Accueil arrow Références arrow Positions syndicales
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens
Positions syndicales
« Le dimanche, une exception » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Sud Ouest, le 23/01/2014 à 06h00

Le secrétaire général de FO a aussi rencontré des salariés de Monoprix à Périgueux, hier. Ils furent parmi les premiers à soulever le problème du travail dominical. En 2011, l'inspection du travail avait contesté le projet d'ouverture dominicale du magasin de Périgueux. Déboutée devant le tribunal puis en appel, l'enseigne avait persisté et s'était pourvue en cassation. Force ouvrière s'était portée partie civile. La décision de la juridiction n'est pas encore connue. Mais pour Jean-Claude Mailly, les choses sont claires : « Travailler le dimanche doit rester une exception ».

 
Travail dominical: "Malgré le discours gouvernemental, on va vers la généralisation" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

L'Express - publié le 02/01/2014 à 18:19

Le gouvernement autorise par dérogation les enseignes de bricolage à ouvrir le dimanche avant même que les négociations avec les syndicats aient commencées. Pour Christophe Le Comte (FO), c'est le principe du repos dominical qui est attaqué. Explications.
 Travail dominical: "Malgré le discours gouvernemental, on va vers la généralisation"

Travail dominical: "Plus rien n'empêche que des magasins de bricolage auparavant fermés le dimanche n'ouvrent".AFP

Après la fronde de Leroy Merlin et de Castorama pour ouvrir le dimanche, le gouvernement vient d'autoriser par décret les enseignes de bricolage à déroger à la règle du repos dominical. La mesure est applicable dès le 1er janvier 2014. Mais pour la CGT et pour FO, les contreparties auxquelles se sont engagés les employeurs sont insuffisantes, d'autant que les négociations pour les valider n'ont pas encore commencé. Les deux syndicats refusent donc de signer un accordChristophe Le Comte, de la Fédération des employés et cadres Force Ouvrière, répond aux questions de Lexpansion.com.

Il n'y a vraiment aucune chance pour que vous signiez un accord?

Nous irons aux négociations. Mais les engagements qui ont été pris par la Fédération du bricolage, et que le gouvernement a acceptés, sont vides de sens. Des salaires au moins doublés? Ils sont tellement faibles dans le secteur, entre 1 et 1,6 Smic, que même si on les double, c'est minable. Le volontariat? En droit du travail, cela n'existe pas. Des engagements sur la formation professionnelle? C'est déjà une obligation légale pour l'employeur. Tout ce qui est annoncé est déjà acquis dans la plupart des cas. Cela n'empêche pas que le bricolage soit une des plus mauvaises branches du commerce en terme de salaire et d'accidents du travail. Ce que nous demandons depuis longtemps, c'est une augmentation des salaires de base. Pas seulement les dimanches. Ce décret est une mauvaise base de négociation.

Qu'est-ce qui ne va pas dans ce décret?

Nous nous attendions à un texte de ce genre après le rapport Bailly, qui préconisait de régulariser certaines situations. D'après ce que nous avions compris, seules l'Ile-de-France et la zone commerciale de Plan de campagne, dans les Bouches-du-Rhône, devaient être concernées. Mais le décret va plus loin, il s'applique à toute la France. Et ce ne sont pas seulement les grandes surfaces qui sont concernées, car le décret cite "les commerces de détail de bricolage" sans mentionner de limites de taille. Les petites boutiques sont donc concernées, même si elle ne font pas partie d'une chaîne. C'est tout un secteur, sur toute la France, qui peut désormais déroger au repos dominical. Le décret ne respecte donc pas la convention de l'organisation internationale du travail qui prévoit un jour de repos commun à tous les salariés d'un pays.

D'après le gouvernement, il permet de "sécuriser juridiquement" les ouvertures constatées.

C'est seulement de la communication. Il n'y a que deux choses qui comptent, le décret et la convention collective du bricolage qui est visée. La liste limitative de magasins qui a été évoquée n'a aucune existence légale. Plus rien n'empêche que des magasins de bricolage auparavant fermés le dimanche n'ouvrent. Alors que les pouvoirs publics étaient chargés de faire respecter la loi sur le repos dominical, le gouvernement a choisi de rendre légal ce qui était illégal. D'après nous, c'est pour amorcer le principe. Quand les parlementaires commenceront à discuter de la prochaine loi, dans un an, de nouveaux usages seront établis, et on leur demandera d'en tenir compte.

Que craignez-vous de la future loi sur le travail dominical?

Elle sera pire que la loi Mallié en 2009. Jean-Paul Bailly a proposé de pouvoir créer un périmètre d'animation commercial concerté (PACC), ouvrant de droit les dimanches, à partir de 20 000 m2 de surfaces commerciales. La loi Mallié ne concernait que des ensemble plus grands. En fait, il suffira d'un Ikéa et de deux ou trois magasins autour pour avoir un PACC. Les PACC permettront de diffuser le travail du dimanche là où il n'était pas implanté. La loi Mallié ne visait qu'à valider des situations antérieures. Malgré le discours du gouvernement, c'est bien vers une généralisation que l'on va. Pourtant, le travail du dimanche ne crée pas d'emploi. Au contraire, il va casser les petits commerce des centre villes, et contribuer à leur désertification.

 

 
France-FO fustige le feu vert dominical aux magasins de bricolage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

PARIS, 2 janvier (Reuters) - Force Ouvrière a déclaré jeudi que l'autorisation temporaire d'ouverture le dimanche accordée par le gouvernement aux magasins de bricolage constituait un "chèque en blanc en faveur de la déréglementation" et "un encouragement à la délinquance patronale".

Dans un communiqué, la Fédération des employés et cadres FO critique en termes véhéments le décret publié mardi autorisant cette dérogation au repos dominical dans le secteur du bricolage jusqu'au 1er juillet 2015 dans l'attente d'un nouveau cadre législatif. (voir )

"C'est un chèque en blanc que le Premier ministre signe en faveur de la déréglementation et pour légaliser ce qui est illégal", déclare FO, "c'est un encouragement à la délinquance patronale."

Pour le syndicat, il s'agit "de permettre aux grosses enseignes telles Leroy-Merlin, Castorama ou Bricorama de continuer à prendre les parts de marché des petites enseignes et des commerces indépendants, entraînant par un effet domino leur disparition à court terme et des emplois qu'elles représentent."

FO, qui indique qu'il n'a "pas dit son dernier mot" dans cette affaire, déplore encore qu'"aucune garantie, aucune protection, aucune contrepartie n'est prévue pour les salariés dans ce décret."

Signé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre du Travail Michel Sapin, le décret fait suite au rapport Bailly remis début décembre au gouvernement, qui préconisait notamment de porter de cinq à douze par an le nombre d'ouvertures possibles des commerces le dimanche. ( )

Dans un communiqué publié parallèlement, Michel Sapin et la ministre en charge du Commerce, Sylvia Pinel, ont annoncé que les partenaires sociaux du secteur engageraient le 9 janvier des négociations sur un accord fixant les contreparties pour les salariés concernés.

Ils ont prévenu que "seuls les salariés volontaires pourront travailler le dimanche" et ce, avec pour contreparties "le doublement au minimum de la rémunération", l'attribution d'un repos compensateur et des engagements en termes d'emploi et d'accès à la formation. (Yann Le Guernigou)

 
Bricolage: CGT et FO refusent d'avance l'accord sur le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Mis à jour le 02.01.14 à 19h20

Les syndicats CGT et FO ont affirmé jeudi à l'AFP qu'ils ne signeraient pas l'accord portant sur les contreparties pour les salariés au travail le dimanche dans le secteur du bricolage, préconisé par le gouvernement et auquel les enseignes se sont engagées.

Le gouvernement a publié mardi un décret qui autorise les établissements du secteur à déroger provisoirement, jusqu'au 1er juillet 2015, au repos du dimanche le temps de remettre à plat les règles aujourd'hui trop confuses.

Des négociations en vue d'aboutir à un accord sur les contreparties au travail dominical doivent débuter le 9 janvier entre les partenaires sociaux de la branche.

«C'est assez clair, on est contre. Nous ne sommes pas dupes, les syndicats sont juste convoqués pour valider les contreparties, il n'y a eu aucune concertation préalable avec les syndicats» avant la publication du décret, a dit à l'AFP Dominique Holle, secrétaire fédéral à la fédération CGT du commerce, premier syndicat aux dernières élections professionnelles avec 26, 94% des voix.

Même discours du côté de FO (19,96%). «Nous n'allons pas signer un accord qui remet en question la convention 106 de l'Organisation internationale du travail, ratifiée par la France, sur le repos hebdomadaire dans le commerce et les bureaux», a affirmé à l'AFP Christophe Le Comte, secrétaire fédéral du syndicat.

«C'est un chèque en blanc que le premier ministre signe en faveur de la déréglementation et pour légaliser ce qui est illégal. C'est un véritable encouragement à la délinquance patronale», a déploré le syndicaliste.

Cela va «permettre aux grosses enseignes telles Leroy Merlin, Castorama ou Bricorama de continuer à prendre les parts de marché des petites enseignes et des commerces indépendants, entraînant par un effet domino leur disparition à court terme et des emplois qu’elles représentent», a-t-il ajouté.

Contacté par l'AFP, la CFDT, troisième syndicat du secteur (24,26%), ne veut pas décider d'une «position avant d'avoir négocié».

«Nous souhaitons un véritable accord avec des engagements concrets et une réelle protection des salariés sur la notion de volontariat», a expliqué Aline Levron, secrétaire nationale CFDT à la fédération du commerce.

Pourtant, le représentant CFDT, Alexandre Torgomian, de l'intersyndicale du commerce parisien Clic-P, à l'origine d'une série de victoires judiciaires sur le travail de nuit et le travail du dimanche, a d'ores et déjà affirmé: «Si un accord vient à être signé, il faudra qu'il soit dénoncé.»

Le syndicat Seci-Unsa a marqué lui aussi «sa plus ferme opposition au décret» qui, estime-t-il, «va bien au-delà des recommandations du rapport Bailly» en autorisant l'ouverture sur toute la France des magasins.

«Le rapport préconisait qu'un tel décret devait être conditionné à la signature d'un accord et qu'il devait être limité au niveau des Puce (périmètre d'usage de consommation exceptionnel, prévoyant accord salarial, volontariat et compensation salariale) et à la seule Ile-de-France», affirme ce syndicat dans un communiqué.

En prévision des futures réunions de négociation, la fédération des magasins de bricolage et de l'aménagement de la maison (FMB), qui regroupe la quasi-totalité des enseignes de la profession, s'est déjà engagée auprès du gouvernement sur plusieurs contreparties: le volontariat, le doublement au minimum de la rémunération, l'attribution d'un repos compensateur et des engagements en termes d'emploi et d'accès à la formation.

«Les patrons ne respectent déjà pas la convention collective. Ils peuvent toujours faire des promesses, ils ne les respectent pas», a déploré M. Le Comte.

 
Haute-Loire : FO contre le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Haute-Loire : FO contre le travail du dimanche

FO sur le pied de guerre contre le travail dominical - Stéphane Marcelot


Quelques jours après la CGT, le syndicat FO de Haute-Loire martèle son opposition ferme aux ouvertures dominicales des commerces.

L'Union départementale du syndicat Force ouvrière ne voit vraiment pas le rapport Bailly comme le cadeau idéal de fin d'année. L'occasion de rappeler son opposition ferme au travail dominical, alors que la période actuelle, avant Noêl, est propice aux ouvertures des commerces le dimanche. Une communication de FO qui intervient quelques jours après le positionnement de la CGT 43 contre le rapport Bailly.

« 
On va finir par éclater les gens ! »


« Si le texte annonce d’emblée que la spécificité du dimanche doit être respectée, les modalités d’évolution de la réglementation qu’il préconise vont pour une bonne part dans le sens d’un accroissement de la dérégulation et d’une légalisation de pratiques illégales »
, étaye Pascal Samouth, secrétaire départemental de l'UD FO. Implanté dans la distribution alimentaire du département, le syndicat est notamment majoritaire au sein de l'hypermarché Géant de Vals-près-le-Puy. Pour Pascal Samouth, « l'argument économique ne tient pas, car élargir les amplitudes d'ouverture, ça n'élargit pas le porte-monnaie des clients ». L'un de ses collègues met en avant « le coup porté contre la vie privé des salariés. On va finir par éclater les gens ! »

Un
 « libéralisme excessif »

Au final, FO dénonce le « libéralisme excessif » de celles et ceux qui soutiennent le travail le dimanche. « On ne peut pas satisfaire à tous prix les envies de chacun. Dans ce cas, pourquoi ne pas laisser les commerces ouverts jusqu'à 3h du matin ? »


 
Travail du dimanche : le “cadeau de Noël” du PS d’Angers aux travailleurs du commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

NPA49 – PG49 – ENSEMBLE49 - 14/12/13

L’autorisation accordée par le maire d’Angers (F. Béatse) d’ouvrir les commerces les dimanches 15 et 22 décembre » est un scandale que nous dénonçons ». indique le NPA – PG – Ensemble, du Maine-et-Loire dans un communiqué.

« S’ils refusent d’être « volontaires », les salariés du commerce en CDI sont souvent montrés du doigt par leur employeur, sans parler des salariés en CDD qui sont de fait obligés de se porter volontaires. De plus, cette autorisation oblige les petits commerçants à ouvrir en raison de la concurrence des grands magasins et de la grande distribution.

Rien ne justifie cette ouverture alors que Noël est un mercredi ! Toute personne est à même de faire ses courses pendant les jours d’ouverture du mois de décembre. Cette ouverture ne changera rien économiquement car le pouvoir d’achat n’est pas extensible,. Elle contribue à fragiliser la vie privée des travailleurs (salariés et non salariés) du commerce. Et dire que l’UMP et le PS regrettent parfois que des parents ne s’occupent pas assez de leurs enfants : quel beau discours hypocrite !

Après le « cadeau de Noël » municipal, voilà que le gouvernement PS-EELV compte donner comme étrennes le passage de 5 dimanches annuels à 12 dimanches…

Nous nous opposerons ici et ailleurs à la casse du droit du travail. Aujourd’hui et demain, nous serons au côté des salariés et de leurs syndicats. En tout cas, en décembre, boycottons les ouvertures des magasins le dimanche, comme le demandent les syndicats des salariés du commerce angevin. » conclut les mouvements

 
Extension du travail le dimanche dans le Bricolage, c’est inadmissible ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CGT, 13 décembre 2013

Dans le bricolage, le projet de décret autorisant l’ouverture de tous les magasins le dimanche en Île-de-France est sorti. Le ministère a demandé aux organisations syndicales de donner leur avis... par téléphone !

Cette démarche est inadmissible !

De quoi s’agit-il ?

Suite aux différentes condamnations des enseignes pour ouvertures illégales des magasins le dimanche, le gouvernement avait demandé à Jean-Paul Bailly de présenter des préconisations afin « d’améliorer » la législation en la matière. Pour autant, il ne faisait nul doute que ce rapport répondrait prioritairement aux sirènes patronales. Et ils sont servis !

S’appuyant sur ce rapport, le gouvernement vient d’annoncer qu’il va inscrire le secteur du bricolage sur la liste des secteurs ayant la possibilité d’ouvrir le dimanche sans autorisation préalable.

Dans un premier temps, seuls les établissements d’Île-de-France sont concernés, et le décret précise que cette dérogation expirera au plus tard le 1er juillet 2015. Pour autant, comment croire qu’au-delà de cette date « les bonnes habitudes ne perdureront pas ». En tout état de cause, même si la période transitoire prenait fin le secteur du bricolage serait logé à la même enseigne que les autres commerces, à savoir la possibilité d’ouvrir douze dimanches par an (sept décidés par le maire et cinq par les patrons), contre cinq actuellement.

On le sait, très peu de salariés veulent travailler le dimanche. Ce sont les bas salaires et la précarité qui les poussent à venir bosser ce jour là. Le volontariat a donc bon dos !

La CGT, par la voix de sa secrétaire générale Michèle CHAY a exigé au minimum à être reçue par le ministre afin d’exprimer les positions de notre organisation.

Nous réaffirmons notre opposition à toutes nouvelles dérogations sur le travail du dimanche.

Montreuil, le 13 décembre 2013

Dominique Holle, Secrétaire fédéral, tél. : 06 84 33 91 17

 
Touche pas à mon dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Réservez dès maintenant votre soirée du lundi 18 novembre 2013

L’UD CFTC PARIS organise un meeting à la Bourse du Travail à partir de 19 heures

Pour le repos dominical

Pour sauvegarder ce temps indispensable à la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.

Bourse du Travail

Annexe Eugène Varlin

Salle Eugène Henaff

85 rue Charlot 75003 PARIS

Réservez vos places sur le site de la CFTC

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 41 - 48 sur 282

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS