Accueil arrow Références arrow Positions syndicales
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens
Positions syndicales
Cupidité du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

2015-01-13_153107.jpg

les forces magiques existent !!!
 
Le Ministre de l’Economie les a rencontrées.
 
Un tract hilarant à télécharger sur ce lien

 
Travail du dimanche : la CGT occupe le terrain Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La Nouvelle République, 20/12/14

Pour sensibiliser les salariés du commerce sur le travail du dimanche, la CGT opère des actions dans les zones commerciales. Comme hier à Tours-Nord.

Lire la suite...
 
A Paris, les syndicats se mobilisent contre la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Les Inrocks,  

Macron, patrons, même combat !”, “La loi du patronat, on n’en veut pas !”, “Nocturne, dimanche et jours fériés : ça suffit !”. Ce 16 décembre quelques centaines de personnes ont défilé à Paris en scandant ces slogans pour marquer leur opposition au projet de loi “sur la croissance et l’activité”, dite loi Macron, à l’appel du Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris (CLIC-P) – une intersyndicale qui regroupe la CGT, SUD, l’Unsa et la CFDT. L’assouplissement du travail le dimanche et la nuit cristallise leur colère. Selon le projet de loi, le nombre annuel d’ouvertures dominicales passerait de 5 à 12 sur autorisation des mairies, et certains magasins situés dans des “zones touristiques internationales” (essentiellement à Paris) seraient autorisés à ouvrir jusqu’à minuit.

Les livres, on les achète en semaine, on les lit le dimanche

Dans les slogans, sur les T-shirt rouges de la CGT et sur les banderoles, le message est clair: cet élargissement du travail ne passe pas auprès des salariés du commerce. “Les livres, on les achète en semaine, on les lit le dimanche”, lit-on sur la banderole de la CGT de la Fnac de Paris. “Que l’on soit ouvert quatre dimanches au mois de décembre, d’accord, mais passer à douze dimanches, non, proteste Boris, de la CGT Fnac-Etoile. La majorité des salariés sont avec nous, ils veulent des salaires décents sans être obligés de travailler le dimanche”.

 

Lire la suite...
 
Manifestation du 16 décembre 2014 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Repos dominical. Darty contraint de fermer par les syndicats à Saint-Nazaire [vidéo] Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
L'enseigne d'électroménager de la zone d'Auchan n'a pu ouvrir, dimanche. L'intersyndicale CFDT, CGT, FO et CFTC a bloqué l'accès principal du parking toute la matinée.
Le thermomètre indiquait - 2° mais les opposants au travail du dimanche étaient motivés, dimanchematin, zone de Savine. Une soixantaine de militants syndicaux s'étaient donné rendez-vous sur place pour surveiller les enseignes prévoyant d'ouvrir. Pour la première fois, en effet, le maire de Trignac autorise cette année l'ouverture des magasins les deux dimanches avant Noël, de 8 h 30 à 13 h 30.
 
Darty et Maxitoys
Auchan a jeté l'éponge, il y a 10 jours, sous la pression syndicale. La galerie marchande était aussi fermée ce dimanche, comme la plupart des magasins de la zone. « Pour l'instant, il n'y a que Darty et Maxitoys qui insistent, » explique Florien Alexandre, élu CFDT à Auchan.

Précisons que Jardiland et Gifi étaient aussi ouverts. Le premier dans le cadre d'une convention collective d'entreprise, le second car c'est une entreprise familiale. Cultura avait annoncé une ouverture à ses clients mais a finalement maintenu le rideau baissé.

« Nous sommes ici pour défendre le repos dominical, ont insisté les représentants frigorifiés de cette intersyndicale CFDT, CGT, FO et CFTC. Si les magasins ouvrent, c'est à terme toute la zone qui va ouvrir ! » Ils pointent aussi la loi Macron qui envisage douze ouvertures dominicales « dont cinq à l'initiative de l'employeur. »
 
À 9 h 30, heure d'ouverture du magasin Darty, l'entrée principale du parking était donc bloquée par les manifestants qui avaient des palettes, des poubelles et même un canapé trouvé dans une poubelle. « Le dimanche, c'est dans son canapé qu'il faut pouvoir être, pas au travail ! », a d'ailleurs insisté Cédric Turcas (CGT).

Les rares clients arrivant en voiture ont donc poursuivi leur chemin au grand désespoir du directeur du magasin. « Le groupe Darty demande à ses enseignes d'ouvrir quand c'est possible, explique Moncef Chouaib. C'est le cas à Trignac. Aujourd'hui, sur 17 salariés, 10 ont accepté de venir, tous volontaires. Ils récupéreront une journée derrière pour seulement une demi-journée travaillée, et seront payés double. »

Dépôt de plainte
Ces volontaires n'ont finalement accueilli aucuns clients car le directeur a maintenu fermée la porte principale : « Je ne peux pas ouvrir, ils vont tout envahir, » confiait-il, un brin exaspéré. L'enseigne va déposer plainte pour occupation d'un domaine privé et entrave à la liberté du commerce. La gendarmerie était sur place.

Vers 11 h, une quinzaine de militants a aussi voulu rencontrer les salariés de Maxitoys qui étaient trois à l'effectif hier. Le ton est vite monté et les échanges ont été stériles. « Nous appartenons à un groupe belge qui demande à ce que ses enseignes soient ouvertes quand un arrêté l'autorise, » a expliqué la directrice qui n'a quasiment vu personne dans son magasin pendant la durée d'ouverture.

Vers midi, l'ensemble des manifestants a levé le camp après avoir eu la certitude que Darty resterait fermé. Le manque à gagner pour l'enseigne est estimé à 20 000 €.

« Nous serons encore présents dimanche prochain. Ici, dans la galerie de Géant ou dans le centre-ville, » prévient Florian Alexandre.
 
Contre le projet de Macron et des patrons du commerce, à nouveau mobilisés le 16 décembre ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
logo_seci.jpg
Communiqué Clic-P - Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris
 
M. Macron vient de déposer son projet de loi relatif à l’extension des horaires d’ouverture des commerces. Ce projet, dicté par les patrons des grandes enseignes, contient des régressions sans précédent. 

Jugez-en vous-même : 
· le nombre annuel d’ouvertures dominicales autorisées passerait de 5 à 12 (5 minimum au lieu de 5 maximum), 
· des « zones touristiques de dimension internationale » seraient crées, une définition qui veut dire tout et n’importe quoi ; elles viendraient s’ajouter aux zones touristiques actuelles. Le travail de nuit, aujourd’hui interdit par la loi, y serait autorisé jusqu’à minuit et ce, au mépris de notre santé, 
· les commerces dans les gares pourront ouvrir chaque dimanche. 

Une fois cette étape franchie, la prochaine ne pourra être que de nous faire travailler 24 h sur 24 h et 7 jours sur 7 ! 

En plus, aucune compensation n’est prévue pour les établissements de moins de 20 salariés. Pour les autres, le montant de la majoration sera renvoyé à des accords. Et qui peut croire qu’une fois généralisés, le travail du dimanche et de nuit seront mieux payés que d’autres moment de la journée ou de la semaine ? 

Ce texte sera présenté au Conseil des Ministres courant décembre : ensemble, nous pouvons stopper cette mécanique infernale ! 

Salariés du commerce, du nettoyage, de la sécurité et de la démonstration, nous vous appelons à nouveau à faire grève et à manifester sur Paris mardi 16 décembre. 

Grève et mobilisation le 16 décembre dans tout le commerce francilien ! 

Fait à Paris, le 21 novembre 2014 

Contacts CLIC-P : 
· SICD-CFDT : Alexandre Torgomian - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
· SECI-Unsa : Eric Scherrer - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
· CGT : Karl Ghazi - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
· SUD : Laurent Degousée - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  
Facebook : https://facebook.com/ClicParis - 
Twitter : @ClicParis- Mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
Travail dominical:"le volontariat, un leurre" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le Figaro, 22/11

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, redoute une "extension dangereuse" du travail dominical, notamment parce que le projet ne prévoit pas de "contreparties" pour les salariés dans les entreprises de moins de 20 personnes. Il regrette également un manque de "concertation", même s'il admet que les syndicats se sont déjà rendus "une fois" au ministère du Travail et au ministère de l'Economie sur le sujet.

Jean-Claude Mailly estime en outre que le volontariat promis aux travailleurs du dimanche par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, serait "très compliqué à respecter". "Le volontariat, c'est quelque part un leurre". "Quelqu'un qui veut travailler, si l'employeur lui dit +écoutez, il faudrait travailler le dimanche+ et que la personne dit +non+, dans les faits, ça ne sera pas écrit mais elle ne sera pas recrutée", anticipe-t-il. 

 
Paris : des centaines de salariés manifestent contre le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 17 - 24 sur 282

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS