils avaient l'intention de continuer à manifester jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé. Sur les 14 magasins du groupe Atac (supermarché alimentaire du groupe Auchan) en Saône-et-Loire, 13 pratiquent l'ouverture dominicale. Pour le moment, seul le magasin de Louhans n'est pas concerné.


Reportage de Romy Ho-A-Chuck et Gabriel Talon avec :

  • Cécile Bert, déléguée du personnel CGT
  • Franck Dhenry, responsable régional des supermarchés Attac
  • Un client
  • Brigitte Carle, gérante d'un tabac-presse
 
Des salariés manifestent contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

France3 Bourgogne, 14/4

Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche. Ils ont manifesté devant leur magasin dimanche 14 avril 2013.

  • Par Beatrice de Lavergne
  • Publié le 14/04/2013 | 15:35, mis à jour le 14/04/2013 | 19:38
Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche.Une partie des employés du supermarché Atac de Verdun-sur-le-Doubs, en Saône-et-Loire, refuse de travailler le dimanche.

C'est le deuxième dimanche d'affilée qu'une partie du personnel se mobilise contre l'ouverture dominicale. Une quinzaine d'employés sur les 27 que compte l'établissement ont répondu à l'appel du syndicat CGT. De 9h à 12h, ils ont distribué des tracts et fait signer une pétition devant la supérette de l'avenue Giscard-d'Estaing.

Les manifestants mettent en avant plusieurs arguments :

  • ils estiment que le dimanche doit rester un jour de repos commun à la majorité des salariés. Il s'agit de permettre à tous de mener  une vie familiale et sociale, disent-ils.
  • ces salariés dénoncent le fait que ce dimanche de travail soit payé comme un jour ordinaire.
  • ils pointent aussi la concurrence faite aux petits commerçants du bourg de Verdun-sur-le-Doubs.

De son côté, la direction du supermarché Atac dit respecter la loi sur le travail du dimanche. Elle invoque aussi la concurrence : celle que lui font d'autres grandes surfaces des alentours qui sont ouvertes le dimanche. Par ailleurs, le magasin précise qu'en cas de travail dominical, les salariés ont droit à un jour de repos en semaine. De plus, "on demande aux employés de travailler un dimanche sur quatre et ils ont le choix du dimanche où ils vont travailler", conclue le responsable d'Atac.

Les deux parties campent sur leur position. Les salariés mécontents ont expliqué qu'ils avaient l'intention de continuer à manifester jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé. Sur les 14 magasins du groupe Atac (supermarché alimentaire du groupe Auchan) en Saône-et-Loire, 13 pratiquent l'ouverture dominicale. Pour le moment, seul le magasin de Louhans n'est pas concerné.


Reportage de Romy Ho-A-Chuck et Gabriel Talon avec :

  • Cécile Bert, déléguée du personnel CGT
  • Franck Dhenry, responsable régional des supermarchés Attac
  • Un client
  • Brigitte Carle, gérante d'un tabac-presse
 
Non respect du repos dominical: "Carton rouge" pour les autorités Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Zinfos974 , 17/12

Ce dimanche 16 décembre, trois grandes surfaces de l'île ont ouvert après 13 heures. La CFDT Commerce et Services est indignée, certains de ses membres tout comme de la CGTR récupérait hier des tickets de caisse en guise de preuve. Les syndicats veulent assigner en justice tous les employeurs qu'ils estiment être dans l'illégalité. Voici le communiqué:


"Alors que le syndicat commerce et services de la CFDT Réunion porte son attaque sur la demande de l’application pure et simple du droit concernant le repos dominical sur le département, la Fédération CGTR commerce porte son action devant la justice. Stratégie différente certes, mais ayant comme objectif tout comme la CFDT commerce, de faire appliquer le droit dans l’intérêt collectif des salariés concernés. 
  

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Pour l’intersyndicale CGT-CFDT, il n’est pas question de signer Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Pays, 28/11

Hier matin, une vingtaine de manifestants brandissant les drapeaux de la CGT et de la CFDT ont montré leur opposition aux dimanches travaillés.

« Ces négociations se font dans la précipitation, un mois avant les fêtes de fin d’année, à l’initiative des patrons de la grande distribution », déclarait Anne Hoareau, secrétaire générale CGT commerce et services, avant la réunion.

« On voudrait faire croire que les salariés ont envie de travailler les dimanches, poursuit la syndicaliste. Et la notion du volontariat est de toute façon dévoyée, car les pressions exercées sur les salariés, en particulier les plus jeunes, du fait des bas salaires et du chômage de masse, ne permettent pas de librement choisir. Et ce sont une nouvelle fois les femmes qui seraient le plus pénalisées. »

Pour les syndicats d’employés, la généralisation du travail le dimanche ouvrirait une brèche à une déréglementation générale. Elles rappellent que le repos dominical est un élément de cohésion sociale permettant aux populations d’avoir des loisirs, de se cultiver, de décompresser.

« En voulant remettre en cause cet acquis social, le patronat terrifortain entend faire un bond en arrière de plus d’un siècle avec l’objectif de mettre les salariés à sa disposition, souligne Anne Hoareau. Travailler le dimanche ne répondra pas à la crise financière, car ce que l’on ne peut pas dépenser pendant la semaine, on ne peut pas le dépenser le dimanche. Le travail le dimanche est aussi la mort annoncée des petits commerces. »

Les deux organisations syndicales ont recueilli mille signatures en à peine trois semaines sur une pétition présentée aux salariés des grandes surfaces, aux petits commerçants et aux consommateurs.

En sortant, Anne Hoareau était très en colère : « C’est une supercherie pour les salariés. Le débat est loin d’être clos, mais nous ne signons pas au détriment des salariés qui pourront travailler dix heures ces jours-là. Nous préférons que la grande distribution donne des salaires décents à ses employés avec des contrats de trente à trente-cinq heures. Mais nous n’en resterons pas là ! ».

 
Lamballe. Travail du dimanche : l’intersyndicale a rencontré le gérant de Carrefour Market Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Ouest France, 28/11

Plus d’un mois après l’ouverture de Carrefour Market le dimanche matin à Lamballe, l’intersyndicale (CFDT, CGT et FO) ne lâche pas le morceau. Ce mercredi matin, les représentants des syndicats ont rencontré le gérant de l’enseigne, Olivier Depagne, et lui ont remis une pétition de 160 signatures.

« C’est la banalisation du travail le dimanche ! », ne décolère pas Jean-Luc Le Magueresse, de la CFDT.

« Nous avons contacté les sénateurs »

La semaine dernière, « nous avons vu le député Marc Le Fur. Nous avons également contacté les sénateurs Gérard Le Cam et Ronan Kerdraon », ajoute Daniel Jehan, secrétaire local de la CGT. « Le Parti socialiste est au pouvoir depuis six mois. Maintenant, on attend des actes ! », complète Marie-José Leliard, secrétaire adjointe de la CGT.

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS