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Positions syndicales
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La CGT ne fera pas de concessions sur le travail dominical |
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28-01-2012 |
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LSA conso, 27/01/2012
Dans un communiqué, le syndicat réagit à l'article paru dans les Echos hier annonçant une volonté du gouvernement d'assouplir l'ouverture des commerces le dimanche. "Ce gouvernement envisagerait de s'attaquer aux dérogations des cinq dimanches (dont disposent les maires) pour les faire passer à dix ou plus. Pourtant, depuis la loi Maillé, il a été largement démontré que les arguments économiques et sociaux prétextes à ces déréglementations ne servent en rien de levier à la relance économique". Et de conclure : "c'est par l'augmentation des salaires notamment que la consommation sera relancée". La CGT annonce son ralliement à la manifestation prévue le 4 mars par les organisations syndicales européennes du commerce. |
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Travail du dimanche, le retour |
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26-01-2012 |
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CFTC, 26/01/2012
À l'occasion des vœux aux acteurs économiques, Frédéric LEFÈBVRE, Secrétaire d'État, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, a tenu à critiquer « l'injuste » loi sur le travail du dimanche.
Monsieur le Secrétaire d'État a raison : quand un texte discrimine les salariés en refusant le principe du volontariat ou du paiement double le dimanche à une très grande majorité d'entre eux, cela est injuste.
Quand une loi favorise la grande distribution et les centres commerciaux, au détriment du commerce de proximité, cela est injuste et dangereux pour nos territoires.
Mais ce n'est pas cela que visait Monsieur LEFÈBVRE. Pour lui, l'injustice réside dans le fait que certains puissent ouvrir le dimanche, et d'autres non.
Pour la CFTC, si un texte de loi est mauvais, il ne fallait ni le soutenir comme l'a fait, Frédéric LEFÈBVRE, ni le voter.
Sur sa lancée, le Secrétaire d'État annonçait des mesures, visant à ce que les communes qui, par « idéologie », n'autorisent pas certaines ouvertures le dimanche soient privées de leurs prérogatives. Le Secrétaire d'État des artisans et des petits commerçants ignore-t-il que tous les commerces, tous les artisans peuvent travailler le dimanche dans la mesure où ce sont eux qui sont à la manœuvre ?
Sans parler des multiples et légitimes dérogations pour les métiers de bouche, les marchés traditionnels, les activités culturelles, etc ...
Ce que prépare Frédéric LEFÈVBRE, c'est un nouveau mauvais coup contre le commerce de proximité et la sauvegarde d'un temps indispensable à l'équilibre de la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.
La CFTC note qu'il n'a pas été question, dans les propos du Ministre, de tenir les promesses d'il y a 5 ans : « Le travail du dimanche se fera sur la base du volontariat et du paiement double ».
L'intervention du Secrétaire d'État fut d'autant plus intéressante, qu'elle s'est située entre celles de François BAROUIN, Valérie PECRESSE, Éric BESSON et Pierre LELLOUCHE qui, tous ont cité en exemple le champion d'Europe de l'économie, l'Allemagne, qui est en même temps le pays le plus strict en matière d'ouverture le dimanche. Un exemple à suivre ?
Pour la CFTC, il est temps qu'au plus haut niveau de l'État, on prenne conscience qu'une société ne se construit pas en cédant à la pression marchande, mais que la raison doit l'emporter sur la pulsion d'achat. |
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Pourquoi FO revendique-t-elle le maintien du repos dominical des salariés ? |
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26-01-2012 |
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FECFO COMMERCE EXTRAIT DE FO HEBDO n°3015 du 25 janvier 2012
TROIS QUESTIONS à Françoise NICOLETTA, Responsable de la section commerce à la Fédération des Employés et Cadres FO
FO Hebdo : Pourquoi FO revendique-t-elle le maintien du repos dominical des salariés ?
Françoise NICOLETTA : Le salarié n’a rien à gagner avec le travail du dimanche. Il déstructure la vie privée et familiale, compromet la vie associative, sportive et culturelle. Comment partager une activité sportive et culturelle avec ses proches quand on travaille ce jour-là ? Le travail dominical a aussi pour effet de développer les emplois précaires sous contrainte et rajoute à la pénibilité du travail en augmentant les amplitudes de travail. De plus, le doublement de la rémunération le dimanche dépend d’un accord, ou d’une décision unilatérale et du régime du lieu de travail. La majoration du salaire disparaîtra avec la banalisation du travail dominical.
FO Hebdo : Le développement du travail du dimanche favorise-t-il la création d’emplois ?
Françoise NICOLETTA : Non, car il constitue une menace de disparition pour les commerces de proximité, avec au final une mise au chômage des salariés de ces très petites entreprises et une réduction du choix des consommateurs. Certains estiment que l’extension du travail du dimanche permettra de la croissance, mais le pouvoir d’achat des clients n’est pas extensible.
FO Hebdo : Que dis-tu à ceux qui estiment que la bataille contre le travail du dimanche est un combat d’arrière-garde ?
Françoise NICOLETTA : Il est temps de rendre le repos dominical à l’ensemble des salariés, ce qui serait reconnaître le sacrifice de tous ceux qui travaillent le dimanche dans l’intérêt général : les pompiers, les infirmières, les conducteurs de transports en commun… Les achats du dimanche n’ont rien de vital, respectons ceux qui sont obligés de travailler ce jour-là !
——————————————————————— LA DOUBLE PAGE FO HEBDO SUR LE TRAVAIL DU DIMANCHE TRAVAIL DIMANCHE P1 TRAVAIL DIMANCHE P2 |
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La ville de Nantes ne brade pas le dimanche |
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26-01-2012 |
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Euro-Dif / FO janv 2012
LA VILLE DE NANTES NE BRADE PAS LE DIMANCHE
Jean Marc Ayrault maire de la ville de NANTES est contre car il écoute d'abord les salariés qui, dans leur immense majorité, ne souhaite pas travailler le dimanche ainsi que les élus des 24 communes de la communauté urbaine de NANTES. Cependant il propose au commerçants de négocier avec les partenaires sociaux et représentants des entreprises un accord avec des contreparties, chose que les organisations patronales refusent.
EURODIF EST POUR ET SE REBELLE
Représenté par son directeur régional Philippe Prigeant et dans une déclaration faite à la presse, il trouve regrettable de ne pas ouvrir le dimanche à NANTES et à ANGERS. De Nantes à Pau en passant par Bordeaux, les trois quarts des magasins du groupe sont ouverts. "Par ailleurs les salariés d'Eurodif sont habitués, ils travaillent déjà les jours fériés sur la base du volontariat." tel sont ses propos.
Volontariat de la peur serait le mot le plus juste. Car il ne faut pas croire que les salariés d'EURODIF sont demandeurs de travailler les fériés et les dimanches comme on veut bien nous le faire croire.
Depuis quand la liberté serait de travailler le dimanche ?
Les pressions exercées sur les salariés, en particulier les plus jeunes, du fait des bas salaires et du chômage de masse ne permettent pas de choisir librement. Pire, EURODIF profite de ces situations pour tenter d’opposer les salariés et les générations. Des inégalités sociales entre les catégories de salariés seront ainsi aggravées.
Les vendeuses d'Eurodif préfèrent, comme touts les vendeuses du commerce elles aussi, passée le dimanche en famille, rester avec leurs enfants. Mais il y a aussi, malheureusement, la peur de voir un planing changé, d'être catalogué et d'avoir des remarques alors elles en subissent déjà comme tant d'autres.
EURODIF OUBLIE :
1°.<<que les vendeuses travaillent 6 jours sur 7, celles qui ont des enfants à l'école n'ont que le dimanche pour pouvoir leur consacrer. C'est déjà rare de trouver une nourrice pour le samedi, encore moins pour le dimanche et surtout à quel tarif ?
2°.<< qu'ouvrir le dimanche, c'est au détriment des vendeuses, de leur vie de famille et de leur santé.
3°.<<que la privation du repos hebdomadaire génère pour les salariés un trouble dans leur vie personnelle et engendre des risques pour leur santé et leur sécurité.
4°.<<que garder le dimanche en repos, c'est la sauvegarde de la cellule familiale.
5°.<< qu'une balade dans les bois en famille est plus enrichissante et agréable que passer une partie de la journée derrière les caisses.
6°.<<que travailler le dimanche ne répondra pas à la crise financière.
7°.<<que des générations avant nous se sont battues pour défendre leurs droits et surtout le repos dominical.
Le repos dominical est un repère collectif dans la société
Ce jour de repos commun aux salariés permet de structurer la société socialement, économiquement et écologiquement. Le dimanche est un élément de cohésion sociale permettant aux populations d’avoir des loisirs, de se cultiver, de décompresser du rythme du travail. Il est un constituant pour travailler dans de meilleures conditions.Le travail du dimanche généralisé est une atteinte aux libertés fondamentales pour vivre ensemble dans la société.
FORCE OUVRIERE invite les salariés à se manifester pour exiger que le dimanche reste un bien commun à toutes et à tous.
Repos dominical OUI
Travail du dimanche NON |
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24-01-2012 |
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CFTC 24 janvier 2012
Le secrétaire d’État chargé du Commerce et du Tourisme a remis le couvert. Tous les prétextes sont bons pour encourager l’ouverture des magasins le dimanche. Travailler le dimanche aiderait, par exemple, à mieux vendre nos produits Made in France, surtout pendant la période des soldes, qui se poursuivent jusqu’au 14 février.Résultat : les infractions à la loi continuent à se multiplier, et, comme dans le cas du centre commercial du Millénaire à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), elles sont autorisées par le préfet lui-même ! Ni zone touristique, ni Périmètre d'usage de consommation exceptionnel (Puce), la ville ne bénéficie pas des deux dérogations prévues par la loi Mallié de 2009. Mais un arrêté du préfet l’a tirée de cette ornière : l’ouverture le dimanche est autorisée en 2012, pour cause de difficulté d’accès, faible fréquentation ou chiffre d’affaires en deçà des prévisions…
À ce régime-là, c’est « open-bar » pour tous les centres commerciaux de France et de Navarre ! Le secrétaire d’État veut « éliminer les iniquités » sur le territoire en matière de travail dominical, estimant que le peu d’ouvertures dominicales est une « faiblesse » de la destination France.
« Bien sûr qu’il y a des iniquités, du fait même de la loi Mallié : comment accepter que selon le lieu géographique où je travaille, je puisse être obligé de travailler le dimanche, ou non, que je puisse être payé le double ou sans primes ? La première et la plus forte des iniquités est là : avoir posé le principe d’à travail égal, salaire et droits inégaux ! » s’insurge Joseph Thouvenel, vice-président confédéral en charge de ce dossier à la CFTC. « L’erreur fondamentale est de ne pas avoir de vision globale de la société et de se laisser entraîner à la marchandisation à outrance. Nous le payons tous les jours. » |
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FO 71 s'engage contre le travail du dimanche |
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06-12-2011 |
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FO Commerce, 3/12/12
L'Union départementale FORCE OUVRIERE de Saône et Loire a décidé de dire Non à l'ouverture des magasins le dimanche.
Le 20 octobre, une délégation a rencontré le député-maire de Chalon-sur-Saône afin qu'il réaffirme son opposition à l'ouverture dominicale.
FO a sollicité un arrêté municipal afin que le maire interdise l'ouverture des magasins le dimanche. A ce jour, nous attendons sa réponse.
FO a également demandé une audience au Préfet de Saône et Loire afin de lui rappeler la position de FO qui est : Non à l'ouverture des magasins le dimanche
Au cours de cette audience, nous revendiquerons un arrêté préfectoral interdisant l'ouverture dominical hors les cinq dimanches exceptionnels prévus dans l'année.
Nous avons également écrit pour obtenir un entretien avec le Président du Conseil Général du département, Arnaud MONTEBOURG et le Sénateur-Maire de Mâcon, Jean-Patrick COURTOIS.
FO sera ferme sur sa position - Si malgré les différents arrêté qui pourraient être pris et éventuellement non-repectés, FO appelera à la mobilisation des salariés du commerce (petit ou grand). FO saura prendre ses responsabilités en entamant une action devant les tribunaux compétents si nécessaire.
Contact FO 71 : 03-85-41-19-33
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La FEC FO défend le Repos Dominical à l'unanimité |
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02-12-2011 |
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FECFO - Vendredi 25 novembre 2011
Extrait de la dernière résolution du Conseil National DE LA FEC FO - 22 et 23 novembre 2011
Concernant la Loi du 10 août 2009 qui banalise et étend le travail dominical, le Conseil National rappellel’importance des observations faites par l’OIT au gouvernement français à la suite de l’intervention de la Confédération Force Ouvrière.
Il considère que le gouvernement français doit y répondre favorablement.
Le Conseil National rappelle que le repos dominical était une revendication portée par Léon Jouhaux, « la semaine anglaise », satisfaite par une loi laïque et républicaine en 1906.
Le Conseil National confirme le mandat donné au Secrétaire général de la FEC pour ester en justice aux fins de faire condamner les entreprises ouvrant illégalement ou illicitement le dimanche et d’une manière générale toute action visant à préserver le repos dominical des salariés.
Il se félicite de la multiplication des actions juridiques entamées à l’encontre des enseignes du commerce alimentaire ouvrant en toute illégalité le dimanche.
Le Conseil National appelle l’ensemble de ses structures syndicales à user de tous les moyens à leur disposition pour empêcher la généralisation du travail dominical.
Le Conseil National condamne les ouvertures anticipées et les fermetures retardées dans tous les secteurs de la FEC entraînant des amplitudes horaires inacceptables pour des salariés souvent précaires.
lntégralité de la résolution du Conseil National réuni le 22 et 23 novembre 2011 sur ce lien. |
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TRAVAIL DU DIMANCHE : En débat, le 9 décembre |
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30-11-2011 |
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CFTC, 28/11/11
Il y a urgence à évaluer l'impact du travail dominical sur l'emploi... et la société. L'ouverture de zones commerciales le dimanche ne tue pas que l'emploi. Elle hypothèque le temps des loisirs, de la famille et de la spiritualité. Telle est la conviction de la CFTC, mais elle n’est pas seule à en être convaincue.
La proposition de loi (PPL) du groupe Communiste républicain citoyen (cf. LC n°1372), dont l'examen par le Sénat a été suspendu le temps que soit voté le projet de loi de finances 2012, le redit. Elle vise à recadrer le droit au repos dominical remis en cause par la loi Mallié du 10 août 2009.
Si le rapport parlementaire* mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale le jour même de l’ouverture des débats au Sénat, le 15 novembre, constate l'absence « d'explosion » du nombre des communes d'intérêt touristique, et si le nombre de travailleurs concernés, difficile à calculer, n’a pas explosé, il note qu’il reste « une proportion trop importante de décisions unilatérales de l'employeur » et regrette également « l'existence d'accords ne garantissant pas totalement le volontariat de leurs salariés ». « Nous prétendons que plus on ouvre de zones commerciales le dimanche, plus il y a destruction d’emplois dans les commerces de centre-ville » explique Joseph Thouvenel, vice-président confédéral, chargé de ce combat à la CFTC depuis de longues années.
Alors que de son côté, Xavier Bertrand, annonce 250 000 destructions d’emploi, imputables à la PPL si elle était votée dont l'examen reprend le 9 décembre. Pour élucider ce point, l'étude de l'impact économique et social du travail dominical s'impose. Ce que la CFTC réclame depuis des années et avec encore plus de force depuis la loi Mallié. |
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