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Positions syndicales |
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CHALON : L'ouverture dominicale des commerces dans le collimateur de Force Ouvrière |
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24-11-2011 |
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InfoChalon 24/11/11
Force Ouvrière continue son combat contre l'ouverture généralisée des magasins le dimanche. Avant d'être reçu par le préfet le 1er décembre , le syndicat poursuit sa sensibilisation auprès des commerçants de Chalon, de l'association des industriels commerçants et artisans de la zone sud, celle des boulangers de Saône et Loire. Une synthèse sera transmise au préfet avec toutes ces prises de position. Pour FO aujourd'hui "Nous sommes en mesure de démontrer qu'à part Leclerc, la très grande majorité des commerces de Saône et Loire se prononcent contre l'ouverture généralisée le dimanche, et reprochent à Leclerc son attitude irresponsable. Cinq dimanches dans l'année est un maximum, l'intérêt des salariés que nous défendons est commun avec l'immense majorité des commerçants et des citoyens : c'est ce que nous dirons au préfet le 1er décembre". Mercredi matin, une délégation FO était à 4h30 du matin à Leclerc Chalon et Leclerc Mâcon, afin de sensibiliser les salariés de ces enseignes. |
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Des supérettes parisiennes assignées par les syndicats |
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23-11-2011 |
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20 minutes, 22/11/11
TRAVAIL - L'intersyndicale du commerce de Paris tente de faire condamner des supérettes ne respectant pas les règles en vigueur relatives au repos dominical...
Le comité de liaison de l’intersyndicale du commerce de Paris, Clip-P, poursuit ses attaques ce mardi contre les supérettes parisiennes ne respectant pas la législation liée à l’ouverture dominicale. Clip-P s’oppose ainsi à leur ouverture le dimanche après 13h00 ainsi qu’à l’ouverture successive du dimanche matin puis du lundi, qui fait fi de l’obligation légale d’un jour de repos hebdomadaire.
Des infractions qui peuvent coûter cher
Douze supérettes étaient ce mardi matin en audience devant la première chambre civile du Tribunal de Paris. Leurs avocats ont obtenu un renvoi, fixé au 17 janvier prochain. Cinq enseignes, comparues le 17 novembre dernier, se présenteront également en renvoi, le 10 janvier prochain.
Clip-P avait déjà obtenu la condamnation de huit supérettes (enseignes Franprix, Monop’ et Carrefour City) en février 2011 (décision de première instance confirmée en juin par la Cour d’appel de Paris). Une condamnation à 6.000 euros d’amende par infraction assortie d’une modification des horaires d’ouverture des différentes enseignes visées. Clip-P réclame ici 10.000 euros par infraction.
«Ces supérettes n’ont ni le droit d’employer leurs salariés le dimanche après-midi ni de les faire venir le dimanche puis le lundi, explique Eric Scherrer, responsable CFTC de Clip-P. Leurs avocats ont refusé de plaider mardi mais avancent d’ores et déjà une situation liée à un problème de concurrence entre supérettes.» Autrement dit, il reste deux mois à ces avocats pour préparer au mieux la défense de leurs clients.
Les employés, ces grands perdants de la pression imposée par la distribution
Un problème plus large se pose ici, comme évoqué par le maître de conférences à l'université de Rennes 1 Christophe Vignon dans L’Express, à propos de l’affaire de la caissière de Cora, puis rappelé sur notre site vendredi dernier, au sujet du licenciement «pour faute grave» de l’employé de l’hypermarché de Carrefour.
«Les magasins en distribution ont très peu de marge et les gérants de magasins sont évalués sur leur performance, rappelle justement Christophe Vignon. Le contexte général est tendu.»
«Historiquement, les syndicats étaient peu représentés dans la distribution, poursuit-il. Il faut ajouter à cela que la Fédération des Entreprises du Commerces et de la Distribution (FCD) est favorable à une ouverture le dimanche.»
La balance est donc en train de s’équilibrer et les règles du jeu changent. Les salariés sont de plus en plus représentés dans une atmosphère, où il est «plus facile d’aller au combat» pour les syndicats, comme le conclut Christophe Vignon. Bertrand de Volontat |
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Le Medef souhaite que les magasins ouvrent plus souvent le dimanche |
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23-11-2011 |
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Le Bien Public, 22/11/2011
Les partenaires sociaux signeront vendredi, l’accord sur l’harmonisation et la réduction des ouvertures dominicales pour 2012 dans l’agglomération dijonnaise.
Pour la seconde année consécutive, le MEDEF Côte-d’Or ne signera pas cet accord qui réduit à deux dimanches ouverts par an, un dispositif légal qui en prévoit jusqu’à cinq. En effet, le MEDEF plaide en faveur d’un élargissement de l’ouverture des commerces et des grandes surfaces, le dimanche.
Il explique qu’il y a une demande de consommation spécifique le dimanche qui permet de limiter l’impact des achats par Internet. Pour le MEDEF, la limitation des ouvertures dominicales se heurte au style de vie actuel, à l’évolution sociale et familiale en particulier.
Ces ouvertures élargies vont également dans le sens d’une demande touristique. La ville de Dijon a d’ailleurs obtenu son classement en commune touristique en mai dernier.
Le MEDEF rappelle que l’agglomération dijonnaise est en concurrence avec d’importants pôles commerciaux tels que Troyes ou Besançon, voire Beaune qui bénéficient d’une ouverture dominicale plus étendue. |
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Travail dominical dans le centre commercial : les salariés et les petits patrons disent non. |
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18-11-2011 |
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Evry91 17/11/11
Les conseillers municipaux d’Evry à l’exception notable des élus communistes et de quelques élus Verts, et plus surprenant d'élus de Droite en contradiction avec les positions gouvernementales pensaient en votant pour l’ouverture du centre commercial d’Evry que « l’affaire était entendue » et les salariés se soumettre à leurs bons vouloirs.
Il en est rien. Les salariés de l’enseigne Nouvelle Galerie les premiers à s’être exprimés ont dit NON à 95 % (59 contre 2). Les autres salariés dispersés dans plusieurs centaines de boutiques se sont largement exprimés en signant massivement la pétition proposée par la CGT demandant une consultation collective des 2200 salariés concernés conformément à la loi.
Les militants de la CGT ont tous été surpris par l’accueil favorables des salariés dont très peu sont pourtant syndiqués. Un journaliste du Parisien qui a accompagné les militants du Syndicat dans l’action menée pour proposer les pétitions en a témoigné dans un article publié ce 17 novembre.
Pire sans doute pour ceux qui ont proposé l’ouverture de ce centre commercial le dimanche des responsables de boutiques se sont exprimés clairement contre cette proposition. Ainsi une directrice d’un magasin d’habits pour femmes s’est exprimée ainsi dans le Parisien « Nous n’avons tout simplement les moyens d’ouvrir. Les baux vont augmenter, la masse salariale aussi. Tout ça pour quatre clients qui n’ont rien à faire le dimanche ». Un autre responsable de magasin précise : « Ces ouvertures dominicales vont diluer le pouvoir d’achat des clients. Ce qui est dépensé le dimanche ne l’est pas le samedi ou le lundi ».
Les élus communistes en échos à ces réactions vont continuer pour leurs parts à exiger l’annulation de la proposition de l’ouverture du centre commercial le dimanche.
Au Sénat Mme Annie David, sénatrice communiste de l‘Isère, présidente de la commission des affaires sociales a proposé un texte de loi afin de garantir de nouvelles protections et garanties aux salariés quant au travail dominical en renforçant la portée symbolique du repos dominical et en renforçant les droits des salariés qui travaillent le dimanche.
Ce texte dispose à son article premier que « Dans l'intérêt des salariés, de leurs familles et de la société, le repos hebdomadaire est donné le dimanche. Aucune dérogation à ce principe n’est possible, à moins que la nature du travail à accomplir, la nature du service fourni par l’établissement ou l’importance de la population à desservir ne se justifie. »
Il précise par ailleurs que « Le refus de travailler le dimanche pour un salarié d’une entreprise bénéficiaire d’une telle dérogation ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement ».
Au conseil municipal d’Evry les élus communistes vont à nouveau interpeller le Maire pour exiger que la consultation collective des salariés soit respectée avant toute décision unilatérale. Ils vont continuer à proposer la signature d’une pétition contre l’ouverture du Centre Commercial le dimanche actuellement en ligne sur internet et massivement déjà signée.
Le secrétaire départemental de la CGT, Hervé Leblanc en conclusion de la journée d’action du syndicat a déclaré : "La vraie question c’est : Quelle société voulons nous ? Ce n’est pas un maire, un employeur ou un préfet qui doivent décider pour les salariés"
Texte et photos E-Mosaïque |
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Le travail du dimanche contesté à Evry2 |
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17-11-2011 |
Essonne info, 17 novembre 2011
Social. Le centre commercial Evry2 ouvrira-t-il prochainement au public le dimanche? Une commission préfectorale doit statuer prochainement sur une demande de la direction du centre, suite à une délibération de la ville d’Evry plaçant la zone en Périmètre d’Usage de Consommation Exceptionnel (PUCE, loi de 2009). La CGT conteste vigoureusement ce qu’elle appelle un « déni de démocratie » .
Une grosse pierre a été jetée dans l’eau de l’éventuelle ouverture le dimanche du Centre Commercial Evry2. Et elle risque d’éclabousser à l’échelle du territoire. Lors d’un rassemblement coordonné par son Union Locale d’Evry, la CGT a ce mercredi « envahi » le centre commercial Evry2, en allant rendre visite aux salariés des différents magasins et boutiques. Au menu, une pétition pour exiger une consultation des salariés du centre commercial sur le travail du dimanche.
Ce rassemblement au sein d’un lieu privé ne semble pas avoir été du goût de la direction du centre commercial, qui a mandaté ses agents de sécurité sur place pour faire partir les syndicalistes. « Il faut normalement des autorisations pour se réunir dans le centre commercial » explique-t-on à la direction d’Evry2.
Concernant le débat sur l’ouverture du dimanche, le centre commercial se justifie sur sa volonté de voir ouvrir ses enseignes : « On a des concurrents qui ouvrent le dimanche » indique-t-on, tout en précisant que « rien n’est encore fait » et que la décision ne pourra être prise que dans plusieurs semaines : « Un dossier est en cours d’instruction chez le Préfet » .
Pourtant, la mairie espère bien obtenir du Préfet les autorisations nécessaires. Le conseil municipal d’Evry a voté lors de sa réunion du 29 septembre dernier, la création d’un Périmètre d’Usage de Consommation Exceptionnel (PUCE) sur la zone concernée. La volonté affichée est de permettre aux boutiques de résister face aux autres zones commerciales, ouvertes elles le dimanche.
Pour une consultation des salariés« conformément à la loi »
Du côté de la CGT, et de son secrétaire départemental Hervé Leblanc, le problème réside en la non consultation des salariés du centre sur cette mesure. « Rien ne doit se faire sans l’avis des premiers concernés » affirme le syndicaliste. Un constat partagé devant une caisse de restauration rapide : « Comment vont faire les mères de famille seules? Elles n’auront pas le choix » lâche une caissière en réaction au tract.
« Les directions de magasin ont été consultées, pas les salariés » précise-t-on dans une boutique d’accessoires de mode. La CGT, bien que « plutôt contre » le travail du dimanche, constate le besoin pour beaucoup de salariés « d’augmenter leur pouvoir d’achat » , mais cela ne saurait se faire dans ces conditions pour le syndicat :« Demandons à être consultés collectivement conformément à la loi » indique la pétition qui a été signée mercredi par plus de 70 personnes. |
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Abercrombie & Fitch contraint de respecter la décision de l’inspection du travail |
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08-11-2011 |
UL CGT Paris 11 mardi 8 novembre
Communiqué de Presse du Clic-P et de syndicats de l’inspection du travail
Le recours hiérarchique exercé par la société Abercrombie & Fitch, contre la décision de l’inspection du travail du 8ème arrondissement de Paris vient d’être rejeté par le Directeur Régional des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi d’Ile de France.
Dans sa décision le DIRECCTE reconnaît que la demande d’affectation d’une équipe de nuit sur un certain nombre de tâches, ne correspond pas aux critères de continuité de l’activité économique et confirme la décision de l’inspectrice du travail, en la motivant sur le fait que le recours au travail de nuit n’est pas fondé pour cette entreprise.
L’autorisation d’affecter des salariés sur des postes de nuit est accordée pour les opérations de livraison et d’approvisionnement du magasin, mais refusée pour toutes les opérations de nettoyage, de réapprovisionnement et de réorganisation des rayons, celles-ci pouvant être effectuées pendant les heures d’ouverture du magasin.
Avant même l’ouverture de son nouveau magasin des Champs Elysées, Abercrombie & Fitch avait fait une demande d’autorisation de travail de nuit. Son concurrent H&M avait lui-même obtenu cette autorisation, en contestant le refus initial de l’inspectrice du travail devant le directeur régional du travail d’Ile de France, ce dernier basant sa décision sur des critères relatifs… au travail dominical.
Le Clic-P (intersyndicale qui regroupe les syndicats du commerce de Paris CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD et CGC), fermement opposé à cette décision, avait adressé un courrier au directeur régional du travail pour lui demander de ne plus autoriser de telles dérogations.
Après la bataille contre le travail du dimanche, les salariés du commerce se retrouvent confrontés à la bataille contre le travail de nuit. A quand les commerces ouverts 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ?
Les organisations syndicales du commerce parisien et de l’inspection du travail comptent bien mener, ensemble, la lutte contre cette nouvelle dérive afin d’empêcher la banalisation du travail de nuit.
Pour éviter que la concurrence entre magasins ne se fasse au détriment de la santé des salariés, le Clic-P demande aux pouvoirs publics la réglementation des horaires à Paris.
Fait à Paris, le 4 novembre 2011 |
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Ouverture le dimanche : réaction de la CFDT - Brest |
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08-11-2011 |
Ouest France, mardi 08 novembre 2011
Suite aux demandes d'ouverture des commerces le dimanche avant Noël, la CFDT réagit. « Ceux qui prétendent demander une autorisation d'ouverture savent que les commerçants n'ont pas besoin d'autorisation pour ouvrir s'ils le souhaitent. La seule intervention possible de la mairie est d'accorder ou non une dérogation au repos dominical. En clair, Stéphane Roudaut et les Vitrines de Brest veulent faire travailler les salariés du commerce le dimanche. Qu'ils le disent et qu'ils assument leur position au lieu de rester dans l'hypocrite et inexistante « demande d'autorisation d'ouverture». » La CFDT est opposée au travail du dimanche et demande au maire de maintenir sa position. |
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