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Positions syndicales
Travaillerons-nous 7 jours sur 7 jusqu’à minuit ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Communiqué du CLIC-P

Le gouvernement a tranché, le parlement devra se prononcer : à la demande des patrons des grands groupes de la distribution, le ministre de l’économie a décidé d’aller vers la généralisation des ouvertures des magasins le dimanche et la nuit.
 
Officiellement, bien sûr, il ne s’agit pas de cela mais d’ouvrir jusqu’à 12 dimanches dans toutes les communes et de créer des zones « touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique » où l’on pourra ouvrir tous les dimanches et le soir. Présentée comme cela, la pilule a l’air (un peu) moins grosse.
 
Or une ville comme Paris peut, toute entière, être considérée comme une zone « touristique de dimension internationale à fort potentiel économique » et voir TOUS ses magasins ouvrir 7 jours sur 7 jusqu’à minuit. Selon le projet de Macron, c’est le gouvernement seul qui pourra en décider. Et l’on voit à quel point il est réceptif aux demandes des patrons du MEDEF.
 
Tous les salariés des magasins parisiens sont concernés par ce projet qui devrait arriver devant le parlement en janvier prochain : ceux qui sont à la vente et les autres (personnel administratif, logistique…), les salariés directs de l’entreprise ou les « extérieurs » (démonstrateurs, personnel de sécurité, de ménage).
 
Et, au-delà des salariés des magasins, c’est tout le monde qui est appelé à travailler en permanence : il est déjà question d’ouvrir les musées 7 jours sur 7 et, sans nul doute, les crèches, les banques, les services publics devront suivre le rythme à leur tour.
 
Pour tenter de faire avaler le morceau, Macron parle de « contreparties » : volontariat, salaires majorés… Comme si dans un contexte où tout le monde travaillera le dimanche et la nuit, il continuerait d’exister un volontariat et des contreparties à quelque chose qui serait devenu… normal !
 
Alors, devons-nous baisser les bras, nous faire une raison et nous dire qu’il s’agit d’une « évolution » inéluctable ? Sûrement pas : nous n’assistons pas à une tendance « naturelle » mais à la mise en œuvre d’un projet général de déréglementation de tout notre temps de travail, voulu par le MEDEF.
 
Ce projet, nous devons le combattre ensemble car nous avons le droit à une vie en dehors du travail !
 
Nous devons combattre ce projet, car notre travail devrait déjà nous donner le droit à un salaire décent sans devoir travailler ni la nuit, ni le dimanche.
 
C’est pour cela que nous, syndicats du commerce, appellons à faire grève vendredi 14 novembre pour participer à une manifestation parisienne à 11 h contre la réforme Macron (Départ devant les Grands Magasins du Boulevard Haussmann). 

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La CFDT refuse la systématisation du travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

St Nazaire info 4/11

La mairie de Saint-Nazaire a annoncé qu’elle autorisait l’ouverture des magasins les dimanches 14 et 21 décembre. La CFDT réagit dans un communiqué, mettant en cause la DIRECCTE qui n'aurait pas tenu ses engagements.

Nous prenons acte de cette décision. La CFDT rappelle son attachement à la règle du repos hebdomadaire le dimanche. Le travail du dimanche ne doit pas être banalisé. Le dimanche doit  rester un jour non travaillé permettant en famille ou avec ses amis de se consacrer à une vie sociale.

La CFDT est interrogative sur les motivations de la municipalité voulant favoriser les commerces de centre-ville. En acceptant cette ouverture elle permet également l’ouverture des grandes surfaces nazairiennes.

Si le travail dominical est une réalité pour 25 à 30 % des salariés. La CFDT refuse sa généralisation.

Plusieurs préalables doivent être respectés avant tout travail dominical : le volontariat, des contreparties en temps et un salaire majoré.

Suite à l’enquête réalisée le dimanche 15 décembre 2013 auprès des salariés des commerces du centre-ville de Saint Nazaire, il s’avère que le volontariat n’est pas respecté (selon notre enquête, seulement 34 % des salariés estiment le volontariat possible) et les heures ne sont pas systématiquement majorées (un tiers des salariés n’a pas eu de majoration).

Les employeurs du centre-ville seraient-ils devenus vertueux au point de respecter toutes ces conditions. La CFDT en doute.

Par ailleurs, comment la municipalité peut-elle vouloir organiser un temps de bilan en mars 2015 alors qu’elle n’est pas en mesure de fournir un bilan chiffré des ouvertures de décembre 2013, ni un résultat économique.

La CFDT pointe également la responsabilité de la DIRECCTE qui n’a pas tenu ses engagements d’organiser une table ronde pour ouvrir une concertation avec les représentants des organisations de salariés et d’employeurs pour débattre de ce sujet.

Communiqué CFDT

* DIRECCTE direction régionale  des entreprises de la consommation de la concurrence du travail et de l'emploi. 

 
Macron au service des grandes enseignes du commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Communiqué de Presse Clic-P 15/10/14

Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris 


12  dimanches  pour  le  maire  dont  5  au  minimum  (au  lieu  de  5  maximum  aujourd’hui), aménagement  des  zones  d’autorisation  d'ouverture  dominicale  avec  un  critère  nouveau  de « potentiel économique », création de zones touristiques de « dimension internationale » (sic), ouvertures nocturnes dans ces zones, ouvertures dominicales dans les gares… Emmanuel Macron vient d’annoncer un nouveau pas vers la généralisation des ouvertures des magasins 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, prélude à la déréglementation générale du temps de travail revendiquée par le MEDEF.
 
D’ores et déjà et sans aucune justification économique démontrée, entre récitation des dogmes libéraux, critères flous (potentiel économique) et lapalissades (zones touristiques de dimension internationale),  le  nouveau  ministre  de  l’économie  va  bien  plus  loin  que  le  rapport  Bailly  :  il 
s’attaque au travail de nuit (rebaptisé « travail en soirée ») qui n’avait pas fait l’objet d’une étude dans  le  rapport,  au  mépris  de  la  santé  et  de la  sécurité  des  travailleurs.  Et  ne  parle  pas  de supprimer l’autorisation de travailler le dimanche  pour l’ameublement et le bricolage, pourtant 
préconisée par ce même rapport.
 
Tout  le  monde  notera  donc  que  le  projet  Macron  ne  comporte  que  des  dérogations supplémentaires qui en appelleront d’autres.
 
Le  CLIC-P  rappelle  qu’aucune  étude  sérieuse  à  ce  jour  n’a  démontré  les  effets  positifs  d’un accroissement des horaires dans le commerce. Bien au contraire, les contre exemples fleurissent en Europe (Italie, Allemagne) et jusqu’en France oùl’on a pu entendre le patron de Bricorama se plaindre  récemment  de  l’absence  d’effet  sur  son  chiffre  de  l’ouverture  de  ses  magasins  le 
dimanche.
 
Une fois encore, le lobbying intensif du MEDEF porte ses fruits auprès d’un gouvernement très sensible à cette pression et très peu soucieux de l’intérêt des travailleurs.
 
Quant aux contreparties « exigées », leur sort risque d’être rapidement réglé : elles sont exclues pour les entreprises de moins de 11 salariés, on voit mal le MEDEF, qui pleure toute l’année sur le coût excessif du travail, accepter que le travail du dimanche ou de nuit soit durablement payé double, sauf à réduire les effectifs ou reporter lecoût… sur le consommateur ! Et le prétendu volontariat n'a lui pas cours dans les zones touristiques.
 
Le  CLIC-P  appelle  les  salariés  du  commerce  à  se  mobiliser  et  agir  contre  le  projet  du gouvernement et propose une action parisienne le 14novembre 2014.
 
Fait à Paris le 15 octobre 2014 
Contacts CLIC-P : 
•  CFDT-SCID : Alexandre Torgomian 06.60.27.81.24 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  SECI-Unsa : Eric Scherrer 06.62.46.25.43 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  CGT : Karl Ghazi 06.81.36.04.59 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  SUD : Laurent Degousée 06.78.53.35.77 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Clic-P :   Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
FO réaffirme son attachement au repos dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

FO, la CGT, et la CFTC sont particulièrement engagés dans la défense du repos dominical.

FO a réaffirmé son attachement au repos dominical, dans son comité Confédéral National, tenu  les 2 et 3 octobre 2014 à Paris, reprenant et défendant l’ensemble des revendications des résolutions du XXIIe Congrès confédéral de Montpellier (14 au 18 février 2011) et des derniers CCN.  

 Comité Confédéral National de FO, 3/10/14

...Le CCN réaffirme son attachement au repos dominical et au respect de la vie privé et familiale des salariés et appelle les structures de Force Ouvrière et les salariés à poursuivre la lutte contre la généralisation du travail le dimanche et du travail de nuit. Le CCN dénonce le recours au travail dissimulé et toutes les pratiques qui constituent une mise en cause des droits en matière de salaire, de temps de travail et de droits sociaux, tel que l’induit le droit en matière de détachement, par exemple.

 
Travail du dimanche : une spirale infernale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

CGT  lundi 29 septembre 2014



Le gouvernement s’apprête à légiférer sur les ouvertures des commerces le dimanche, sans réel débat démocratique et sans une véritable concertation sur un sujet qui touche l’ensemble de la société.

Si dans certains métiers (Santé, énergie, sécurité, culture, loisirs, transports publics, certain processus industriels…), il y a nécessité de travailler le dimanche, la nuit, en horaires décalés, cela doit rester à caractère exceptionnel.

Cela doit donner lieu à des contreparties significatives et doit se faire dans un cadre régi par des lois nationales et des conventions collectives décidées conjointement avec les salariés et leurs représentants syndicaux. 

Dans le commerce, c’est parce que  les salaires sont trop faibles et qu’il faut boucler les fins de mois  que  les salariés sont contraints de travailler de dimanche ! Ce n’est jamais avec plaisir que l’on quitte sa famille, un jour de repos, pour aller travailler. Il est inacceptable d’allonger les amplitudes horaires, d’imposer le travail de nuit avec ses conséquences néfastes sur la santé, notamment des femmes pour  augmenter les bénéfices des actionnaires. Ces derniers ont augmenté de 30% au deuxième trimestre 2014, c'est autant qui ne va ni à l'investissement, ni à l'emploi, ni aux salaires.

Le patronat, en particulier de la grande distribution raconte :

•    que travailler le dimanche créerait de l’emploi : c’est faux ! Le danger c’est la généralisation de la précarité qui se ferait au détriment de l’emploi stable. La grande distribution alimentaire a détruit 25 000 emplois en deux ans ;

•    Selon l’étude récente du Centre de Recherche pour l'Étude et l'Observation des Conditions de Vie (Credoc), dans le secteur de l’alimentaire, une plus grande ouverture des commerces le dimanche aboutirait à la destruction de 6 800 à 16 200 emplois, essentiellement parmi les petits commerces !

•    que cela relancerait l’économie, c’est faux ! En période d’austérité le pouvoir d’achat n’est pas extensible. C’est par l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, c’est par la création d’emploi que la relance économique s’obtiendra ;

•    que les salariés seront volontaires, c’est faux ! L’objectif du patronat et du gouvernement est d’imposer demain à tous les salariés de travailler à des horaires et jours imposés. Ce ne sont pas seulement les salariés du commerce qui sont visés, ce sont les salariés dans leur ensemble. 

La CGT revendique un autre choix de société recherchant en priorité le bien vivre et bien travailler ensemble !

La CGT ne se résoudra pas à voir les commerces de grande distribution  ouverts 7 jours sur 7, 24h sur 24, avec des salariés contraints pour le seul bénéfice des actionnaires. Pas plus qu’elle ne se résout à voir la consommation érigée au rang de loisir !

C’est la porte ouverte à toutes les dérives. Quelles conséquences sur le transport routier et tout ce que cela engendre : avant d’arriver en rayon, les marchandises sont transportées et les stocks sont sur les routes.

Il faut rompre avec cette logique qui considère les salariés comme un coût et non comme créateurs de richesses.  Le patronat avec l’aide du gouvernement  tente de détruire des décennies d’acquis sociaux pour augmenter leurs bénéfices, au détriment des conditions de vie et de travail des salariés.

Ce n’est pas le soit disant « coût du travail » dont  on nous rebat les oreilles à longueur de média qui pose problème à notre économie : le véritable problème aujourd’hui, c’est ce que coûte le capital pour satisfaire  l’appétit sans fin des actionnaires.

Contre cette logique libérale la Cgt propose :
•    Augmenter les salaires pour relancer la croissance, avec un Smic à 1 700 € brut à l’embauche ;
•    Traduire immédiatement la hausse du SMIC dans tous les minima de branches ;
•    Obtenir une allocation d’autonomie pour les étudiants ;
•    Conditionner les aides, exonérations des cotisations sociales, CICE  à la création d’emploi stable et à l’investissement ;
•    Mettre fin au temps partiels subi ;
•    Les contrats à temps partiels de moins de 24 h hebdomadaires seront taxés sur la base d’un temps plein.
 
La CFTC, le "C" entre deux chaises ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

C'est une lettre très curieuse que Patrick Hertz, président de la fédération du commerce CFTC, a envoyé à Denis Combrexelle, directeur général du travail.

Dans ce courrier, il rappelle que sa fédération est opposée à l'extension des dérogations, et donc à la publication d'un nouveau décret dérogatoire pour les bricoleurs, mais conclut par des demandes "au cas où le décret serait maintenu", ce qui ne va pas manquer d'être. Dès lors, il s'agit juste d'un accord implicite à une chose à laquelle il est opposé.

La CFDT et la CFTC avaient signé l'accord précédent sur le décret bricolage, ce qui avait failli faire échouer la procédure devant le Conseil d'Etat, qui a abouti à sa suspension. Ici, la CFTC continue sur sa lancée : "je suis contre, mais je vote pour", ce qui encourage le gouvernement à rédiger un nouveau décret.

Il est possible que cette stratégie soit liée à la réforme de la démocratie sociale qui constitue pour la Cftc un aiguillon enfoncé profondément. Avec une belle représentativité dans le secteur, elle ne peut pas risquer de voir fondre sa base par un positionnement conforme à ses valeurs et elle obéit alors à ses instincts à court terme plus qu’à son identité sur le long terme.C’est sans doute la real politik puisqu’on a fait des syndicalistes des hommes politiques soumis aux suffrages et que c’est une question de vie ou de mort. La Cftc est aujourd’hui la plus faible des confédérations et joue sa survie dans le paysage syndical. On verra bien si c’est au prix de son âme.

MINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI,
DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
ET DU DIALOGUE SOCIAL


Monsieur Jean-Denis COMBREXELLE
Directeur Général du Travail
39-43, Quai André Citroën
75739 PARIS CEDEX 15


Paris, le 19 février 2014

M le Directeur,

Nous faisons suite à votre courrier du 14 février 2014 nous informant de votre volonté de prendre un  nouveau décret inscrivant le bricolage sur la liste des établissements autorisés à déroger de droit au  repos dominical. 

Suite à la décision du conseil d'Etat, ce décret n'aurait plus de caractère provisoire, mais un caractère  définitif. 

Comme vous le savez, notre fédération milite depuis toujours en faveur du respect du repos  dominical. 

Nous sommes notamment fermement opposés à |'extension du champ des dérogations de droit à  d'autres activités que celles pour lesquelles le travail du dimanche est véritablement nécessaire  (santé, hôtels, usines fonctionnant en continu). 

La dérogation de droit accordée aux magasins d'ameublement depuis 2008 n'est pas justifiée par des  besoins du public rendant nécessaire l'ouverture de ces commerces. La meilleure preuve en est que  la plupart des magasins d'ameublement n'ouvre pas le dimanche malgré l'e×istence de cette  dérogation. 

Dans ce cadre, l'extension de cette dérogation aux magasins du bricolage n'est pas une solution  adéquate. 

Le rapport Bailly souligne à cet égard les risques liés à l'élargissement des dérogations de droits  sectorielles : dans la mesure où il est impossible de cloisonner les produits vendus par les différents  commerces, l'introduction de nouvelles dérogations aura nécessairement pour effet de créer des  distorsions de concurrence et entraînera des conflits. L'effet domino est inéluctable; aujourd'hui  l'ameublement et le bricolage, demain l'électroménager, l'équipement de la maison, les biens  culturels (pages 64 et 65 du rapport Bailly). 

Vous n'ignorez pas que le travail du dimanche dans le cadre de la dérogation de droit n'est assorti  d'aucune compensation et s'impose aux salariés, ce qui aggrave les conditions de travail des salariés  concernés. 

Si la situation des salariés du bricolage est améliorée grâce à la signature d'un accord des partenaires  sociaux accordant des contreparties dans le cadre du travail du dimanche, l'existence de ces  contreparties n'existe pas dans les autres secteurs et il est impossible de présumer du résultat d'une  éventuelle négociation sur ce sujet. 

Dans ces conditions, nous ne pouvons que nous opposer à une dérogation désormais permanente  qui règle un conflit dans un secteur mais qui porte en germe de nombreux autres conflits dans  d'autres secteurs. 

Si malgré tout, vous mainteniez votre décret, nous insistons sur la nécessité que soient pris des  engagements: 

  • Sur le principe d'une abrogation de ce décret au plus vite, la loi réformant le travail du  dimanche devant intervenir dans les plus brefs délais 
  • Sur la sortie de l'ameublement de la liste des dérogations de droit concomitamment à la  nouvelle loi 
  • Sur la non-extension de la dérogation de droit à d'autres secteurs; 
  • Sur la limitation de cette dérogation aux établissements du bricolage déjà concernés par une  ouverture du dimanche. 

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Directeur Général, l'expression de nos salutations distingués.       

Patrick HERTZ
Président

 
Travail dominical : une claque pour le gouvernement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Solidaires, 15/5/14

Le 12 février dernier et avec 48 heures d’avance sur le délibéré, le Conseil d’Etat a suspendu le décret autorisant le travail dominical dans le bricolage. 

Les syndicats CGT, FO, SUD et UNSA, à l’origine de la saisine, voient leur refus ferme de la généralisation du travail dominical conforté ; ce jugement est aussi un premier point marqué contre le rapport Bailly dont le décret est issu. 

Le Gouvernement compte cependant prendre sous peu un nouveau décret autorisant l’ouverture permanente des magasins de bricolage : outre le fait qu’il se renie quant à l’aspect transitoire du décret annulé, c’est faire fi des autres moyens soumis au juge ; cette nouvelle provocation, pour satisfaire les patrons qui braveront la loi ce dimanche, devrait donner lieu à la même fin de non recevoir de la part de la justice qui ne manquera pas d’être de nouveau saisie ! 

Fort de ce succès, l’union syndicale Solidaires appelle à la construction de mobilisations unitaires dans les villes et les départements pour s’opposer à l’extension des horaires d’ouverture des commerces. 

 
Travail de nuit : la CGT réclame 4,8 millions d'euros d'astreinte à Monoprix Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Par  mercredi 29 janvier 2014 11:16 La décision de la Cour d'appel de Versailles avait confirmé l'astreinte de 5 000 euros par infraction constatée, en cas de travail de nuit effectué par Monoprix. cc/flickr/cbertel

Les polémiques autour du travail dominical et du travail de nuit n'en finissent pas. Mercredi, la CGT a assigné l'enseigne Monoprix devant le tribunal de grande instance de Nanterre (TGI) et réclame le versement de plus de 4 millions d'euros pour non respect d'une décision de justice sur le travail de nuit.

Verdict le 7 février prochain. La CGT n'a pas apprécié que Monoprix ne respecte pas une décision de justice interdisant le travail de nuit dans 17 de ses magasins. La décision, qui avait été rendue le 3 avril dernier par la Cour d'appel de Versailles, avait confirmé l'invalidation d'un accord instaurant le travail de nuit. Un accord qui avait été signé en 2006 par deux syndicats de l'enseigne, mais que la CGT s'était toujours refusée de signer.

Monoprix frappé d'interdiction sur l'ouverture de ses magasins après 21 heures

Dans les faits, le tribunal interdisait aux enseignes Monoprix d'ouvrir après 21 heures, sous peine de 5 000 euros d'astreinte par infraction constatée. Néanmoins, la Cour d'appel qui a confirmé le jugement de première instance laissait 4 mois à la marque pour négocier les bases d'un nouvel accord. Selon la loi, le travail de nuit entre 21 heures et 6 heures du matin reste "exceptionnel" et doit "être justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale". De plus, les salariés concernés par le travail de nuit doivent bénéficier de droits et de garanties spécifiques à leur créneau horaire.

La CGT réclame 4,8 millions d'euros d'astreinte à l'enseigne

La CGT, qui assigne de nouveau l'enseigne Monoprix devant la justice, a déploré le fait que "l'astreinte court depuis fin août". "Nous attendions de voir l'évolution de la situation mais l'employeur n'a rien fait pour 17 magasins qui sont toujours ouverts après 21 heures." a notamment déclaré Marie-Christine Aribart, déléguée centrale CGT, citée par Le Parisien. L'amende réclamée par l'organisation syndicale s'élève exactement à 4,850 millions d'euros. 

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS