Accueil
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens
Chaud en ce moment !

Pétition pour le dimanche

Plus de 100.000 personnes protestent contre la banalisation du travail du dimanche, via la pétition proposée par le CAD. Plus de 780 pages de témoignages. Député-e-s, écoutez la France qui bosse.

La pétition

Temps réel : au 22/04 à 12:28 = 119597 signatures confirmées ! (papier+électronique)
Le WIKI

Vous avez une expertise particulière (économique, sociale, syndicale, culturelle, sportive, etc.) sur le sujet du travail du dimanche ? Participez au wiki !

Accéder au wiki | Demandez votre accès au wiki comme auteur.

Derniers commentaires
Le député Aboud s'engage pour le repos d...
Un avis de 2009 que j'avais gardé ! H.B. ------------ e : Elie Aboud ate : 13 juillet 2009 19:44 Objet : Loi sur l...
Le Syndicat Unifié du Bâtiment (CNT) fum...
Avec plaisir ! wink
Des effets de la réforme du travail du d...
En France, on n'est pas dans l'hypothèse évoquée par la commission: l'extension massive d'ouverture le dimanche, puis...
Le Syndicat Unifié du Bâtiment (CNT) fum...
Merci pour votre commentaire en retour. Et bon Weekend sans boulot ! L'équipe de rédaction du SUB.
Des effets de la réforme du travail du d...
On n'est pas dans l'hypothèse évoquée par la commission: l'extension massive d'ouverture le dimanche, puisque beaucou...
L’extension du travail dominical voulue ...
Croyants et athées contre le travail dominical ! https://www.facebook.com/reposdominical
Loi Macron: le travail le dimanche au cœ...
ce serait plutôt ses amitiés avec ....Bernard ARNAULT LVMH "le chantre du travail de nuit" et de son valet le dénomm...
L'OIT déclare recevable la réclamation d...
Merci pour toute les informations proposé ! Mais il faudrait leurs montré que l'on est capable de faire des activités...
La CFTC veut faire fermer ce magasin Car...
je travaille dans un carrefour express donc le dimanche. ce que les gens ne savent pas c'est que contrairement au grande...
Contre le travail dominical, Joseph Thou...
Tu es un bon débatteur, Joseph, et il est dommage que sur France-Inter, les tenants du travail du dimanche n'est pas n..
Recherche avancée
Chercher via Google
La tribune du CAD

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le CAD a combattu, autant que ses moyens le lui permettent, un projet reniant orthogonalement la parole du Président de la République ainsi que du Parti Socialiste, et poursuivant scrupuleusement le travail de déconstruction sociale engagé sous la législature précédente. Collectif citoyen, le CAD est atterré de cette démonétarisation de la parole politique, qui a fait dans l'histoire le lit de tous les extrêmes.

Au lieu de songer aux mesures propres à endiguer la production d'environ 30.000 nouveaux chômeurs par mois, propres à inverser la courbe du chômage, le ministre de l'Economie a choisi de rester crispé sur un catalogue de mesures disparates, sans autres conséquences qu'un recul social en matière de droit du travail, et tellement peu crédible globalement qu'il a dû être imposé par la violence d'un article 49.3.

Même si nous saluons son engagement personnel, M. Macron est resté inflexible face à sa propre majorité. Inflexible face aux courants réalistes du PS. Inflexible face à la Mairie de Paris. Mais surtout inflexible face aux salariés dont 82% de ceux qui travaillent le dimanche disent qu'ils le vivent comme une contrainte, et qui pour 40%, de ce fait, sont confrontés à des difficultés de couple ou de famille (rapport Reynié 2009).

Le Ministre de l'Economie n'a pas craint, empruntant à M.Attali, pourtant non-élu, de mélanger de idées inabouties, sans rapport entre elles et ne dépendant même pas toutes de son ministère, pour les faire discuter dans des séances marathon, et les imposer à un Parlement sous saturation. En matière commerciale, cela s'appelle de la vente forcée. C'est illégal.

En matière d'emploi, le CAD avait publiquement défié M. Macron, ainsi que M. Gattaz, de démontrer que la dérégulation dominical créait UN SEUL emploi net : ce défi n'a jamais été relevé.

La grande distribution a déjà prévenu que la dérégulation du dimanche ne créant aucune croissance, elle n'entendait créer aucun emploi. Les grands magasins du boulevard Haussmann, dont la hausse de chiffre d'affaire est estimée à 10%, pourraient au mieux créer 2000 emplois. Mais combien de boutiques devront fermer, du fait de cette concurrence déloyale ? Combien d'autres vont devoir fermer aux Halles, sur lequel Unibail-Rodamco, par la voix de son PDG, réclame déjà la création d'une ZTI ?

Le CAD ne peut que prendre acte de cette nouvelle marche, forcée, vers l'établissement d'un monde toujours plus marchandisé, expression ultime des courants de pensée ultra-libéraux, et de politiques coupés du Peuple.

Mais pour sa part, le CAD continuera à défendre avec détermination, et avec tous les français de bonne volonté, cette liberté dominicale et sociale qu'est le repos hebdomadaire.

 Paris, le 17 février 2015 à 17:15. 

Jean DIONNOT, Président
Hélène BODENEZ, Vice président
Etienne NEUVILLE, Secrétaire Général 

 

 

Travail le dimanche : Hidalgo revendique un droit de veto Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

Alors qu'Auchan, à la suite d'autres grands distributeurs, a prévenu que le travail du dimanche ne créerait aucun emploi, la bataille pour le travail du dimanche se résume à peu de chose : l'intérêt particulier des magasins du boulevard Haussmann et du Marais. A ce demander ce qui arriverait à M. Macron si son projet de loi ne passait pas.

Les Echos, 9/2/15

La maire de Paris se dit ouverte à la création de zones touristiques internationales, mais selon des critères précis et avec avis conforme de la municipalité.

L’Hôtel de ville contre Bercy, Anne Hidalgo contre Emmanuel Macron : le bras de fer sur l’extension du travail dominical à Paris s’est poursuivi ce lundi, dans un climat tendu mais laissant espérer que ce duel de poids lourds débouche sur un compromis. Devant le Conseil de Paris, la maire de la capitale a ouvert la porte à la création de zones touristiques internationales (ZTI), mais en posant deux conditions au gouvernement. D’une part, que les futures zones reposent sur des critères « stricts » et « objectifs » de mesure de la fréquentation touristique, comme « le pourcentage de paiement détaxé » ou la densité en magasins de luxe. Et surtout, deuxième exigence, que la création de ZTI ne soit possible qu’avec l’avis conforme de la municipalité. En clair, la maire veut un droit de veto alors que la loi Macron confie au seul gouvernement le soin de définir ces ZTI.

C’est la réponse de la bergère au berger tant, depuis le départ, la manoeuvre ourdie par Bercy visait à se donner les moyens de passer outre l’opposition du Conseil de Paris pour étendre le travail dominical, et nocturne (jusqu’à minuit), en particulier sur le boulevard Haussmann (Printemps et Galeries Lafayette) et les Champs-Elysées. « Prenons l’exemple du boulevard Haussmann qui serait classé en ZTI. La mairie doit pouvoir vérifier plusieurs sujets comme les compensations pour les salariés ou le risque d’encombrement le dimanche par les bus de l’entourage des magasins », justifie l’Hôtel de Ville, selon lequel « tous les parlementaires de la gauche parisienne nous soutiennent. » La mairie veut en outre instaurer des clauses de revoyure, avec possibilité de retirer l’autorisation de travail dominical en cas de non respect des engagements des enseignes, sur les créations d’emploi par exemple.

Des positions ambiguës

Avec cette négociation, Anne Hidalgo espère faire passer la pilule à sa majorité de gauche qui lui reproche - comme la droite - d’entretenir des positions ambiguës sur le sujet. Ce lundi, le Conseil de Paris a connu d’âpres débats autour du rapport rendu par la mission d’information et d’évaluation. Cette synthèse des positions des élus de Paris réalisées ces derniers mois confirme la forte opposition de la majorité municipale à l’extension du travail dominical. Le rapport montre notamment que 25 % des commerces sont déjà ouverts le dimanche à Paris. Le cabinet du maire promet à ses alliés que la maire se prononcera sur les ZTI une fois le cadre législatif connu, après le printemps.

A Bercy, on promet que des critères stricts pour les ZTI seront bien arrêtés, ce qui constitue un premier pas vers la position de la mairie. Et le droit de veto ? Officiellement, la réponse reste en suspens. Officieusement, Bercy a conscience de la nécessité d’aider Anne Hidalgo à faire passer une future extension en brandissant des gardes fous. Mais on y précise bien qu’il est « essentiel pour le gouvernement » qu’au final, les ZTI soient « effectivement » créées.

 
Travail le dimanche : Bricorama condamné… mais sauvé Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Le bricolage

Le Figaro, 12/02/15
L'enseigne est soumise à une astreinte de 500.000 euros pour ouvertures illégales de certains de ses magasins franciliens le dimanche.

Soulagé… Jean-Claude Bourrelier, le patron fondateur de Bricorama, peut souffler. Jeudi, au terme de plus de trois ans de procédure, son groupe a certes été condamné à une astreinte forfaitaire de 500. 000 euros pour ouvertures illégales de certains de ses magasins franciliens qu'une précédente décision de janvier 2012 lui enjoignait de fermer. Toutefois, l'enseigne de bricolage échappe à une sanction bien plus importante de 37,7 millions d'euros. Cette somme, réclamée par Force ouvrière, à l'origine de la procédure, correspondait au nombre d'infractions estimées entre janvier et octobre 2012 dans trente et un magasins d'Île-de-France. Une condamnation à de telles sommes «aurait tué l'entreprise familiale», estime Jean-Claude Bourrelier, qui n'ira donc pas plus loin dans la procédure même si une première décision de justice lui avait donné raison.
 
Cette fois, la chambre d'appel de Versailles a considéré que Bricorama avait bien violé la loi, mais que la réparation demandée par les syndicats était disproportionnée. «Cette décision sanctionne les salariés de Bricorama, que FO prétend défendre», se désole Frédéric Naquet, l'avocat de l'enseigne. Celle-ci, qui dit avoir enfreint la loi parce que ses proches concurrents faisaient de même, estime avoir été victime de «querelles idéologiques». De son côté, FO se félicite dans un communiqué de ce «rappel à l'ordre des patrons délinquants». En plein débat parlementaire sur la loi Macron, le syndicat n'en a pas fini avec les enseignes de bricolage qui bénéficient depuis près d'un an d'une dérogation… attaquée par FO devant le Conseil d'État.

 
Dans la capitale, vers un compromis sur le travail du dimanche ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

Depuis longtemps, nous répétons que les paragraphes sur le dimanche de la Loi Macron (Attali ?) sont la simple expression du travail des lobbyistes du Boulevard Haussmann. 

Cet article confirme notre thèse : le Gouvernement est prêt à tout, pourvu qu'il obtienne d'Anne Hidalgo une main-levée sur le Boulevard Haussmann, et sur le Marais (zone du BHV). 

Moi Président.....

 
 

Un article de la loi Macron prévoit de créer des « zones touristiques internationales » où les magasins pourraient ouvrir tous les dimanches et le soir sans l’accord des maires.

 
Le gouvernement cherche un compromis avec la maire de Paris, Anne Hidalgo, hostile à une extension du travail dominical dans la capitale.

Alors que les députés doivent aborder début février les articles de la loi Macron sur le travail dominical, un bras de fer se joue en coulisses entre le gouvernement et la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Au centre de ce rapport de force : les « zones touristiques internationales » prévues par le projet de loi, dans lesquelles les magasins seraient autorisés à ouvrir tous les dimanches et le soir jusqu’à minuit. Pour l’exécutif, il s’agit d’étendre les possibilités d’ouverture des magasins, notamment dans la capitale, afin de profiter de la manne des touristes chinois, russes ou en provenance du Moyen-Orient, friands des produits de luxe français.

PRÉROGATIVES MUNICIPALES
Le hic est que ces « zones touristiques internationales », contrairement aux zones touristiques classiques, seraient créées par décret à l’initiative des ministres chargés du travail, du tourisme et du commerce, et non plus à celle du maire qui serait seulement consulté pour avis.

Une perte de prérogative qui a déclenché la colère de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui refuse de se laisser imposer une extension du travail dominical dans sa ville. D’autant que de nombreux élus socialistes, comme les partenaires de sa majorité, sont hostiles à aller au-delà des sept zones touristiques actuelles où les magasins sont déjà autorisés à ouvrir le dimanche.

Dans un rapport d’information confié à l’élu socialiste Bernard Gaudillère, qui doit être examiné aujourd’hui en Conseil de Paris, la position de la majorité est très claire : elle juge d’une part que « les arguments économiques en faveur d’une ouverture dominicale plus large ne sont pas concluants », 20 à 25 % des commerces étant déjà ouverts et d’autre part que « rétablir la tutelle de l’État sur Paris serait absolument injustifiable ».

NÉGOCIATIONS AUTOUR DU BOULEVARD HAUSSMANN
Des discussions ont cependant été engagées au début du mois de février 2015 entre le gouvernement et la maire de Paris pour tenter d’aboutir à un compromis.

Un amendement au projet de loi Macron pourrait être adopté soit pour restituer au maire le pouvoir de créer ces zones touristiques internationales, soit pour imposer un « avis conforme », ce qui équivaudrait à donner au maire un pouvoir de veto.

En échange, l’exécutif aimerait qu’Anne Hidalgo fasse preuve de plus de souplesse notamment à l’égard de la création d’une zone touristique internationale boulevard Haussmann, où sont installés les grands magasins.

Reste à savoir ce que la maire de Paris veut et peut concéder. Il y aura « des évolutions », mais elles resteront « exceptionnelles et marginales » a fait savoir son premier adjoint, Bruno Julliard.

Une extension de la zone touristique du Marais pour inclure le BHV pourrait être étudiée. La question des grands magasins semble, elle, plus délicate. D’autant que comme le souligne un bon connaisseur du dossier, une ouverture de ces magasins le dimanche nécessite un accord avec les syndicats du Printemps et des Galeries Lafayette, qui y sont tous opposés.

CÉLINE ROUDEN 
 
La CFTC écrit aux députés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

La CFTC aboutit dans ce remarquable courrier, aux mêmes conclusions que le CAD : le travail de la commission dirigée par Madame PERROT est d'une révoltante indigence, et à ce niveau de qualité, cette prestation aurait pu utilement être effectué par un étudiant pauvre, en un ou deux dimanches... 

logo_cftc.jpg

Monsieur le Député,

Le projet de loi « pour la croissance et l’activité » sur lequel vous êtes appelé à vous prononcer est accompagné d’un document dénommé «étude d’impact».

La CFTC s’est plus particulièrement penchée sur l’important travail de quelques feuillets consacré à la réforme du travail dominical au sein de cette « étude d’impact ».

Le qualificatif qui nous semble le mieux correspondre à ce document est : « AFFLIGEANT ».
 
A la décharge de ses rédacteurs, une étude sérieuse sur une problématique aussi complexe que le travail dominical demande plus que quelques semaines de travail.

Pour le reste, nous relevons de très nombreux manquements.
Rien ou presque sur :
  • Les conséquences sur la vie familiale.
  • Le lien social.
  • Le vivre ensemble.
  • L’effet de cascade (le travail dominical des uns, entraînant en cascade celui des autres).
  • La santé (notamment ce que le sociologue, Jean-Yves BOULIN, décrit comme une forme d’isolement social, qui peut finir par peser sur la santé mentale).
  • Le volontariat (ce que le parti socialiste qualifiait en 2008 de « fausse liberté pour le salarié »).
  • Les coûts pour le salarié (frais de transports, gardes d’enfants, frais de nourriture, etc…)
  • Internet.
  • Le commerce de proximité.
  • La désertification des territoires. 
  • L’isolement des personnes âgées dû à la disparition des petits commerces.
  • Le développement durable (quelles économies d’énergie et de production de gaz à effet de serre sont générés par la fermeture, une journée par semaine, des grandes surfaces et autres centres commerciaux par exemple).
  • La réussite scolaire (quelle conséquence sur le cursus scolaire des enfants qui n’ont pas de parents présents pour suivre devoirs et leçons ?).
  • La captation de chiffre d’affaires par les magasins implantés dans une ZC, une ZT ou une ZI, au détriment de ceux qui sont de l’autre côté de la zone.

Cette liste des impasses faites par « la commission d’étude des effets de la loi pour la croissance et l’activité » n’est malheureusement pas exhaustive.

Aucune mention n’est faite de l’étude du CREDOC sur l’ouverture des commerces le dimanche (2008) et de celle de CONFESERCENTI sur la libéralisation des commerces le dimanche en Italie (2013) qui, toutes deux, chiffrent les destructions d’emplois qu’entraînerait l’ouverture des grandes surfaces le 7ème jour (selon la fédération patronale CONFESERCENTI, la libéralisation du dimanche en Italie depuis le 1er janvier 2012 a conduit à la fermeture de 32.000 entreprises et à la perte de 90.000 postes de travail).

Pire peut-être, ces travaux « académiques » s’appuient sur des exemples extravagants pour vous convaincre que déréglementer le dimanche pourrait créer de l’emploi !

C’est le cas de l’étude canadienne, non officielle, de Mikal SKUTERUD (2005) dont les résultats indiquent que la dérégulation de l’ouverture des commerces « s’est traduite par une hausse de l’emploi dans le secteur du commerce de détail, de l’ordre de 3,1% de l’emploi total de ce secteur ».
Partant d’une situation où pratiquement aucun magasin n’était ouvert le dimanche, on peut s’étonner de la faiblesse de ce 3,1%... Partant de zéro, il est facile de progresser en pourcentage.

La situation française où commerces de proximité, superettes et marchés traditionnels, sont ouverts le dimanche matin (voire toute la journée pour certains magasins) n’étant en rien comparable.

Idem pour « l’exemple » Hollandais.

Quand aux Lander Allemands dont « certains ont augmenté les heures d’ouverture dominicale jusqu’à 70% », c’est exactement la même ambiguïté. 70% de presque rien, ne fait toujours pas grand-chose.

Heureusement que les rédacteurs avait pris soin, au détour d’un paragraphe, de parler « d’études empiriques »…

Comment comprendre l’affirmation de la page 3 : « 18 pays parmi les 33 ayant répondu, n’imposent aucune restriction sur le travail dominical. On trouve parmi eux aussi bien des pays Anglo-Saxons (Etats-Unis, Royaume-Uni) que des pays scandinaves ».
Alors qu’en page 4, il est écrit à propos des Etats-Unis « Aujourd’hui, des contraintes sur l’ouverture des commerces, plus ou moins sévères selon les Etats et/ou les types de magasins, existent toujours ».

Monsieur le Député, quel que soit votre sentiment actuel concernant l’ouverture des grandes surfaces et des centres commerciaux le dimanche, le débat parlementaire mérite mieux qu’un travail bâclé et orienté.
 
Avant de vous prononcer sur l’extension de l’ouverture des commerces le dimanche, exigez que vous soit présenté une véritable étude d’impact sur ce choix de société qu’est la préservation d’un temps collectif, nécessaire à la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.

En restant à votre entière disposition pour échanger avec vous sur ce sujet, veuillez agréer, Monsieur le député, l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Joseph THOUVENEL
Vice-président
 
La députée MAZETIER s'engage pour le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR

La députée MAZETIER a effectué un gros travail sur le repos dominical, essayant de corriger par voie d'amendements une loi Macron qu'il serait beaucoup plus sage de renvoyer à la refonte.

 
Expéditeur: Sandrine Mazetier < Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir >
Date: 10 février 2015 10:04:45 UTC+1
Destinataire: Claudine C***
Objet: Rép :Travail du dimanche, loi macron


Madame,

Vous m’avez interpellée sur la réforme en cours concernant l’extension de l’ouverture des commerces le dimanche.

Très attachée au principe du repos dominical et défenseure de la protection des salariés en cas de dérogations à ce principe, j’ai, à plusieurs reprises, exprimé publiquement ma position et mes propositions sur ce sujet.

En octobre 2014, j’ai été auditionnée par la Mission d’Information et d’Evaluation du Conseil de Paris qui portait sur le travail dominical à Paris. Ma contribution à cette mission est accessible en ligne sur mon site internet : http://www.sandrinemazetier.fr/mon-intervention-devant-mie-du-conseil-paris-travail-dominical-nocturne-11208.html

Puis, en décembre 2014, j’ai été désigné comme membre de la commission spéciale chargé de l’examen du projet de loi pour la croissance et l’activité qui contient les dispositions réformant les règles de l’ouverture dominicale des commerces.
 
A l’occasion de l’examen de ce texte en commission spéciale (entre le 12 et le 18 janvier) puis en séance (depuis le 26 janvier), j’ai déposé une série d’amendements (http://www.sandrinemazetier.fr/mes-amendements-au-projet-de-loi-pour-la-croissance-et-lactivite-sur-le-travail-dominical-et-en-soiree-11839.html) visant à mieux encadrer toute extension des dérogations au repos dominical et à renforcer les protections en faveur des salariés.

J’ai notamment travaillé sur la question des zones touristiques internationales dans lesquelles l’ouverture des commerces sera autorisée tous les dimanches et pendant la période dite de soirée (entre 21 heures et 24 heures).
 
Lire la suite...
 
La députée CORRE : langue de bois contre le dimanche :-( Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les CONTRE
------ Message d'origine ------
De : Valérie CORRE
À : Anne-Marie T***
Envoyé 10/02/2015 12:24:49
Objet : Vive le dimanche: réponse d\'une député 45 /pétition
 
Madame, 
  
Vous appelez mon intention sur le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, présenté par le ministre de l'Economie Emmanuel MACRON et débattu actuellement à l'Assemblée nationale. 
Ce projet de loi, qui vise à réformer plusieurs branches de l'économie française afin de libérer des opportunités de croissance, induit une modification de la législation en vigueur sur le travail dominical. 
 
Lire la suite...
 
La sénatrice LIENEMANN s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
Expéditeur: Lienemann Marie-noelle < Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir >
Date: 11 février 2015 15:28:53 UTC+1
Destinataire: Claudine C**
Objet: Rép : Travail du dimanche, loi macron

Madame, Monsieur,

Vous trouverez sur le lien suivant http://www.maintenantlagauche.fr/argumentaire/loi-macron-pour-nous-cest-non/ l'analyse du projet de loi « pour la croissance et l'activité » et l'argumentaire que nous portons avec mes amis de Maintenant la Gauche, le courant de gauche du PS conduit par Emmanuel Maurel, député européen.

Vous pouvez donc compter sur ma mobilisation pour m'opposer non seulement à la dégradation de la législation concernant le travail du dimanche et de nuit, mais au-delà à toutes les mesures libérales néfastes qui sont contenues dans ce texte.

Cordialement,

Marie-Noëlle Lienemann
Sénatrice de Paris

 
Le travail du dimanche fait de moins en moins recette Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
Le rapport de la commission d’évaluation municipale n’est pas favorable à une extension du travail dominical dans les commerces de la capitale, telle que voulue dans l’un des articles de la loi Macron. Un vœu du groupe des élus du Front de gauche vient conforter cette position.
 
Cet après-midi, les élus parisiens vont plancher sur le travail du dimanche. Et à part les conseillers de droite qui entendent proposer de placer tout Paris en « zone touristique internationale » ce qui induirait l’ouverture des commerces tous les dimanches de l’année, voire la nuit, la majorité de gauche, avec des nuances, n’est pas favorable à une extension du principe actuel. Alors que la loi du ministre Macron voudrait faire passer les possibilités d’ouverture de 5 dimanches à 12 par an comme une solution économique miracle. Sans tenir compte un seul instant des bouleversements familiaux que cela induirait…

Continuer d’avoir le droit de vivre

Mais les salariés du commerce parisien ne sont pas dupes. Car après ceux des grands boulevards, qui se sont mobilisés à plusieurs reprises ces dernières semaines, vendredi matin, c’était ceux du BHV qui a plus de 250 voix étaient venus manifester sous les fenêtres de l’Hôtel de Ville, dénonçant la prise de position du maire (PS) du 4e arrondissement favorable à une extension de l’ouverture de ce grand magasin qui se trouve dans son périmètre. « C’est maintenant qu’il faut se battre, et tous ensemble on peut les faire reculer », précise Karl Ghazi, du Clic-P (regroupant la plupart des organisations syndicales du commerce). Les personnels dénoncent notamment le risque de suppression de deux jours de repos consécutifs et une détérioration de la vie familiale. Comme le disent Évelyne et Christian, « deux vendeurs aux salaires minables mais qui veulent continuer d’avoir le droit de vivre ».

Plusieurs élus parisiens étaient présents dans cette manifestation, comme Jérôme Gleizes, d’Europe Écologie-les Verts : « On s’oppose à la loi Macron, et on veut que la compétence sur les ouvertures dominicales reste dans les compétences municipales. » Évelyne Zarka, Didier Le Reste, Nicolas Bonnet-Oulaldj et Danièle Premel représentaient le Front de gauche. Lequel groupe politique a prévu de déposer en séance deux vœux sur le sujet. Un premier, de portée générale, et un second centré sur le BHV. « L’extension du travail du dimanche et de nuit est une question bien plus large que celle des grands boulevards parisiens », explique Didier Le Reste, élu du 10e arrondissement, en rappelant que la mission d’information et d’évaluation (MIE) initiée par la Ville de Paris, en juin 2014, pointe les faits suivant : « Seuls 15 % des touristes qui viennent à Paris viennent dans le but d’y faire des achats. Les autres viennent pour l’attractivité culturelle de la capitale. Un touriste européen passe en moyenne une semaine à Paris ; un touriste venant des pays d’Asie, quatre jours. Ce qui ne justifie donc en rien l’ouverture des magasins le dimanche. »

En conséquence, le texte des conseillers communistes Front de gauche demande « que la Mairie de Paris interpelle le gouvernement sur la généralisation du travail du dimanche et indique publiquement son refus de cette généralisation ». Et Didier Le Reste d’ajouter qu’« il y a une personne fortement favorable à l’ouverture des centres commerciaux des gares le dimanche, c’est le patron de la SNCF. Il espère ainsi humaniser ces espaces alors qu’il y a de moins en moins de cheminots. C’est totalement inacceptable » !

Quant à l’initiative du maire du 4e, il ne s’agit que d’une initiative « individuelle », a expliqué Olivia Polski, l’adjointe d’Anne Hidalgo en charge du commerce, tandis qu’elle recevait une délégation des manifestants du BHV. Et ce fut pour elle l’occasion de rappeler que la maire de Paris, conformément aux conclusions de la MIE, n’est favorable ni à une extension des possibilités d’ouverture, ni à une remise en cause par l’État des prérogatives relevant jusque-là des municipalités. Le travail du dimanche mobilise contre lui à Paris depuis avril 2014. Laurent Fabius, alors tout nouveau ministre du Tourisme, y voyait là un moyen de relancer l’attrait de la capitale pour les visiteurs étrangers. L’on se souvient pourtant des promesses du candidat Hollande qui, en 2012, réaffirmait « le principe du repos dominical ». Le Conseil de Paris continue ainsi de faire front contre le désormais projet de loi sur « l’activité et l’égalité des chances économiques » d’Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, élaboré sous la pression du Medef, qui évoque l’hypothétique création de 40 000 à 100 000 emplois grâce à l’ouverture dominicale. 
 
Le Medef en rêvait Macron l'a fait ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

La nouvelle république, 8/2/15

Une centaine de personnes ont répondu à l’appel des syndicats contre le projet de loi Macron hier devant la préfecture à Blois.

Le projet de loi Macron suscite l'hostilité mais pas l'unité de ses détracteurs. On a compté une centaine de personnes au rassemblement samedi à Blois : des adhérents de la CGT, de la FSU, de Solidaires, des militants du Nouveau Parti anticapitaliste, des jeunes communistes aussi. Mais pas l'ombre d'un notaire, d'un huissier ou d'un avocat, pourtant vent debout contre cette réforme.

En attendant, Alain Borg, secrétaire départemental de la CGT, a dit au micro tout le mal qu'il pense du projet de loi Macron, synonyme d'« aggravation de la politique d'austérité et de forte régression sociale ». 

De l'avis de Pierre, 71 ans, enseignant à la retraite et militant du NPA : « Pour les patrons, la loi Macron, c'est comme dans le cochon, tout est bon ! Travail du dimanche, secret des affaires, casse des prud'hommes, je suis vraiment hostile à ce climat. Quant à ce projet de mettre des autocars sur les routes, c'est totalement contradictoire, on ne peut pas d'un côté se dire favorable à l'écologie et de l'autre aggraver la pollution. Décidément, il n'y a rien de bon dans ce gouvernement… » 

Pour Anders, 19 ans, lycéen et membre des Jeunes communistes, « le travail du dimanche est une mauvaise chose pour les jeunes. Ceux qui ont un emploi pour financer leurs études n'auront même plus une journée pour faire du sport ou réviser leurs examens. Cette loi prépare surtout une privatisation des transports et du service public. À Blois, les élus communistes se sont battus au conseil municipal pour obtenir la navette gratuite en centre-ville, résultat, elle ne désemplit pas, c'est bien qu'elle est indispensable. » 

Selon Carole, 42 ans, architecte et membre du Parti de gauche, « le travail du dimanche est une régression, en particulier pour les femmes qui élèvent seules leurs enfants et qui devront dépenser de l'argent pour les faire garder. Cela va profiter à la grande distribution et nuire au petit commerce et aux marchés. Cette loi libérale n'aura que des effets négatifs sur l'emploi et les petites entreprises. » 

 
Croissance et activité ne passeront pas par le travail le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

Quand la grande distibution, en la personne du Directeur Général d'Auchan, confirme les propos que tient le CAD depuis des années  : " le travail du dimanche ne résoudra pas nos problèmes et ne créera ni activité ni croissance" Au bémol près qu'il milite pour la dérégulation des 5 dimanches, et qu'il pousse vers un travail de nuit de 21 à 22 H (ce que permet déjà la loi lorsque cela est justifié), nul ne saurait lui reprocher de parler aussi de ses intérêts propres, nous applaudissons au bon sens économique de cette tribune : "Qui d’entre nous est prêt à consommer plus et à entamer son épargne pour le seul motif qu’un jour de plus lui est offert pour parcourir les magasins ?".

Et nous nous réjouissons du bonus : oui, il faut de la stabilité et de la visibilité fiscale. Oui, il faut de la croissance partagée. Oui, il faut de l'équité entre les diverses formes de commerce, et plus largement entre les diverses formes d'activité.

Vastes chantiers, qui sont là de vraies réformes de fond à engager sereinement, au contraire du travail bâclé de M. Macron, engagé dans l'irréflexion et la précipitation, le tout sans dialogue.

Un jour, cependant, il restera aux historiens à identifier les motivations des idéologues qui ont absolument faire croire que le travail du dimanche, c'était de l'emploi et de la croissance.   

 
  
Depuis quelques semaines, la question du travail dominical occupe quasiment tout l’espace du débat économique. Partisans et opposants, chacun avance ses arguments dans un débat plus animé par les postures ou les intuitions que par la prise en compte des enjeux réels.
 
Aussi, je souhaite, au nom d’Auchan Hypermarchés France, apporter ma contribution. Notre position est assise sur une conviction partagée : le dimanche n’est pas un jour banal ! C’est un jour de respiration sociale et culturelle. Il faut le préserver majoritairement comme tel. Pour le dire simplement, le dimanche, nous préférons nous réapproprier le temps plutôt qu’être en magasin !
 
Cette conviction est renforcée par l’observation économique. Au risque de doucher certains espoirs, ouvrir 12 dimanches au lieu de 5 ne créera pas plus de chiffre d’affaires pour nos magasins ni n’entraînera de vague de recrutements. Qui d’entre nous est prêt à consommer plus et à entamer son épargne pour le seul motif qu’un jour de plus lui est offert pour parcourir les magasins ? Le bénéfice sur l’activité et sur l’emploi sera donc nul.
 
Dès lors, pourquoi toucher au système actuel, qui a le mérite de répondre à une demande client ponctuelle mais réelle ? Combien sont-ils, ces dimanches où les consommateurs trouvent un réel avantage à l’étalement de leurs achats ? Noël et sa frénésie, le premier dimanche des soldes et peut-être le retour de vacances qui facilite les achats de dernière minute ? Conservons le système actuel des 5 dimanches, simplifions-le en supprimant le recours obligatoire à l’autorisation du maire et assurons-nous que la loi est bien respectée. Comment accepter que certains magasins, appuyés sur les plus grands groupes de distribution français ou allemands, ouvrent aujourd’hui les dimanches après-midi en violation ouverte avec la loi ?
 
Le projet de loi Macron entend libérer les énergies pour favoriser l’activité et la croissance ? Eh bien, chiche, Monsieur le Ministre ! Donnons les moyens aux entrepreneurs de créer de la richesse. Auchan sera à vos côtés dans cette démarche.
 
Nous n’attendons que cela car la perte de pouvoir d’achat des Français affecte durablement notre modèle économique et nos résultats, en sus d’une consommation atone et d’une inflation quasi nulle, et, au-delà, de la concurrence déloyale de l’e-commerce.
 
Ce qui crée de la croissance, c’est d’abord la stabilité et la visibilité fiscales à trois ans minimum, or, en six mois, Auchan France a subi, en totale contradiction avec l’esprit du pacte de responsabilité, deux nouvelles taxes dont le coût annuel avoisine 35 millions d’euros et qui démontrent une fois de plus que piloter nos entreprises avec sérénité est devenu une gageure.
 
Ce qui crée de la croissance durable, c’est l’équité entre les différentes formes de commerces. Alors que les ventes sur Internet génèrent 3 fois moins d’emplois que celles réalisées en magasins, les taxes qui pèsent sur les e-commerçants sont 2,5 fois moins élevées.
 
Ce qui crée de la croissance partagée, c’est le soutien aux entreprises qui développent de vraies politiques de partage de la richesse via l’actionnariat salarié, la participation et l’intéressement, par exemple par la baisse du forfait social, qui n’a cessé de croître ces dernières années.
 
Enfin, ce qui crée véritablement de la croissance, c’est de permettre aux consommateurs de faire leurs courses quand ils le souhaitent ou le peuvent, de 8 h 30 à 22 heures dans les zones urbaines qui vivent à ce rythme, sans aller jusqu’à l’exagération des ouvertures, ersatz de modernité d’une société qui ne sait plus se fixer de limites, souvent de bon sens.
 
Cessons de nous bercer d’illusions, le travail du dimanche ne résoudra pas nos problèmes et ne créera ni activité ni croissance. Des solutions existent, Auchan sera présent si l’on prend la voie de la libération des énergies.

 
Macron rassemble... contre lui Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
 
L’appel que nous publions ci-contre en exclusivité est signé par 117 personnalités de gauche, qui dénoncent l’ensemble des visées libérales du projet de loi en débat au Parlement.
Le Collectif 3A (Alternative à l’austérité) l’a imaginé, les 117 premiers signataires l’ont réalisé. Le texte que nous publions en exclusivité (lire ci-contre) annonce clairement la couleur : « Loi Macron, pour nous c’est non ! ». « Nous avons la volonté de faire le lien entre tous ceux et tous celles qui souffrent de l’austérité », explique Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic, et un des animateurs du Collectif 3A, qui réunit des acteurs du monde politique, syndical et associatif, et est déjà à l’origine de manifestations contre l’austérité dans de nombreuses villes, comme celle du 15 novembre dernier. Il insiste : « Notre action s’inscrit dans la durée, car ce que le libéralisme détruit, c’est la faculté de se penser comme acteur de l’intérêt commun, ce qui est à l’opposé du tous contre tous, qui nourrit le FN… » « Le collectif est à l’origine de l’initiative, mais les signataires ont pris les choses en main, et ce n’est pas la moindre originalité de la démarche », souligne, de son côté, Olivier Mayer, pour le PCF, se réjouissant de constater que ce document « s’inscrit dans une construction où travaillent à égalité des syndicalistes, des politiques, des animateurs d’associations diverses, des citoyens… ».

Pour les auteurs, « les dispositions de la loi ont un fil conducteur : “Ce qui est bon pour le patronat est bon pour l’économie”, quelles qu’en soient les conséquences pour les salariés ». Par exemple, ils dénoncent : « Avec l’extension du travail du dimanche, de surcroît sans obligation légale de majoration salariale, et avec le maquillage outrancier du travail de nuit en travail de soirée, les conditions de travail des salariés sont attaquées. » Un peu plus loin, ils ajoutent que la loi Macron « va permettre aux hôpitaux publics de créer des filiales à l’étranger c’est-à-dire de se comporter comme des entreprises privées ». Et un peu plus loin, ils s’en prennent à « la déréglementation du transport par bus qui va en fait aggraver les inégalités d’accès, instituant un transport pour les pauvres », avant d’arriver à cette conclusion : « Cette loi doit être retirée. » Parmi les 117 signataires, figurent des signataires des premiers appels du collectif, comme Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, Liêm Hoang-Ngoc, des Socialistes affligés, des membres d’Europe Écologie-les Verts, des syndicalistes de SUD et de la FSU, Olivier Besancenot, du NPA, et diverses organisations comme Attac… mais aussi de nouveaux venus comme la socialiste Marie-Noëlle Lienemann, l’historienne Michèle Riot-Sarcey, ou encore le syndicaliste CGT de l’union départementale de Seine-Saint-Denis Hervé Ossant (1).
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 89 - 99 sur 3032

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS