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Positions syndicales
Grand succès de la mobilisation des salariés du commerce parisien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Communiqué Clic-P  - Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris - 14 novembre

A l’appel du Clic-P, les salariés du commerce parisien étaient appelés aujourd’hui, 14 novembre, à se mettre en grève et manifester contre la loi Macron qui vise à libéraliser le travail du dimanche et de nuit. 

Ils sont plus de 2000 (1000 selon la Police) à avoir défilé du Boulevard Haussmann à l’Hôtel de Ville, sous une pluie battante, en criant « Travail du dimanche, c’est non, non, non, Travail de nuit, c’est non aussi ! ». 

Une délégation a été reçue à l’Hôtel de Ville en fin de manifestation. 

L’intersyndicale parisienne organise une assemblée générale le 19 novembre à la bourse du travail pour décider des suites de ce mouvement. 

Le Clic-P se réjouit du grand succès de la mobilisation, d’un niveau jamais atteint depuis 15 ans dans le commerce. 

Il considère cette manifestation comme une première étape dans la bataille à mener avec les salariés contre le projet Macron. 

Le Clic-P appelle à participer à « l’Assemblée Populaire » du 4 décembre 2014 17h30 à l’AGECA, 177 rue de Charonne Paris 11, pour un grand débat sur le travail du dimanche et de nuit.
 
Ouverture dominicale : Les salariés du commerce disent « non » ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Les news eco, 15/11

« Mes parents se sont battus pour se reposer le dimanche, on ne peut pas laisser faire ». Béatrice Simon, vendeuse au BHV, a manifesté vendredi à Paris aux côtés de plusieurs centaines de salariés du commerce contre le projet du gouvernement d’assouplir les règles sur le travail dominical. Une réforme défendue par le gouvernement et le patronat, notamment pour son potentiel d’attraction touristique

Travail dominical: Macron essuie sa première manif’

Sous une nuée de parapluies, il y avait au moins 500 salariés du Printemps Haussmann, 200 des Galeries Lafayette, 200 du BHV et des dizaines de personnels de Gibert Joseph, de la Fnac, Bon Marché, de Monoprix et de la marque de prêt-à-porter Uniqlo, selon les organisateurs, l’intersyndicale du commerce parisien Clip-P (CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa).

Ils ont scandé « Travailler le dimanche, c’est non, non, non, travailler la nuit, c’est non aussi » ou « Augmenter les salaires, pas les horaires ». Sur le dos de certains était placardé une affiche: « Ne laissons pas le patronat vampiriser nos vies ».Parti des Grands boulevards, le cortège s’est dirigé vers la mairie de Paris où une délégation a été reçue.

La maire de la capitale, Anne Hidalgo, a lancé en juin une mission d’évaluation sur le travail dominical après que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères également en charge du Tourisme, eut préconisé le classement en « zone touristique d’affluence exceptionnelle » de certains quartiers comme celui du boulevard Haussmann. L’idée étant de permettre l’ouverture des commerces le dimanche.

Le projet de loi sur l’activité, qui sera présenté mi-décembre, prévoit que les commerces non alimentaires puissent ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande (et non sur autorisation préalable) et jusqu’à 12 dimanches par an au total. En contrepartie, la compensation des salariés volontaires serait améliorée.

Ouverture dominicale ne serait pas créatrice d’emplois

« Le gouvernement se fait le porte-parole du Medef et cette manifestation est là pour dire la colère des salariés », souligne Karl Ghazi (CGT), très remonté.

Il rappelle « l’offensive » récente du Medef qui a chiffré entre 40.000 et 100.000 le nombre de création d’emplois en plus dans le commerce et la distribution avec l’ouverture dominicale. Pour Manon Cordier, vendeuse chez Gibert Joseph, sur le boulevard Saint-Michel, « à terme, Paris deviendra une zone touristique en entier ». Ce que veut le Medef, « c’est mettre fin aux majorations » puisque dans ces zones, l’employeur n’est pas tenu de donner une contrepartie au salarié.

« On fait croire aux gens monts et merveilles. Contrairement aux arguments avancés par le gouvernement, le travail le dimanche ou de nuit ne sera pas créateur d’emplois », s’énerve Françoise Ruotte, employée aux Galeries Lafayette. Elle dit déjà travailler « régulièrement en sous-effectifs ».

De son côté, Houman Ahmadi, inspecteur de sécurité à la Fnac, déplore des effectifs qui « ont baissé sur Paris de plus de 800 personnes » en quelques années. « Nous sommes déjà en souffrance au quotidien, alors travailler encore plus de dimanches… », lâche-t-il, dépité.

« Nous sommes largement un bon millier à défiler ce qui est un exploit pour le commerce », assure Eric Scherrer (Seci-Unsa). Dans le secteur, « il y a 70% de contrats à temps partiel » et « du coup, débrayer, c’est compliqué, chaque heure compte ». Si la manifestation était « une vraie réussite » pour les syndicats, ils sont sortis « peu réjouis » de leur réunion avec Olivia Polski, élue de la mairie de Paris en charge du commerce, de l’artisanat, des professions libérales et indépendantes.

« Le prochain Conseil de Paris qui pourra examiner les propositions de la mission sera en février, il y a des chances que d’ici-là le gouvernement ait suffisamment avancé », craint M. Ghazi (CGT).

 
Les salariés du commerce disent «non» au travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Près de 1 000 salariés de grandes enseignes parisiennes ont manifesté ce vendredi contre le travail du dimanche alors que le projet de loi sur l’activité doit être présenté mi-décembre.
 
«Mes parents se sont battus pour se reposer le dimanche, on ne peut pas laisser faire»: Béatrice Simon, vendeuse au BHV, a manifesté vendredi à Paris aux côtés de plusieurs centaines de salariés du commerce contre le projet du gouvernement d’assouplir les règles sur le travail dominical.
Sous une nuée de parapluies, il y avait au moins 500 salariés du Printemps Haussmann, 200 des Galeries Lafayette, 200 du BHV et des dizaines de personnels de Gibert Joseph, de la Fnac, du Bon Marché, de Monoprix et de la marque de prêt-à-porter Uniqlo, selon les organisateurs, l’intersyndicale du commerce parisien Clip-P (CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa). Ils ont scandé «travailler le dimanche, c’est non, non, non, travailler la nuit, c’est non aussi» ou «augmenter les salaires, pas les horaires». Sur le dos de certains était placardée une affiche : «Ne laissons pas le patronat vampiriser nos vies».

Parti des grands boulevards, le cortège s’est dirigé vers la mairie de Paris, où une délégation a été reçue. La maire de la capitale, Anne Hidalgo (PS), a lancé en juin une mission d’évaluation sur le travail dominical après que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères également en charge du Tourisme, eut préconisé le classement en «zone touristique d’affluence exceptionnelle» de certains quartiers comme celui du boulevard Haussmann. L’idée étant de permettre l’ouverture des commerces le dimanche.

Le projet de loi sur l’activité, qui sera présenté mi-décembre, prévoit que les commerces non alimentaires puissent ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande (et non sur autorisation préalable) et jusqu’à 12 dimanches par an au total. En contrepartie, la compensation des salariés volontaires serait améliorée. «Le gouvernement se fait le porte-parole du Medef et cette manifestation est là pour dire la colère des salariés», souligne Karl Ghazi (CGT), très remonté. Il rappelle «l’offensive» récente du Medef qui a chiffré entre 40 000 et 100 000 le nombre de création d’emplois en plus dans le commerce et la distribution avec l’ouverture dominicale.

«MONTS ET MERVEILLES»
Pour Manon Cordier, vendeuse chez Gibert Joseph boulevard Saint-Michel, «à terme, Paris deviendra une zone touristique en entier». Ce que veut le Medef, «c’est mettre fin aux majorations» puisque dans ces zones, l’employeur n’est pas tenu de donner une contrepartie au salarié. «On fait croire aux gens monts et merveilles. Contrairement aux arguments avancés par le gouvernement, le travail le dimanche ou de nuit ne sera pas créateur d’emplois», s’énerve Françoise Ruotte, employée aux Galeries Lafayette. Elle dit déjà travailler «régulièrement en sous-effectifs».

De son côté, Houman Ahmadi, inspecteur de sécurité à la Fnac, déplore des effectifs qui «ont baissé sur Paris de plus de 800 personnes» en quelques années. «Nous sommes déjà en souffrance au quotidien, alors travailler encore plus de dimanches...», lâche-t-il, dépité. «Nous sommes largement un bon millier à défiler ce qui est un exploit pour le commerce», assure Eric Scherrer (Seci-Unsa). Dans le secteur, «il y a 70% de contrats à temps partiel» et «du coup, débrayer, c’est compliqué, chaque heure compte».

Si la manifestation était «une vraie réussite» pour les syndicats, ils sont sortis «peu réjouis» de leur réunion avec Olivia Polski, élue de la mairie de Paris en charge du commerce, de l’artisanat, des professions libérales et indépendantes. «Le prochain Conseil de Paris qui pourra examiner les propositions de la mission sera en février, il y a des chances que d’ici là le gouvernement ait suffisamment avancé», craint Karl Ghazi (CGT).
 
Nouvelle mobilisation contre le travail le dimanche et le soir Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Un appel à la grève a été lancé pour ce vendredi à partir de 6 heures pour protester contre le projet d'Emmanuel Macron de libéraliser le travail dominical et nocturne. L'intersyndicale Clic-P entend ainsi maintenir la pression.
 
Ne pas relâcher la pression. Tel est le mot d'ordre de l'intersyndicale Clic-P, à l'origine de la condamnation de plusieurs enseignes pour travail illégal le dimanche (Sephora Bercy Village, Carrefour City…) et le soir (Monoprix, Sephora, Galeries Lafayette, BHV…). Alors que le sujet est quelque peu retombé depuis l'annonce mi-octobre par Emmanuel Macron de sa volonté de libéraliser le travail dominical, le Clic-P (CGT, Sud, SCID-CFDT, SECI-Unsa) appelle ce vendredi les salariés parisiens du Printemps, des Galeries Lafayette, de la Fnac, des gares SNCF, du BHV et du Bon Marché à la grève à partir de 6 heures, pour protester contre le projet de réforme du ministre de l'Économie. Ce dernier souhaite notamment élargir de cinq à douze le nombre d'ouvertures dominicales autorisées chaque année, dont cinq sur simple demande.
À l'appel des syndicats, une manifestation partira à 11 heures de la place Diaghilev devant les Galeries Lafayette du boulevard Haussmann à Paris, pour se terminer à la Mairie de Paris vers 14 heures. «Nous attendons une mobilisation au moins aussi importante que celle de mai 2010, qui avait regroupé 900 personnes», espère Eric Scherrer, un des porte-parole du Clic-P.
Marionnaud et Kiabi dans le viseur

Alors que projet de loi de croissance d'Emmanuel Macron, qui porte la mesure, ne devrait être discuté au Parlement que début 2015, le Clic-P veut continuer son combat acharné contre toute libéralisation du travail nocturne et dominical. D'autant plus que les procès se sont raréfiés.
Après avoir obtenu gain de cause dans toutes les procédures qu'elle a lancées contre les grandes enseignes, l'organisation vient de déposer un dossier auprès du tribunal de grande instance de Paris contre le Marionnaud des Champs-Élysées, qui ouvre ses portes tous les jours au moins jusqu'à minuit. Elle s'est également posée en appui de l'Inspection du Travail dans la procédure lancée contre le magasin Kiabi Voltaire à Paris (XIe), ouvert tous les dimanches de 11 h à 19 heures. Mais les décisions de justice sur ces cas se font attendre.
Vers des zones touristiques à fort potentiel économique

En parallèle, l'organisation continue aussi son combat contre l'ouverture le dimanche des grands magasins du boulevard Haussmann à Paris (Galeries Lafayette et Printemps). Ces deux magasins pourraient en effet être les premiers bénéficiaires de la création de «zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique», imaginées par le ministre de l'Économie dans son projet de réforme. N'étant pas classés en zones touristiques, ces magasins ne peuvent pour l'instant pas ouvrir plus de cinq dimanches par an. Ils n'ont également pas le droit d'ouvrir leurs portes le soir après 21 heures.
Ces contraintes suscitent l'agacement de leur direction respective. Mais aussi de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères et du Tourisme, qui estime que la fermeture dominicale des grands magasins parisiens est préjudiciable à l'attractivité touristique de la France, notamment pour la clientèle asiatique. Un argumentaire que le Clic-P réfute, expliquant que cette clientèle étrangère fait ses courses tôt le matin et que les créations d'emplois attendues d'une ouverture le dimanche resteraient très marginales.
VIDÉO - Reportage à Bordeaux: le travail du dimanche ne séduit pas les employés des commerces du centre ville.

 

 
Mobilisation syndicale contre le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Réunion 1°,14/11/14

 
L’intersyndicale des commerces de Paris appelle  à manifester aujourd’hui devant les Grands Magasins pour protester contre le projet de loi. A La Réunion la mobilisation syndicale s'organise.
 
Le projet de loi prévoit de généraliser le travail dominical pour les grandes villes et les zones touristiques en assouplissant les règles existantes.
Pour les syndicats travailler le dimanche porte atteinte au principe du repos dominical.
Pascal Valiamin de « Solidaire Réunion » n’hésite pas à parler de " projet de loi funeste très mauvais pour le département de La Réunion ".
Pour lui les assouplissements envisagés sont faits pour les grands groupes.

Les consommateurs eux ne voient que des avantages à l’ouverture des magasins le dimanche à condition que le repos hebdomadaire soit bien respecté et  un salarié sur 3 est prêt à travailler si son salaire double le dimanche.
Le projet de loi devrait être examiné par le Parlement début 2015
 
Dimanche, attention désinformation ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Communiqué de presse CFTC PARIS 14/11

La CFTC Paris a écrit aux parlementaires Parisiens pour les mettre en garde contre la désinformation pratiquée notamment par le MEDEF sur l’ouverture des commerces le dimanche.

La CFTC Paris dénonce les chiffres farfelus diffusés publiquement par Monsieur Pierre GATTAZ, chiffres que visent à utiliser la légitime préoccupation de l’emploi pour porter atteinte au repos dominical.

La campagne, visant à banaliser le dimanche au seul profit de quelques grosses entreprises, devient carrément indécente quand elle repose sur des boniments et autres affabulations.

La CFTC continuera à défendre ce temps où la production et la consommation sont entre parenthèses pour permettre la vie familiale, personnelle, associative, culturelle et spirituelle.
 

PJ : le courrier aux parlementaires.
 

Paris, le 13 novembre 2014

Contact :     Joseph Thouvenel 06 80 06 54 54
 
COURRIER AUX DEPUTES SUR LE LIEN LIRE LA SUITE 
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Le travail du dimanche divise toujours autant Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Les syndicats remontent au front, vendredi, pour protester contre l'assouplissement des règles encadrant le travail du dimanche.

Ils n’en démordent pas. Les syndicats s’élèvent de nouveau, vendredi, contre le travail dominical, en appelant les salariés du commerce parisien à manifester dans les rues de la capitale.

Exprimant leur opposition à l’ouverture des magasins le dimanche, ils comptent maintenir la pression sur le gouvernement. Celui-ci semble néanmoins déterminé à assouplir les règles autour du travail en fin de semaine.

La loi pour l’activité contestée

Lorsqu’il avait présenté les grandes lignes de sa loi pour l’activité, il y a un mois, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait fait part de sa volonté d’accélérer sur le sujet. Le texte prévoiera d’élever de 5 à 12 le nombre d’ouvertures dominicales accordées par les maires mais aussi d’autoriser le travail le dimanche dans les zones touristiques et les grandes gares.

Pour faire passer la pilule, l’exécutif a précisé que cela ne se ferait que sur la base du volontariat des salariés, dont le salaire doublera le dimanche. Des concessions insuffisantes pour les syndicats, qui craignent qu’elles restent lettre morte.

Désaccords autour des chiffres de création d'emploi

Les représentants des salariés contestent également les effets positifs sur l’économie que pourrait avoir, selon l’exécutif et le patronat, l’assouplissement des règles sur le travail du dimanche. Quand le Medef estime qu’une telle mesure permettrait de créer de 40 000 à 100 000 emplois, les syndicats avancent des chiffres bien inférieurs.

Et jugent le travail du dimanche néfaste pour la vie personnelle des salariés. Pour eux, l’enjeu est donc de faire plier les élus avant la présentation du projet de loi en Conseil des ministres, prévue à la mi-décembre.
 
Manif à Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Métro News, 14/11

MOBILISATION - Une manifestation contre le projet de loi Macron, qui veut élargir le travail dominical, doit avoir lieu vendredi entre les grands magasins et l'Hôtel de Ville.

Des travailleurs de grands magasins manifestent le 30 juin 2010 à Paris.Des travailleurs de grands magasins manifestent le 30 juin 2010 à Paris. Photo : AFP

Relancée par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, l’ouverture du travail le dimanche mobilise à Paris. Ce vendredi, l'intersyndical Clic-P, qui regroupe les délégations commerces de la CFDT, l'Unsa, la CGT et SUD, appelle à manifester à partir de 11 heures au niveau des grands magasins du boulevard Haussmann. L'intersyndicale, qui s'est déjà illustrée dans des dossiers d'ouverture dominicale ou nocturne concernant de grandes enseignes de distribution, espère réunir un millier de personnes et rallier l'Hôtel de Ville.

Les magasins "répartissent leurs effectifs"

Le projet de loi pour l'activité, qui doit être présenté mi-décembre en Conseil des ministres, prévoit notamment d’autoriser l'ouverture de magasins cinq dimanches par an sur simple demande, et non plus sur autorisation préalable, et jusqu'à 12 au total. Les dérogations d'ouverture le dernier jour de la semaine pourraient en outre être élargies aux gares et aux "zones touristiques à fort potentiel économique".

Inacceptable pour le collectif, qui condamne une atteinte aux acquis sociaux et contredit les arguments sur l'emploi du Medef notamment, estimant que "les magasins n’embauchent pas, ils repartissent leurs effectifs : moins en semaine pour en ajouter le dimanche, moins le matin pour en ajouter la nuit".

Côté circulation, la Préfecture de police de Paris n'a pour l'instant pas communiqué de restrictions de circulation sur le parcours que pourrait emprunter les manifestants.

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS