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Pétition pour le Dimanche

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La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
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Volontaires d'office
TRAVAIL du DIMANCHE = WEEK-END COMPLET à travailler. Ne confondez pas faire vos courses le dimanche et travailler le ...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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Le travail du dimanche en question

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E-mail Travail du dimanche: le reniement de trop ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
19-10-2014
 
"Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !" François Hollande, avril 2012.

"Il faut simplifier le travail le dimanche et en soirée à trois conditions : volontariat, accord majoritaire et compensation de salaire." Emanuel Macron, 15 octobre 2014

En voulant banaliser le travail du dimanche dans les zones touristiques, le gouvernement procède à un nouveau reniement. Le reniement de trop ?

Depuis des années, les partisans du laisser-faire concernant le travail du dimanche, dont fait partie maintenant l'actuel gouvernement font miroiter un gain pour la croissance. Ils raisonnent comme si le chiffre d'affaire en plus qui serait réalisé le dimanche viendrait en addition du chiffre d'affaire réalisé les autres jours de la semaine. Selon le ministre de l'économie et des finances, ce cadeau à quelques entreprises et grands magasins peut « libérer les énergies et s'attaquer aux trois maladies françaises : la défiance, la complexité et le corporatisme ». Et ces grands groupes de faire monter les enchères en termes d'emplois créés sans citer d'étude sérieuse pour étayer ces chiffres.

Et depuis des années, nous attendons toujours que les partisans du travail le dimanche démontrent avec des chiffres et des arguments solides le bénéfice d'une telle révolution sociale et sociétale. Dernier apparu des arguments en faveur de la banalisation du travail le dimanche à Paris, la fuite supposée des touristes qui, nous dit-on, seraient légion à quitter Paris pour faire du shopping à Londres le dimanche, reste encore à prouver.

Et étant donné le climat économique, entre chômage record et pouvoir d'achat en berne, on ne voit pas ce qui pousserait les parisiens et plus généralement les Français à dépenser plus. Ils ne manquent pas de temps pour dépenser, ils manquent d'argent, ce que cette réforme ne traitera pas.

Actuellement 29% des salariés travaillent occasionnellement le dimanche.Ils ne sont que 7 % à le faire habituellement. Mais on oublie bien vite que le commerce n'est qu'un moyen au service d'une fin qui le dépasse, la condition humaine. Le travail du dimanche, c'est une inversion des priorités effarante, la prise de pouvoir du marchand et du commerce sur la vie de famille, le vivre ensemble - des enjeux qui leur sont pourtant infiniment supérieurs. La possibilité d'acheter tous les jours de la semaine et à toute heure n'est pas une liberté supplémentaire, mais une forme d'assujettissement aux biens de consommation que les écologistes récusent.

Conserver dans le code du travail la mention que le repos hebdomadaire est donné le dimanche, c'est garantir aux citoyens qu'ils seront une majorité à avoir le même jour de repos, car la vie sociale et familiale nécessite une coordination des emplois du temps, peu compatible avec la généralisation du travail dominical.

Enfin, reste la question des zones touristiques à Paris, qui sont soumises à une réglementation moins stricte en matière de travail dominical. Pour les écologistes, il est très dangereux de vouloir toucher à ces zones, pour les agrandir ou pour en augmenter le nombre. Mettre le doigt dans cet engrenage, c'est accepter la logique de concurrence des quartiers parisiens et rentrer dans une logique de dumping social des territoires. Les salarié-e-s des grands magasins ne s'y trompent pas et se mobilisent contre cette logique. Ne nous trompons pas, c'est bien à leurs côté que la gauche et les écologistes ont leur place.
 
Yves Contassot 
Conseiller de Paris écologiste 
 
Travail dominical : Paris temporise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Dimanche à Paris
19-10-2014
Metronews, 19/10
 
Gagner encore un peu de temps. Alors que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a présenté mercredi ses propositions pour étendre le travail dominical, la Ville de Paris se montre prudente sur le sujet.
 
Macron a posé sur la table des mesures qui fâchent une partie des alliés de la maire socialiste, Anne Hidalgo, elle-même favorable au débat sur le sujet du travail le dimanche. Le ministre de l’Economie propose d’étendre de 5 à 12 par an le nombre de dimanches travaillés dans les commerces non alimentaires et de permettre l’ouverture dans certaines grandes gares SNCF. Surtout, il suggère de créer des « zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique » étendant le travail nocturne et dominical.
 
Un « reniement » du gouvernement
 
Hier, le premier adjoint PS, Bruno Julliard, a pris les devants en repoussant le débat. « La mission sur le travail dominical terminera ses travaux en décembre, a simplement indiqué l’élu. Le rapport sera remis à Anne Hidalgo le 16 décembre et débattu au Conseil de Paris en février. » Soit bien après le débat budgétaire du mois de décembre, qui s’annonce animé au sein de la majorité municipale.
 
Car les alliés communistes et écologistes sont opposés à l’extension du travail dominical dans la capitale. Dans une tribune publiée hier sur le Huffington Post, le conseiller de Paris EE-LV Yves Contassot a fustigé un « reniement » du gouvernement, jugeant « dangereux de vouloir toucher aux zones touristiques à Paris ».
L’opposante Danielle Simonnet (PG) pense qu’Anne Hidalgo a déjà « abandonné la bataille face à Emmanuel Macron ». Côté syndical, le collectif parisien Clip-P, qui appelle à une manifestation le 14 novembre, juge aussi que « ces dérogations supplémentaires en appelleront d’autres » et que la « justification économique » de ces mesures n’est toujours pas démontrée. Bref, après quatre mois de discussions, toujours aucun consensus.
 
Martine Aubry parle enfin... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
19-10-2014

Le JDD,19/10

INTERVIEW - Martine Aubry parle enfin. L'ancienne candidate à la primaire socialiste exprime dans le JDD ses inquiétudes et critiques sur la politique menée. Extraits.

[...]

Emmanuel Macron a annoncé qu’il légiférerait sur le travail du dimanche, est-ce une bonne idée ?

Croire qu’il y a là des gisements d’emplois est un mirage. Le pouvoir d’achat ne va pas s’accroître par miracle parce que l’on consomme un jour de plus. Dans la plupart des cas, les extensions se feraient au détriment du petit commerce – si essentiel à la vitalité de nos quartiers – et donc, in fine, aussi de l’emploi. Et puis surtout, pour moi, il s’agit de choisir dans quelle société nous voulons vivre. La consommation doit-elle être l’alpha et l’oméga de notre vie? Ne peut-on préserver un jour dans la semaine pour soi, pour sa famille, pour la culture, pour le sport? 

 
Menace sur le repos dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
18-10-2014
 
Le magasin Gifi a ouvert ses portes mercredi, à Montceau. Une ouverture que les concurrents ne voient pas d’un très bon œil.

On m’a parlé d’un projet d’ouverture à Montceau en me proposant d’en être le gérant. J’ai tout de suite accepté. » Originaire de Marseille, Nicolas Berard travaille pour Gifi depuis huit ans. Anciennement responsable du magasin du Creusot, il est ravi de pouvoir gérer un magasin tout neuf : « Tout change, le design du magasin, les méthodes d’implantation… Ici, c’est beaucoup plus moderne. »

Seuls les volontaires feront le dimanche

En revanche, une chose n’a pas changé pour Gifi : les jours d’ouverture. Les magasins de l’enseigne étant tous ouverts 7 jours sur 7, celui de Montceau ne dérogera pas à la règle. « On a appris que Montceau était considérée « ville touristique », alors on va pouvoir faire travailler les salariés qui se portent volontaires. Tout le monde nous dit que ça va faire sortir les Montcelliens le dimanche. J’ai cru comprendre qu’il y avait peu de magasins, ici, qui pratiquaient l’ouverture dominicale ». Nicolas Bérard ne croit pas si bien dire.

À Montceau, faire travailler ses employés le dimanche n’est pas rentré dans les mœurs. Parmi les concurrents de Gifi, beaucoup n’apprécient pas ce non-respect de la coupure hebdomadaire. C’est par exemple le cas pour la responsable du magasin Marché aux affaires, Marie Moine. « On va être contraint d’ouvrir le dimanche après-midi maintenant, sinon on est mort. Mais à la base, ce n’est vraiment pas ce que je voulais, d’une part pour respecter mes salariés, et d’autre part parce que Montceau est quand même une ville de mineurs. Ici, les gens sont morts dans les tranchées et les syndicats se sont battus pendant des années pour justement permettre aux salariés de se reposer le dimanche. »

Pour la responsable du magasin Big Bazar aussi, la pilule est dure à avaler : « L’ouverture le dimanche, je suis absolument contre, à part si les gens veulent travailler ce jour-là, mais ce n’est jamais vraiment du volontariat », estime-t-elle avant d’ajouter : « Et puis neuf bazars à Montceau, ça commence à faire beaucoup. Surtout que ça ne risque pas de nous aider, car situé dans une zone déserte et placé juste à côté du magasin de bricolage qui vient de fermer. On est en chute libre en ce moment. »

Montceau, classé ville touristique

Si Gifi a le droit d’ouvrir le dimanche, c’est parce que Montceau est classée ville touristique. Une autorisation que Jean-François Fayard, le responsable de LogiBazar , a du mal à comprendre : « À part les mines, je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de touristique à Montceau. C’est un comble. Cela fait 30 ans que je travaille 6 jours sur 7, et je ne pense pas que travailler le dimanche fasse rêver mes employés. Donc non, je n’ouvrirai pas le dimanche, mais qu’on ne s’étonne pas si les petits commerçants meurent à petits feux », déplore-t-il.

« Il ne faut pas se tromper de cible »

Un constat amer que Pierre Rémy, président de l’association Montceau Commerces, relève aussi : « Le problème, c’est que le petit commerçant, lui, n’a pas les moyens d’ouvrir sept jours sur sept alors au bout d’un moment il faut arrêter. Déjà qu’aujourd’hui, avec les grandes surfaces, on n’a plus de commerce de proximité alors là, qu’est-ce que ça va donner ? Ce n’est pas ouvrir les magasins le dimanche qu’il nous faut, mais plutôt du pouvoir d’achat. Il ne faut pas se tromper de cible. »
 
ITW de Carl Ghazi : pourquoi, sur le dimanche, le gouvernement à tort Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
18-10-2014
 
Travail du dimanche : les jeunes du PS rappellent le gouvernement à l'ordre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
17-10-2014

Le Figaro, 16/10 

LE SCAN POLITIQUE - Le MJS a retrouvé une vidéo réalisée à l'initiative du groupe socialiste de l'Assemblée pour protester contre le projet de l'UMP d'autoriser le travail dominical.

Les jeunes du parti socialiste gardent rarement leur langue dans leur poche. Ils s'attachent de nouveau à le démontrer une nouvelle fois par voie d'un communiqué repéré par le Lab. Le mouvement des jeunes socialistes s'en prend cette fois au projet de loi d'Emmanuel Macron, qui prévoit notamment d'assouplir l'interdiction du travail le dimanche. «Les Jeunes Socialistes sont extrêmement surpris de la volonté affichée du gouvernement de favoriser le travail le dimanche. Ils demandent au gouvernement de résister aux pressions des néo-libéraux et aux entreprises de la grande distribution, visant à exploiter en permanence le temps libre à des fins commerciales», peut-on lire dans le communiqué.

Et pour aider le gouvernement à maintenir «une plus grande cohérence entre les combats menés par la gauche dans l'opposition, et une fois arrivée au pouvoir», les MJS ont exhumé une vidéo de décembre 2008. Elle avait été réalisée par le groupe socialiste de l'Assemblée pour dénoncer le travail du dimanche, alors défendu par l'UMP. Les députés PS promettaient alors de «se battre résolument contre le projet du N. Sarkozy de vouloir généraliser le travail du dimanche (...) Nous ne voulons pas que la politique de civilisation se résume à une immense galerie commerciale française».

Contactée par le Scan, la responsable des jeunes socialistesLaura Slimani assume cette opposition frontale à la ligne du gouvernement. «Les jeunes socialistes n'ont jamais manqué de soutenir le gouvernement, sur le Mariage pour tous par exemple. Mais quand on reprend des positions qui ont toujours été rejetées par les électeurs de gauche, ça ne risque pas de créer de l'adhésion». La jeune cadre socialiste estime que le projet de loi d'Emmanuel Macron «va à l'encontre du projet de société que défendent les socialistes». «J'ai voté pour François Hollande et son programme de 2012, ni pourManuel Valls ni pour Emmanuel MacronC'est aussi notre rôle d'aider le gouvernement à résister aux sirènes ultra-libérales et garder sa cohérence», tranche Laura Slimani.

Pour enfoncer le clou, les jeunes socialistes rappellent à leurs aînés du gouvernement une étude du CREDOC (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) qui souligne «qu'ouvrir les commerces le dimanche n'augmentera pas le pouvoir d'achat des Français mais déplacera seulement les ventes initialement réalisées les autres jours de la semaine au dimanche». «Proposer de compenser la faiblesse des salaires de la grande distribution par une augmentation de la durée de travail s'apparente à un chantage inacceptable. Vouloir développer le travail dominical est également une aberration économique, tant cette mesure ne sera pas créatrice d'emploi», assène encore le communiqué du MJS.

Depuis l'élection de François Hollande, le MJS a régulièrement rappelé le gouvernement à ses engagements. Il se sont d'ailleurs particulièrement opposés à Manuel Valls, notamment lorsqu'il était ministre de l'Intérieur: par exemple au sujet du récépissé lors des contrôles d'identité, de la politique de reconduite à la frontière, ou encore sur l'intégration des Roms. Les jeunes socialistes avaient également marqué les esprits en apportant leur soutien aux manifestations lycéennes pro-Leonarda. 

 
Les Jeunes Socialistes rappellent le gouvernement à l'ordre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
17-10-2014
 

Le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale a mené en 2008 une campagne pour dire « Non au travail du dimanche » suite à une proposition de la droite. C’est pourquoi les Jeunes Socialistes sont extrêmement surpris de la volonté affichée du gouvernement de favoriser le travail le dimanche.

Les Jeunes Socialistes demandent au gouvernement de résister aux pressions des néo-libéraux et aux entreprises de la grande distribution, visant à exploiter en permanence le temps libre à des fins commerciales.

En effet, alors que la société de consommation est reine, le repos dominical est un acquis social, un moment à part, consacré à la vie familiale ou amicale, mais aussi aux activités culturelles, sportives et à toutes autres formes de loisirs. Nous refusons la société du “tout-consommation.”

Une telle mesure n’aura que pour effet de renforcer les inégalités entre les familles modestes et les plus aisées, entre ceux qui pourront ou non se permettre de se priver d’une journée de salaire.

Proposer de compenser la faiblesse des salaires de la grande distribution par une augmentation de la durée de travail s’apparente à un chantage inacceptable.
Vouloir développer le travail dominical est également une aberration économique, tant cette mesure ne sera pas créatrice d’emploi. Selon le CREDOC, ouvrir les commerces le dimanche n’augmentera pas le pouvoir d’achat des Français mais déplacera seulement les ventes initialement réalisées les autres jours de la semaine au dimanche.

Pour les Jeunes Socialistes, la question n’est pas aujourd’hui de « travailler plus pour gagner autant » mais bien de « travailler mieux pour travailler tous » en repensant le partage du temps de travail.

Les Jeunes Socialistes souhaitent rappeler qu’il y’a encore 6 ans, le groupe des députés socialistes se battait résolument contre le projet de Nicolas Sarkozy qui voulait généraliser le travail du dimanche.

Les Jeunes Socialistes souhaiteraient une plus grande cohérence entre les combats menés par la gauche dans l’opposition, et une fois arrivée au pouvoir.


 
Macron au service des grandes enseignes du commerce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
16-10-2014
Communiqué de Presse Clic-P 15/10/14

Comité de Liaison Intersyndical du Commerce de Paris 


12  dimanches  pour  le  maire  dont  5  au  minimum  (au  lieu  de  5  maximum  aujourd’hui), aménagement  des  zones  d’autorisation  d'ouverture  dominicale  avec  un  critère  nouveau  de « potentiel économique », création de zones touristiques de « dimension internationale » (sic), ouvertures nocturnes dans ces zones, ouvertures dominicales dans les gares… Emmanuel Macron vient d’annoncer un nouveau pas vers la généralisation des ouvertures des magasins 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, prélude à la déréglementation générale du temps de travail revendiquée par le MEDEF.
 
D’ores et déjà et sans aucune justification économique démontrée, entre récitation des dogmes libéraux, critères flous (potentiel économique) et lapalissades (zones touristiques de dimension internationale),  le  nouveau  ministre  de  l’économie  va  bien  plus  loin  que  le  rapport  Bailly  :  il 
s’attaque au travail de nuit (rebaptisé « travail en soirée ») qui n’avait pas fait l’objet d’une étude dans  le  rapport,  au  mépris  de  la  santé  et  de la  sécurité  des  travailleurs.  Et  ne  parle  pas  de supprimer l’autorisation de travailler le dimanche  pour l’ameublement et le bricolage, pourtant 
préconisée par ce même rapport.
 
Tout  le  monde  notera  donc  que  le  projet  Macron  ne  comporte  que  des  dérogations supplémentaires qui en appelleront d’autres.
 
Le  CLIC-P  rappelle  qu’aucune  étude  sérieuse  à  ce  jour  n’a  démontré  les  effets  positifs  d’un accroissement des horaires dans le commerce. Bien au contraire, les contre exemples fleurissent en Europe (Italie, Allemagne) et jusqu’en France oùl’on a pu entendre le patron de Bricorama se plaindre  récemment  de  l’absence  d’effet  sur  son  chiffre  de  l’ouverture  de  ses  magasins  le 
dimanche.
 
Une fois encore, le lobbying intensif du MEDEF porte ses fruits auprès d’un gouvernement très sensible à cette pression et très peu soucieux de l’intérêt des travailleurs.
 
Quant aux contreparties « exigées », leur sort risque d’être rapidement réglé : elles sont exclues pour les entreprises de moins de 11 salariés, on voit mal le MEDEF, qui pleure toute l’année sur le coût excessif du travail, accepter que le travail du dimanche ou de nuit soit durablement payé double, sauf à réduire les effectifs ou reporter lecoût… sur le consommateur ! Et le prétendu volontariat n'a lui pas cours dans les zones touristiques.
 
Le  CLIC-P  appelle  les  salariés  du  commerce  à  se  mobiliser  et  agir  contre  le  projet  du gouvernement et propose une action parisienne le 14novembre 2014.
 
Fait à Paris le 15 octobre 2014 
Contacts CLIC-P : 
•  CFDT-SCID : Alexandre Torgomian 06.60.27.81.24 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  SECI-Unsa : Eric Scherrer 06.62.46.25.43 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  CGT : Karl Ghazi 06.81.36.04.59 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
•  SUD : Laurent Degousée 06.78.53.35.77 - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Clic-P :   Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
Macron veut battre Amazon en faisant travailler les libraires le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Tribunes du CAD
16-10-2014

 

Si l'on ne retenait que le point particulier du travail du dimanche et de la concurrence d'Internet, la conférence de presse d'Emmanuel Macron ferait la preuve d'une effarante incompétence.

Voici ce que dit le ministre :

« Ce monde de l’internet c’est celui d’Amazon. Dans le monde d’Amazon, il y a un quart du chiffre d’affaires qui est fait le dimanche. Alors il ne faut plus regarder la bagarre des commerces de centre-ville et des grands commerces à l’extérieur, il faut juste regarder si l’on veut défendre le commerce et l’emploi en France, ou décider qu’on le laissera à des grands groupes étrangers qui opèrent sur internet et qui paient moins d’impôts en France que celles et ceux que parfois on n’autorise pas à ouvrir. C’est cela la réalité des choses. Les Français le dimanche, ils vont sur Amazon quand ils ne vont pas dans un magasin. »

D'abord, les chiffres. Nous sommes prêts à parier son biberon avec M. Macron que le CA d'Amazon réalisé le dimanche n'est pas de 25%. Jusqu'à ce qu'il ait fourni la source de cette affirmation, nous considérons que c'est n'importe quoi. 

M. Macron laisse entendre que les emplois qui découleraient de ce travail du dimanche sont créés à l'étranger ? Il n'a sans doute jamais commandé un livre sur Amazon, sinon il saurait que ce livre est parti d'un entrepôt français, où travaillent des employés français. Il saurait ensuite que ce livre, qu'il a commandé un dimanche sur un site Internet qui ne nécessite pas de travail humain pour fonctionner, lui a été envoyé un lundi. Et M Macron saurait qu'Amazon est un destructeur d'emploi : à chiffre d'affaires équivalent, Amazon.fr compte cinq fois moins d'employés que la Fnac dans l'Hexagone (Challenge). Un simple un simple coup d'oeil sur sa fiche Wikipedia  l'aurait renseigné sur les conditions de travail des salariés, souvent dénoncées.

M. Macron a en face de lui une énorme entreprise, dont la stratégie consiste à vendre quasiment à perte pour prendre des parts de marchés et construire un monopole sur la culture, et qui perd actuellement de l'agent pour cela (Nouvelle perte nette de 94 millions d'euro au 2° trimestre 2014 ). M. Macron a en face de lui un champion de l'évasion fiscale, qui maîtrise apparemment beaucoup mieux que les mécanismes qui permettent de diminuer la pression fiscale exercée par son propre ministère.

Et tout ce que M. Macron propose face à Amazon, c'est de faire travailler les libraires le dimanche... 

 

 
APPEL A MANIFESTATION Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
16-10-2014

PARIS, 15 od 2014 (AfP) - Les syndicats CFDT, CFTC, Fa et CGT ont réaffirmé mercredi leur ferme opposition au travail le dimanche, l'intersyndicale du commerce parisien appelant à manifester le 14 novembre contre la proposition du ministre de l'Economie d'autoriser jusqu'à 12 ouvertures
dominicales par an.
 
Lors de la présentation des grandes lignes de son projet de loi pour l'activité, Emmanuel Macron a annoncé que les magasins non alimentaires pourraient ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande et jusqu'à 12 dimanches par an, selon la décision des maires des communes.
 
"Sur ce sujet, la CFTC est prête à montrer les dents, ils serait bon que le ministre, s'il veut bouger les choses, passe par les partenaires sociaux", a réagi auprès de l'AFP Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. "Si on veut nous faire croire que résoudre les problèmes économiques et sociaux de la France passe par l'ouverture de quelques grandes surfaces le dimanche, c'est de la poudre aux yeux".
 
De son côté, Force ouvrière (section commerce) a dénoncé dans un communiqué une "remise en cause du repos dominical" qui "menace de nombreux emplois dans le commerce".
 
"Les propositions de passer à 12 dimanches au lieu de 5 et de permettre aux gares d'ouvrir leurs commerces le dimanche, ne favorisent que les grandes enseignes, c'est la mort du commerce en proximité des gares et en centre-ville", a assuré le syndicat.
 
Pour la CFDT, "les intentions affichées par le ministre de l'économie, ( .. ) semblent en décalage total avec les attentes de l'ensemble du monde salarial".
 
"Le projet annoncé est loin de moderniser l'économie et risque de renforcer le clientélisme politique en donnant aux maires la capacité d'accorder 12 ouvertures dominicales et, d'une manière plus cynique, de les obliger à le faire en créant une concurrence intercommunale", assure la fédération des services de la CFDT dans un communiqué.
 
L'ouverture dominicale risque également "de pénaliser les salariés des petites entreprises en leur retirant tout droit à compensation et toute liberté de refuser une modification substantielle de leur contrat de travail", souligne-t-elle.
 
Karl Ghazi, de la CGT du commerce, a fustigé "un nouveau pas vers la généralisation des ouvertures des magasins 7 jours sur 7 et 24H sur 24". "On voit bien que cette dérèglementation générale du temps de travail est un tribut que demande le Medef", a-t-il ajouté.
 
Et, "on se doute bien que le Medef qui pleure toute l'année sur le coût excessif du travail ne va pas accepter durablement des majorations de salaires sur certaines plages horaires", a estimé le syndicaliste qui considère qu'''on ne peut pas dire que le travail coûte trop cher le lundi, le mardi, le mercredi, mais pas le dimanche!". 
 
"Nous appelons très clairement les salariés à se mobiliser le 14 novembre à Paris contre le projet du gouvernement", a conclu M. Ghazi, également porte-parole du Clic-P (CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa), intersyndicale du commerce parisien.
cbn/jg/bir
 
"Respirer" le dimanche en travaillant plus ! Cherchez l'erreur... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
16-10-2014
 
C’est tout chaud. Travail le dimanche, travail la nuit, les choses s’accélèrent. Emmanuel Macron avait convoqué les journalistes à Bercy aujourd’hui pour une conférence de presse. Présentant son projet de loi pour l’activité, prenant le soin de rappeler de manière cosmétique que « le droit commun, c’est de ne pas travailler le dimanche », le jeune ministre de l’économie a consacré au travail le dimanche presque dix minutes sur une intervention de cinquante-trois minutes (43:19 –50).
Pour « simplifier le zonage qui existe aujourd’hui », des mesures plus lisibles, toutes inspirées par le rapport Bailly, vont donc voir le jour. Laisser aux maires « la main » et leur permettre d’ouvrir non plus cinq dimanches seulement mais douze (forcer au passage les maires qui n’ouvraient pas ces cinq dimanches à ouvrir !), faire en sorte que « des zones commerciales et touristiques », que des  « zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique » puissent ouvrir les magasins en soirée et le dimanche. Promise également « l’ouverture des commerces d’une dizaine de gares », zones rejoignant les aéroports ayant fait déjà l’objet d'une autorisation.
 
Laisser les territoires respirer !
 
« Une respiration », a martelé le ministre, pour nos territoires. Étonnante inversion, contestable manipulation des mots : les territoires respireraient quand les salariés n’auraient plus cette respiration hebdomadaire ensemble qu'est le dimanche. Le mot est décidément mal choisi. 
 
Se justifiant en convoquant le géant Amazon où, selon lui, un quart du chiffre d’affaires est fait le dimanche sur internet, Emmanuel Macron s’est félicité de proposer un « régime protecteur où les élus gardent la main », un cadre fixe et clair où la base c’est le volontariat, les compensations, un accord majoritaire. Emmanuel Macron affirme par cette annonce être protecteur des « intérêts des salariés » et du dialogue social. On appréciera quand ce sont les grands groupes qui sont à la manœuvre ! Lors des débats de 2009, certains avaient pointé du doigt le danger de préciser l’article 1er de la loi : « Le repos hebdomadaire est donné le dimanche dans l’intérêt des salariés ». La précédente formulation, plus sobre et plus contraignante, n’aurait jamais dû être abandonnée : « Le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche ».
 
Aujourd'hui, jour néfaste, le cheval de Troie est programmé pour entrer dans la protection séculaire du repos dominical. H.B.
 
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Extrait de la conférence de presse à Bercy  – 15 octobre 2014
 
« Ce monde de l’internet c’est celui d’Amazon. Dans le monde d’Amazon, il y a un quart du chiffre d’affaires qui est fait le dimanche. Alors il ne faut plus regarder la bagarre des commerces de centre-ville et des grands commerces à l’extérieur, il faut juste regarder si l’on veut défendre le commerce et l’emploi en France, ou décider qu’on le laissera à des grands groupes étrangers qui opèrent sur internet et qui paient moins d’impôts en France que celles et ceux que parfois on n’autorise pas à ouvrir. C’est cela la réalité des choses. Les Français le dimanche, ils vont sur Amazon quand ils ne vont pas dans un magasin. »
 
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