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Pétition pour le dimanche

Plus de 100.000 personnes protestent contre la banalisation du travail du dimanche, via la pétition proposée par le CAD. Plus de 780 pages de témoignages. Député-e-s, écoutez la France qui bosse.

La pétition

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La tribune du CAD

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le CAD a combattu, autant que ses moyens le lui permettent, un projet reniant orthogonalement la parole du Président de la République ainsi que du Parti Socialiste, et poursuivant scrupuleusement le travail de déconstruction sociale engagé sous la législature précédente. Collectif citoyen, le CAD est atterré de cette démonétarisation de la parole politique, qui a fait dans l'histoire le lit de tous les extrêmes.

Au lieu de songer aux mesures propres à endiguer la production d'environ 30.000 nouveaux chômeurs par mois, propres à inverser la courbe du chômage, le ministre de l'Economie a choisi de rester crispé sur un catalogue de mesures disparates, sans autres conséquences qu'un recul social en matière de droit du travail, et tellement peu crédible globalement qu'il a dû être imposé par la violence d'un article 49.3.

Même si nous saluons son engagement personnel, M. Macron est resté inflexible face à sa propre majorité. Inflexible face aux courants réalistes du PS. Inflexible face à la Mairie de Paris. Mais surtout inflexible face aux salariés dont 82% de ceux qui travaillent le dimanche disent qu'ils le vivent comme une contrainte, et qui pour 40%, de ce fait, sont confrontés à des difficultés de couple ou de famille (rapport Reynié 2009).

Le Ministre de l'Economie n'a pas craint, empruntant à M.Attali, pourtant non-élu, de mélanger de idées inabouties, sans rapport entre elles et ne dépendant même pas toutes de son ministère, pour les faire discuter dans des séances marathon, et les imposer à un Parlement sous saturation. En matière commerciale, cela s'appelle de la vente forcée. C'est illégal.

En matière d'emploi, le CAD avait publiquement défié M. Macron, ainsi que M. Gattaz, de démontrer que la dérégulation dominical créait UN SEUL emploi net : ce défi n'a jamais été relevé.

La grande distribution a déjà prévenu que la dérégulation du dimanche ne créant aucune croissance, elle n'entendait créer aucun emploi. Les grands magasins du boulevard Haussmann, dont la hausse de chiffre d'affaire est estimée à 10%, pourraient au mieux créer 2000 emplois. Mais combien de boutiques devront fermer, du fait de cette concurrence déloyale ? Combien d'autres vont devoir fermer aux Halles, sur lequel Unibail-Rodamco, par la voix de son PDG, réclame déjà la création d'une ZTI ?

Le CAD ne peut que prendre acte de cette nouvelle marche, forcée, vers l'établissement d'un monde toujours plus marchandisé, expression ultime des courants de pensée ultra-libéraux, et de politiques coupés du Peuple.

Mais pour sa part, le CAD continuera à défendre avec détermination, et avec tous les français de bonne volonté, cette liberté dominicale et sociale qu'est le repos hebdomadaire.

 Paris, le 17 février 2015 à 17:15. 

Jean DIONNOT, Président
Hélène BODENEZ, Vice président
Etienne NEUVILLE, Secrétaire Général 

 

 

Pour les frondeurs, "Manuel Valls est illégitime" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
Pas question pour les frondeurs de franchir la ligne rouge, et donc de voter la censure déposée par droite. Le député socialiste François Lamy, bras droit de Martine Aubry, le dit clairement: "Je souhaite que ce gouvernement réussisse. Tout n'est pas noir ou blanc. Il y a entre nous et le gouvernement plus de convergences que de divergences". Alors pourquoi ce psychodrame sur le vote de la loi Macron? Pourquoi cette guerre incessante à coups de menaces et d'abstentions? Les frondeurs peuvent-ils éternellement prendre le gouvernement en otage? Peut-on être à la fois dedans et dehors, faire partie de la majorité et s'opposer à un texte symbolique du gouvernement?

La gauche qui ne sert à rien

D'ailleurs, les hollandistes ont donné de la voix. Limite menaçants. "Chacun aura à se rappeler qu'il a été élu dans le cadre d'une majorité après une présidentielle", a tonné le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, qui a par ailleurs qualifié les frondeurs de "soi-disant députés". Le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux a affirmé que les députés frondeurs avaient "franchi un cap dangereux, une sorte de ligne rouge". Ajoutant: "S'ils se disent aujourd'hui membres du PS, ils doivent en respecter au moins les règles". Quant à Emmanuel Macron, il a fustigé les députés frondeurs, parlant de "la gauche qui ne fait rien, qui ne sert à rien".

Ligne du parti

Ambiance! Mais pas de quoi intimider les frondeurs. "Si vous reprenez la position du PS, et les 60 propositions de François Hollande, c'est nous qui sommes respectueux de la ligne du parti, affirme Christian Paul. Et Manuel Valls qui est illégitime!". Et de rappeler par exemple, que sur le travail du dimanche, il y a un mois, le bureau national du PS avait tranché en faveur de 7 dimanche et pas 12! "La démocratie repose sur des règles, renchérit François Lamy. J'ai été élu sur des propositions. Bien sûr elles peuvent évoluer, mais ce n'est pas seulement le groupe ou le gouvernement qui décide!".

Les frondeurs sont d’autant plus remontés, que dès vendredi 13, ils ont alerté Emmanuel Macron, et appelé à une négociation sur certains points, comme le licenciement dans le cadre d’un groupe, les zones touristiques, le nombre de dimanche… "Cela n’aurait pas compromis la croissance!". Ils ont fait des contrepropositions qui n’ont même pas fait l’objet d’une discussion. "Manuel Valls a voulu passer en force, en misant sur l’appui d’un certain nombre de parlementaires de droite, qui se sont défaussés. Il a pêché par assurance", conclut Christian Paul.  

En ayant recours au 49-3, pour faire adopter la loi Macron, le gouvernement sauve les apparences. Il affirme ainsi, notamment vis-à-vis de Bruxelles, sa volonté d’engager des réformes. Mais l’avenir apparaît compliqué! 
 
Monsieur Macron, votre société idéale n’est pas la nôtre ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
 
Quel est le projet de société dessiné par la Loi Macron ? Une société où les enfants doivent rêver d’être milliardaire quand les travailleurs sont exploités et l’environnement dégradé.
Avec sa loi, le ministre de l’économie veut ramener la France au XIXe siècle. Si nous aimons lire Zola et Dickens, nous voulons aujourd’hui vivre pleinement dans une France du XXIe siècle, où chacun trouve sa place, où personne n’est oublié.
Vous avez peut-être vu passer des sondages qui prétendent que les Français soutiennent le projet de loi Macron. Que leur a-t-on dit de ce projet ? Il y a bien sûr quelques mesures d’intérêt général. Mais quelle est la forêt qui se cache derrière ces petits arbustes ? Quel est le projet de société dessiné par la Loi Macron ? Une société où les enfants doivent rêver d’être milliardaire quand les travailleurs sont exploités, l’environnement dégradé et dans laquelle le labeur de chacun ne bénéficie qu’aux grands trusts.

Bien sûr, ce projet n’est pas affiché. Il faut creuser sérieusement, et additionner toutes les mesurettes de ce catalogue, pour voir toute la noirceur de l’avenir que nous façonne M. Macron.

Les articles 27 à 29 rabotent les normes environnementales. Les conséquences sont connues : à chaque désastre écologique, l’Etat, donc chacun de nous, paiera de sa poche les dégâts. Le gouvernement en profite aussi, via un amendement, pour décider du projet de trente milliards d’euros d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure!

L’article 49 prévoit de récidiver, en matière de vente au privé, avec les aéroports de Nice et de Lyon et ainsi de brader un peu plus les infrastructures publiques que nous avons tous financées. S’il y a des acheteurs, c’est que c’est rentable. Si c’est rentable, pourquoi vendre ?

Les articles 71 à 82 créent le travail en soirée pour moins payer les salariés, et permettent aux commerces d’ouvrir le dimanche. Le dimanche, les Français n’auront pas plus d’argent à dépenser que les autres jours. Les seuls effets prévisibles sont la mort des petits commerces et un rythme de vie intenable pour les salariés qui travailleront. Qui gardera les enfants de ceux contraints d’accepter de travailler le dimanche ? Comment vivront les associations et les clubs sportifs quand leurs membres seront dans les magasins pour travailler ? La loi prévoit que seuls les volontaires seront concernés. Les salariés, et notamment les femmes, ne sont pas en position de dire non à leur employeur, quand la menace du licenciement est aussi forte qu’aujourd’hui.

Le Président François Hollande est à nouveau en flagrant délit de mensonge. Il déclarait durant sa campagne : «Le combat de 2012, c’est de préserver le principe du repos dominical, c’est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j’y veillerai !»

Les articles 98 à 106 visent à faciliter les licenciements collectifs en affaiblissant la protection des salariés. Ils s’attaquent à l’Inspection du travail et aux prud’hommes et vident de leur sens les «Plans de sauvegarde de l’emploi».

Depuis la suppression de l’autorisation administrative des licenciements en 1986, aucun emploi n’a été créé par la facilitation des licenciements. Les progrès technologiques permettent de produire avec moins de travail humain. Nous devrions nous en réjouir et permettre à chacun de travailler moins, au lieu de pousser chaque jour des chômeurs à chercher des postes qui n’existent pas.

Toutes les prétendues solutions du ministre de l’économie ont déjà fait la preuve de leur échec. Nous nous opposons au projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Nous espérons que les Français ouvriront les yeux devant ses vrais enjeux.

La seule croissance que M. Macron nous promet, c’est celle du nombre de chômeurs.

La seule activité que M. Macron nous promet, c’est de nous épuiser la nuit et le week-end.

La seule égalité des chances économiques que M. Macron nous promet, c’est celle d’être soumis au monde de la finance.

Non vraiment Monsieur Macron, la société que vous préparez n’est pas la nôtre.

Signataires : Clémentine Autain (porte-parole d’Ensemble ! pour une alternative écologique et solidaire à gauche), Marie-George Buffet (députée, Parti communiste français), Jacqueline Fraysse (députée, groupe Gauche démocrate et républicaine), Caroline de Haas (Egaé, d’égal à égale), Anne Le Strat (co-porte-parole du mouvement Utopia), Corinne Morel-Darleux (coordinatrice des assises de l’écosocialisme, Parti de gauche), Michèle Rivasi (députée européenne, EELV)
 
Le député STRAUMANN s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
Original Message ----- 
From: Eric Straumann 
To: pierre d*** 
Sent: Friday, February 20, 2015 7:43 AM
Subject: Re: Menace sur le repos dominical


[même courriel-type que le député HUYGUE, porte-parole de l'UMP]
 
Le député VERCHERE s'engage pour la liberté dominicale ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
> Message du 20/02/15 16:22
> De : "Patrice VERCHERE" < Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir >
> A : jacques.s***@orange.fr
> Copie à : 
> Objet : RE: Travail du dimanche et la nuit
> Monsieur, 
[même courriel-type que le député HUYGUE, porte-parole de l'UMP]
 
Le député AVIRAGNET, contre le repos dominical :-( Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les CONTRE
De: "Joël Aviragnet" < Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir >
Envoyés: Wednesday, 18 February, 2015 11:53
À : "Blanche MR***
Objet : RE: Ne touchez pas au repos dominical

Madame,
 
J’ai bien reçu votre message concernant le travail du dimanche et je vous en remercie. Après en avoir pris connaissance, je souhaiterais vous apporter quelques précisions sur le sujet.
 
Lors de son examen en Commission spéciale, le projet de loi en faveur de l’activité et de la croissance a été modifié pour trouver un équilibre satisfaisant. Ce texte ne dit pas que tous les commerces devront être ouverts le dimanche ni que les salariés se verront imposer de travailler le dimanche.
 
Le Groupe Socialiste de l’Assemblée a souhaité proposer un cadre souple afin que la législation puisse s’adapter aux réalités de chaque territoire. Qui plus est, nous avons confié aux représentants de ces territoires, c’est-à-dire les élus locaux, la décision d’autoriser ou non l’ouverture des commerces le dimanche.
 
Les dispositions adoptées en commission sont les suivantes :
 
                - en dehors des zones touristiques internationales, des zones commerciales et des grandes gares, les commerces pourront être ouverts 12 dimanches par an.
 
                - s’inscrivant dans l’esprit de ce projet de loi qui vise à accorder plus de libertés aux acteurs économiques et aux élus locaux la commission a adopté un amendement supprimant les 5 dimanches obligatoires initialement prévus, afin de redonner toute latitude au maire pour attribuer ces dimanches. Il n’existe donc plus de plancher rendant obligatoire l’ouverture des commerces 5 dimanches par an ;
 
                - au-delà de 5, le maire devra consulter les élus de l’intercommunalité dont la commune est membre, de manière à coordonner à ce niveau les ouvertures des commerces.
 
                - dans tous les cas, le conseil municipal sera préalablement consulté. Les salariés concernés bénéficieront du doublement de leur salaire le dimanche, et du volontariat adopté par amendement.
 
                - enfin, spécifiquement aux zones touristiques internationales, le projet de loi permettra le travail de soirée, de 21h à minuit, dans les commerces de détail, à la condition que les entreprises soient couvertes par un accord collectif. Les salariés bénéficieront du doublement de leur salaire durant cette période, et leur retour au domicile devra être pris en charge par l'employeur. Le volontariat y est également réaffirmé.
 
Les députés ont souhaité apporter un cadre juridique souple qui puisse s’adapter à chaque territoire tout en laissant aux élus locaux le pouvoir de décider en fonction des besoins des habitants et des commerçants.
 
Cette position d’équilibre ne remet pas en cause le principe du repos dominical qui reste préservé. Qui plus est, l’ouverture le dimanche est dorénavant soumise à des conditions bien plus strictes qu’auparavant : la nécessité d’un accord au sein de l’entreprise, le volontariat et le doublement du salaire.
 
En espérant vous avoir apporté des précisions utiles sur ce sujet, je vous prie de recevoir, Madame, l’expression de mes salutations les plus cordiales.
 
Joël Aviragnet
Député de Haute-Garonne
 
 
Le député HUYGHE s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
> From: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
> To: Jean-Marie ***
> Subject: RE: Travail du dimanche : RAS LE BOL
> Date: Fri, 20 Feb 2015 11:49:59 +0000
> Madame,

Vous avez souhaité attirer mon attention sur les dispositions du projet de loi « pour la croissance et l'activité » qui concernent le travail du dimanche. Je tenais à vous assurer que j'avais pris connaissance de votre courriel avec tout l'intérêt qu'il mérite. 

Les députés porte-paroles du Groupe UMP se sont opposés à l'ensemble de ces articles lors de l'examen de ce projet en commission spéciale et en séance publique.

En effet, l'augmentation de nombre maximum de « dimanches du maire » ouvrables, qui passe de cinq à douze dimanches par an, a cristallisé l'opposition de la majorité des députés de notre Groupe. 

Tout d'abord, le travail du dimanche doit rester une exception : les communes qui ouvriront douze dimanches par an ne seront plus dans la dérogation mais dans l'usage commun. Surtout que les possibilités d'ouverture le dimanche s'attribuent par branches. Comme le calendrier des demandes peut varier par branches de commerces, certaines villes pourront voir une partie de leurs commerces ouverts presque chaque dimanche !

Ensuite, le bénéfice économique d'une extension du travail du dimanche n'a jamais été démontré. Le travail du dimanche ne va faire que déplacer la consommation, non la multiplier. L'acheteur du mardi viendra peut-être le dimanche, mais il ne viendra pas deux fois. Il est donc peu probable que l'extension du travail du dimanche crée des emplois, une hausse du pouvoir d'achat ou des salaires. Mais il est certain, en revanche, qu'elle entraînera une hausse des charges des entreprises et donc des prix. 

Enfin, la réforme du travail dominical risque de dévitaliser les centres villes et de tuer une partie des commerces de proximité : c'est inévitable, les consommateurs vont se déplacer vers les grandes zones commerciales. Selon certaines organisations syndicales, chaque « dimanche du maire » se solde déjà par une baisse de 25 % du chiffre d'affaires des petits commerces. La loi MACRON signerait la perte de 200 000 emplois à terme. Tout simplement parce qu'à chiffre d'affaires égal, l'artisanat et le commerce de proximité emploient trois fois plus de personnel que les grandes surfaces. On est loin de la croissance et de l'activité.

Notre volonté de défendre les petites entreprises nous a également conduits à nous opposer aux modalités de définition des contreparties dans les différentes zones - commerciales, touristiques et touristiques internationales. Le Gouvernement renvoie la fixation des contreparties en matière de rémunération et de repos à la signature d'un accord collectif : sans accord, aucune ouverture ne sera possible. 

Cette politique favorise encore une fois les grandes entreprises au détriment des petites, notamment des entreprises de moins de onze salariés qui n'ont pas de délégués du personnel. En l'absence d'accord de branche, celles-ci devront recourir à la difficile procédure de mandatement, qui consiste à négocier avec un représentant d'une organisation syndicale représentative.

Le dispositif du Gouvernement risque donc de conduire, au sein même des différentes zones, à de nouvelles distorsions de concurrence entre grandes structures rodées au dialogue social et petites structures qui n'auront pas toujours pas réussi à conclure un accord. 
En clair, avec cette réforme, le Gouvernement s'est résolument placé du côté de la consommation à tout prix, contre la liberté de l'entreprise, contre la liberté du salarié et même contre la liberté des familles.

C'est pourquoi notre Groupe souhaitait en l'état le maintien du consensus qui avait été atteint lors du vote de la loi MALLIE, plutôt que la réouverture d'un sujet qui s'apparente à une boîte de Pandore. Entre la possible multiplication des zones et l'extension des dimanches du maire, nul ne peut dire aujourd'hui à quoi ressemblera le dimanche en France dans dix ans. 

D'ailleurs, le Gouvernement n'a pas trouvé de majorité sur ce dispositif et a été contraint d'engager sa responsabilité sur l'ensemble de ce projet de loi. 

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Madame, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs. 

Sébastien HUYGHE 
Député du Nord
Porte-parole de l'UMP

 
Lavelanet: action de la CGT devant Carrefour Market Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
 
Il y avait de l’animation ce vendredi matin devant le Carrefour Market de Lavelanet. 

À l’appel de la fédération CGT du commerce et des services qui demande la réouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO), plusieurs syndicalistes ont distribué des tracs aux clients et lancé une pétition. 

Cathy Lauthier, déléguée syndicale nationale CGT était présente, entourée et « soutenue » par l’union locale du Pays des Pyrénées cathares, souligne Maurice Gracia, secrétaire général. 

Un objectif, informer la clientèle «sur les inégalités de traitement entre les employés de Carrefour Market et ceux des hypermarchés Carrefour». 

Des inégalités concernant, selon la syndicaliste, les salaires et les avantages. Les revendications des salariés concernant les avantages sociaux se portent: sur 1/2 mois de salaire de prime de vacances ; calcul du 13e mois au prorata de l’ancienneté ; attribution de titres restaurant à partir de 2 mois ; augmentation de la valeur du titre restaurant à 7 euros ; alignement du temps de pause sur celui des hypermarchés ; alignement du calcul du budget du comité d’entreprise sur celui des hypermarchés. 

Autre inquiétude exprimée, le travail du dimanche «faisant soi-disant appel au volontariat». 
 
Les weekends de la colère
 
Depuis la fin des NAO, le 10 février, la mobilisation continue dans plusieurs dizaines de magasins Carrefour Market. 

La CGT Commerce annonce ainsi des actions, «les weekends de la colère». 

Plusieurs rassemblements, comme celui de Lavelanet étaient prévus ce vendredi 20 février (d’autres auront lieu demain), alors qu’une réunion, à l’initiative de la CGT, se tenait au siège de Carrefour à Boulogne-Billancourt en présence de différents syndicats.
 
Qu'est devenue Le Grand Cercle ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Le grand Cercle

On se souvient de la librairie "Le Grand Cercle", à Eragny.

A l'époque (2009), elle avait suscité une polémique. Ouvrant illégalement le dimanche, elle avait été attaquée par FO, et scandaleusement soutenue par deux ministres de la République, pourtant censés être représentants de la Loi (ce n'est pas Thomas Thévenoud qui dira le contraire).

A l'époque toujours, le Dr Mallié expliquait à la France entière que le travail dominical allait créer "des dizaines de milliers d'emplois".

Bénéficiant de cette loi déplorable, la librairie Le Grand Cercle a échappé à la plupart des sanctions auxquelles elle s'était exposée. Et actuellement, elle bénéficie de plein droit de la possibilité d'ouvrir le dimanche.

Qu'est devenue la librairie du Grand Cercle ? 

Entre 2009 et 2014, force est de reconnaître qu'elle aussi, a fait mentir le Dr Mallié (il est dentiste, de profession) : elle est passée de 135 salariés à 106 alors qu’elle fournit toujours le même service et occupe le même emplacement : 29 emplois ont été purement et simplement supprimés.

Au Grand cercle, la dérégulation du travail dominical s'est simplement traduite par une modification de la répartition de la masse salariale, qui n'a absolument pas évolué du fait de l'ouverture (voir http://www.societe.com/bilan/le-grand-cercle-95-494029226201401311.html). Non seulement aucun emploi n'a été créé, mais presque 30% des postes ont été supprimés.

Alors, pensez-vous toujours que les dispositions dominicales de la loi Macron sont de nature à "libérer la croissance", selon l'expression de M. Attali ?

 
Repos dominical et jours fériés victimes de la brutalité du 49.3 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
Repos dominical et jours fériés victimes de la brutalité du 49.3
 
Le gouvernement a donc eu recours à « la brutalité » de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. La motion de censure présentée par l’UMP et l’UDI n’a pas fait le plein et a été rejetée, faible de seulement 234 voix. La Loi Macron a été ipso facto adoptée. Sans vote. Voilà les trois actes d’une « comédie politique » joués, les tenailles d’un « piège institutionnel » refermées. Belle leçon de démocratie…Plus belle la gauche.
 
L'autoritarisme inquiétant de Manuel Valls
 
À la tribune de l’Assemblée nationale, les orateurs des différents groupes se sont succédé jeudi après-midi et ont révélé le malaise patent. La dérégulation qu’opère la Loi Macron, gage troqué à l’Union européenne donneuse d’ordres, n’a pas fait l’unanimité mais est passée en force. Et l'énervement de Manuel Valls, dans son obstination à vouloir fédérer les pour tout en stigmatisant les contre, a relevé, une fois encore, d'un autoritarisme inquiétant.
 
Après le vote, les commentateurs politiques, à commencer par BFM TV, ont tous diabolisé les frondeurs emboîtant le pas aux députés PS légitimistes qui se sont hâtés de demander la mise au pas de ces hétérodoxes qui pourtant, saluons-les, revendiquent un engagement de vérité par rapport à leurs électeurs. Carlos da Silva, l’ombre de Manuel Valls, en est à ce titre la caricature emblématique. Certains iront jusqu’à demander que les députés PS signent une charte d'adhésion. Autrement dit, que « l'adhésion de chacun soit réexaminée », a ainsi avancé sans sourciller Christophe Caresche.
 
Les phagocytés muets
 
Nous n’oublions pas non plus la mise au pas de certains députés récalcitrants à la libéralisation du travail le dimanche, précisément choisis comme rapporteurs en commission de la Loi Macron. Nous pensons par exemple à Stéphane Travert. L'honneur de la tâche l’a rendu subitement muet sur le dossier.
 
Des discours, nous sélectionnons ci-dessous les moments où le travail le dimanche a été convoqué. Les députés en ont tous parlé pour regretter, tous, le traitement que la Loi Macron lui inflige. Un bon signe. Car, ne nous méprenons pas, l’absence de contreparties de la Loi Macron annonce l’enterrement rapide du repos dominical. Comme celui des jours fériés chrétiens désormais actés. Avec des contreparties, l'enterrement s'en serait trouvé quelque peu retardé. H.B.
 
Christian Jacob (UMP) : « Pensez-vous sincèrement que faire travailler les commerçants douze dimanches par an, libéraliser les trajets en autocar ou encore organiser des déserts notariaux soit à la hauteur des enjeux du pays ? Pensez-vous vraiment que les petites tractations avec les élus des départements d’outre-mer visant à instaurer des jours fériés différents de ceux du reste du pays soient un bon signal ? Les jours fériés ainsi remplacés pourraient être le lundi de Pâques, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, L’Assomption, la Toussaint. »

Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) : le mode de création des zones touristiques internationales paraît peu satisfaisant. En effet, celles-ci seront délimitées par les ministres chargés du travail, du commerce et du tourisme. Ce sont donc trois ministres, trois ministres seulement, qui décideront, au sommet de l’État, sans avoir besoin d’un avis conforme du maire, qui, lui, est sur place et connaît évidemment mieux la réalité locale. Bref, c’est plutôt l’inverse de la décentralisation, le déni du rôle nécessaire des élus locaux.

François de Rugy (Ecolo) : Nous vous avions dit, monsieur le ministre de l’économie, que de nombreuses dispositions de ce projet de loi ne pouvaient pas être mises en œuvre sans être profondément amendées et retravaillées avec l’ensemble des composantes de la majorité. Je pense notamment au travail dominical, question sur laquelle la situation actuelle n’est pas satisfaisante, notamment à cause de l’héritage de la loi Mallié, adoptée sous la précédente législature. Ce problème mérite mieux que quelques articles au sein d’un projet de loi auquel 150 nouveaux articles ont été ajoutés au cours de cette première lecture.

André Chassaigne (GDR) : La comédie politique à laquelle vous vous livrez aggrave le fossé qui se creuse entre nos concitoyens et les élus…

… abandon des commerces de proximité au profit des grands groupes…

… Ce projet de loi ne comporte que des reculs pour les droits des salariés, les services publics et les services de proximité. Les dispositions portant sur l’extension et la banalisation du travail du dimanche illustrent à elles seules le détricotage de notre modèle social…

… Mais ce qui est plus grave aujourd’hui, c’est que la comédie politique à laquelle vous vous livrez aggrave le fossé qui se creuse entre nos concitoyens et les élus. La crise à laquelle vous êtes confronté aujourd’hui est aussi morale. La dimension parfois technique des débats ne saurait masquer l’enjeu de l’offre politique alternative et du choix de société. En cela, la crise n’est pas technique, mais foncièrement existentielle : elle interroge notre rapport à nous-mêmes, au monde et à l’Autre, au capital et au travail...

Résignés et tétanisés face à la puissante vague néolibérale et réactionnaire, certains de ceux qui se disent progressistes ont déserté le combat des idées et des valeurs pour se laisser guider par un « gestionnisme réaliste ». Comme si un destin commun s’appréciait à l’aune des seuls taux directeurs de la BCE, de la croissance, de la dette publique, des sondages – à défaut de tout socle moral, prenant en compte, avant tout, l’humain. L’humain d’abord, l’humain avant tout !

La fracture entre le peuple et les élites – politique, financière, médiatique, bureaucratique, intellectuelle – se nourrit d’un profond sentiment d’injustice, qui cultive lui-même les divisions et les antagonismes, dans une société sclérosée en son sommet, profondément inégalitaire, sous tension identitaire, et incertaine de ses valeurs communes.

Soyons clairs. Pour des députés de la gauche progressiste.
 
Suisse : Assouplissement dès avril pour attirer les touristes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

Les Macronneries d'hier ne sont pas sans conséquences : nos voisins Suisse, qui proposent également des produits de luxe aux touristes, viennent de prendre une ordonnance qui permettra aussi à certains magasins d'ouvrir le dimanche. 

Notable différence toutefois, en Suisse, on ne mélange par tout dans un projet de loi aux aspects disparates, et on prévoit très précisément ce qu'est un commerce de luxe en zone touristique internationale, et qu'on essaye pas de faire croire que les touristes Chinois vont à Londre faire leurs achats quand les magasins Suisses sont fermés.

Il n'en reste pas moins que les Suisses ont à pâtir des stupidités françaises.

 
 
Le Conseil fédéral a adopté ce mercredi 18 février 2015 une révision d'ordonnance très controversée. Le gouvernement a revu sa copie à l'issue de la consultation. Les employés concernés par le travail dominical auront droit à des compensations allant plus loin que les dispositions légales.

Les besoins du tourisme international

L'ordonnance répond à une demande du Parlement. La redéfinition du travail dominical autorisé en zone touristique a été réclamée par Fabio Abate (PLR/TI) via une motion. Le fait que la libéralisation puisse se faire via une modification d'ordonnance, non attaquable par référendum, a fait bondir la gauche et les syndicats.

Les centres commerciaux répondant aux besoins du tourisme international pourront employer des travailleurs le dimanche, tout au long de l'année sans autorisation. Les 26 dimanches de congé minimaux par an pourront être répartis irrégulièrement, pour autant qu'il y en ait un par trimestre.

Plusieurs conditions

Pour bénéficier de cet assouplissement, les centres commerciaux devront remplir plusieurs conditions cumulatives. L'offre de marchandises doit être axée sur la clientèle touristique internationale : la majeure partie des magasins devront essentiellement proposer des articles de luxe (vêtements, chaussures, accessoires, montres, bijoux ou parfums).

Le chiffre d'affaires du centre commercial concerné devra outre provenir principalement de la clientèle internationale. Une exigence que devraient remplir la majorité des commerces qui s'y trouvent.

Le rôle prépondérant du tourisme

Enfin, le centre devra se situer soit dans les régions bénéficiant déjà d'allègements dominicaux (stations proposant cures, sports, excursions ou séjours de repos et pour lesquelles le tourisme joue un rôle prépondérant) soit à une distance d'au maximum 15 kilomètres de la frontière et à proximité immédiate d'une bretelle d'autoroute ou d'une gare ferroviaire.

Les centres commerciaux concernés par l'assouplissement seront désignés nommément dans une ordonnance du Département fédéral de l'économie. La liste sera établie sur proposition des cantons. Le texte tient compte de l'évolution des besoins en matière de tourisme, défend le Conseil fédéral. Il prend davantage d'acuité dans le contexte du franc fort et contribue à préserver les emplois. (ats/Newsnet)
 
Travail le dimanche : il ne faut jamais désespérer du PS… Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
La droite en avait rêvé, et comme pour beaucoup de choses, depuis 2012, le Parti socialiste l’a fait. Le travail le dimanche sera probablement généralisé au nom de la liberté. Il y aura bien quelques frondeurs pour se battre sur le poids des chaînes, à savoir le nombre de dimanches ouvrables dans l’année et le pourtour des zones touristiques mais il semble bien que la messe soit dite.

Puisqu’on parle de messe, d’ailleurs, on aimerait bien de nouveaux entendre les cathos ou les protestants. Je suis certain qu’avec un peu d’effort, ils pourraient se mobiliser avec la même force impressionnante que contre le mariage pour tous. Finalement, s’ils voyaient dans l’union devant le maire de deux hommes ou de deux femmes « une mutation anthropologique majeure », on leur rappellera que la fin du dimanche devrait l’être tout autant à leurs yeux.  Construire une société où l’idée de la liberté se résume à celle de consommer, y compris  le dimanche et les jours fériés, voire surtout le dimanche et les jours fériés, n’est pas non plus un petit changement.  C’est quand même soumettre la vie de ceux qui travailleront et de ceux qui ne travailleront pas à un temps marchand qui n’a rien à voir avec celui de l’amour, de la famille, de l’amitié, de la réflexion et du repos, Dieu lui-même ayant montré l’exemple dans la Genèse. Mais quelque chose nous dit qu’il ne faudra pas trop compter sur le Printemps français ou les Veilleurs pour monter au créneau avec la même virulence ou la même énergie. On pourra compter sur des évêques, surement, parce que c’est tout de même un peu leur affaire aussi, alors que les églises sont désertées, de voir leurs ouailles se  consacrer plutôt aux caddies qu’au caté.

Gageons qu’à ce moment-là, de bons esprits invoqueront la laïcité. Elle sert beaucoup ces temps-ci, la laïcité, même si on a de plus en plus de mal à la définir. Quoi, quels sont ces affreux curés qui veulent intervenir dans nos vies ! On croyait s’être battus pour la séparation de l’Eglise et de l’Etat et que les choses étaient réglées depuis la loi de 1905, même si on pourrait trouver plus urgent, par les temps qui courent, de faire voter une loi séparant la vie et la marchandise et désignant à la seconde le périmètre qui est le sien pour ne pas coloniser la première.

Mais la liberté, on vous dit ! Et pour la défense des libertés, ils sont champions les socialistes ! Le Medef ne pouvait pas rêver meilleure partenaire, par exemple, que la députée Colette Capdevielle. Avec un mélange de vieux populisme qui joue la Province contre Paris et un soupçon de mépris pour la culture, cette dame refuse qu’on organise ses dimanches et que « l’on statue dans nos vies de manière intrusive ». On pourrait jouer aussi la carte du populisme, avec madame Capdevielle, et lui répondre qu’elle n’est probablement pas smicarde ou précaire et que donc elle ne vivra pas comme une obligation ce qu’elle présente comme une liberté, évidemment.  Mais on préférera lui faire remarquer que sa formulation est profondément absurde. Ce qui est intrusif, en bonne logique, c’est ce qui vient perturber ce qui existe. C’est le travail du dimanche qui est intrusif,  c’est Macron qui est intrusif et pas le fait de vouloir consacrer son dimanche à jouer aux boules, à lire, à voir un musée voire à s’ennuyer car l’ennui est aussi un droit de l’homme.

À moins qu’il y ait une autre explication à cet acharnement de la députée Capdevielle à vouloir faire travailler le dimanche. Etant donné la très probable raclée électorale que vont se prendre les socialistes dans un mois et demi, le travail le dimanche est un moyen comme un autre de rétablir le suffrage censitaire.

Au moins, pendant qu’ils bosseront, ces salauds de pauvres n’iront pas voter FN…
 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS