La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 105.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !) Elle reste toujours disponible via ce lien. - Pétition électronique : 98.311 signatures au 15/01/12 - Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12 Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !
Le Ministre du travail, n'ayant plus le temps de légiférer, invite les organisations syndicales à le rencontrer pour étendre par décret l'article L 3132-12 au secteur du bricolage.
Un décret c'est rapide et pratique. Pas besoin de faire accepter par les députés ce qu'ils avaient refusé fin 2007 à Madame Debré : le même traitement pour le bricolage que pour l'ameublement.
Avec cette volonté d'étendre le travail du dimanche au secteur du bricolage, le Ministre revient sur la promesse faite aux députés en 2009, lors des débats parlementaires de 2009, de considérer que cette loi serait la dernière et qu'il n'y aurait plus de dérogations de complaisance.
Encore une fois le gouvernement veut faire plaisir aux contrevenants à la loi qui veulent ouvrir en dehors des Puces et des Zones ou communes touristiques.
Encore une fois le ministre ne tient compte que des voeux des employeurs pour l'Ile de France et élargit à la France entière.
Dans cette branche, les employeurs développent l'usage des caisses automatiques et des bornes informatiques. Le décret projeté ne vise donc pas la création d'emplois. D'autant plus que les salariés du secteur de la quincaillerie risquent fort de perdre l'emploi qu'ils exercent dans les petites entreprises qui ne seront pas en capacité de déroger au repos dominical.
Fidèle à son seul but de défendre les intérêts collectifs et particuliers des salariés, FO s'opposera à toute extension du travail dominical.
Le moins compréhensible dans tout cela, c'est un chaud et un froid très concerté soufflé sur ce dossier. Un jour, le candidat Nicolas Sarkozy semble contredire le Président et faire marche arrière en disant à la télévision qu'il ne généralisera pas le travail le dimanche désavouant au passage son Secrétaire d’État, Frédéric Lefebvre ; mais le lendemain le Ministre du travail, Xavier Bertrand, reprend les rênes du dossier en volant au secours des grandes enseignes du bricolage tombant sous le coup de la justice.
Qui croire dans cette grande manipulation électoraliste des esprits pour faire croire aux uns qu'on est pour, aux autres qu'on est contre ? Personne n'est dupe : c'est à peu près la même stratégie sur d'autres dossiers sensibles de société où le candidat UMP annonce qu'il est contre, mais des proches, dans le même temps, font valoir qu'ils sont pour.
Le ministre britannique de l'Économie, George Osborne, a proposé que les magasins soient autorisés à ouvrir tous les dimanches pendant les huit week-ends des jeux Olympiques et paralympiques à Londres, lors d'une émission sur la télévision BBC1.
«Je veux donner l'occasion aux gens pendant toute la durée des jeux, de se rendre dans nos magasins, de dépenser de l'argent, et de contribuer à la croissance économique tout en prenant du bon temps», a expliqué le ministre, qui présentera mercredi son budget 2012/2013.
Le gouvernement projette de lever les restrictions actuelles limitant à six heures le dimanche l'ouverture des grands magasins en Angleterre et au Pays-de-Galles, en faisant voter une loi en urgence au Parlement d'ici à Pâques, selon les médias.
Ed Balls, chargé de l'économie pour le Parti travailliste (opposition), a aussitôt dénoncé une mesure prise sans concertation avec les syndicats et les associations.
L'association «Keep Sunday Special», qui défend le dimanche chômé, a dénoncé une «manoeuvre pour une déréglementation», soupçonnant le gouvernment de tester la mesure avant de la généraliser toute l'année.
«Tout ce que je propose pour l'instant est de le faire pendant la période des jeux Olympiques», a souligné George Osborne.
La député conservatrice Nadine Dorries a prédit «un barrage de critiques». «Le gouvernement est-il en train de mettre en oeuvre un programme antichrétien»? a-t-elle interrogé sur Twitter.
Une loi sur le travail dominical datant de 1994 autorise l'ouverture des grandes surfaces de plus de 280 m2 pendant un maximum de six heures le dimanche, entre 10H00 et 18H00, et interdit l'ouverture le dimanche de Pâques.
Le Ministre du Travail Xavier Bertrand souhaite inclure les magasins de bricolage dans la liste des commerces autorisés à ouvrir le dimanche sans restriction. Cette permission serait valable dans toute la France et non pas seulement dans les zones de chalandise définies par la loi Maillé.
Passer une partie de son dimanche au magasin de bricolage: ce n’est, aujourd’hui pas possible, sauf pour les consommateurs qui résident non loin des enseignes répondant aux critères de la Loi Maillé encadrant l’ouverture dominicale des commerces.
Les zones de la Loi Maillé
Le Ministre du Travail Xavier Bertrand souhaite assouplir la législation pour les enseignes de bricolage notamment pour mettre fin à la concurrence déloyale de celles qui relèvent de la Loi Maillé : rappelons que ce texte autorise les ouvertures dominicales pour les commerces situés en zones dites « touristiques » ou dans les agglomérations comptant plus d’un million d’habitants, comme Paris, Lille et Marseille.
Sur la base du volontariat
Partout ailleurs, la loi n’autorise pas plus de cinq ouvertures dominicales par an, et encore, le maire de la commune concernée doit donner son aval.
En ce qui concerne les magasins de bricolage, Bertrand envisage de les inclure dans la liste des secteurs autorisé à ne pas interrompre leur activité le dimanche pour des raisons techniques ou de sécurité : la jardinerie, les hauts fourneaux ou encore les travaux dans les ports. Mais cela devra se faire « sur la base du volontariat » assure XavierBertrand, confirmant au passage l’annonce faite récemment par Nicolas Sarkozy de « ne pas généraliser le travail dominical » par la seule autorité de la loi.
Quel est donc le lien entre la Fédération allemande des sports olympiques, des distributeurs de tracts en Pologne, des marcheurs autrichiens, des dépliants à l’attention des commerçants en Belgique, une réunion avec des Parlementaires en République tchèque, une rencontre avec la presse en Grèce, une campagne médiatique en Italie, des affiches sur la dignité au travail en Slovaquie, et une manifestation espagnole ?
La réponse est ? … Mais avant, bravo aux bons, très bons connaisseurs de la chose européenne qui ont deviné ! La réponse est donc …la première journée européenne pour le repos dominical !
C’est à l’initiative de l’Alliance européenne pour le dimanche que, ce 4 mars, dans nombre pays européens, le repos du dimanche fut défendu, célébré et fêté. En France, Force ouvrière diffusait un tract alors que la CFTC et le Collectif des Amis du dimanche passaient aux actes en allant symboliquement fermer un magasin Carrefour City ouvert illégalement. À noter que cette opération coup de poing qui a mobilisé une trentaine de militants s’est opérée dans la joie, la bonne humeur, et avec … les encouragements des passants ! Eh oui, pour les Parisiens comme pour les touristes, défendre une journée pour la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle est une bonne chose !
Plus intéressant peut-être, la sociologie des membres de ce « commando du dimanche ». Les employés de la FNAC, Tati et autres enseignes du commerce, des chefs d’entreprise, des fonctionnaires de la ville de Paris, des mères de famille, des pères de famille, des cadres, des ouvriers, des enseignants, des juristes, comptables, travailleurs du bâtiment... En un mot, la France du travail dans toute sa diversité. Certains croyants, d’autres non, certains penchant à droite, d’autres à gauche et d’autres ailleurs. Foin des clivages,tous unis pour que soit respecté le repos dominical, ce temps où la production et la consommation sont entre parenthèses pour permettre à chacun de vivre et d’exprimer autre chose que les valeurs matérielles.
Dépassant nos frontières, cette démarche s’est exprimée sous des formes diverses au sein de l’Union, et même au-delà puisque nos amis suisses étaient également mobilisés. Si une hirondelle ne fait pas le printemps, une bonne initiative peut être les prémisses d’un renouveau européen, loinde l’ultra libéralisme de la Commission ou de l’ultra consumérisme des adorateurs du Veau d’or.
L’Europe retrouvera-t-elle son âme grâce au repos dominical ? Les années futures nous le diront, et nous le diront d’autant mieux que nous saurons, au quotidien, travailler à bâtir une cité respectueuse des hommes et des femmes, et non commandée par des pulsions, fussent-elles d’achat.
Selon Force ouvrière, le ministre du Travail Xavier Bertrand (photo) souhaite rencontrer les syndicats pour leur faire part de son projet de rendre possible, par le biais d’un décret, l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. « Le ministre du Travail, n’a plus le temps de légiférer », selon FO qui affiche son opposition à l’extension du travail dominical, affirmant que le projet pour les magasins de bricolage « ne vise pas à la création d’emplois. »
Nicolas Sarkozy déclarait, le 17 février dernier «Si les Français m'accordent leur confiance, la première mesure que je mettrai en oeuvre sera de poursuivre les assouplissements déjà réalisés en matière d'ouverture dominicale des commerces pour vous permettre de vous adapter à l'évolution des modes de vie». Le ton de cette déclaration ne pouvait qu'étonner : dans une Europe en déroute, dans une crise financière qui n'en finit pas, la mesure la plus urgente était, selon M Sarkozy, de poursuivre la banalisation du travail du dimanche. Un peu curieux.
Puis, le 12 mars, il affime qu'il ne souhaite pas "généraliser le travail du dimanche", et précise que "le travail dominical est un des sujets sur lequel j'ai mis de l'eau dans mon vin".
Le premier problème posé par cette déclaration est celui de sa réalité pratique : dire qu'on a mis de l'eau dans son vin n'est pas dire que l'on a abandonné l'idée. L'exégèse des propos de Nicolas Sakozy est assez claire : il dit qu'il "a mis de l'eau dans son vin", et "qu'à un ou deux cas près, [la loi du 10 août] règle toutes les situations". Ce qui revient à dire qu'il y a encore quelques cas à traiter, par exemple les magasins des grands boulevards, ou les magasins de bricolage, voire l'augmentation du nombre des "dimanches du maire", en attendant probablement les cas qui seront découverts en suivant. Mais qu'il demeure fermement déterminé à ne pas rendre obligatoire l'ouverture de toutes les épiceries du fin fond de l'Aubrac. En clair, il s'agit d'une annonce assez habile : si facialement elle peut lui amener notamment les supporters de Christine Boutin, partageant avec les taupes une remarquable cécité politique, en réalité elle ne l'engage strictement à rien.
Le second problème - mais se pose-t-il encore après la avoir répondu à la première interrogation - est celui de la crédibilité de cette annonce. En février, le président-candidat annonce solenellement que la banalisation du travail dominical est la mesure la plus urgente du prochain quinquennat, et un mois après, il affirme que ce n'est plus le cas. En période pré-éléctorale, les promesses les plus populistes fleurissent comme les champignons, y compris cette promesse surréaliste de sortie de l'espace de Schengen. "Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent", disait Henri Queille, il faut croire que cette maxime est toujours d'une brûlante actualité.
Le président-candidat a annoncé sur TF1 "avoir mis de l'eau dans son vin" concernant le travail dominical.
Nicolas Sarkozy a dit, lundi, sur TF1 qu'il ne souhaitait pas "généraliser le travail le dimanche", reconnaissant "avoir mis de l'eau dans son vin" sur ce sujet. "Le travail le dimanche, on ne va pas le généraliser", a-t-il déclaré lors de l'émission Parole de candidat. À la mi-février, le secrétaire d'État au Commerce, Frédéric Lefebvre, avait affirmé que Nicolas Sarkozy voulait, s'il était réélu, "élargir les conditions d'ouverture des magasins le dimanche". "Le travail dominical est un des sujets sur lequel j'ai mis de l'eau dans mon vin", a dit lundi le chef de l'État.
"En 2007, je pensais qu'un pays qui recevait 80 millions de touristes par an ne pouvait pas se passer de la possibilité d'être ouvert le dimanche sur la base du volontariat", a-t-il dit. Mais "je me suis rendu compte qu'il y a des tas de régions où les gens ne le souhaitaient pas", a-t-il notamment ajouté. "On a fait une modification qui prévoit la possibilité d'ouverture le dimanche dans les bassins de population de plus d'un million d'habitants", a-t-il rappelé, estimant "qu'à un ou deux cas près, ça règle toutes les situations".
La loi sur le travail du dimanche du 10 août 2009 permet l'ouverture de magasins le dimanche, en fonction du type de commerce et du lieu (communes touristiques ou périmètre spécifique). En dehors des cas prévus par la loi, tous les magasins peuvent ouvrir cinq dimanches par an sur autorisation préfectorale.
La question posée par Challenge n'a pas de réponse facile. Il s'agit d'un dilemne classique : faut-il exploiter au maximum les possibilités économiques offertes par le flux important de touristes dans la capitale, le chiffre d'affaire du commerce étant la raison ultime de toute pratique socio-économique, ou bien faut-il privilégier une exploitation raisonnée de cette ressource, en se limitant volontairement dans le volume pour préserver des éléments de vie estimés importants. Une fois encore, il s'agit d'un choix de société.
Challenge, 12/3/2012
EXCLUSIF Baisse de l'euro, JO à Londres et ramadan qui débute fin juillet... Pour les commerçants de la capitale qui vivent du tourisme, les mois qui viennent sont très prometteurs. Et 2012 devrait être une nouvelle année record.
C'est un été extraordinaire qui s'annonce pour les commerçants de la capitale. En marge de la présentation de l’étude de Deloitte Conseil et Du Rivau Consulting sur les synergies entre le commerce et le tourisme, ce mardi 13 mars, au Ministère de l’économie, l’Union du Grand Commerce de Centre-Ville (UCV) va en effet annoncer "une forte progression des flux touristiques sur la capitale".
Le nombre de touristes de passage dans la capitale devrait ainsi franchir cette année la barre des 28 millions de visiteurs grâce, notamment, à la montée des pays d’Europe orientale - comme la Russie et l’Ukraine - et, bien entendu, des pays émergents. A commencer par les Chinois qui continuent à venir de plus en plus nombreux découvrir les Champs Elysées et la tour Eiffel. L’an dernier, selon des chiffres encore provisoires, ils ont été 900.000 à visiter Paris, en progression de 22%, avec une dépense journalière moyenne en shopping de 53 euros. Deux fois et demi plus que les Américains ! Mais ces derniers, qui représentent encore le plus gros contingent de touristes, avec 15% du nombre total de visiteurs, devraient être encore plus nombreux cette année grâce à la baisse de l’euro.
Les touristes venus du Qatar sont les plus dépensiers
En moyenne, un séjour rapporte 930 euros par personne (hôtel, restaurant, transport et shopping). Les plus dépensier sont les touristes venus du Qatar : 1.900 euros dépensés à chaque visite. Et l’effet Ramadan, qui débute cette année fin juillet, pourrait inciter les touristes du Moyen Orient à visiter Paris en juillet, sachant que les soldes débuteront le 27 juin.
Autres événements à même de booster le nombre d’étrangers à Paris cet été, les Jeux olympiques de Londres, avec un report attendu de flux en raison des prix élevés dans la capitale anglaise. Selon l’association des tour-opérateurs européens (ETOA), les réservations loisirs sont d’ores et déjà en baisse de 60% à Londres en 2012. Par ailleurs, une partie de la clientèle extra-européenne, venue pour les JO, pourrait prolonger son séjour à Paris.
Eurostar a d’ailleurs prévu des liaisons supplémentaires. Dernière manifestation majeure pour aimanter les voyageurs internationaux : les 20 ans de Disneyland Paris dont les festivités, qui commencent en avril, culmineront cet été avec un spectacle pyrotechnique unique au monde, une nouvelle parade et de nouvelles attractions.
Une urgence pour les commerçants : l'ouverture des magasins le dimanche
Reste à transformer l’essai. Mal coordonnés entre eux, les professionnels du commerce et du tourisme de Paris ont tout à apprendre de leurs collègues londoniens. "L’enjeu crucial est de faire rester les touristes étrangers plus longtemps et de les inciter à dépenser plus", indique les commanditaires de l’étude. Parmi les pistes à l’étude, l’ouverture dominicale des grands magasins, notamment ceux du boulevard Haussmann qui accueille 12 millions de touristes étrangers par an, est privilégiée. Et l’UCV de réclamer une dérogation pour les huit dimanches du 1er Juillet au 19 août. Si les candidats à la présidentielle semblent prêts à une évolution, les élus parisiens restent à convaincre. Ce sera d’ailleurs l’un des enjeux de la bataille des municipales en 2014.
Déjà auteurs d’une lettre pour dénoncer l’impact important de l’ouverture dominicale des supermarchés, les petits commerçants ont réfléchi hier à de nouvelles actions.
Ils sont venus de Louhans, mais aussi de Sagy, Le Fay. Certains sont boulangers, d’autres bouchers, épiciers ou buralistes. Hier après-midi à Louhans, tous ont évoqué une problématique commune : l’ouverture des supermarchés le dimanche matin.
Les représentants de ces derniers, étaient absents hier, au regret de tous. Si elles sont nommées, les grandes surfaces ne sont pas attaquées, l’objectif était d’entamer une discussion.
« Ils nous disent aujourd’hui vouloir répondre aux demandes de leurs clients, explique Frédéric Bouchet, président de l’association l’Elan du Louhannais. Nous, ce qu’on aimerait, c’est au moins qu’ils cessent leurs activités de boulangerie et de boucherie durant la période estivale. Sinon ce sera l’escalade. »
Les actions envisagées
Autour de la table, le boucher du Fay ou le buraliste de Sagy évoquent déjà des chiffres catastrophiques. L’heure serait donc à la réaction. Mais laquelle ? Une convention est évoquée par les uns, mais balayée par d’autres comme Rémi Chaintron « ils n’ont aucune raison de l’accepter. »
Balayées aussi pour l’heure des manifestations ou pétitions. Si chacun explique qu’il faudra autant sensibiliser le consommateur que les responsables de grandes surfaces. L’heure n’est pas aux actions devant les supermarchés.
Au final, c’est l’idée d’une affiche qui a été retenue. Cette dernière, visant à informer les acheteurs de la situation, devrait être placardée sur chaque vitrine des petits commerces concernés.
En parallèle, les commerçants veulent profiter des réseaux de leurs corporations respectives et des élections à venir pour faire remonter le débat.
Le travail du dimanche en question : entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57 Le wiki (accès réservé)