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Pétition pour le Dimanche

Déjà plus de 107.000 signatures ! Vous aussi, signez la pétition du CAD.

La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
   Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !

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Bricolage: magasins ouverts dimanche mal...
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Travail du dimanche: le gouvernement pré...
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Travail du dimanche: le gouvernement pré...
Le repos dominical n'est pas pour les plus pauvres et décision du Conseil d'Etat Le pape François a appelé les ch...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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Le travail du dimanche en question

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La grasse matinée est-elle une habitude française ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Témoignages
06-10-2014

Agoravox, 2/10/14

La grasse matinée est-elle une habitude française ? Peut-être. En tous les cas, elle renvoie à une autre époque – d’ailleurs pas si lointaine -, à l’aube de la société de consommation.

Dans les années 50-60, les gens travaillaient, en général, cinq à six jours par semaine. Leurs levers étaient souvent plus matinaux qu’aujourd’hui. Dans ces conditions, quoi de plus normal que de s’accorder un temps plus long de sommeil et de récupération ? Le dimanche était alors le seul jour où ils pouvaient profiter du confort domestique acquis par leur travail et ils entendaient bien en profiter sans complexe. Si péché de paresse il y avait, il était naturellement subsumé par le droit divin au repos (on parlait encore de « jour du Seigneur »). On se levait souvent à 10 heures, voire plus tard quand on était allé danser la veille. Le petit-déjeuner se prenait, bien sûr, au lit et, lorsqu’on avait la chance d’avoir une présence aimante près de soi, on ne se faisait pas prier pour finir la matinée sous les draps.

Oui, la grasse matinée est certainement une figure mythologique du bonheur moderne. Sorte d’oasis temporel, elle signifiait que le farniente était désormais à la portée de tous, même de façon plus limitée que celui dont jouissaient encore les classes privilégiées. Fruit d’une amélioration sensible des conditions de vie, cette douce habitude devait pourtant être bousculée dès les années 80. En cette décennie (pourtant tournée à gauche) apparurent, dans l’espace public, de nouveaux impératifs moraux. Foin du repos hebdomadaire et des plaisirs sensuels ! Le bien-être allait désormais s’accorder avec l’effort physique et la transpiration. Ce fut alors la grande vogue du footing dominical, quand ce n’était pas le cours de gym télévisé de Véronique et Davina. Finie la bienfaisante chaleur de la couette ! Il fallait à présent tonifier ces corps qui croulaient déjà sous la fatigue du travail – mais un travail de plus en plus sédentaire. Au bonheur de ne rien faire succéda le bonheur de l’activité effrénée, fut-elle ludique et joyeuse. Progressivement, la santé puis la beauté furent érigées au rang de valeurs cardinales. Plus de sympathie ni d’excuse pour les gros et les impotents. Ce n’était pourtant qu’une étape dans un processus qui devait impitoyablement bannir le repos de la vie humaine. 

Le pire était encore à venir. Il arriva trente ans plus tard, au tournant des années 2010, avec les autorisations administratives au travail dominical. Les premiers touchés furent les employés de la grande distribution. Et l’on vit ainsi des enseignes qui ne fermaient plus leurs portes. Le travail ininterrompu – ce rêve fordien – s’imposa peu à peu sur les vieilles habitudes françaises. Produire plus pour vendre plus, faire du chiffre sans trêve : voilà l’idéal prôné par des politiciens sans scrupules, de quelque bord qu’ils se situent. Et pas de meilleurs alibis à cette course au profit généralisé que la compétition industrielle et la crise indéfiniment prolongée. Adieu la grasse matinée. Adieu le footing et la gym-tonic devant la télé. Adieu les délicats élans de la messe. Il faut désormais turbiner sans relâche si l’on veut rester dans la course et participer à l’effort national. Quitte à oublier le sens même de l’existence, le partage et le bonheur.

Devant ce constat accablant, une seule question se pose : quand sortira-t’on enfin de ce modèle infernal dont aucune espèce animale, à part la notre, ne voudrait (si les animaux pouvaient s’exprimer) ? Ou, formulée autrement, quand réclamera-t’on le droit au repos avec la même conviction que le droit au travail ?

Jacques LUCCHESI

 
Sunday Shopday: en Europe, tout le monde n'a pas la même conception du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - En Europe et dans le monde
05-10-2014

RTB 5/10/14

Ce dimanche, pas moins de 3400 magasins sont ouverts dans 185 villes et communes du pays. Un dimanche rebaptisé "Sunday shopday", à l'initiative de Comeos, la Fédération du commerce et des services. L'opération ne plait pas aux syndicats, qui ont appelé toute la semaine au boycott de cette journée car pour eux, le dimanche est le seul jour de congé collectif et doit donc rester un jour familial. Mais qu'en est-il chez nos voisins européens?

L'Allemagne l'a inscrit dans sa constitution : le dimanche et les jours fériés restent des jours de repos et d'élévation spirituelle. C'est l'une des rares limitations du temps de travail outre-Rhin, et les Allemands semblent tenir à ce sacro-saint dimanche.

Au Royaume-Uni, c'est tout le contraire. Il y a tout juste vingt ans, une loi a levé toute restriction pour les magasins de moins de 280 mètres carré. Mais attention : les travailleurs ne sont pas mieux payés.

En Espagne aussi, c'est la taille de la surface commerciale qui est déterminante : en-dessous de 300 mètres carré, les magasins peuvent ouvrir tous les jours et les salariés bénéficient d'un sursalaire, tout comme en Finlande.

L'Italie est plus stricte. L'ouverture dominicale est possible en décembre et huit autres jours dans l'année, avec une tolérance plus large pour les zones touristiques.

La République Tchèque, l'Irlande, la Suède et la Croatie ne connaissent aucune restrictions. Les Pays-Bas et le Portugal laissent la liberté de choix aux communes.

Quant à l'Autriche, pays du plein emploi, elle est très stricte : le travail dominical est interdit, à quelques exceptions près.

Julie Buron 

 
Douai : bras de fer autour de l’ouverture du supermarché Match le dimanche matin Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
04-10-2014
 
Remarquable intervention de Martine Aubry sur le travail du dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
04-10-2014

C'est au cours d'une conférence de presse que Martine Aubry a fait cette intervention remarquable sur le travail du dimanche.

Elle juge "dramatique" que soit reposé le débat du travail du dimanche. "C'est la négation de ce que je dois penser comme femme politique de gauche", a dit la maire de Lille vendredi lors d'une conférence de presse. "Jamais le fait d'ouvrir ouvrir 7/7 n'a ramené de pouvoir d'achat", estime la socialiste pour qui les seuls endroits où ça se discute sont les zones touristiques. "Si on considère que l'objectif c'est de consommer, consommer, consommer, ce n'est pas mon modèle", a-t-elle asséné. (BFM)

 
Huit commerçants sur dix opposés aux ouvertures le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - En Europe et dans le monde
04-10-2014

7/7, 03/10/14

 

Archive. © photo news.

Huit commerçants sur dix sont opposés à une extension du nombre d'ouvertures des magasins le dimanche, a annoncé vendredi le Syndicat neutre pour Indépendants (SNI), en prélude à la première édition du Sunday Shopday. Les syndicats socialiste, chrétien et libéral avaient de leur côté déjà appelé au boycott de cette journée de shopping inhabituelle. Les syndicats chrétiens, libéraux et socialistes ont appelé au boycott.

Selon les chiffres des syndicats, les magasins de 160 à 200 communes et villes du pays seront exceptionnellement ouverts ce dimanche.

Actuellement, six dimanches d'ouverture peuvent être octroyés par an, même s'il n'y en a dans la pratique que trois ou quatre, à l'occasion des fêtes de fin d'années ou des soldes, rappelle le Syndicat neutre pour Indépendants, qui n'est pas opposé à l'initiative de ce week-end mais plaide pour une "optimalisation" des possibilités existantes. Pour le SNI, il est "hors de question d'étendre le nombre de dimanches d'ouverture".


Selon une étude du syndicat, 44% des commerçants sont pour une limitation des "shoppings du dimanche" à six jours par an, 13% veulent voir leur nombre diminuer, tandis que 23% plaident pour leur suppression totale. Un cinquième des commerçants interrogés est a contrario favorable à une augmentation du nombre de dimanches d'ouverture.

 

Sensibilisation à Liège
Les syndicats chrétien (CNE), libéral (CGSLB) et socialiste (SETCa) ont sensibilisé les passants vendredi à Liège et leur ont demandé de signer des cartes contre les ouvertures dominicales des magasins. Les syndicats appellent au boycott de l'initiative Sunday Shopday qui se déroulera dimanche. A l'origine de l'initiative, la CNE nationale n'avait pas choisi Liège par hasard, la Cité ardente ayant été reconnue "ville touristique", ce qui autorise les commerçants à ouvrir tous les dimanches, même si ceux-ci n'en ont pas envie.

C'est donc sur la place Saint-Lambert que la CNE s'est placée vendredi matin, rejointe par le SETCa et la CGSLB. Un même slogan pour les syndicats: "travailler le dimanche, non merci". Entre 60 et 70 militants ont fait signer aux passants des tracts demandant aux pouvoirs publics de réfléchir à deux fois avant de laisser les magasins ouvrir le 7e jour de la semaine, soulignant qu'il y avait mieux à faire le dimanche que des courses. Des lettres interpellant les bourgmestres ont également été signées.

"Les personnes plus âgées nous soutiennent, mais les jeunes sont parfois plus difficiles à convaincre", reconnaît la secrétaire permanente CNE Jacqueline Stevens. "Il ne faut pas oublier que dans le passé, on travaillait sept jours sur sept et qu'il a fallu se battre pour obtenir un jour de repos. Il ne faut pas régresser ! Le consumérisme à tous crins n'a pas de sens." Le Sunday Shopday est une initiative de Comeos, la fédération des commerces et des services, à laquelle adhèrent 4.000 magasins. Les syndicats espèrent que de nombreuses personnes soutiendront leur boycott pour que dissuader les patrons de réitérer l'expérience.

 
"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - En Europe et dans le monde
03-10-2014

RTBE 3/10

"Ce dimanche, dépensez-vous, pas votre argent!" Sur ces tracts distribués à Liège ce vendredi matin, les syndicats dénoncent le travail du dimanche. Notamment à l'occasion du 5 octobre qui sera le Sunday Shopday. 3400 magasins resteront ouverts dans 185 villes et communes de Belgique. Les syndicats appellent au boycott de cette initiative lancée par Comeos, la fédération du commerce et des services.

Liège a reçu récemment le statut de Ville touristique qui permet de généraliser l'ouverture des magasins le dimanche. Place Saint-Lambert, ce vendredi matin, plusieurs dizaines de délégués syndicaux ont mené une action pour sensibiliser les Liégeois et les inviter à interpeller leur bourgmestre sur la question de l'ouverture le dimanche.

Nous étions sur place ce matin. Et si dans la rue, l'avis est partagé, celui des syndicats, lui, est unanime. Corinne Warnotte, déléguée CNE: "A part le secteur commerce, il n'y a pas grand monde qui travaille déjà les week-ends. Quand on a une famille, on a des enfants qui vont à l'école du lundi au vendredi. Les 3/4 des maris ne travaillent déjà pas le samedi, Madame est, elle, au travail. Si maintenant en plus de cela il faut venir le dimanche, je ne sais pas quand on pourra encore faire quelque chose en famille. Et puis il faut vous dire que si les magasins sont ouverts le dimanche, ce sera souvent des contrats précaires".

Vicky Hendrick est permanente CGSLB. Ce qu'elle craint avec l'ouverture des magasins tous les dimanches, c'est que l'on passe à un système de faux volontariat: "Aller dans les bois, faire la cueillette des champignons, aller se détendre. Vous imaginez que vous iriez dire à votre chéri, désolé, mais ce dimanche, ce n'est pas possible parce que je travaille, alors que c'est l'anniversaire de votre petit? Il y a certains dimanches qui sont là, qui sont occasionnels, qui sont sur base d'un volontariat. Il ne faudrait pas, en ouvrant tous les dimanches, de passer dans un système de faux volontariat".

Erik Dagonnier

 
Ouverture 7/7 des 3 musées français les plus visités Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014
PARIS, 1 oet 2014 (AfP) - Le gouvernement prévoit l'ouverture 7 jours sur 7 des trois musées français les plus visités - Le Louvre, Versailles et Orsay -, selon le projet de budget 2015 de la Culture présenté mercredi.
 
Ces ouvertures s'étaleront entre 2015 et 2017 à l'issue d'une concertation, notamment avec les représentants des salariés, a précisé à l'AFP le ministère.
 
"L'ouverture de ces trois musées nationaux les plus fréquentés 7 jours sur 7 permettra d'améliorer l'accueil des publics et de renforcer l'accessibilité des oeuvres", selon le texte du projet de loi de finances 2015.
 
"Les emplois nécessaires seront mis en place" pour accompagner cette mesure, précise le document.
 
Elle devrait être autofinancée par les recettes supplémentaires attendues, souligne-t-on au ministère de la Culture. "Le solde économique sera positif", assure-t-on.
 
Actuellement, ces établissements sont fermés le lundi ou le mardi. Le Louvre reçoit plus de 9,2 millions de visiteurs par an, un record mondial, Versailles 7 millions et Orsay 3,5 millions.
 
Globalement, le budget de la Culture et de la Communication est stabilisé après deux ans de baisse: + 0,33% après - 4% en 2013 et - 2% en 2014.
 
C'est le premier budget qui devra être mis en oeuvre par la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, après le départ d'Aurélie Filippetti début septembre.
 
Le budget total pour la Culture et la Communication s'élève à 7,07 milliards d'euros (+0,33%). Il se répartit en 2,58 mds d'euros (+ 0,09%) pour la culture, 117,1 M d'euros (+2,34%) pour la recherche culturelle, 523,6 M d'euros pour la presse et les industries culturelles (+0,99%) et 3,85 milliards
d'euros (+ 0,34%) pour l'audiovisuel public.
 
"Après deux années de baisse, nous aurons trois années de stabilisation et même de légère augmentation entre 2015 à 2017", souligne-t-on au ministère.
 
Pour l'audiovisuel public, le budget de France Télévisions (2,48 milliards d'euros) enregistre une très légère baisse (- 0,5%).
 
La redevance télévisuelle augmentera de 3 euros en métropole et d'un euro en outre-mer en 2015 pour atteindre respectivement 136 et 86 euros.
Les aides à la création seront en hausse de 2%, si l'on ne tient pas compte du budget consacré à la salle de concert Philharmonie de Paris, équipement financé en partenariat avec la Ville de Paris et dont le chantier s'achève.
 
Pour le spectacle vivant, le budget prévoit une augmentation de 1,4 million d'euros des crédits d'intervention (hors Philharmonie de Paris).
Le Premier ministre, Manuel Valls, s'était engagé le 6 juillet à "garantir le budget de la culture pour les trois années à venir", sur fond de risques de perturbations des festivals d'été.
 
"Dans la Culture, la lutte a obligé le Premier Ministre à annoncer une + sanctuarisation + du budget pour 2015-2017, mais les entreprises ou opérateurs publics, tels que France Télévisions ou l'Opéra National de Paris, seront tout de même lourdement ponctionnés", a réagi la CGT Spectacle qui appellait les intermittents à la mobilisation ce mercredi.

 
Nicolas v/s François ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014

Nicolas et François, en ce qui concerne le dimanche, c'est du pareil au même, sauf que l'un des deux est pire.

Comme François, Nicolas veut que les salariés soient au travail le dimanche (alors que son propre cabinet d'avocat est fermé le dimanche...)

Pour faire quoi, cela, il ne le dit pas. Avec quelles conséquences sociales, sociétales et culturelles, cela, il ne s'en préoccupe pas. Avec quel gain économique (sauf pour les enseignes de LVMH et autres), cela nous le mettons au défi de le dire.

Lorsqu'il n'y a plus d'espoir politique, il y a de la place pour le désespoir. 

Nouvel Obs  - Le Figaro 2/10/2014   

"Il faudra travailler davantage. [...] Je pense au travail le dimanche qu'il faudra autoriser sous réserve que les salariés soient volontaires et davantage rémunérés."

 
Ajaccio: Des commerçants s'opposent à l'ouverture d'un hypermarché le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
02-10-2014
 
Les petits commerçants et artisans de la région d'Ajaccio s'opposent à l'ouverture, le dimanche, d'un Hypermarché Carrefour. Ils réclament un arrêté d'interdiction préfectoral et menacent de perturber la circulation sur la rocade jeudi 2 octobre en guise de protestation.
 
Les représentants des chambres consulaires et les petits commerçants d'Ajaccio s'inquiètent de l'ouverture du dimanche d'un hypermarché. Ils y voient une menace pour leur activité.
 
Pourtant l'ouverture dominicale est légale. A Ajaccio, la profession a signé un accord en 2012 et entre temps, deux autres grandes surfaces ont été autorisées à ouvrir sur la commune de Sarrola.

Une réunion de conciliation est prévue le 14 octobre
 
Ouverture du dimanche: Fabius veut boucler le dossier avant la fin de l'année Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
30-09-2014

Quelle est belle, cette gauche qui se disait, avant les élections "ennemie de la Finance et du grand capital" ! Voici maintenant notre ministre des affaires étrangères, à plat ventre devant les grands groupes pour leur donner avec empressement ce qui ne lui appartient pas, c'est à dire le repos dominical des salariés, afin d'aider les grandes enseignes à accroitre leurs parts de marché face à la distribution de proximité.

Qu'elle est belle, cette gauche dont "la marque de fabrique est la dialogue social", qui switche les partenaires sociaux, pour prendre des décisions dans des réunions quasi occultes de grands patrons.

Qu'elle est belle, cette gauche qui disait en 2012 que le combat, c'était "de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !", et qui, un peu plus d'un an plus tard, s'apprête à contraindre les salariés à un travail dominical obligatoire et non rémunéré, s'agissant de zones touristiques.

Quel est le but de ces multiples provocations, qui ne peuvent se justifier par des raisons économiques ou conjoncturelles ? Désespérer Billancourt ? Quelle voie d'espérance pour l'électeur, entre une droite démonétisée, de cour d'école, et une gauche qui invente chaque jour de nouveaux reniements ?

 
Le Parisien le 29.09.2014 , 15h57 | Mise à jour : 16h33
Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, justifie les ouvertures des commerces le dimanche en mettant en avant l'intérêt de la France et son attrait touristique.  | AFP / Kenzo Tribouillard
 
Fabius
 
Devant les responsables des grands groupes de la distribution réunis, ce lundi, à la Défense (Hauts-de-Seine), Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères en charge du commerce extérieur, a réaffirmé comme en avril, la nécessité de permettre l'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques d'ici la fin de l'année. 
 
Selon la Tribune, Fabius a affirmé que le gouvernement «traduira dans les textes» le principe de cette autorisation. «Il y a quelques années on pouvait discuter: est-ce opportun ou pas ? Mais aujourd'hui, il nous semble que compte tenu du flot de touristes qui existent et qui ne vont pas attendre le jeudi pour venir consommer; et d'autre part compte tenu du développement du e-commerce, il n'y a plus de choix», a-t-il affirmé. 

Comme au mois d'avril, Laurent Fabius a justifié ces ouvertures en mettant en avant l'intérêt de la France et son attrait touristique. Si la France reste la 1ère destination touristique dans le monde avec 83 millions de touristes internationaux, elle n'est que troisième en termes de recettes derrière les Etats-Unis et l'Espagne. Or, le projet du gouvernement est de parvenir à 100 millions de voyageurs ce qui permettrait de créer des centaines d'emplois (NDLR : sic ! Dans un pays avec 5.5 millions de chômeurs, le ministre se préoccupe de centaines d'emplois...). Ce secteur pèse déjà pour 7,3% du PIB avec près de deux millions d'emplois directs ou indirects. 

Les syndicats se mobilisent

«Certaines zones comme le boulevard Haussmann (à Paris) doivent pouvoir être classées zone touristique d'affluence exceptionnelle», avait lancé Laurent Fabius avant de poursuivre: «Le touriste qui trouve porte close le dimanche ou à 19 heures n'attend pas le jeudi suivant.»

Reste que ce dossier, qui empoisonne les gouvernements de droite comme de gauche depuis des années, est loin d'être bouclé. Hasard du calendrier, A l’appel de l’intersyndicale Clic-P qui regroupe les syndicats du commerce parisien (CGT, SUD, CFDT, CFE-CGC et Seci-Unsa), un appel à la grève a été lancé, ce lundi, dans les grandes enseignes parisiennes. Une assemblée générale de cette intersyndicale est prévue le 1er octobre pour étudier les éventuelles suites à donner. 

«Il faut rappeler que l'effet prétendument bénéfique pour l'économie de ces ouvertures n'a été démontré par aucune étude, bien au contraire, et que les dépenses touristiques affectées au commerce de détail occupent une part infime du PIB», poursuit Clic-P dans un communiqué.
LeParisien.fr
 
Nous avons trouvé la source d'inspiration de Pierre Gattaz ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Humour
30-09-2014

 

La presse a largement fait écho des propositions novatrices de Pierre Gattaz, proposant de supprimer deux jours fériés, et de travailler de nuit et le dimanche. Nous nous sommes étonnés d'une telle créativité : où est-il allé chercher tout cela, où ce cerveau supérieur a-t-il pu trouver son inspiration ???

Il semble que c'est l'expérience internationale de Pierre Gattaz qui ait fait toute la différence.

Grand voyageur, ses pas l'ont mené partout dans le monde. S'il n'a vraisemblablement pas pu discuter longtemps avec Richard Branson , il a observé avec attention les pratiques indiennes, et c'est certainement après un entretien avec le Premier ministre de ce pays que l'inspiration lui est venue. Si le but du Premier ministre indien était très prosaïque, supprimer un jour férié pour faire nettoyer les chiottes des fonctionnaires, l'élégance française qui caractérise Pierre Gattaz lui a soufflé de laisser un vent de liberté et d'universalité s'élever sur la suppression qu'il propose, élargie du monde du fonctionnariat à l'ensemble du salariat, et qui pourrait même être utilisée à des tâches plus élevées que celles retenues en Inde. Quel génie !

Vive la France, vive la République, et vive Pierre Gattaz !

 

 

Corvée de toilettes un jour férié pour les fonctionnaires indiens

Reuters, 29/9/2014 à 16h31

NEW DELHI (Reuters) - Le nouveau Premier ministre indien, Narendra Modi, a ordonné que certains fonctionnaires travaillent le 2 octobre (anniversaire de Gandhi), bien que ce soit un jour férié, afin de nettoyer les ministères et notamment les toilettes.

Narendra Modi compte honorer la mémoire du héros de l'indépendance en lançant jeudi une campagne appelée "Clean India", qui vise à résoudre dans les cinq ans à venir le problème posé par les sanitaires et les ordures.

Nombre de villes indiennes, dont New Delhi et Bombay, sont dépassées par le problème des ordures ménagères, conséquence d'une croissance économique débridée mais aussi d'un développement urbain anarchique, de la surpopulation et d'un certain manque de civisme.

Plusieurs responsables, dans les ministères à New Delhi, ont dit à Reuters avoir reçu pour consigne de travailler jeudi, bien que le jour soit férié, afin de participer au nettoyage de leurs locaux.

"Nous achetons tous des balais. Nous allons même nettoyer les sanitaires", a déclaré un responsable au ministère de la Défense. "C'est notre boulot, maintenant..."

Modi est le premier chef de gouvernement indien à faire de la propreté une de ses priorités. Son objectif est de permettre aux grandes villes de ne plus être encombrées d'ordures à l'horizon 2019.

Dans un discours prononcé la semaine dernière, Narendra Modi a demandé à chaque Indien de consacrer une centaine d'heures par an, soit deux heures par semaine, au nettoyage des lieux publics.

Selon une étude de la Banque mondiale, la pénurie de toilettes coûte au pays plus de 50 milliards de dollars par an, essentiellement en provoquant des décès prématurés et en propageant des maladies provoquées par le manque d'hygiène.

Durant les années où il militait pour que l'Inde se libère de la tutelle britannique, Gandhi avait insisté sur la nécessité de la propreté, estimant à cet égard qu'avoir "des toilettes est plus important que l'indépendance".

(Manoj Kumar; Eric Faye pour le service français) 

 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
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