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Pétition pour le Dimanche

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La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
   Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !

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Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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Travail dominical: le FN opposé au nom d'une "certaine conception de l'homme" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
04-09-2014

AFP / Le Point, 2/9/14

Le Front national est opposé à la libéralisation du travail dominical en raison d'une "certaine conception de l'homme" et juge peu efficace une réforme des 35 heures sans une refonte d'ensemble du marché du travail, a déclaré lundi son vice-président Louis Aliot.

Le FN est-il favorable à davantage de souplesse dans la règlementation du travail dominical ? "Très honnêtement, non, car nous sommes attachés à une certaine conception de l'homme et le dimanche fait partie, on va dire, de cette tradition historique du jour de repos dominical", a répondu M. Aliot dans un entretien vidéo publié sur le site du journal L'Opinion.

Un tel assouplissement pourrait créer des emplois "à la marge, mais ce n'est pas avec cela que vous allez relancer l'économie", a poursuivi le député européen.

Par ailleurs, selon M. Aliot, "réformer les 35 heures dans la situation où nous sommes ne résoudrait rien. Je pense qu'il faudrait une réforme d'ensemble parce qu'aujourd'hui, réformer les 35 heures, c'est-à-dire remettre à 39 heures mais payées 35, serait une baisse du pouvoir d'achat et des salaires. Il faut repenser le monde du travail et aussi repenser le monde syndical, dont on voit bien aujourd'hui qu'il ne représente plus rien".

Quant à la piste d'une réforme des seuils sociaux, "on demande à voir. Nous préférerions, nous, une vraie réforme sur l'immigration qui pèse sur les salaires et sur les salariés, et qui pèse sur la dette. Personne n'en parle mais nous continuons d'accueillir une immigration supplémentaire alors que nous n'en avons pas besoin", a répondu M. Aliot, pour qui pareille réforme "aiderait très certainement à réduire le chômage et à y voir plus clair dans les comptes sociaux".

 
Fabius et le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
04-09-2014

Fabius, bien que ministre des Affaires Etrangères, s'est autoproclamé spécialiste du travail dominical depuis que le patron des Galeries Lafayettes (on ne choisit pas sa famille, mais on a les amis qu'on peut). Et il a affirmé que si le Gouvernement autorisait les galeries à ouvrir, cela ferait 600 emplois de plus payés double ! Las, la réalité est très loin du compte.

Arte a décortiqué la proposition de Fabius, et conclut qu'il y aurait peut-être un certain nombre d'emplois créés, certainement très largement en dessous de la moitié de ce chiffre, mais que rien ne permet d'étayer ce chiffre purement fantaisiste. Et que rien n'obligerait les employeurs à donner des salaires doubles en cas de classement zone touristique...

Pour être complet sur le sujet, il faudrait évoquer deux points supplémentaires : le nombre d'emplois qui seront détruits dans la zone de chalandise, par la concurrence déloyale des Galeries Lafayette,  et l'effet domino que nous dénonçons depuis 2003 : si le boulevard Haussmann est autorisé à ouvrir le Dimanche, au nom de quoi interdire à la rue de Rivoli d'ouvrir aussi, puis l'avenue des Ternes, ainsi de suite de proche en proche.

Il faudrait également s'interroger aussi sur les lois d'exception, qui sont faites pour des intérêts privés : rappelons qu'au départ, la loi Mallié a été conçue pour gérer le comportement illégal de la zone de Plan de Campagne. Puis l'amendement ConfoKea pour les intérêts privés des grands machands de meuble. Aujourd'hui, Fabius voudrait ouvrir le boulevard Haussmann sous prétexte qu'il est l'ami du patron des Galeries Lafayettes ? La France, pays des droits de l'homme, serait-elle en train de devenir une république bananière ? 


Laurent Fabius et le travail du dimanche... par Desintox
 
Travail du dimanche : Valls renonce aux ordonnances (?) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
04-09-2014

Le Chef de l'Etat disait en 2012 « le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai ». Deux ans plus tard, l'ennemi de la finance, le champion du dialogue social, planifie de faire exactement le contraire, par la voie anti-démocratique des ordonnances. 

Devant le tollé massif suscité par ce projet, l'exécutif a effectivement reculé, non pas en vue du bien des travailleurs et de la société française, non pas en vue de la rectification de la situation de désordre instaurée par la loi illisible et injuste du Dr Mallié, mais sous la contrainte, tout simplement pour ne pas ajouter la goutte d'eau qui fasse exploser sa majorité. A ce sujet, nous remercions très chaleureusement tous les citoyens et les acteurs de la vie politique et sociale qui ont produit un communiqué de presse ou un communiqué de protestation.

Il y a trois choses absolument certaines, en ce qui concerne le travail du dimanche :

  • le travail dominical ne crée aucune croissance économique.  
  • le solde net du nombre d'emplois créés est négatif ou nul.
  • le travail dominical permet à la grande distribution de gagner des parts de marchés sur le commerce traditionnel.

Or comme les grands intérêts qui poussent au travail dominical pour tous, après avoir été représentés pas les magasins de meubles et du luxe (ce qui a donné la loi ConfoKea), puis par des grands consortiums (Dossier La Défense, Le Millénaire, Le Grand Cercle, etc), puis par les magasins de bricolage (Leroy-Merlin et Castorama), actuellement représentés activement par les propriétaires des magasins du boulevard Haussmann (Le Printemps, Galerie Lafayette, BHV), ne sont pas en voie d'affaiblissement d'influence, il est certain également que cette renonciation n'est que temporaire, et que nous reverrons bientôt pointer les oreilles de ce dossier interminable, non pas dans le sens de l'abrogation de la loi Mallié, que nous demandons depuis 2009, mais bien dans le sens d'une poursuite du grignotage officialisé par la loi Mallié.

Il faut donc continuer à se battre.

Les Echos, 03/09/14

dimanche-ordonnances.jpg

EXCLUSIF - Les responsables de la majorité ont obtenu du Premier ministre que cette réforme, sensible à gauche comme à droite, soit soumise aux parlementaires.

L’annonce, en pleine université d’été du PS à la Rochelle, que la loi sur la croissance ferait l’objet d’ordonnances avait suscité des réactions courroucées de députés socialistes frondeurs et une volée de bois vert du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, qui n’avait pas été prévenu. Le gouvernement s’apprête à faire un pas en arrière.

Les ordonnances qui autorisent l’exécutif à prendre seul des mesures à caractère législatif ne concerneront que le volet simplification de la loi croissance, confie un proche du chef de l’Etat. Elles ne s’appliqueront donc pas à la réforme de la loi sur le travail du dimanche, éminemment sensible à gauche et à droite. Cette inflexion de la position gouvernementale a été actée mardi, lors du dîner à l’Elysée qui réunit le président, le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée et du Sénat, les présidents des groupes socialistes et le premier secrétaire du PS.

Baptême du feu pour Macron

« Les ordonnances doivent concerner des textes techniques, pas politiques », insiste Claude Bartolone. Le week-end dernier à La Rochelle, il avait souligné, furibard : « Valls ne m’en a pas parlé, donc pour moi cela n’existe pas ! » La crainte, chez les responsables socialistes, était de voir grossir les rangs des frondeurs, en court-circuitant le Parlement sur un sujet aussi sensible.

« Emmanuel Macron a aussi conscience qu’il a une légitimité à asseoir auprès des parlementaires », glisse-t-on à l’Elysée. Le nouveau ministre de l’Economie doit caler ce jeudi avec le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, les autres domaines du projet de loi croissance qui seront soumis au Parlement. 

 
Banane d’Alves ou « bricoleurs du dimanche », même combat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
03-09-2014

Rue 89, 2/5/14

Lorsque Dani Alves, joueur du FC Barcelone, a mangé cette banane qui lui avait été lancée, la planète entière a applaudi ce pied de nez aux racistes.

MATCH DU 27 AVRIL 2014

Dani Alves récupère et mange une banane lancé sur le terrain.

La suite vous connaissez, une énorme campagne de soutien est lancé sur Twitter : « Nous sommes tous des singes. » Internautes et personnalités médiatiques se prennent en photos, banane en main et balancent le tout sur les réseaux sociaux.

Puis on a appris que tout ça était un coup de pub de l’agence Neymar. Le dirigeant de cette agence n’est autre que le père du joueur Neymar du FC Barcelone. Il est le premier a avoir lancé la campagne « nous sommes tous des singes » sur Instagram.

Dani Alves se défend en expliquant sur Radio Globo que son action était spontanée :

« C’était déjà arrivé contre d’autres coéquipiers, à d’autres occasions, on en a débattu. On avait déjà parlé d’une campagne que l’entourage de Ney voulait faire sur ce sujet, puisque ça lui était déjà arrivé. Mais ma réaction est venue spontanément.

On m’a jeté une banane, elle est tombée devant moi, je l’ai prise et l’ai mangée, sans penser aux conséquences, mais simplement à combattre une action négative par une action positive. »

La spontanéité organisée des bricoleurs du dimanche

On se rappelle du mouvement, tout aussi « spontané », des « bricoleurs du dimanche » qui luttaient en décembre 2012 pour travailler lors du repos dominical. Ils avaient des slogans qui faisaient mouche, une identité visuelle, des pancartes et des porte-paroles efficaces.

Tout a été orchestré par Castorama et Leroy-Merlin. C’est ce qu’avait révélé le Huffington Post en novembre dernier.

Le Canard Enchaîné, le 29 avril, a recueilli les propos de Stéphane Attal, stratège en communication, recruté par les deux enseignes pour créer le mouvement.

« Attal mobilise des vendeurs volontaires, constitue des groupes de travail, élabore une stratégie. Démocratie ? Rigolade. Si chaque décision est prise à main levée, le communicant garde la main », explique le Canard.

Même le célèbre « yes week-end » n’est pas d’eux. « Je l’ai soufflé à quelqu’un qui se l’est immédiatement approprié », raconte le pro de la communication.

Orchestrer un coup antiraciste et monter une campagne pour faire travailler les gens le dimanche ne sont pas du même ordre. La première peut rallier les esprits de bonne volonté. Pas la seconde, qui torpille des acquis sociaux aux yeux de beaucoup. Mais les deux laissent un goût amer. Aux journalistes qui ont crié au génie et cru en cette fameuse « spontanéité ». A tous ceux qui se demandent ce qui sur les ondes, écrans, papiers, ne relève plus de la com’. 

 
Ouverture du dimanche : l'exemple biaisé de la Grande-Bretagne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - En Europe et dans le monde
03-09-2014
Au sujet du débat sur le travail du dimanche, certains tentent de justifier l'ouverture, au prétexte qu'en France, nous serions les derniers à nous y opposer pour des raisons dépassées. Ainsi régulièrement, on nous a présenté l'exemple du Royaume-Uni, où tous les magasins ouvriraient le dimanche...
 
J'ai vécu au Royaume-Uni et y ai séjourné encore cet été. Vous trouverez ci-joint quelques clichés pris à la mi août, à Saint-Albans, une petite cité très touristiques à quelques minutes au Nord Ouest de London.

Si effectivement des Hyper ou Supermarchés Tesco peuvent se permettre d'ouvrir 7j/7, parfois jusqu'à 22h, même certains 24h/24h (http://www.travail-dimanche.com/expertises-etudes-reflexions/tesco-ouvert-la-nuit-et-24-heures-24-un-exemple-a-suivre.html), tout en fraudant l'état britannique, les petits commerces ne peuvent pas se permettre d'aussi grandes amplitudes d'ouverture et ferment parfois dès 17h, 17h30 ou 18h. 

La grande distribution, les chaînes de magasins, n'ont pas les mêmes moyens que le commerce indépendant. La conséquence de cette distorsion de concurrence a rapidement été le déclin du commerce indépendant en Grande-Bretagne. La presse britannique a régulièrement consacré des articles à la crise des High Street. Cette disparition de nombreux commerces indépendants a d'ailleurs été une aubaine pour les "charity shop", qui ont pu ainsi louer les emplacements commerciaux désertés.

Il est intéressant de noter que les banques ou les agences immobilières, n'ouvrent jamais le dimanche et qu'en semaine, leurs horaires ne sont pas très adaptés à leurs clients.

Je me suis permis d'interroger des salariés des commerces ouverts le dimanche. L'habitude (la contrainte), existe depuis si longtemps que bien entendu, le salaire n'est pas majoré.

Alors, c'est vraiment l'exemple britannique que nous souhaitons adopter ?

François Rault - Rennes

angleterre_dimanche.jpg 

 

 
L’effarante ouverture de Hollande au travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
03-09-2014

Blog Gaulliste Libre , 24/08/2014

Laurent Herblay tient le blog gaulliste libre depuis 2007, classé dans les 20 premiers blogs politiques selon ebuzzing. Il a été le porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan en 2012 et le Délégué National à l'économie et au budget de son parti, Debout la République. 

Cette semaine, François Hollande a fait sa rentrée en multipliant les annonces pour essayer de répliquer aux mauvais chiffres de la croissance et à son impopularité persistante. Parmi les propositions, un assouplissement des règles sur le travail du dimanche qui en dit long sur cette présidence…



Non sens économique et sociétal

Depuis des années, les partisans du laisser faire concernant le travail du dimanche font miroiter un gain pour la croissance. Ils raisonnent comme si le chiffre d’affaires en plus qui serait réalisé le dimanche viendrait en addition du chiffre d’affaire réalisé les autres jours de la semaine, comme s’il n’y avait pas de phénomène de substitution.Etant donné le climat économique, entre chômage record et pouvoir d’achat en berne, on ne voit pas ce qui pousserait les Français à dépenser plus. Ce n’est pas parce qu’on laisse davantage travailler le dimanche que plus d’argent sera créé. Ce n’est que la répartition hebdomadaire des dépenses qui serait modifiée avec une plus forte proportion réalisée le dimanche. Les Français ne manquent pas de temps pour dépenser, ils manquent d’argent, ce que cette réforme ne traite pas.

Déjà, en 2008, 48 députés de l’ancienne majorité avaient publié une tribune dans leFigaro pour s’opposer aux projets d’assouplissement des règles sur le travail du dimanche. Mais outre le non sens des arguments économiques (on attend toujours une démonstration solide du plus que cela pourrait apporter), comme ils le soulignaient déjà en 2008, cet assouplissement pose un problème de société. Bien sûr, 29% des salariés travaillent déjà le dimanche (dont seulement 13% habituellement), mais la société doit donner un choix aux citoyens de travailler ou pas le dimanche et le laisser faire dans ce domaine risque de le remettre en cause. Et le commerce n’est qu’un moyen au service d’une fin qui le dépasse, la condition humaine. Le travail du dimanche, c’est une inversion des priorités effarante, la prise de pouvoir du marchand et du commerce sur la vie de famille et des choses qui leur sont pourtant infiniment supérieures.

Sarkozy, sors de ce corps !

Gérard Filoche rappelle sur son blog qu’en avril 2012, François Hollande disait que « le combat de 2012, c’est de préserver le principe du repos dominical, c’est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j’y veillerai ! ». Il est tout de même effarant que sur ce sujet, comme sur bien d’autres, le président de la République renie à ce point ce qu’il avait dit pendant la campagne électorale. Il faut noter ici que Nicolas Sarkozy avait joué avec cette idée pendant sa présidence, évoquant notamment le cas de Michèle Obama qui ne pouvait pas faire ses courses des deux côtés des Champs Elysées (ce qui en dit tout de même long sur sa vision de la société, Madame Obama n’étant pas vraiment dans la moyenne). Mais il faut noter que c’était une fois de plus davantage une posture qu’autre chose puisque la loi n’avait pas beaucoup changé, notamment du fait des réticences d’une partie non négligeable de la majorité d’alors, exprimées publiquement.

Mais cet épisode démontre à nouveau la calamité de ces hommes politiques qui ne semblent être que des girouettes qui tournent avec le vent. Certes, on peut noter qu’il y a une certaine cohérence avec le discours volontiers eurolibéral que tient le chef de l’Etat depuis le début d’année. Mais il est tout de même effarant de pouvoir dénicher,comme l’a fait Gérard Filoche, une déclaration d’avril 2012, où celui qui n’était encore que le candidat Hollande, dénonçait les propositions de Nicolas Sarkozy sur le sujet, un peu plus de deux ans avant un nouveau salto idéologique qui complète la liste des reniements du quinquennat. Un chef de l’Etat se doit de diriger. Depuis plus de 7 ans, nous n’avons droit qu’à des postures et des reniements qui révèlent la superficialité de la pensée de celui qui devrait guider notre pays.

La proposition d’assouplissement des règles sur le travail du dimanche représente un mauvais coup porté à notre société et à une conception de l’humanité qui ne serait pas uniquement marchande. Il est effarant que ce coup soit porté par un président « socialiste », même si cela est cohérent avec sa nouvelle ligne. 

 
In mémoriam Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
03-09-2014
En avril 2012, François Hollande disait « le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai. »pinnochio_hollande.jpg
 
Gattaz demande à Valls d'ouvrir le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
03-09-2014

MONSIEUR GATTAZ, NOUS VOUS DEFIONS PUBLIQUEMENT DE PRODUIRE UNE SEULE ETUDE CREDIBLE DEMONTRANT QUE LE TRAVAIL DU DIMANCHE CREE UN SEUL EMPLOI NET.

NOUS VOUS AVONS DEJA JETE CE DEFI IL Y A 6 MOIS, VOUS N'AVEZ JUSQUE LA PAS OSE NOUS REPONDRE.

FAUTE DE REPONSE, NOUS SERONS OBLIGES DE PENSER QUE VOUS MENTEZ.

SCIEMMENT. 

 

L'Express, 26/08/2014

Gattaz: le gouvernement doit engager "une vraie stratégie de redressement" de la France

Par LEXPRESS.fr, publié le 

Paris, 26 août 2014 - Le président du Medef Pierre Gattaz a appelé mardi le nouveau gouvernement à "engager une vraie stratégie de redressement" de la France qui doit faire sa "révolution culturelle" et "accepter que l'entreprise est le coeur de l'économie".

 

Interrogé par le quotidien Les Echos sur ce qu'il attendait du nouveau gouvernement nommé mardi soir, le patron des patrons a répondu: "qu'il continue la politique en faveur de la compétitivité des entreprises qui découle du Pacte de responsabilité et qu'il engage une vraie stratégie de redressement du pays". 

"La France doit faire sa révolution culturelle, accepter (le fait) que l'entreprise est le coeur de l'économie, que celle-ci est mondialisée, et que nous sommes dans une économie de marché", a-t-il lancé à la veille du premier jour de l'université d'été du Medef au cours duquel le Premier ministre Manuel Valls doit prononcer un discours très attendu. 

"Les +frondeurs+ sont l'expression d'une gauche qui n'a pas accepté cette réalité", a-t-il dit en référence à la gauche de la gauche au Parlement et aux ministres critiques, Arnaud Montebourg en tête, qui ont provoqué la démission du gouvernement. Un changement de gouvernement destiné à conforter la ligne politique en faveur de l'offre, visant à redresser l'économie en s'appuyant sur les entreprises.  

Estimant que la politique de soutien de la demande en subventionnant la consommation des ménages pratiquée "par les gouvernements successifs" pendant "des décennies" "ne marche pas", il a affirmé que pour les Français "la première mesure de pouvoir d'achat serait de leur offrir un emploi". 

Il a précisé que le Medef rendrait public mercredi son projet "France 2020" et cité des "idées pour lever les freins à la croissance" et créer des emplois, comme le travail du dimanche ou la réforme des seuils sociaux -- qui imposent des obligations aux entreprises à partir d'un certain nombre de salariés, avec pour effet pervers de dissuader nombre de patrons de faire croître leur entreprise.

 

 
Ouverture du dimanche : ne sacrifions pas le commerce indépendant ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-09-2014
Communiqué CGPME
Le gouvernement envisage de légiférer par ordonnances sur le travail du dimanche.

Les ordonnances visent en cas d'urgence à accélérer la mise en place de réformes. En ce sens, il est positif que le gouvernement manifeste sa volonté d'agir vite.

Pour autant, on peut légitimement s'interroger sur l'urgence concernant le travail dominical et le lien direct avec la croissance alors qu'on sait qu'un achat effectué le dimanche ne sera pas fait le lundi, le pouvoir d'achat du consommateur n'étant pas extensible.

Sur le fond si la CGPME n'est pas opposée à un toilettage du travail dominical notamment sur la définition des zones touristiques, elle s'oppose à une généralisation brutale qui reviendrait à sacrifier le commerce indépendant sur l'autel du commerce intégré de la grande distribution.

Le commerce de proximité, lien social unique, doit avoir les moyens de continuer à exister et de faire valoir ses nombreux atouts dans un cadre concurrentiel équilibré face à une grande distribution disposant de moyens financiers colossaux. Une commune sur deux n'a déjà plus un seul commerce …

Jean-François Roubaud s'entretiendra de ce sujet lors d'un prochain échange avec Emmanuel Macron, ministre de l'Economie.
 
Charles Beigbeder : «Le repos dominical est sacré, il doit être sanctuarisé» Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
30-08-2014

Alors que NKM, voulant incarner une droite boboisée dont elle s'acharne à croire qu'elle existe suffisamment pour lui assurer un avenir politique, s'inscrit dans le projet de dérégulation du repos dominical actuellement porté par l'exécutif, effectuant ici un nouveau volte-face, il faut signaler cet article de Charles Beigbeder, qui pourrait surprendre.

En effet, le serial-entrepreneur qu'est Beigbeder (Poweo, Agrogeneration, Selftrade, Happytime...) aurait pu chanter, à l'unisson de Nicolas Sarkozy, NKM, ou maintenant Hollande et Valls, un ènième couplet sur la nécessité de travailler sept jours sur sept, au nom d'une vision mercantile de l'existence humaine, et des intérêts particuliers de quelques uns. Pas du tout.

Cet entrepreneur, qui sait de quoi il parle quand il parle de travail, affirme ici une vision humaniste du travail, dans laquelle "c'est l'économie qui est au service de l'homme et non l'inverse". Vérité simple qui devrait être partagée par tout le monde, mais dont beaucoup, à mesure qu'ils deviennent riches, s'éloignent proportionnellement. Et il redit l'affirmation de la quasi-totalité des économiste, et que nous répétons sans relâche : "l'abandon du repos dominical n'aurait aucune incidence positive sur le niveau de croissance de notre économie". Bravo, Charles, voilà des frondeurs comme on les aime ! 

FIGAROVOX/TRIBUNE 29/8/2014  - Alors que Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré jeudi que «Paris pourrait davantage s'ouvrir au travail dominical», Charles Beigbeder rappelle que le dimanche est garant de la solidarité des liens familiaux et fraternels.

 


Charles Beigbeder est entrepreneur, investisseur et chef d'entreprise. Il est également conseiller municipal dans le VIIIème arrondissement de Paris.


dimanche.jpg

 

«Paris pourrait davantage s'ouvrir au travail dominical pour que le dimanche, les touristes fassent les magasins à Paris plutôt qu'à Londres», a estimé hierNathalie Kosciusko-Morizet (propos publiés aujourd'hui par Direct-Matin). De son côté, Manuel Valls, a précisé, lors de l'université d'été du MEDEF, le 27 août dernier, que le gouvernement allait assouplir la législation concernant le travail dominical, dans la ligne des rapports remis par Jean-Paul Bailly en décembre 2013 et Gilbert Cette en avril dernier.

Face à l'égarement conjoint d'une «droite bobo» et d'une gauche libérale, oublieuses de nos racines et promptes à remettre en cause les fondements de notre société, il est urgent de rappeler un certain nombre de vérités déjà ébauchées sur mon blog, il y a un an.

D'abord, le repos dominical est conforme à la nature profonde de l'homme qui n'est pas uniquement un consommateur (80kg de matière, comme aimait à dire Marx) mais avant tout un être spirituel et charnel, doué d'intelligence et de volonté, capable de sentiments et d'affections et dont l'horizon dépasse, quelque soient les croyances de chacun, le cadre matériel de la vie en société. «Toute l'histoire de l'humanité est l'histoire du besoin d'aimer et d'être aimé» résumait dans une formule percutante le pape Jean-Paul II, dans son discours prononcé au Bourget, le 1er juin 1980. «L'homme ne se nourrit pas seulement de pain» précise de son côté l'Évangile (Lc, IV, 4). Le repos dominical vient donc nous rappeler que c'est l'économie qui est au service de l'homme et non l'inverse. Le jour chômé (seul ou en famille) est à lui seul la justification du travail effectué au cours des six autres jours de la semaine. S'il venait à disparaître, ce serait la finalité même du travail qui serait en cause. Car le travail existe pour l'homme et non l'homme pour le travail. Le jour chômé vient nous le rappeler. Prétendre le contraire reviendrait à inverser les finalités de la vie humaine et à dévoyer le travail en nouvel esclavage des temps modernes. Pour noble et épanouissement qu'il soit, le travail reste un moyen ; il ne constitue jamais une fin en soi. Y a-t-il derrière cette idolâtrie du travail une vision protestante de la société, qu'a si bien analysée Max Weber dans son ouvrageL'éthique protestante ou l'esprit du capitalisme?

Ensuite, le repos dominical est une conquête des Chrétiens pour faire prévaloir la liberté religieuse et permettre la célébration de la messe dominicale. Institué par l'empereur Constantin en 321, il mit du temps à pénétrer les mœurs mais sous l'impulsion de l'Église, il s'incorpora tellement à l'organisation de notre société que la Convention ne put l'abolir lorsqu'elle institua le calendrier révolutionnaire et le culte décadaire (les decadi étant censés remplacer les dimanches). On n'efface pas d'un trait de plume plus de 1500 ans de civilisation chrétienne. C'est donc tout naturellement que le calendrier grégorien fut progressivement réintroduit sous l'Empire et que la Restauration rétablit le repos dominical en 1814. En 1879, la IIIème République laïciste tentera une seconde fois d'abroger le repos dominical, dans un souci manifeste d'effacer toute référence chrétienne dans l'organisation de la société. Peine perdue, moins de 30 ans plus tard, en 1906, le repos dominical était à nouveau sanctuarisé sous l'effet conjugué des députés catholiques et des militants socialistes. Revenir sur cette disposition aujourd'hui porterait donc une atteinte grave à la liberté religieuse des Chrétiens qui n'auraient plus la faculté de pratiquer librement leur culte. On avance certes l'objection d'une libéralisation sur la base du volontariat des salariés, de sorte que personne ne soit contraint de travailler contre son gré le dimanche. Mais qui peut croire une seule seconde que le salarié puisse disposer de sa pleine liberté pour refuser le travail dominical s'il sait que son employeur lui préférera un autre salarié acceptant une telle contrainte?

Troisième vérité, le repos dominical est un équilibre tiré de l'histoire, un héritage culturel de notre civilisation chrétienne, qui permet, au-delà des convictions personnelles de chacun, le maintien de notre cohésion sociale. En effet, l'objection classique à l'argumentation tirée de la nécessité de garantir la liberté religieuse de chacun, consiste à avancer que dans une société laïque, marquée par la diversité des croyances, le repos dominical est une discrimination qui ne profiterait qu'aux seuls Chrétiens, alors que les citoyens de confession juive ne peuvent opter pour le samedi, ni les Musulmans pour le vendredi, ou les non-croyants pour le jour de leur choix. Et de proposer un système à la carte, où chacun pourrait choisir son jour chômé en fonctions de ses convictions religieuses ou de ses convenances personnelles. Mais comment ne pas voir qu'une telle réforme sonnerait le glas de notre cohésion sociale et effriterait la société en une multitude de communautarismes toujours plus revendicatifs qu'ils s'estiment minoritaires et bafoués? Il est bon et indispensable qu'une société respire à l'unisson: non l'unisson des croyances où chacun dispose de sa pleine liberté, mais la communion des rythmes, principale garantie de l'harmonie sociale. Ainsi, au-delà des convictions religieuses de chacun, le dimanche est en France le jour choisi pour faire respirer la société et respecter la nature spirituelle de l'homme, parce la France est un pays de tradition chrétienne, marqué dans son histoire, comme dans son patrimoine et ses mentalités par plus de 1500 ans de civilisation chrétienne. Il est juste et bon qu'un employeur permette à ses salariés, dans la mesure des adaptations possibles, de s'absenter ponctuellement pour pratiquer le culte de leur choix (par exemple en se rendant à la Mosquée le vendredi midi). De même pour le culte juif, où la question ne se pose quasiment pas en pratique, puisque le samedi, héritage du secteur bancaire confirmé par les accords de Matignon en 1936, est chômé pour beaucoup de salariés. Mais, au-delà des convictions religieuses de chacun, il est fondamental que le dimanche reste sanctuarisé en France, il en va de notre histoire, de notre cohésion sociale, de notre culture et de notre civilisation. Derrière la volonté de remettre en cause le repos dominical, n'y a-t-il pas de la part d'une certaine élite mondialisée une indifférence voire un rejet de nos racines?

Enfin, quatrième vérité, l'abandon du repos dominical n'aurait aucune incidence positive sur le niveau de croissance de notre économie. Cet argument, brandi tant par le personnel politique boboïsé que par le MEDEF, est doublement fallacieux: il oublie d'abord que pour le salarié, l'augmentation du temps de travail peut souvent conduire à son étalement dans le temps sans création de richesse supplémentaire, et que pour le consommateur, l'ouverture des magasins le dimanche lui permet d'étaler ses achats dans le temps, sans augmentation notable de la consommation, qui est d'abord limitée par le faible pouvoir d'achat des Français. De plus, j'entends souvent les promoteurs du sabordage dominical invoquer une liberté supplémentaire pour le consommateur, mais ils oublient de rappeler que derrière celui qui peut librement faire ses courses le dimanche, il y a un ou plusieurs salariés qui n'ont peut-être pas choisi de leur plein gré d'effectuer une journée de travail supplémentaire au détriment de leur vie familiale. Si dérogations il doit y avoir, ce ne doit être qu'au cas par cas, en fonction d'une nécessité impérieuse des citoyens et non pour la satisfaction de leurs caprices. Beaucoup de dérogations existent d'ailleurs déjà et il serait dangereux de vouloir traiter un micro-problème par une législation de portée générale.

Dans une société traversée par l'individualisme, la consommation à outrance et la perte des repères, le repos dominical est garant de la solidarité des liens familiaux et fraternels et ouvre l'homme à sa dimension spirituelle et contemplative. Il est aussi un frein à la fragilité narcissique de ceux qui trouvent dans les activités multiples et la frénésie de loisirs un lieu de compensation illusoire à leur vide intérieur. «L'appétit effréné de vie, qui ne donne aujourd'hui aucune paix aux hommes, finit dans le vide d'une vie perdue» affirmait le pape émérite Benoît XVI en 2007. Sans cette boussole du repos dominical, on donnerait raison à Bernanos qui prophétisait à juste titre que «la civilisation moderne […] est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure».

 
Ordonnances sur le travail du dimanche: indignation du Parti de gauche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
30-08-2014

Le Parti de gauche a reproché samedi au gouvernement de "vouloir dissoudre la démocratie" en recourant aux ordonnances sur le travail du dimanche, dans un communiqué publié sous le titre "Pire que la droite".
Le futur projet de loi sur la croissance comportera à la fois des mesures d'application directes et "des habilitations à agir par ordonnances, par exemple sur le repos dominical", a indiqué le cabinet de Manuel Valls.
"Le gouvernement de Manuel Valls s'apprête à légiférer par ordonnance sur le travail du dimanche. Même Nicolas Sarkozy n'avait pas osé", s'indigne dans le communiqué Martine Billard, secrétaire nationale du PG.
"Mais le gouvernement Valls II n'est plus sûr d'avoir une majorité au Parlement pour faire adopter ses mauvais coups. Visiblement le cours libéral de Hollande ne supporte même plus l'existence du Parlement. Mais le retour devant des électeurs qui n'ont jamais voté pour de telles orientations politiques étant trop dangereux, il préfère dissoudre la démocratie à coup d'ordonnances et pourquoi pas demain de 49-3", poursuit-elle.
"Un pouvoir qui ne tient plus que par de tels artifices constitutionnels est un pouvoir qui a perdu sa légitimité. Sa durée de vie est maintenant comptée", conclut Martine Billard.



 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
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