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Pétition pour le Dimanche
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Déjà plus de 107.000 signatures !  

La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées 
- Pétition électronique : 99.500 signatures au 01/01/15
- Pétition papier : 8.107 signatures récoltées au 15/01/12
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Pétition pour le dimanche

Plus de 100.000 personnes protestent contre la banalisation du travail du dimanche, via la pétition proposée par le CAD. Plus de 780 pages de témoignages. Député-e-s, écoutez la France qui bosse.

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MANIFESTATION LE 26 JANVIER

Manifestation unitaire le 26 janvier 2015 13H00 – Bld Haussman – Métro Chaussée d’Antin
Pour le retrait de la loi Macron et le maintien du repos du dimanche

Mercredi 22 janvier, un rassemblement contre le projet de loi est prévu devant le siège du parti socialiste à Paris à 10H00 à l'appel de la CGT. 

La tribune du CAD

Tribune du CAD

Commission "France Stratégie" : l'indécence

Emmanuel Macron avait annoncé qu'il ferait évaluer les principales mesures du projet de loi “pour la croissance et l'activité” par des "commissions d'experts indépendants". A ce titre, une commission a traité du travail du dimanche et vient de rendre son rapport, ce 21 janvier.

La crédibilité de ce travail souffre d'ores et déjà de deux insuffisances : 

  • les délais. Est-il possible, en deux mois, de produire une étude d'impact, sérieuse, actuelle, sur un sujet complexe ? Non.
  • l'indépendance. Est-il imaginable que les experts nommés par le Commissariat Général au Plan, (rebaptisé "France Stratégie", excusez du peu), soient d'un avis indépendant ? Non. Qui paye commande.
 
Et l'examen des indécentes conclusions de l'étude confirme les conséquences inévitables de ces défauts de naissance.
 
La commission ne se livre qu'à une compilation d'études déjà bien connues, dont certaines totalement obsolètes, comme l'étude Skuterud exploitant des chiffres canadiens de ...1985 !
 
Dans un micro-paragraphe (page 6), elle s'interroge du bout des lèvres sur l'extrapolabilité de ces études étrangères au contexte français de 2015, mais se garde de conclure par autre chose que par la crainte "que l’incidence des extensions soit d’ampleur limitée", alors que c'est une condition sine qua non de présentation de ces études anciennes ! Du moins dans une démarche intellectuellement cohérente.
 
Et la commission ne prend absolument pas en compte, comme si elle ne les avait pas remarqué, deux éléments dramatiquement dimensionnants sur le travail du dimanche : d'une part le contexte économique actuel de croissance zero, et d'autre part l'évolution du marché du travail, qui fait maintenant appel d'une manière massive aux CDD et aux temps partiels.
 
De même, elle n'évalue pas l'impact des "compensations salariales" au travail du dimanche, dont l'instauration avait été promise par le Ministre : elle serait bien en peine de le faire, la seule affirmation certaine concernant ses compensations étant que leur montant ne serait pas défini par les textes ! 
     
Au plan de l'emploi, la commission se borne à compiler trois études bien connues et non extrapolables, mais en ajoute une quatrième à la méthodologie tellement obscure que se résultats ne peuvent pas être vérifiés immédiatement. La commission, en revanche, ne dit pas un mot de l'étude CREDOC 2008, ni de l'étude Conferescenti de 2013, qui toutes les deux chiffrent les destructions d'emplois liées au travail dominical. Bien au contraire, la commission conclut fièrement à un "effet positif" qu'elle se garde bien de chiffrer. Il s'agit ici de rhétorique et de partialité pure, mais pas d'économie.
 
En terme d'effet sur les prix à la consommation, c'est encore mieux ! En produisant deux études qui ne concluent pas sur ce point, la commission ne craint pas d'en déduire que l'impact pourrait se traduire par une baisse des prix ! (elle admet quand même que ce résultat "non significatif"[...] "gagnerait à être confirmé par d’autres études"). D'un résultat non significatif, elle tire une conclusion positive ! Merveilleux !
 
Et la commission joue l'impasse sur de nombreux sujets abordés pour ce débat : l'impact sur le tourisme (les fameux “touristes chinois” pourtant mis en avant par MM. Fabius et Gattaz), la question de la prétendue concurrence d'Internet (abordée par M. Macron, et le cas Amazon), celle du volontariat des salariés, celle de l'impact sur le travail des jeunes femmes et des conséquences familiales, ni celle la question de transfert de CA du commerce traditionnel vers la grande distribution. etc
  
Convoquée en catastrophe pour fournir une caution d'économie et d'indépendance à un projet de loi dont l'objet principal est de complaire à Bruxelle, la commission présente un travail baclé une semaine seulement avant les débats à l'Assemblée : autant dire qu'aucune revue de ce travail ne va pouvoir être fait, en dehors de la reprise d'idées simplistes martelées par les medias, travail qui commence à être fait dès ce matin, hélas. Pour notre part, nous en poursuivons l'examen critique de ce travail sur le wiki collaboratif.
 
Si les résultats des autres commissions chargées de cautionner le projet Macron sont aussi peu sérieux, aussi peu professionnels, aussi indécents, il eut mieux valu se dispenser de les produire, question d'honnêteté.

Etienne NEUVILLE
Secrétaire Général
21/01/2015

 

Seuls 2% des français aiment faire du shopping le dimanche ? Pourquoi emm... les 98% d'autres ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les sondages - Sondages 2013 et suiv.
22-01-2015

C'est le résultat d'un sondage CSA/Direct Matin de Janvier 2015.

Sans appel.

Les français ont autre chose à faire que de dépenser le dimanche l'argent qu'ils ne peuvent pas gagner en semaine.

Alors dans ces conditions, quelle est la raison de cet acharnement gouvernemental à faire travailler les salariés de plus en plus le dimanche ? 

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Le cas des Champs- Elysées Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
21-01-2015

Les nouvelles ZTI sont les futures zones de droit dérogatoire, crées pour les riches touristes chinois, et où les salariés seront - comme en Chine d'ailleurs - au travail 52 dimanches par an et jusqu'à minuit si leur employeur le décide, avec des compensations qui seront fixées au gré des humeurs du même employeur. 

Il ne faudrait pas qu'Emmanuel Macron se prenne pour un génial créatif : le concept de zones de droit dérogatoire réservé à une catérogie de personnes beaucoup plus aisées que la moyenne a été inventé bien avant sa naissance ! Par exemple, en Union Soviétique avec les magasins réservés à la nomenklatura ! Wink

 

 
 
Champs-Elysées, boulevard Haussmann, Riviera ... Fréquentés par de nombreux touristes étrangers, la loi Macron a créé, selon les propres termes du ministre de l'Economie, un « régime à part »pour ces lieux à part. Dans ces zones touristiques internationales (ZTI), le travail sera possible le dimanche et en soirée jusqu'à minuit au lieu de 21 heures actuellement (ces trois heures étant payées doublement). La création de ces ZTI a suscité
des inquiétudes à gauche où l'on s'interroge sur le flou entourant leur définition. Les compensations y seront fixées par des accords de branche, d'entreprise ou de territoire, a insisté Emmanuel Macron .
 
“On aura nos dimanches” (Jean-Jacques Goldman, album “Rouge” - 1993) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
21-01-2015

Démocratie et socialisme 20/01/2015

N’y a–t-il pas désordre dans les lois actuelles sur le repos dominical ?

Les décisions de justice sur le travail du dimanche, c’est vrai, sont contradictoires : les juges ont des opinions personnelles différentes sur l’ouverture du dimanche, et le laissent transparaître dans leurs décisions. Cela est rendu possible parce que le principe du repos dominical existe toujours, mais il y a trop de dérogations disparates et injustifiées depuis la loi Maillé- Sarkozy. On en arrive à ce que des juges condamnent les infractions à l’ouverture du dimanche, mais avec des astreintes insuffisamment dissuasives. D’autres donnent raison à un patron qui porte plainte contre les autres, et d’autres encore annulent ce jugement… Avant la loi quinquennale de décembre 1993-janvier 1994 il n’y avait que 3 dimanches d’ouvertures autorisés. Cette loi Giraud avait envisagé 12, puis 8, puis 7, puis 5 au lieu de 3. C’est donc un débat hasardeux et artificiel. Rappelons que c’était avant « la crise » : cela n’est donc absolument pas nourri par l’actualité économique ou sociale. La loi Maillé, c’était pareil : il s’agissait en 2008 de déréguler pour déréguler afin de plaire au Medef, qui vise à casser « la semaine de 35 h » et de façon plus générale le « temps légal de travail ». Pareil pour le travail de nuit dans le commerce, qui n’a aucun intérêt économique, sauf de contribuer à « casser » les références journalières de limitation du temps de travail. Pour « simplifier » il faut rétablir le principe « interdiction du travail dominical » sauf dérogations nécessaires et motivées, contrôlées.

Quelle est actuellement la réalité du travail le dimanche ?

Sur 700 000 commerces, 22 000 sont ouverts légalement avec des dérogations préfectorales et municipales (zones touristiques, périmètres d’usage commercial exceptionnel…). De plus, il y en a quelques milliers ouverts illégalement. L’enjeu du «  oui  » ou «  non  » au travail du dimanche dans tout le secteur du commerce concerne 4 millions de salariés concernés avec emplois induits. C’est énorme pour la vie de ces 4 millions de personnes.

5 % des salariés travaillent le dimanche de façon régulière (hôpitaux, feux continus, transports, loisirs, là où c’est indispensable…) et 25 % occasionnellement. On dit que plus de 75 % des «  sondés  » seraient favorables à l’ouverture le dimanche, mais 85 % des «  sondés  » disent aussi qu’eux-mêmes ne veulent pas travailler ce jour-là… Les salariés de Leroy Merlin et Castorama ont été totalement organisés par leurs patrons  : séances de formation avec des communicants sur leur temps de travail, déplacements payés, jours payés, transports et repas payés, T-shirts, banderoles, tracts payés. Ils habillent cela du mot «  volontariat  », mais le volontariat n’existe pas en droit du travail. Ce qui caractérise un contrat de travail est un «  lien de subordination juridique permanent ». Aucun salarié de ce pays ne travaille le dimanche par « volontariat  », mais parce que le patron le veut. En fait, mettre en avant des salariés qui «  veulent  » travailler le dimanche, c’est une manipulation complète.

Patrons et ministres invoquent relance de la consommation. Alibi ou réalité ?

C’est hors sujet. Ce qui sera acheté le dimanche ne le sera pas le samedi ou le lundi. Les porte-monnaies ne sont pas extensibles en ces temps d’austérité. Les magasins ouverts en fraude claironnent des chiffres d’affaires mirobolants majorés de 20 %… mais justement c’est parce qu’ils fraudent, violent la «  concurrence  » et se font de la «  pub  » en plus. Banalisé, le travail du dimanche sera vite démonétisé, avec des magasins vides ; ça coûtera plus cher et n’aura plus qu’un effet négatif pour les salariés, sans même une contrepartie financière.

 

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Travail du dimanche : les syndicats toujours pas convaincus par la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
20-01-2015
Malgré quelques modifications apportées au projet de loi initial, la CGT, la CFTC, FO, la FSU et Solidaires restent vent debout contre le texte qui sera défendu par Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale à partir du 26 janvier.

 
Les syndicats CFTC, FO, CGT, FSU et Solidaires ont réaffirmé lundi leur opposition au projet de loi Macron sur le travail dominical en dépit des modifications apportées au texte initial. Dimanche, la commission de l'Assemblée nationale a adopté notamment un amendement qui supprime dans le projet de loi la possibilité aux commerces non alimentaires d'ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande.

Cela laisse finalement le choix aux maires des ouvertures jusqu'à douze dimanches. Au-delà de cinq dimanches, les autorisations seront débattues au niveau intercommunal.

«C'est une régression sociale faite par la gauche, il n'y a rien de plus pour les salariés» dans ces amendements, a déploré Amar Lagha, le tout nouveau secrétaire général de la fédération CGT du commerce. «Le projet de loi Macron est bien loin des promesses du candidat Hollande, c'est une trahison vis-à-vis des salariés», a-t-il ajouté.

Patrick Ertz, président de la fédération CFTC du commerce, «ne comprend pas pourquoi tout le monde se focalise sur les 12 dimanches». Le problème, pour lui, «ce sont les zones commerciales, touristiques et touristiques internationales qui elles, peuvent ouvrir 52 dimanches par an, cela va être la généralisation du travail dominical en France». «Il faut aussi un socle minimal comme le doublement de la rémunération et sinon, au minimum conditionner les ouvertures à un accord de branche majoritaire, sinon, cela n'aura aucune valeur», estime-t-il.

Plusieurs manifestations prévues

Mercredi, un rassemblement contre le projet de loi est prévu devant le siège du parti socialiste à Paris à 10 heures à l'appel de la CGT. Et, le 26 janvier, premier jour de l'examen du projet à l'Assemblée nationale, une manifestation est prévue à 13 heures boulevard Haussmann à Paris, où sont situés les grands magasins, pour dénoncer la «banalisation du travail du dimanche et de nuit», à l'appel des unions régionales Ile-de-France CGT, FO, FSU et Solidaires et des syndicats du commerce parisien.

Dans un communiqué, la fédération FO du commerce appelle également à la mobilisation lundi prochain.
 
J'aime la gauche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
19-01-2015

Aujourd'hui, Oxfam nous apprend que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera en 2016 celui des 99% restants de l'humanité : «la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches est passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépassera les 50 % en 2016» (Oxam).

Aujourd'hui, un gouvernement de gauche s'apprête à crééer des zones de commerce dérogatoires, sur-mesures, pour permettre aux enseignes de la grande distribution d'accentuer cet écart, en s'appuyant encore davantage sur la pécarisation des emplois et le travail des femmes.

Merci, la gauche.
 
Lundi 26 janvier 2015 : Manifestation régionale unitaire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Activités syndicales
19-01-2015
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26 janvier 2015 13H00 – Bld Haussman – Métro Chaussée d’Antin

FO appelle à la mobilisation pour le retrait du projet de loi Macron. 

Le Président de la République dès le début de l’année s’est engagé résolument dans la mise en œuvre du Pacte de Responsabilité, qui selon lui, est de nature à améliorer la situation économique et sociale du pays. Aujourd’hui, c’est au tour du gouvernement de répondre à la volonté de réalisation du pacte de responsabilité en engageant de nouvelles contre-réformes dont le projet de loi Macron.

Aux ordres de l’Union Européenne, qui a exigé que ce pacte de responsabilité soit appliqué rapidement pour « entrer dans les clous » des 3 % de déficit budgétaire, le gouvernement, comme de nombreux gouvernements européens, va encore accentuer l’austérité qui entraîne chômage, destruction des services publics, de la protection sociale et baisse du pouvoir d’achat enfonçant encore plus les travailleurs chaque jour dans l’exclusion sociale
 
Déréglementation du travail du dimanche et du travail de nuit, mais également facilitation des licenciements et affaiblissement de la justice prud’homale…
 
En clair, le pacte de responsabilité, le projet de loi Macron aujourd’hui, c’est toute la politique voulue par le FMI, la Banque Centrale Européenne et l’Union Européenne. Cette politique qui a déjà détruit en Europe, l’emploi, les services publics, les retraites, le pouvoir d’achat, la protection sociale. 

Comme nous l’avons fait contre l’ANI, contre la contre-réforme des retraites et le pacte de responsabilité, il faut aujourd’hui et plus que jamais poursuivre notre combat. 

L’URIF FO a signé l’appel commun contre le projet de loi Macron avec l’URIF CGT, l’URIF FSU, l’URIF SOLIDAIRES en proposant aux salariés de poursuivre la lutte. 

Un préavis de grève pour les agents de la Ville de Paris a été déposé pour toute la journée du lundi 26 janvier.

 

 

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«Le dimanche, c'est aussi le temps de la citoyenneté» Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
19-01-2015
«Le dimanche, c'est aussi le temps de la citoyenneté», renchérit la député (PS) Sandrine Mazetier, qui a déploré que «plusieurs milliers de salariés» des grands magasins à Paris n'aient pu participer à la grande marche républicaine du 11 janvier, premier dimanche des soldes.
 
La CFTC écrit aux députés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
19-01-2015

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CFTC, 16/01 - courrier adressé aux députés ayant signé la tribune s'opposant à la loi Mallié 

Monsieur le Député, 
 
Vous  êtes  signataire  d’une  excellente  tribune  publiée  par  le  quotidien  Le  Monde  en  date  du  27 
novembre 2008. 
 
Vous  affirmiez  à  l’époque  que  « le  profit  voulu  pour  lui-même,  recherché  par  tous  les  moyens  et déconnecté de l’économie réelle, montre toute la puissance de sa nocivité». 
 

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Courrier aux députés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
19-01-2015
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CFTC, 19/01 - Courrier adressé à l'ensemble des députés socialistes
 
Monsieur le Député, 
 
François Hollande, Président de la République Française, déclarait en mai 2012 : « Le combat de 2012, c’est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j’y veillerai !». 
 

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Travail dominical : Bercy renonce aux cinq dimanches obligatoires Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
19-01-2015

Devrions-nous feindre la suprise devant cette "reculade" qui était soigneusement calculée d'avance ?

Devrions-nous nous confondre en remerciements devant une attitude d'ouverture et d'écoute ?

Nous serions bien naïfs ! ...

 
France Info lundi 19 janvier 2015 10:18, mis à jour le lundi 19 janvier 2015 à 10h37

Le texte initial prévoyait l'ouverture, pour les commerces non alimentaires, de cinq dimanches par an sur simple demande, un nombre pouvant aller, sur autorisation du maire, jusqu'à 12 dimanches au total, payés double © Maxppp
 
Les députés ont jeté dimanche soir les bases d'un compromis sur la question du travail le dimanche. La commission de l'Assemblée sur le projet de loi Macron a planché toute la journée sur le texte. Le sujet du travail dominical est sensible et la majorité plutôt réticente. Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a donc dû mettre de l'eau dans son vin.

Les députés ont passé leur dimanche à plancher sur la question du travail dominical, justement. En commission à l'Assemblée, les députés ont examiné les amendements sur les nouvelles règles du travail le dimanche dans les commerces. Cela fait partie du projet de loi sur la croissance et l'activité, qui propose notamment d'élargir à 12 au lieu de 5 le nombre de dimanches où un commerce peut ouvrir dans l'année.
Les ouvertures le dimanche laissées à l'appréciation du maire

Devant les critiques d'élus locaux, largement relayées par une partie de la majorité, Bercy a accepté de renoncer aux cinq dimanches obligatoires comme le prévoyait la mouture initiale. Un amendement a été adopté en ce sens ce lundi matin. Il est désormais prévu que toute ouverture dominicale soit décidée par les élus locaux, ce qui devrait un peu apaiser les tensions dans l'hémicycle.

En supprimant les cinq dimanches de plein droit, le nouveaux texte laisserait donc aux élus un choix allant de 0 à 12 dimanches. "Dans la grande majorité des communes, les besoins commerciaux sont souvent inférieurs à cinq par an", a fait valoir le rapporteur (PS) Stéphane Travert, à l'origine de cet amendement. 
 
Le projet de loi sur la croissance et l'activité qui a été examiné toute la semaine en commission sera débattu en séance à compter du 26 janvier prochain.
 
Colère de gauche contre la loi Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
18-01-2015

POLITIS 15/01  Plus de 1 600 amendements au projet« pour la croissance et l'activité» sont discutés en commission à l'Assemblée nationale. Un signe de profondes divergences au sein du PS et chez ses alliés.

Après l'émotion et l'unité des grandes marches républicaines du week-end, la gauche a vite renoué avec ses divisions autour du projet de loi d'Emmanuel Macron, qui promet de « libérer le potentiel inexploité de croissance et d'activité» de l'économie française. Plus de 1 600 amendements ont été déposés sur ce projet contenant 106 articles, qui abordent des sujets aussi divers que le travail du dimanche et de nuit, la réforme de la justice prud'homale, celle du permis de conduire et des professions réglementées, la vente d'une partie du capital des aéroports de Lyon et de Nice, le développement des lignes d'autocars longue distance, l'épargne salariale et l'actionnariat salarié, etc.

Un programme pour «déverrouiller l'économie française », assure Manuel Valls, qui va «véritablement dans la bonne direction », a estimé le Medef.

Pour passer le texte au crible, une commission spéciale, présidée par le socialiste François Brottes, doit élaborer la version amendée qui sera débattue par les députés du 26 au 30 janvier, dans le cadre d'une procédure accélérée engagée par le gouvernement. Peu de place pour le débat parlementaire, alors que la loi est annoncée comme cruciale par le gouvernement Valls. L'argument avancé est l'urgence de donner des gages à la Commission européenne, alors que le budget 2015 de la France reste dans
le collimateur de Bruxelles. 
 
Le ministre de l'Économie a donc préparé un texte dans la précipitation. À part pour quelques mesures, comme la libéralisation du transport par autocar, qui pourrait créer 10000 emplois selon le gouvernement, rares sont les aspects de la réforme qui sont accompagnés d'un chiffrage précis. Un constat que déplore le Conseil d'État, lequel pointe «le caractère lacunaire et les graves insuffisances de l'étude d'impact» qui lui a été transmise, sur nombre de dispositions.
 
Concernant l'assouplissement de l'ouverture des commerces le dimanche, l'économiste Éric Heyer, de l'Obselvatoire français des conjonctures économiques (OF CE), estime
qu'il peut y avoir « un aspect positif sur la croissance économique en ce qui concerne la clientèle touristique. Mais, pour l'ensemble des Français, s'ils augmentent leurs achats le dimanche, ils consommeront moins en semaine ».
 
Quelques ténors du PS ont sonné la charge contre le texte porté par Emmanuel Macron. Martine Aubry, maire de Lille, voit dans une ouverture accrue des commerces le dimanche une «régression» qu'elle s'est engagée à combattre. La maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), a créé un nouveau front contre les zones touristiques internationales, qui seraient créées par décret ministériel et non sur proposition du maire, comme actuellement.
 
Plus mordante, l'ex-ministre du Logement, Cécile Duflot (EELV), a estimé dans une tribune que « mettre en échec la loi Macron est un devoir ».
 
La députée EELV dénonce notamment «un grand bond en arrière» écologique avec la libéralisation du transport par autocar et une révision par ordonnances de « toutes les mesures du code de l'environ- nement qui viendraient [paraît-il] gêner l'activité et la croissance. Or, le droit de l'environnement est justement un droit de protection face à la logique de marché qui a trop souvent sacrifié notre avenir pour des profits de court terme ».
 
De son côté, le chef de file des dé putés du Front de gauche, André Chassaigne, est très remonté contre «la bombe à Macron », une loi « extrêmement cohérente. Derrière le caractère fourre-tout, il y a une cohérence qui consiste à considérer que tout est une marchandise ». Pour le député communiste, «( on s'attaque au socle républicain, c'est la porte ouverte à une société à l'anglo-saxonne.
 
On mesure quelles pourraient être les conséquences en termes d'inégalités d'accès au service public ». Face aux empoignades, l'exécutif et le PS se sont employés à arrondir les angles sur un texte qui n'est désormais« pas la loi du siècle », a déclaré François Hollande. Pour diviser la gauche mobilisée contre le projet de loi Macron, T eanChristophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a tendu la main aux écologistes après la charge de Cécile Duflot, « parce que la loi n'a pas été adoptée, parce qu'on est dans la discussion parlementaire [... ], parce qu'on peut toujours améliorer tel ou tel aspect de cette loi ».
 
François Hollande est, lui, ouvert à des « améliorations », voire à d'éventuelles «corrections », et a écarté l'idée d'un recours au 49-3, se disant « confiant» pour que le texte obtienne une majorité. L'Élysée mise sur une contestation circonscrite à l'hémicycle, et sur la faiblesse des organisations syndicales, pour l'instant incapables de mobiliser massivement les salariés.
 
 
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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS 
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