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Pétition pour le Dimanche

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La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
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Travail du dimanche: le gouvernement pré...
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Travail du dimanche: le gouvernement pré...
Le repos dominical n'est pas pour les plus pauvres et décision du Conseil d'Etat Le pape François a appelé les ch...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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Le travail du dimanche en question

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François : pas de travail le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
21-07-2014

2014-07-05 Radio Vatican

(RV) Un pacte pour le travail : c'est le souhait exprimé par le Pape François lors de son premier rendez-vous à Campobasso, chef-lieu de la région du Molise, dans le centre-sud de l'Italie. Lors d'une rencontre avec le monde du travail au sein de l'université régionale, il s'est adressé aux travailleurs et aux entrepreneurs de cette région pour leur exprimer sa proximité par rapport « au drame du chômage »« Tant de postes de travail pourraient être récupérés grâce à une stratégie mise en place avec les autorités nationales qui sache cueillir les opportunités offertes par les normes nationales et européennes. » Et d'encourager son public à aller de l'avant.
« C'est un des plus grands défis de notre époque : se convertir à un développement qui sache respecter la création ». Le Pape François a ainsi résumé l'importance qu'il y avait à promouvoir la formation des jeunes afin de « répondre aux nouvelles questions complexes que la crise économique actuelle pose, sur le plan local, national et international ».
Autre défi du monde du travail : « concilier le temps de travail avec le temps passé avec la famille »« C'est un point qui permet de discerner, d'évaluer la qualité humaine du système économique dans lequel nous nous trouvons » a-t-il ajouté.
Le Pape en profite pour revenir sur le thème du travail dominical, « qui n'intéresse pas seulement les croyants mais qui intéressent tout le monde comme choix éthique »« Le dimanche sans travail affirme que l'économie n'a pas la priorité sur l'humain, sur la gratuité et sur les relations non commerciales, sur les relations familiales et amicales, et, pour les croyants, sur la relation avec Dieu et avec la communauté ». Et de poser cette question : « travailler le dimanche est-ce une vraie liberté ? ».

 
Le bonheur appartient… à ceux qui ne travaillent pas le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
20-07-2014

Slate.fr   Malik Bozzo-Rey et Xavier Landes Economie mis à jour le 20.07.2014 à 9 h 58

course_garcon_cafe.jpg

Les défenseurs du travail dominical s'appuient généralement sur l'argument du choix individuel et du bonheur engendré par le fait de gagner plus. Une analyse qui néglige le fait que nos choix ne sont pas forcément rationnels.

Il y a quelques semaines, l'un d'entre nous publiait une tribune sur l'importance de prendre au sérieux la recherche sur le bonheur pour de multiples raisons. Parmi les domaines dans lesquels une telle recherche peut compter, il y a le travail dominical, sujet éminemment sensible en France.

Il y a quelques mois, les actions en justice de Leroy Merlin et Castorama ont ravivé ce débat qui couve depuis des années. Partisans et opposants de l'ouverture dominicale se sont affrontés et il est à parier qu'ils s'affronteront encore. Quoi qu'il en soit, nous pensons que la recherche sur le bonheur soulève en la matière des questions essentielles qui sont trop souvent négligées.

En général, les défenseurs du travail dominical s'appuient sur deux arguments.

Le premier énonce que travailler le dimanche devrait être autorisé car il exprimerait un choix individuel, une liberté fondamentale qui ne saurait être remise en cause. Le fait de travailler le dimanche devrait donc relever de relations libres entre agents au sein d'un environnement compétitif -le marché du travail.

Le second affirme que le travail supplémentaire rendrait les employés plus heureux. En permettant à ces derniers de «gagner plus», il les rendrait plus satisfaits, c'est-à-dire, en simplifiant, «plus heureux». Nous voyons donc que les arguments s'appuient sur deux éléments: la liberté et le bonheur.

Gagner plus ne rend pas forcément plus heureux

Concentrons-nous sur l'argument qui énonce que travailler le dimanche rend les gens plus heureux, car cela leur procure un revenu supplémentaire (en supposant que ce soit le cas) -ce qui semble d'ailleurs être une source de motivation suffisante, selon une enquête BVA d'octobre 2013.

À y regarder de plus près, un tel argument ne tient pas la route parce qu'il assimile de manière abusive accroissement des revenus et augmentation du bonheur. Or, cette affirmation est démentie par les études sur le bonheur.

Celles-ci démontrent en effet deux choses. D'une part, le surtravail représente une source majeure d'insatisfaction pour les employés (avec d'autres activités telles que les trajets maison-travail). D'autre part, les gains de revenus dus au surcroît de travail ne rendent pas forcément les gens plus heureux.

Au contraire, de nombreuses enquêtes (par exemple celle menée par le CEPS de l'Université de Princeton en 2006 [1]) ont démontré que de tels gains ne procurent qu'un accroissement de satisfaction marginal -voire inexistant- au-delà d'une certaine somme. Gagner plus d'argent ne rend pas nécessairement plus heureux.

Une grande capacité à nous tromper

Mais alors, pourquoi continuerions-nous à prendre des décisions et à agir comme si gagner plus allait augmenter notre bonheur? Une réponse est offerte par l'économie comportementale et la psychologie qui insistent sur la place des biais cognitifs, des «erreurs de jugement», dans nos prises de décision. En l'occurrence, les travaux de Daniel Kahnemanet Daniel Gilbert montrent que nous avons une grande capacité à nous tromper sur ce que nous souhaitons et sur ce qui nous rendra heureux.

Dans un tel contexte, nous voulons «travailler plus», dimanche inclus, car nous sommes persuadés que plus de revenus se traduira par plus de bien-être et donc plus de bonheur. Ce qui est en général faux, surtout dans les cas où les revenus supplémentaires se «paient» d'une présence accrue au travail. En effet, l'excédent engrangé à la suite d'une activité rémunérée plus longue ne compense en général pas la perte de bonheur associé au fait de passer plus de temps avec nos amis ou notre famille.

Ensuite, l'une des découvertes les plus fondamentales de la recherche sur le bonheur tient à l'adaptation dite «hédonique». De nombreuses recherches (comme celles de Tania Burchardt) montrent que les individus finissent par s'adapter aux accroissements successifs de leurs revenus, passé un certain seuil (qui correspond à la couverture des besoins de base). En d'autres termes, plusieurs mois (parfois quelques années) après un gain de revenu, la satisfaction individuelle retrouve son niveau d'avant gain.

Une explication possible concerne la compétition pour le statut que les individus se livrent.Une grande partie de la pression à consommer, et donc à gagner plus, provient de cette compétition dite «distinctive» ou «ostentatoire». Les individus tentent d'obtenir la reconnaissance de leur statut social au travers de ce qu'ils consomment (censé signaler ce qu'ils gagnent): j'agis en fonction d'un bénéfice espéré qui est l'évolution positive de ma place dans le contexte compétitif qu'est le monde du travail et, plus généralement, au sein de mes cercles de relations. Mais si tout le monde travaille et donc consomme plus, les gains individuels à long terme sont nuls puisque tout le monde adoptant la stratégie, l'avantage compétitif est annulé.

Garde-fou contre des erreurs

Par conséquent, que l'on se réfère aux enquêtes sur le bonheur ou aux travaux sur les biais cognitifs, travailler le dimanche n'engendrera pas, en règle générale, le gain ou l'augmentation de bonheur promis et attendu.

L'interdiction de travailler le dimanche ne doit alors plus être considérée comme une interférence abusive de l'État dans les choix individuels, mais comme un garde-fou contre des biais cognitifs qui menacent le bonheur individuel et collectif, contre la capacité que nous avons à nous tromper avec persistance pour notre plus grand malheur. Dans les faits, en supprimant l'option du travail le dimanche, l'État s'assure que les individus n'iront pas trop loin, portés par leur désir de distinction. Le raisonnement est exactement le même en ce qui concerne l'encadrement des heures supplémentaires.

Dès lors, les récents débats sur la régulation du travail le dimanche oublient de mentionner cette dimension essentielle du rôle de l'État: altérer le contexte dans lequel les individus font des choix afin de bloquer des options qui pourraient s'avérer désastreuses pour le plus grand nombre. Il s'agit du même argument pour la détermination d'un montant d'heures légal, l'interdiction de travailler dans des conditions trop dangereuses (même pour un salaire très élevé) et ainsi de suite. En agissant de la sorte, l'État garantit aux individus un contexte de choix caractérisé par des options qui ne conduiront pas à une compétition dommageable pour le bonheur des personnes concernées et, in fine, du plus grand nombre.

Nécessité matérielle

Au final, on pourrait toujours rétorquer que travailler le dimanche ne doit pas se juger en fonction du bonheur ou de la satisfaction que cela apporte, mais en fonction de la nécessité dans laquelle se trouvent de nombreux individus de travailler un jour supplémentaire (parfois mieux rémunéré que la normale).

Mais dans ce cas, il est pour le moins bizarre de considérer que travailler le dimanche est l'expression de la liberté des individus alors que, précisément, le travail dominical s'explique par la nécessité matérielle dans laquelle se trouve le travailleur. Il n'est pas possible d'affirmer en même temps que l'on travaille le dimanche par choix et par nécessité: il faut choisir. Étrangement, personne ne se prononce sur ce point.

En conclusion, il est loin d'être évident que l'autorisation du travail dominical puisse se justifier par le bien-être des travailleurs. Travailler le dimanche (et gagner plus) ne rend pas plus heureux. C'est d'ailleurs souvent un choix fait sous contrainte et donc à mille lieues d'une décision libre.

C'est pourquoi nous pensons qu'il serait peut-être bon de se questionner sur les vraies raisons qui poussent certains à accepter de travailler le dimanche et d'autres à exiger de laisser les commerces ouverts sept jours sur sept. Enfin, la question du travail dominical démontre que la recherche sur le bonheur est riche en enseignements.

1 - Les auteurs de cette étude incluent Daniel Kahneman, psychologue, prix Nobel d'économie en 2002, et Alan Krueger, économiste, ancien assistant secrétaire du trésor américain sous la première administration Obama. Retourner à l'article

Malik Bozzo-Rey et Xavier Landes

 
Laurent Fabius rallume la guerre du travail du dimanche à Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
19-06-2014

A l'occasion des Assises du Tourisme qu'il clôturait, Laurent Fabius a indiqué jeudi 19 juin souhaiter permettre l'ouverture des magasins le dimanche sur certaines zones touristiques très fréquentées. Le tollé des syndicats concernés a été immédiat.

France3 19/06/2014

M. Fabius a annoncé à l'occasion des Assises du tourisme que le gouvernement souhaite qu'après "concertation avec les partenaires concernés, certaines zones comme le boulevard Haussmann à Paris puissent être classées "zone touristique d'affluence exceptionnelle" afin d'y permettre l'ouverture de commerces le dimanche.

« Tous les syndicats des Galeries Lafayette y sont opposés. Ils auront beaucoup de mal à en discuter avec nous. Il n'y a pas de bénéfice économique », a réagi Céline Carlen (CGT), membre de l'intersyndicale du commerce parisien Clic-P, en pointe contre l'ouverture dominicale des magasins et qui multiplie les actions en justice pour que le dimanche reste un jour de repos.

« Il faut rappeler que l'effet prétendument bénéfique pour l'économie de ces ouvertures n'a été démontré par aucune étude, bien au contraire, et que les dépenses touristiques affectées au commerce de détail occupent une part infime du PIB », relève dans un communiqué Clic-P, qui regroupe les syndicats CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa.

« Au Printemps, nous sommes tous contre » a également affirmé Philippe Bellanger (CFDT), précisant que tous les syndicats du magasin sont membres du Clic-P.

Pour Bernard Demarcq, de la CGT du Printemps (syndicat majoritaire à 54%), « ça va sûrement déclencher une grève de la part de tous les syndicats. Le ministre fait fausse route parce que la clientèle étrangère ne vient ni le soir, ni le dimanche et qu'en plus les riverains sont absolument contre », a-t-il estimé en déplorant « qu'un gouvernement de gauche cautionne la dérèglementation de tous les horaires » . 

 

 
La CFTC écrit à Pierre Gattaz Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
20-05-2014
Monsieur Pierre GATTAZ 
Président 
MEDEF 
55 avenue du Bosquet 
75007 PARIS 
Paris, le 16 mai 2014 
 
Monsieur le Président, 
 
Dans un entretien que vous avez accordé au quotidien « Le Parisien » en date du mardi 13 mai, vous affirmez  « qu’autoriser  l’ouverture  des  commerces  le  week-end  et  après  21  heures,  sur  la  base  du volontariat, pourrait créer 30.000 à 40.000 emplois». 
 
Comme  vous  le  savez,  la  CFTC,  comme  de  très  nombreux  français  et  notamment  des  dirigeants d’entreprises,  sont  attachés  au  repos  dominical,  ce temps  où  la  production  et  la  consommation  sont entre parenthèses pour permettre la vie familiale,  personnelle, associative et spirituelle. Il s’agit  là, pour nous, d’un véritable choix de société. 
 
Bien  entendu,  nous  acceptons  et  défendons  les  exceptions  de  bon  sens,  celles  notamment  qui autorisent les magasins de proximités ou nos marchés traditionnels à ouvrir le dimanche. 
 
Aussi,  sommes-nous  très  intéressés  par  l’étude  sur  laquelle  vous  devez,  sans  aucun  doute,  vous appuyer pour avancer ce chiffre de « 30.000 à 40.000 emplois » qui pourraient être créés. Les seules études  sérieuses  et  indépendantes  dont  nous  avons  connaissance  à  ce  jour,  parlent  d’effet  nul  sur l’emploi,  voire  d’effet  négatif  en  raison  de  la  destruction  de  commerces  de  proximité,  engendré  par l’ouverture des grandes enseignes le dimanche. 
 
En l’attente de votre réponse, et en restant à votre disposition pour avoir avec vous un dialogue ouvert et constructif sur ce sujet comme sur les autres problématiques sociales et économiques, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs. 
 
       Joseph Thouvenel 
       Vice-président CFTC
 
Un tiers des Français prêt à travailler le dimanche pour gagner plus... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les sondages - Sondages 2013 et suiv.
25-04-2014

La quasi totalité des sondages sur le travail dominical pose la même question "Etes-vous favorable à l'assouplissement du régime encadrant le travail du dimanche". La sémantique est choisie : vous entendrez partout parler d'"assouplissement", alors qu'il serait plus correct de parler d'une dérégulation, ou alors d'une modification de législation dérogatoire...

En posant des question ainsi orientées, les sondeurs, et souvent les lobbies qui sont derrières ces "sondages" concluent invariablement à l'écrasante majorité de sondés qui est favorable à ce que les autres travaillent le dimanche à leur profit. Sans surprise, les catégories les plus demandeuses sont celles des jeunes urbains, mais il ne faudrait pas en conclure trop vite que l'égoisme à courte vue est une caractéristique de la jeunesse !

Cas rare, le sondage OpinionWay réalisé pour les Editions Tissot pose une meilleure question : Seriez vous prêt à travailler le dimanche pour gagner plus. Là, les sondés ne sont plus que 33% à répondre favorablement. Loin, très loin d'une majorité.

Nous attendons avec impatience le prochain sondage : Etes vous favorable à l'extension du travail dominical sans compensation de salaire, comme c'est déjà le cas dans les zones touristiques ? Là, nous devrions rejoindre des taux proches du taux de confiance dans la parole des politiques.

 Europe 1,22/4/2014

 

Pour le moment la loi ne prévoit aucune contrepartie obligatoire, sauf exceptions...

Alors que le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius en charge du tourisme s'est dit favorable ce mardi matin au travail du dimanche, un sondage OpinionWay pour pour les Editions Tissot montre que 33% des Français seraient prêts à travailler ce jour chômé, quelques fois dans l'année, à condition d'être payés double pour "gagner plus".

Les Editions Tissot rappellent cependant que les salariés exerçant le dimanche ne reçoivent pas toujours une rémunération supplémentaire.

Travailler le dimanche ne rapporte pas toujours plus...

Le site service-public.fr note en effet qu'"aucune contrepartie n'est prévue par la loi. Le salarié bénéficie seulement de son repos hebdomadaire un autre jour". Elle est en revanche obligatoire pour les employés travaillant dans les Puce (périmètre d'usage de consommation exceptionnel), pour ceux exerçant dans un secteur où le repos simultané de tous les salariés est préjudiciable au public et enfin pour les commerce de détail ouvert 5 dimanches par an maximum, par décision du maire. Dans ce cas, les contreparties sont fixées par accord collectif . "Le salarié perçoit alors une rémunération au moins égale au double de la rémunération normalement due pour une durée équivalente, ainsi qu'un repos compensateur équivalent en temps", précise encore le site service public.fr. Pour mémoire, le gouvernement travaille actuellement à une refonte globale des dérogations au repos dominical. 

 
Pollution: la CFTC propose de fermer les centres commerciaux le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
16-03-2014

PARIS, 16 mars 2014 (AFP) - Pour contribuer à réduire la pollution aux particules, la CFTC, ardent défenseur du repos dominical, suggère au gouvernement de fermer les centres commerciaux le dimanche.

Le syndicat chrétien souhaite "qu'en cas d'alerte à la pollution, les centres commerciaux, les grandes surfaces et notamment les magasins de bricolage, soient fermés le dimanche", a déclaré dimanche à l'AFP son vice-président Joseph Thouvenel, par ailleurs responsable de la CFTC à Paris.

"On devrait pouvoir, le dimanche, faire l'économie de cette pollution", en complément de la mesure de circulation alternée qui sera mise en place lundi à Paris et dans la petite couronne, a-t-il ajouté.

La CFTC demande au gouvernement "de mesurer l'économie tant en pollution qu'en dépense énergétique qui pourrait être réalisée avec cette journée de fermeture".

L'ouverture dominicale des magasins de bricolage suscite la polémique depuis plusieurs mois. Le ministère du Travail a publié il y a une semaine un nouveau décret, déjà attaqué par les syndicats du commerce, pour autoriser les enseignes à ouvrir. Pour mettre de l'ordre dans le maquis des dérogations au travail dominical, le gouvernement a promis une loi avant la fin de l'année.

 
Volontaires d'office Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Humour
16-03-2014

Vu dans Corse matin, 2012.

 
Le travail dominical sur LCP Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les videos - Débats
16-03-2014

02/12/2013

Karl Gazi, très brillant, face à un Novelli, toujours aussi pontifiant...


Ça Vous Regarde : le débat : Travail dominical... par LCP
 
Travail du dimanche: NKM vs Hidalgo Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
16-03-2014
Pour votre vote de dimanche regardez la vidéo en suivant ce lien.
 
Pas de bricolage le dimanche en Picardie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
15-03-2014

PUBLIÉ LE 15/03/2014 Courrier picard

Quand un sac de courses devient un objet militant. La CFTC est contre le travail du dimanche.

Besoin soudain d’un tournevis, d’une clé à molette ou d’un pot de peinture ? Il va falloir patienter. En Picardie, aucune enseigne de bricolage ne sera ouverte ce dimanche. Un décret, depuis une semaine, les y autorise pourtant. Mais pas un seul magasin n’a encore décidé de profiter de cette soi-disant aubaine commerciale. «  C’est bien la preuve que le travail du dimanche est une aberration  », se félicite Franck Briatte, représentant de la branche commerce-force de vente pour le CFTC Picardie. Ce constat sonne un peu comme une victoire pour ce syndicat qui milite depuis toujours contre la généralisation du travail dominical. Mais cela confirme également que ce décret n’a de sens que dans des zones de chalandise très fréquentées. «  Nous n’aurions aucun intérêt à ouvrir le diman che, confirme ce cadre de Leroy Merlin, à Amiens. En dehors des ouvertures exceptionnelles, cela nous coûterait trop cher. »

Dans les faits, aucune enseigne, en effet, ne souhaite vraiment ouvrir le dimanche. «  Trop de charges pour pas assez de bénéfices, nous ne sommes pas à Paris », résume le responsable de Leroy Merlin. Et les employés, même payés grassement, ne sont pas toujours prêts à sacrifier leur vie de famille, ou leur vie tout court, pour glaner quelques euros de plus. «  Hein ? Travailler tous les dimanches ? Quelle horreur !  », s’égosille cette salariée de Castorama à Saint-Maximin, dans l’Oise, qui ne semble pas au fait de cette nouvelle loi.

Évidemment, chez les clients, les avis sont davantage partagés. « Je travaille six jours par semaine, et oui, le dimanche, j’aimerais pouvoir aller chercher le truc qui manque quand je bricole  », constate Bernard Duvel, retraité et bricoleur amateur. «  Ce n’est pas indispensable, nuance Johanna, bricoleuse a ses heures perdues et commerçante dans le prêt-à-porter. Dans notre métier, travailler le samedi est déjà une contrainte pour la vie de famille, ce n’est pas la peine d’en rajouter. »

En Picardie, l’ouverture, ou non, des magasins de bricolage le dimanche répond, comme partout, à une logique commerciale. Mais ce qui est la règle aujourd’hui ne le sera pas forcément demain. Selon la CFTC, les élus des grandes villes de la région se seraient entendus pour ne pas autoriser d’ouverture dominicale. «  Mais cet équilibre est fragile, nuance Franck Briatte. Dès lors qu’un magasin ouvrira le dimanche, les autres s’engouffreront dans la brèche  », redoute le représentant syndical. «  Je ne suis pas sur  », tempère Bernard Désérable, responsable du magasin Mr Bricolage dans le centre-ville d’Amiens.

«  Nous sommes ouverts et disponibles six jours sur sept, ce qui laisse du temps aux gens pour faire leurs achats. Et grâce à Internet, les magasins ne sont jamais réellement fermés. »

Quoi qu’il en soit, le feuilleton est loin d être terminé. Les syndicats du commerce ont annoncé qu’ils allaient déposer un recours devant le Conseil d’État. Dimanche reste encore dimanche.

FABRICE JULIEN

 
Le feuilleton législatif sur le travail dominical n'est pas terminé ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
14-03-2014

Le 14/03/2014, par la Rédaction de Net-iris

Le Conseil d'Etat a été saisi une nouvelle fois par la CGT à propos du décret autorisant les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche.

Alors que le décret (n°2014-302) du 7 mars 2014 (qui ajoute les établissements de commerce de détail de bricolage à la liste des catégories d'établissements bénéficiant d'une dérogation de droit en matière de repos dominical) vient d'entrer en vigueur, son existence risque finalement d'être decourte durée.

Rappelons que ce texte a pour but d'abroger l'ancien décret, suspendu par une ordonnance du Conseil d'État, en raison du caractère temporaire de la dérogation.

D'après un communiqué de presse, relayé par plusieurs sites d'information, la CGT a en effet saisi le Conseil d'État dans le cadre d'une procédure de référé suspension, afin que ce dernier puisse à nouveau statuer sur le texte gouvernemental.

En effet, d'après le syndicat, en créant une nouvelle dérogation sectorielle permanente, le Gouvernement s'engagerait en fait sur la voie d'une généralisation de l'ouverture des magasins le dimanche.

Sources : Le Parisien - Le Figaro - CGT

© 2014 Net-iris

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
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