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Pétition pour le Dimanche

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La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
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Volontaires d'office
TRAVAIL du DIMANCHE = WEEK-END COMPLET à travailler. Ne confondez pas faire vos courses le dimanche et travailler le ...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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Le travail du dimanche en question

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Le dimanche, j'y tiens !
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"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - En Europe et dans le monde
03-10-2014

RTBE 3/10

"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Sur ces tracts distribués à Liège ce vendredi matin, les syndicats dénoncent le travail du dimanche. Notamment à l'occasion du 5 octobre qui sera le Sunday Shopday. 3400 magasins resteront ouverts dans 185 villes et communes de Belgique. Les syndicats appellent au boycott de cette initiative lancée par Comeos, la fédération du commerce et des services.

Liège a reçu récemment le statut de Ville touristique qui permet de généraliser l'ouverture des magasins le dimanche. Place Saint-Lambert, ce vendredi matin, plusieurs dizaines de délégués syndicaux ont mené une action pour sensibiliser les Liégeois et les inviter à interpeller leur bourgmestre sur la question de l'ouverture le dimanche.

Nous étions sur place ce matin. Et si dans la rue, l'avis est partagé, celui des syndicats, lui, est unanime. Corinne Warnotte, déléguée CNE: "A part le secteur commerce, il n'y a pas grand monde qui travaille déjà les week-ends. Quand on a une famille, on a des enfants qui vont à l'école du lundi au vendredi. Les 3/4 des maris ne travaillent déjà pas le samedi, Madame est, elle, au travail. Si maintenant en plus de cela il faut venir le dimanche, je ne sais pas quand on pourra encore faire quelque chose en famille. Et puis il faut vous dire que si les magasins sont ouverts le dimanche, ce sera souvent des contrats précaires".

Vicky Hendrick est permanente CGSLB. Ce qu'elle craint avec l'ouverture des magasins tous les dimanches, c'est que l'on passe à un système de faux volontariat: "Aller dans les bois, faire la cueillette des champignons, aller se détendre. Vous imaginez que vous iriez dire à votre chéri, désolé, mais ce dimanche, ce n'est pas possible parce que je travaille, alors que c'est l'anniversaire de votre petit? Il y a certains dimanches qui sont là, qui sont occasionnels, qui sont sur base d'un volontariat. Il ne faudrait pas, en ouvrant tous les dimanches, de passer dans un système de faux volontariat".

Erik Dagonnier

 
Ouverture 7/7 des 3 musées français les plus visités Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014
PARIS, 1 oet 2014 (AfP) - Le gouvernement prévoit l'ouverture 7 jours sur 7 des trois musées français les plus visités - Le Louvre, Versailles et Orsay -, selon le projet de budget 2015 de la Culture présenté mercredi.
 
Ces ouvertures s'étaleront entre 2015 et 2017 à l'issue d'une concertation, notamment avec les représentants des salariés, a précisé à l'AFP le ministère.
 
"L'ouverture de ces trois musées nationaux les plus fréquentés 7 jours sur 7 permettra d'améliorer l'accueil des publics et de renforcer l'accessibilité des oeuvres", selon le texte du projet de loi de finances 2015.
 
"Les emplois nécessaires seront mis en place" pour accompagner cette mesure, précise le document.
 
Elle devrait être autofinancée par les recettes supplémentaires attendues, souligne-t-on au ministère de la Culture. "Le solde économique sera positif", assure-t-on.
 
Actuellement, ces établissements sont fermés le lundi ou le mardi. Le Louvre reçoit plus de 9,2 millions de visiteurs par an, un record mondial, Versailles 7 millions et Orsay 3,5 millions.
 
Globalement, le budget de la Culture et de la Communication est stabilisé après deux ans de baisse: + 0,33% après - 4% en 2013 et - 2% en 2014.
 
C'est le premier budget qui devra être mis en oeuvre par la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, après le départ d'Aurélie Filippetti début septembre.
 
Le budget total pour la Culture et la Communication s'élève à 7,07 milliards d'euros (+0,33%). Il se répartit en 2,58 mds d'euros (+ 0,09%) pour la culture, 117,1 M d'euros (+2,34%) pour la recherche culturelle, 523,6 M d'euros pour la presse et les industries culturelles (+0,99%) et 3,85 milliards
d'euros (+ 0,34%) pour l'audiovisuel public.
 
"Après deux années de baisse, nous aurons trois années de stabilisation et même de légère augmentation entre 2015 à 2017", souligne-t-on au ministère.
 
Pour l'audiovisuel public, le budget de France Télévisions (2,48 milliards d'euros) enregistre une très légère baisse (- 0,5%).
 
La redevance télévisuelle augmentera de 3 euros en métropole et d'un euro en outre-mer en 2015 pour atteindre respectivement 136 et 86 euros.
Les aides à la création seront en hausse de 2%, si l'on ne tient pas compte du budget consacré à la salle de concert Philharmonie de Paris, équipement financé en partenariat avec la Ville de Paris et dont le chantier s'achève.
 
Pour le spectacle vivant, le budget prévoit une augmentation de 1,4 million d'euros des crédits d'intervention (hors Philharmonie de Paris).
Le Premier ministre, Manuel Valls, s'était engagé le 6 juillet à "garantir le budget de la culture pour les trois années à venir", sur fond de risques de perturbations des festivals d'été.
 
"Dans la Culture, la lutte a obligé le Premier Ministre à annoncer une + sanctuarisation + du budget pour 2015-2017, mais les entreprises ou opérateurs publics, tels que France Télévisions ou l'Opéra National de Paris, seront tout de même lourdement ponctionnés", a réagi la CGT Spectacle qui appellait les intermittents à la mobilisation ce mercredi.

 
Nicolas v/s François ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014

Nicolas et François, en ce qui concerne le dimanche, c'est du pareil au même, sauf que l'un des deux est pire.

Comme François, Nicolas veut que les salariés soient au travail le dimanche (alors que son propre cabinet d'avocat est fermé le dimanche...)

Pour faire quoi, cela, il ne le dit pas. Avec quelles conséquences sociales, sociétales et culturelles, cela, il ne s'en préoccupe pas. Avec quel gain économique (sauf pour les enseignes de LVMH et autres), cela nous le mettons au défi de le dire.

Lorsqu'il n'y a plus d'espoir politique, il y a de la place pour le désespoir. 

Nouvel Obs  - Le Figaro 2/10/2014   

"Il faudra travailler davantage. [...] Je pense au travail le dimanche qu'il faudra autoriser sous réserve que les salariés soient volontaires et davantage rémunérés."

 
Ajaccio: Des commerçants s'opposent à l'ouverture d'un hypermarché le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014
 
Les petits commerçants et artisans de la région d'Ajaccio s'opposent à l'ouverture, le dimanche, d'un Hypermarché Carrefour. Ils réclament un arrêté d'interdiction préfectoral et menacent de perturber la circulation sur la rocade jeudi 2 octobre en guise de protestation.
 
Les représentants des chambres consulaires et les petits commerçants d'Ajaccio s'inquiètent de l'ouverture du dimanche d'un hypermarché. Ils y voient une menace pour leur activité.
 
Pourtant l'ouverture dominicale est légale. A Ajaccio, la profession a signé un accord en 2012 et entre temps, deux autres grandes surfaces ont été autorisées à ouvrir sur la commune de Sarrola.

Une réunion de conciliation est prévue le 14 octobre
 
Ouverture du dimanche: Fabius veut boucler le dossier avant la fin de l'année Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
30-09-2014

Quelle est belle, cette gauche qui se disait, avant les élections "ennemie de la Finance et du grand capital" ! Voici maintenant notre ministre des affaires étrangères, à plat ventre devant les grands groupes pour leur donner avec empressement ce qui ne lui appartient pas, c'est à dire le repos dominical des salariés, afin d'aider les grandes enseignes à accroitre leurs parts de marché face à la distribution de proximité.

Qu'elle est belle, cette gauche dont "la marque de fabrique est la dialogue social", qui switche les partenaires sociaux, pour prendre des décisions dans des réunions quasi occultes de grands patrons.

Qu'elle est belle, cette gauche qui disait en 2012 que le combat, c'était "de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !", et qui, un peu plus d'un an plus tard, s'apprête à contraindre les salariés à un travail dominical obligatoire et non rémunéré, s'agissant de zones touristiques.

Quel est le but de ces multiples provocations, qui ne peuvent se justifier par des raisons économiques ou conjoncturelles ? Désespérer Billancourt ? Quelle voie d'espérance pour l'électeur, entre une droite démonétisée, de cour d'école, et une gauche qui invente chaque jour de nouveaux reniements ?

 
Le Parisien le 29.09.2014 , 15h57 | Mise à jour : 16h33
Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, justifie les ouvertures des commerces le dimanche en mettant en avant l'intérêt de la France et son attrait touristique.  | AFP / Kenzo Tribouillard
 
Fabius
 
Devant les responsables des grands groupes de la distribution réunis, ce lundi, à la Défense (Hauts-de-Seine), Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères en charge du commerce extérieur, a réaffirmé comme en avril, la nécessité de permettre l'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques d'ici la fin de l'année. 
 
Selon la Tribune, Fabius a affirmé que le gouvernement «traduira dans les textes» le principe de cette autorisation. «Il y a quelques années on pouvait discuter: est-ce opportun ou pas ? Mais aujourd'hui, il nous semble que compte tenu du flot de touristes qui existent et qui ne vont pas attendre le jeudi pour venir consommer; et d'autre part compte tenu du développement du e-commerce, il n'y a plus de choix», a-t-il affirmé. 

Comme au mois d'avril, Laurent Fabius a justifié ces ouvertures en mettant en avant l'intérêt de la France et son attrait touristique. Si la France reste la 1ère destination touristique dans le monde avec 83 millions de touristes internationaux, elle n'est que troisième en termes de recettes derrière les Etats-Unis et l'Espagne. Or, le projet du gouvernement est de parvenir à 100 millions de voyageurs ce qui permettrait de créer des centaines d'emplois (NDLR : sic ! Dans un pays avec 5.5 millions de chômeurs, le ministre se préoccupe de centaines d'emplois...). Ce secteur pèse déjà pour 7,3% du PIB avec près de deux millions d'emplois directs ou indirects. 

Les syndicats se mobilisent

«Certaines zones comme le boulevard Haussmann (à Paris) doivent pouvoir être classées zone touristique d'affluence exceptionnelle», avait lancé Laurent Fabius avant de poursuivre: «Le touriste qui trouve porte close le dimanche ou à 19 heures n'attend pas le jeudi suivant.»

Reste que ce dossier, qui empoisonne les gouvernements de droite comme de gauche depuis des années, est loin d'être bouclé. Hasard du calendrier, A l’appel de l’intersyndicale Clic-P qui regroupe les syndicats du commerce parisien (CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa), un appel à la grève a été lancé, ce lundi, dans les grandes enseignes parisiennes. Une assemblée générale de cette intersyndicale est prévue le 1er octobre pour étudier les éventuelles suites à donner. 

«Il faut rappeler que l'effet prétendument bénéfique pour l'économie de ces ouvertures n'a été démontré par aucune étude, bien au contraire, et que les dépenses touristiques affectées au commerce de détail occupent une part infime du PIB», poursuit Clic-P dans un communiqué.
LeParisien.fr
 
Nous avons trouvé la source d'inspiration de Pierre Gattaz ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Humour
30-09-2014

 

La presse a largement fait écho des propositions novatrices de Pierre Gattaz, proposant de supprimer deux jours fériés, et de travailler de nuit et le dimanche. Nous nous sommes étonnés d'une telle créativité : où est-il allé chercher tout cela, où ce cerveau supérieur a-t-il pu trouver son inspiration ???

Il semble que c'est l'expérience internationale de Pierre Gattaz qui ait fait toute la différence.

Grand voyageur, ses pas l'ont mené partout dans le monde. S'il n'a vraisemblablement pas pu discuter longtemps avec Richard Branson , il a observé avec attention les pratiques indiennes, et c'est certainement après un entretien avec le Premier ministre de ce pays que l'inspiration lui est venue. Si le but du Premier ministre indien était très prosaïque, supprimer un jour férié pour faire nettoyer les chiottes des fonctionnaires, l'élégance française qui caractérise Pierre Gattaz lui a soufflé de laisser un vent de liberté et d'universalité s'élever sur la suppression qu'il propose, élargie du monde du fonctionnariat à l'ensemble du salariat, et qui pourrait même être utilisée à des tâches plus élevées que celles retenues en Inde. Quel génie !

Vive la France, vive la République, et vive Pierre Gattaz !

 

 

Corvée de toilettes un jour férié pour les fonctionnaires indiens

Reuters, 29/9/2014 à 16h31

NEW DELHI (Reuters) - Le nouveau Premier ministre indien, Narendra Modi, a ordonné que certains fonctionnaires travaillent le 2 octobre (anniversaire de Gandhi), bien que ce soit un jour férié, afin de nettoyer les ministères et notamment les toilettes.

Narendra Modi compte honorer la mémoire du héros de l'indépendance en lançant jeudi une campagne appelée "Clean India", qui vise à résoudre dans les cinq ans à venir le problème posé par les sanitaires et les ordures.

Nombre de villes indiennes, dont New Delhi et Bombay, sont dépassées par le problème des ordures ménagères, conséquence d'une croissance économique débridée mais aussi d'un développement urbain anarchique, de la surpopulation et d'un certain manque de civisme.

Plusieurs responsables, dans les ministères à New Delhi, ont dit à Reuters avoir reçu pour consigne de travailler jeudi, bien que le jour soit férié, afin de participer au nettoyage de leurs locaux.

"Nous achetons tous des balais. Nous allons même nettoyer les sanitaires", a déclaré un responsable au ministère de la Défense. "C'est notre boulot, maintenant..."

Modi est le premier chef de gouvernement indien à faire de la propreté une de ses priorités. Son objectif est de permettre aux grandes villes de ne plus être encombrées d'ordures à l'horizon 2019.

Dans un discours prononcé la semaine dernière, Narendra Modi a demandé à chaque Indien de consacrer une centaine d'heures par an, soit deux heures par semaine, au nettoyage des lieux publics.

Selon une étude de la Banque mondiale, la pénurie de toilettes coûte au pays plus de 50 milliards de dollars par an, essentiellement en provoquant des décès prématurés et en propageant des maladies provoquées par le manque d'hygiène.

Durant les années où il militait pour que l'Inde se libère de la tutelle britannique, Gandhi avait insisté sur la nécessité de la propreté, estimant à cet égard qu'avoir "des toilettes est plus important que l'indépendance".

(Manoj Kumar; Eric Faye pour le service français) 

 
En réponse à la tribune échevelée de Guillaume CAIROU Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Tribunes du CAD
29-09-2014

En réponse à la tribune échevelée et consternante de Guillaume CAIROU, parue sur les Echos le 26/09  et sur le blog du Club des Entrepreneurs .

 


 

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COLLECTIF DES AMIS DU DIMANCHE (CAD) 
10 rue Denis Poisson
75017 PARIS 
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                                 Paris, le 29 septembre 2014

 

Monsieur Guillaume CAIROU
Président du Club des Entrepreneurs
154 Boulevard Haussmann
75008 PARIS

Objet : Travail dominical – Travail de nuit (Lettre ouverte)

Monsieur le Président,

Vous avez fait paraître sur le site des Échos, ce 26 septembre, une tribune dans laquelle vous vous « insurgez » contre la décision de la Cour de Cassation interdisant le travail de nuit chez Sephora.

Vous affirmez qu'« aucun pays dans le monde ne se pose cette question délirante de savoir quand et comment l’État doit empêcher les salariés de travailler alors qu'ils sont volontaires et sont mieux payés. ». Nous voudrions vous rappeler qu'exactement au contraire, tous les pays du monde ont adopté des législations sociales, réglementant le temps du travail. Heureusement. Et que par ailleurs, en France, les chefs d'entreprise dont nous sommes, ont une liberté totale de travailler quand ils le veulent, dimanche compris. Heureusement aussi.

Élargissant votre propos, vous écrivez ensuite que « nous devons desserrer les freins à la croissance. Cela passe avant tout par l'étau qui enserre et dégrade l'emploi dans notre pays. Il en va du travail le dimanche comme du travail en soirée  […] Les mesures qui empêchent le travail le dimanche et en soirée entravent l'emploi, la croissance et le pouvoir d'achat ».

Vous avez certainement pris connaissance de l'étude de Xavier Timbeau sur le travail dominical concluant à son absence totale d'impact sur la croissance dans notre contexte, et à un impact possiblement négatif pour l'emploi. Vous avez certainement noté les réactions des économistes concernés aux récentes propositions du MEDEF à ce sujet : chiffrages « totalement fantaisistes » (Philippe Askenazy, CNRS), calcul « très trivial » et « surestimé » (Eric Heyer, OFCE), mesures « ne pouvant pas avoir un effet massif » (Gérard Cornilleau, OFCE), « provocations » (Stéphane Soumier, BFM). Nous avons publiquement mis au défi M. Gattaz de produire une seule étude macro-économique concluant à la création nette d'emplois par la dérégulation du repos dominical : il n'a pas pu nous la fournir. Nous vous faisons le même défi. Vous vous souvenez de la promesse des « dizaines de milliers d'emplois » annoncés par le député Mallié, lors de la discussion de la loi instaurant entre autre le désordre kafkaien des PUCE ? Nous les attendons toujours. Vous avez observé les expériences menées en Allemagne et en Espagne sur ces sujets : le travail du dimanche n'a aucun impact positif sur l'emploi, la croissance, ou le pouvoir d'achat.

Même dans l'hypothèse la plus favorable pour vous, c'est-à-dire que vous ayez raison contre toutes les études, ainsi que l'expérience des pays qui les ont testé, ces mesures sont de l'ordre du gadget (sauf, naturellement, pour les entreprises qui y ont un intérêt individuel, comme Sephora sur les Champs-Elysées). Envisagez-vous sérieusement, M. Cairou, de « déserrer les freins de la croissance » avec de telles propositions ?

Le seul effet incontesté de ces dérégulations est qu'elles génèrent, au détriment de la distribution de proximité, un transfert de chiffre d'affaire vers la grande distribution, représentée par des enseignes que vous connaissez bien, puisque certaines d'entre elles sont situées sur le même boulevard que votre siège social, le boulevard Haussmann, ou propriétaires du support média de votre tribune, … ainsi que de Sephora.

Aussi, il est facile de comprendre pourquoi travailler le dimanche et de nuit n'est demandé que par ces grandes enseignes, qui n'hésitent pas, le cas échéant, à organiser des « manifestations spontanées de salariés », dûment encadrées par leurs services de communication, ou à financer des sondages particulièrement orientés, quand ils ne sont pas carrément bidonnés (JDD 2008).

La dérégulation des temps de travail, non seulement inefficace économiquement, est porteuse de nombreux effets délétères : déstructuration sociale,  impacts négatifs sur la santé, affaiblissement culturel, développement d'un matérialisme déshumanisant, etc. Est-ce là le choix de société que vous faites pour les prochaines années, un retour au XIX° siècle ?

Pour tout vous dire, nous avons étés stupéfaits de lire sous votre plume une pareille accumulation de contre-vérités, d'aberrations économiques, voire d'escroqueries intellectuelles, transformant le Club des Entrepreneurs en supplétif d'intérêts particuliers.

Nous attendons que vous portiez à la connaissance du public les éléments sur lesquels se basent vos affirmations, et, le cas échéant, que vous procédiez à la clarification et aux rectifications nécessaires.

Dans cette attente, Monsieur le Président, veuillez agréer nos courtoises salutations.

 

Jean DIONNOT                   Etienne NEUVILLE
Président                                Secrétaire Général

Copie pour information : M. Morel, Les Échos

 

 


Réponse reçue des Echos, à notre proposition de texte en réponse à cette tribune. Nous aimons bien le mot "malheureusement" !

 

De : "IDEES" < Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir >
À : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Envoyé 06/10/2014 12:56:36
Objet : Dionnot - Neuville : Réponse à la tribune de M. Cariou

Bonjour, 
Nous vous remercions de la proposition de point de vue que vous nous avez fait parvenir mais elle n'a malheureusement pas été retenue. 
En vous remerciant de l'intérêt que vous portez aux Echos, 
Cordialement 

Daniel FORTIN 
Rédacteur en chef responsable des Opinions. 

Zahia KACEL
Rédaction en Chef / Pages idées 
16, rue du Quatre-Septembre - 75112 Paris Cedex 02
Tel : 01.49.53.67.24 - Fax : 01.49.53.68.02 

 
Le patron de Virgin propose des congés illimités à ses employés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
29-09-2014

Alors qu'en France, Gattaz II propose de supprimer des jours fériés, et de travailler dimanche et de nuit, Richard Branson propose à ses salariés des congés illimités.

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Sud Ouest, 30/09

Richard Branson s'inspire d'une politique déjà mise en place chez Netflix. Seule contrainte : que les objectifs soient remplis. Est-ce possible en France ?

Imaginez : la semaine prochaine, vous partiriez bien profiter des derniers jours de douceur sur le bassin d'Arcachon. Le hic, c'est que vous n'avez pas posé de congés. Vous devriez donc faire une croix sur ce repos tant désiré... Sauf si vous êtes un employé de Virgin aux États-Unis ou en Grande-Bretagne.

C'est la dernière idée de Richard Branson, le richissime patron du groupe industriel britannique. Il l'explique dans un billet publié mardi sur son blog et intitulé "Pourquoi nous laissons le personnel de Virgin prendre autant de vacances qu'ils le veulent". De quoi faire s'étrangler le Medef, qui propose au contraire de supprimer deux jours fériés en France pour gagner en croissance...

Une "non politique" efficace

A l'origine de cette initiative, un article du Daily Telegraph, publié en août 2010. Le journal raconte alors que Netflix, récemment lancé en France, "laisse ses employés prendre autant de congés qu'ils le souhaitent, au moment ils le souhaitent", et surtout, que "ça marche" : lors de l'introduction en bourse de l'entreprise américaine, en 2002, une action valait 15 dollars. Aujourd'hui, elle en vaut environ 445.

A l'origine de cette "non politique des congés" chez Netflix, les nouvelles habitudes de travail. Par exemple, même pendant leurs jours de repos, les employés continuent à recevoir des mails, à y répondre. Gérer les jours de vacances de manière traditionnelle devenait donc "dépassé". Netflix n'est toutefois pas la seule entreprise à procéder de la sorte aux États-Unis, où la législation en termes de congés est très différente de ce qui se pratique en France (voir par ailleurs).

Être sûr que le travail sera rendu à temps  

"Pas besoin de faire une demande préalable, et ni les employés, ni les chefs d'équipe ne doivent lister ou compter les jours passés loin du bureau. Seul le salarié décide s'il ou elle a besoin de prendre quelques heures, un jour, une semaine ou un mois de repos, à partir du moment où ils sont sûrs à 100% que lui ou elle et son équipe rendront leur travail à temps et que cette absence n'auront aucun impact sur les affaires, et donc sur leur carrière", poursuit Richard Branson. Les salaires, eux, restent identiques.

Le patron de Virgin se dit donc "ravi" d'annoncer que cette politique vient d'être mise en place dans les sociétés-mères aux États-Unis et en Grande-Bretagne. "En partant du principe que tout se passera comme prévu, nous encouragerons nos filiales et succursales à nous emboîter le pas, ce qui sera incroyablement excitant à observer", prédit Richard Branson.

Applicable en France

Une telle organisation serait-elle compatible avec le droit du travail français ? "Quand c'est défini de gré à gré entre l'employeur et le salarié, rien n'empêche d'octroyer autant de congés que l'on veut, le directeur des ressources humaines d'une grosse entreprise bordelaise depuis 23 ans. Mais pour cela, il ne faut pas que l'employé ait dû faire 80 heures de travail par semaine au préalable. La législation du travail doit être respectée."

Si ce DHR admet que des vacances illimitées pour les salariés peuvent être "viables économiquement", il y voit un risque pour l'ambiance au sein de l'entreprise : "Il y a le problème des objectifs. Peut-être que les clients d'untel seront plus faciles que les clients d'un autre. Cela créerait une compétition interne et il y aurait une impression d'injustice, d'inégalité", estime-t-il. Surtout si certains regardent leurs collègues prendre tranquillement la route du Bassin d'Arcachon...

Lire la suite...
 
Travail du dimanche : une spirale infernale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
29-09-2014

CGT  lundi 29 septembre 2014



Le gouvernement s’apprête à légiférer sur les ouvertures des commerces le dimanche, sans réel débat démocratique et sans une véritable concertation sur un sujet qui touche l’ensemble de la société.

Si dans certains métiers (Santé, énergie, sécurité, culture, loisirs, transports publics, certain processus industriels…), il y a nécessité de travailler le dimanche, la nuit, en horaires décalés, cela doit rester à caractère exceptionnel.

Cela doit donner lieu à des contreparties significatives et doit se faire dans un cadre régi par des lois nationales et des conventions collectives décidées conjointement avec les salariés et leurs représentants syndicaux. 

Dans le commerce, c’est parce que  les salaires sont trop faibles et qu’il faut boucler les fins de mois  que  les salariés sont contraints de travailler de dimanche ! Ce n’est jamais avec plaisir que l’on quitte sa famille, un jour de repos, pour aller travailler. Il est inacceptable d’allonger les amplitudes horaires, d’imposer le travail de nuit avec ses conséquences néfastes sur la santé, notamment des femmes pour  augmenter les bénéfices des actionnaires. Ces derniers ont augmenté de 30% au deuxième trimestre 2014, c'est autant qui ne va ni à l'investissement, ni à l'emploi, ni aux salaires.

Le patronat, en particulier de la grande distribution raconte :

•    que travailler le dimanche créerait de l’emploi : c’est faux ! Le danger c’est la généralisation de la précarité qui se ferait au détriment de l’emploi stable. La grande distribution alimentaire a détruit 25 000 emplois en deux ans ;

•    Selon l’étude récente du Centre de Recherche pour l'Étude et l'Observation des Conditions de Vie (Credoc), dans le secteur de l’alimentaire, une plus grande ouverture des commerces le dimanche aboutirait à la destruction de 6 800 à 16 200 emplois, essentiellement parmi les petits commerces !

•    que cela relancerait l’économie, c’est faux ! En période d’austérité le pouvoir d’achat n’est pas extensible. C’est par l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, c’est par la création d’emploi que la relance économique s’obtiendra ;

•    que les salariés seront volontaires, c’est faux ! L’objectif du patronat et du gouvernement est d’imposer demain à tous les salariés de travailler à des horaires et jours imposés. Ce ne sont pas seulement les salariés du commerce qui sont visés, ce sont les salariés dans leur ensemble. 

La CGT revendique un autre choix de société recherchant en priorité le bien vivre et bien travailler ensemble !

La CGT ne se résoudra pas à voir les commerces de grande distribution  ouverts 7 jours sur 7, 24h sur 24, avec des salariés contraints pour le seul bénéfice des actionnaires. Pas plus qu’elle ne se résout à voir la consommation érigée au rang de loisir !

C’est la porte ouverte à toutes les dérives. Quelles conséquences sur le transport routier et tout ce que cela engendre : avant d’arriver en rayon, les marchandises sont transportées et les stocks sont sur les routes.

Il faut rompre avec cette logique qui considère les salariés comme un coût et non comme créateurs de richesses.  Le patronat avec l’aide du gouvernement  tente de détruire des décennies d’acquis sociaux pour augmenter leurs bénéfices, au détriment des conditions de vie et de travail des salariés.

Ce n’est pas le soit disant « coût du travail » dont  on nous rebat les oreilles à longueur de média qui pose problème à notre économie : le véritable problème aujourd’hui, c’est ce que coûte le capital pour satisfaire  l’appétit sans fin des actionnaires.

Contre cette logique libérale la Cgt propose :
•    Augmenter les salaires pour relancer la croissance, avec un Smic à 1 700 € brut à l’embauche ;
•    Traduire immédiatement la hausse du SMIC dans tous les minima de branches ;
•    Obtenir une allocation d’autonomie pour les étudiants ;
•    Conditionner les aides, exonérations des cotisations sociales, CICE  à la création d’emploi stable et à l’investissement ;
•    Mettre fin au temps partiels subi ;
•    Les contrats à temps partiels de moins de 24 h hebdomadaires seront taxés sur la base d’un temps plein.
 
Travail nocturne interdit pour Sephora: la riposte de Bernard Arnault Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
28-09-2014

La Cour de Cassation condamne LVMH ? Pas de problème, LVMH va faire changer la loi.

Cela aussi, se passe sous une Présidence "normale". 

 
La justice a confirmé l'interdiction d'ouverture la nuit de son magasin sur les Champs-Elysées. Mais le PDG de LVMH compte bien tout faire pour changer la loi.
 
Sephora a perdu. Dans un arrêt daté du 24 septembre, la Cour de cassation a estimé que "le travail de nuit ne peut pas être le mode d'organisation normal au sein d'une entreprise" et que le recours au travail nocturne "n'est pas inhérent à l'activité" de l'enseigne.  Cette filiale de LVMH ne pourra donc pas ouvrir son magasin des Champs Elysées au-delà de 21 heures.

Cet arrêt clôt donc le volet judiciaire de cette affaire. Mais Bernard Arnault, PDG de LVMH, n’est pas du genre à abandonner ce genre de combat. Surtout que cette décision entraine pour ce magasin-phare une perte de 20% de son chiffre d’affaires annuel. Comment Sephora compte-t-il récupérer ce manque à gagner ?

Des lobbyistes très actifs

Après la bataille judiciaire, l’enseigne, qui ne fait aucun commentaire, porte ses espoirs sur le volet législatif. Or le vent souffle plutôt dans le bon sens pour Sephora. Dans son discours de politique générale, le Premier ministre Manuel Valls s’est montré ouvert à un assouplissement de la législation proposant d’inclure dans le projet de loi de croissance l’ouverture prolongée des magasins en soirée pour les zones touristiques. "C’est Macron qui va porter ce texte, nous avons déjà des rendez-vous à Bercy en octobre", souligne un lobbyste. Ce texte décisif ferait l’objet d’une "procédure accélérée", de sorte à éviter les navettes parlementaires.

De son côté le Medef est à la manœuvre. Il propose une modification de la loi de 2001 sur le travail de nuit en créant les conditions d’un dialogue social par entreprise ou par branche. Enfin la mairie de Paris a lancé une grande consultation en septembre sur ce sujet. Les conclusions seront livrées en novembre. "Tout le monde reconnait enfin que la France est la première destination touristique et qu’il faut que nos commerces puissent en profiter", note l’Union des commerces de centre-ville.

Un leadership menacé en France

Si Sephora peut espérer que la situation sur le travail de nuit change dans le courant de l’année 2015, l’enseigne est déjà mobilisée sur d’autres chantiers. Pour regagner les 20% perdus par une fermeture anticipée, Sephora va refaire son magasin des Champs Elysées. En travaillant sur l’entrée du magasin jugée trop grande et pas assez efficace commercialement. "Ce long couloir doit être refait, il y a beaucoup de mètres carrés perdus", juge une source interne. La direction de Sephora devrait prendre la parole sur ce sujet courant octobre.

Le contexte est compliqué pour ce leader. Le marché français de la cosmétique est en recul au premier semestre de 2%. Par ailleurs, la concurrence se renforce: Douglas a racheté Nocibe en juin et devance maintenant Sephora en nombre de magasins. L’enseigne de LVMH conserve néanmoins le leadership en valeur avec une part de marché de 30% en France, contre 25% pour Nocibe et 20% pour Marionnaud.

Pour doper sa croissance, Sephora va enfin repartir à la conquête internationale et devrait ouvrir des magasins dans de nouveaux pays d’ici la fin 2014. 
 
Propositions du Medef : retraite et jours fériés, les Français pas prêts à y renoncer Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les sondages - Sondages 2013 et suiv.
28-09-2014

Sans surprise, suite aux propositions pour une part scandaleuses du MEDEF, un nouveau sondage révèle notre attachement aux jours fériés traditionnels, et notre souplesse vis à vis des 35 heures.

En revanche, toujours la même manipulation en ce qui concerne le travail dominical : à la question "êtes vous favorable à l'ouverture des magasins le dimanche et le soir", une majorité de sondés répondent évidemment oui, puisque les implications personnelles sont soigneusement masquées par la question. Il s'agit, dans cette question, que "les autres" travaillent le dimanche au service de son propre confort.

Si on demandait aux Français s'ils étaient favorables à la suppression des impôts, il y a fort à parier qu'une "large majorité" soit d'accord. Car en répondant à cette question, le point de vue personnel, voire égoïste, fait oublier que les impôts servent au fonctionnement des services publics. Du moins en principe.

Cette question floue, "êtes vous favorable à l'ouverture des magasins le dimanche et le soir" est une manipulation à part entière tant qu'elle n'est pas assortie des corollaires nécessaires. Une reformulation complète pourrait donner ceci : "Souhaitez-vous que les hypermarchés et les magasins des grandes chaines de distribution soient ouverts le soir et le dimanche, sachant qu'en tant que salarié, une législation pourrait vous y contraindre, sans aucune certitude d'amélioration de salaire, et que cette évolution pourrait accentuer la disparition des commerces de proximité ?".

Pas sûr qu'une "large majorité de français" soient encore d'accord. 

 

 

Le président du Medef Pierre Gattaz présente son plan pour créer "un million d'emplois", le 24 septembre 2014.

Le président du Medef Pierre Gattaz présente son plan pour créer "un million d'emplois", le 24 septembre 2014. © Eric Piermont / AFP 

Le Point/AFP 27/09/14

Une nette majorité de sondés est en revanche favorable à l'ouverture des commerces le soir et le dimanche et à une remise en cause des 35 heures. 

Une nette majorité de Français se prononce pour l'ouverture des commerces le soir et le dimanche, ainsi que pour une remise en cause des 35 heures, mais s'oppose en revanche à un recul de l'âge de la retraite et à la suppression de deux jours fériés, selon un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien/Aujourd'hui en Francepublié samedi.

Interrogés sur ces quatre propositions du Medef, 72 % des sondés approuvent celle consistant à "autoriser l'ouverture des commerces à la fois le soir et le dimanche" (28 % y sont opposés), 61 % acceptent de "revenir sur la durée légale du travail et l'adapter selon la taille et le secteur des entreprises" (39 % y sont opposés), tandis que 69 % sont contre "reculer l'âge légal de départ à la retraite" (31 % pour) et 73 % refusent de "supprimer deux jours fériés par an pour allonger la durée annuelle travaillée" (26 % pour et 1 % sans opinion).

Ce sondage a été réalisé par Internet les 25 et 26 septembre auprès d'un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française adulte.


 
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Résultats 78 - 88 sur 2746

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
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