Accueil
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens
Chaud en ce moment !

Pétition pour le dimanche

Plus de 100.000 personnes protestent contre la banalisation du travail du dimanche, via la pétition proposée par le CAD. Plus de 780 pages de témoignages. Député-e-s, écoutez la France qui bosse.

La pétition

Temps réel : au 26/06 à 19:49 = 120170 signatures confirmées ! (papier+électronique)
Le WIKI

Vous avez une expertise particulière (économique, sociale, syndicale, culturelle, sportive, etc.) sur le sujet du travail du dimanche ? Participez au wiki !

Accéder au wiki | Demandez votre accès au wiki comme auteur.

Derniers commentaires
Le député Aboud s'engage pour le repos d...
Un avis de 2009 que j'avais gardé ! H.B. ------------ e : Elie Aboud ate : 13 juillet 2009 19:44 Objet : Loi sur l...
Le Syndicat Unifié du Bâtiment (CNT) fum...
Avec plaisir ! wink
Des effets de la réforme du travail du d...
En France, on n'est pas dans l'hypothèse évoquée par la commission: l'extension massive d'ouverture le dimanche, puis...
Le Syndicat Unifié du Bâtiment (CNT) fum...
Merci pour votre commentaire en retour. Et bon Weekend sans boulot ! L'équipe de rédaction du SUB.
Des effets de la réforme du travail du d...
On n'est pas dans l'hypothèse évoquée par la commission: l'extension massive d'ouverture le dimanche, puisque beaucou...
L’extension du travail dominical voulue ...
Croyants et athées contre le travail dominical ! https://www.facebook.com/reposdominical
Loi Macron: le travail le dimanche au cœ...
ce serait plutôt ses amitiés avec ....Bernard ARNAULT LVMH "le chantre du travail de nuit" et de son valet le dénomm...
L'OIT déclare recevable la réclamation d...
Merci pour toute les informations proposé ! Mais il faudrait leurs montré que l'on est capable de faire des activités...
La CFTC veut faire fermer ce magasin Car...
je travaille dans un carrefour express donc le dimanche. ce que les gens ne savent pas c'est que contrairement au grande...
Contre le travail dominical, Joseph Thou...
Tu es un bon débatteur, Joseph, et il est dommage que sur France-Inter, les tenants du travail du dimanche n'est pas n..
Recherche avancée
Chercher via Google
La grande distribution au secours du pouvoir d'achat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

 

Tout récemment, Madame Lagarde déclarait que la question du travail du dimanche ne figurait pas dans l'avant projet de son programme économique pour les prochains mois (voir cet article).

Nous nous interrogions à l'époque sur le caractère vraisemblable de cette déclaration : il semble que nous avions vu juste, puisque le projet de loi dit LME comporte le soutien par le gouvernement, du projet de loi Maillé de suppression du repos dominical...

Une chronique de RTL du 27 avril 2008

Le projet de loi de modernisation de l'économie (LME), destiné selon le gouvernement à encourager le travail et faire baisser les prix, sera présenté aujourd'hui en conseil des ministres avant d'être débattu en mai au Parlement. Déjà largement dévoilé, le texte devrait comprendre une quarantaine d'articles et s'articuler autour de quatre volets: l'entrepreneur, la concurrence, l'attractivité du territoire et le financement de l'économie.

Un gros volet est consacré à la concurrence. Le Gouvernement va également soutenir la proposition de loi du député UMP des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié, sur la libéralisation du travail du dimanche, qui devrait être examinée par l'Assemblée fin mai. Concrètement, les préfets pourront autoriser (pour cinq ans), l'ouverture dominicale de tous les commerces sans exception ainsi que des services publics, dans les zones touristiques (soit 1 000 communes). L'ouverture du dimanche sera aussi accordée aux grandes zones commerciales d'Ile-de-France et des Bouches-du-Rhône, où les bras de fer avec l'administration s'étaient multipliés.

Une disposition "sur mesure" pour Plan-de-Campagne, zone commerciale située dans la circonscription de Richard Mallié et condamnée mardi pour ouverture dominicale illégale. "Il faut laisser travailler le dimanche les gens qui le souhaitent", plaide le député. Le travail du dimanche devra être approuvé par les partenaires sociaux ou par un vote des salariés. Il se fera sur la base du volontariat et sera payé double. "Sans dimanche, on fait la manche" : des salariés de la zone commerciale de Plan-de-Campagne ont à leur tour défendu hier matin l'ouverture dominicale des magasins, interdite une nouvelle fois cette semaine sous peine de 50.000 euros d'amende. Ils étaient une soixantaine devant le magasin Virgin, d'ordinaire ouvert mais  où le rideau de fer est resté baissé hier. Mais plusieurs magasins du centre commercial ont ouvert leurs portes profitant d'une autorisation municipale.

Philippe Roy-Contancin & Jean-Michel Aphatie & Etienne Baudu & Christophe Hondelatte 
 

 
L'argus de l'illégalité Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

Comparatif des primes pour travail du dimanche actuellement pratiqué par les enseignes (les primes pour travail au noir ne figurent pas dans ce tableau)

  • LEROY-MERLIN + 150% + 1 jour de repos
  • IKEA +125%
  • CONFO + 100% à peu près
  • CASTO + 100%
  • Librairie le Grand Cercle  + 50%

Grand Gagant à l'Argus de l'illégalité : Leroy Merlin, qui non seulement offre +150% sur salaire, mais aussi 1 jour de repos compensateur ! Vient ensuite IKEA, puis Casto et Confo, dans un mouchoir de poche. Enfin, la Librairie le Grand Cercle, modeste société familiale, ne peut offrir que 50% de plus à ses salariés, et termine ce classement.

 

 
FO renvoie la copie de Mallié Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - L'actu de la PPL Mallié

Communiqué de presse FO

REPOS DOMINICAL : LA DEUXIÈME COPIE DE MALLIE N'EST PAS MIEUX !


La deuxième proposition de loi du député UMP MALLIE ne satisfait en rien notre organisation syndicale.

En permettant le travail dominical dans les commerces alimentaires ou non et dans les services au public il étend le nombre de salariés concernés.

En étendant la possibilité de dérogation aux zones d'attractivité commerciale exceptionnelles ou non il augmente le nombre de lieux géographiques et donc aussi le nombre de salariés concernés.

C'est un déni du dialogue social tant vanté par le président de la République puisque même en cas d' accord collectif entre les communes et les partenaires sociaux le représentant du gouvernement, en l'occurrence le préfet, peut prendre une décision allant contre cet accord.

Déni également d'un principe pourtant réccurent dans le droit social : "le plus favorable s'applique" puisqu'un accord de branche qui peut être moins favorable que l'accord d'entreprise s'y substitue.

Déni de démocratie puisque pour se dédouaner de l'obligation de consulter les partenaires sociaux, stipulée dans l'amélioration du dialogue social de janvier 2006, le gouvernement fait présenter la proposition de loi à un député.

Déni également de la promesse faite par Xavier BERTRAND, en décembre 2007, où il annonçait un doublement des salaires le dimanche, la majoration sera définie par un accord de branche ou d'entreprise, et aucun minimum n'est prévu donc tout est possible.

Déni de l'existence des petites entreprises puisque pour les 1 700 000 salariés de ces entreprises rien n'est prévu. Il est vrai qu'à terme ces entreprises disparaitront.

FORCE OUVRIERE continuera à se battre contre les ouvertures dominicales et plus particulièrment contre cette proposition de loi qui favorise les actionnaires au détriment des salariés.

 
Douze enseignes de Plan-de-Campagne interdites d'ouverture dominicale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Plan de Campagne

Un article de La Tribune du 22/4/08

Le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence a donné raison mardi aux syndicats dans leur combat pour empêcher l'ouverture des magasins le dimanche. La Fédération des magasins de bricolage veut l'ouverture tous les dimanches en Paca et Ile-de-France.

NDLR Travail-Dimanche : Alors que les négociations entamées avaient conduit à l'adoption d'un protocole d'accord prévoyant le retour progressif à une situation légale, attitude réaliste qui préservait les intérêts de tous, Etat, enseignes et salariés  (voir cet article), il est regrettable que l'attitude des uns ou des autres ait abouti au règlement brutal de ce dossier.

La qestion du travail du dimanche est entrée dans une nouvelle phase. Alors que le président de la République a annoncé fin novembre 2007 que le travail du dimanche serait élargi en échange d'un salaire double et sur la base du volontariat, une proposition de loi UMP est prête et devrait être débattue en mai à l'Assemblée.

Parallèlement, les partisans du repos dominical, au premier rang desquels les syndicats, marquent des points sur le terrain judiciaire. Ainsi, le juge des référés du tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence a interdit mardi à douze enseignes installées dans la zone commerciale de Plan-de-Campagne, dans les Bouches-du-Rhône, d'ouvrir le dimanche. Selon l'ordonnance citée par l'AFP, les enseignes ont interdiction "d'employer des salariés le dimanche à compter de la signification de la présente décision et sous astreinte de 50.000 euros par dimanche en infraction pendant une durée de trois mois".

Par ailleurs, estime le juge, "les enseignes ainsi assignées, en employant des salariés le dimanche, causent aux trois syndicats demandeurs un trouble manifestement illicite". Il s'agit de l'union locale CGT de Gardanne et des unions départementales CGT et CFDT des Bouches-du-Rhône.

La bataille juridique entre les enseignes de cette vaste zone commerciale et les syndicats dure depuis 17 ans. En janvier, les organisations syndicales ont fait annuler par le tribunal administratif de Marseille des arrêtés préfectoraux autorisant des magasins à ouvrir le dimanche. Au total, 133 arrêtés signés par le préfet des Bouches-du-Rhône Michel Sappin à l'été 2007 avaient été invalidés. En Ile-de-France, ce sont les zones commerciales Usines Center qui sont montré du doigt.

Les tenants d'un assouplissment du travail dominical donnent également de la voix. La Fédération des magasins de bricolage (FMB) a réclamé mardi l'ouverture des établissements de ce secteur tous les dimanches dans les régions Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. "La législation actuelle, vieille de plus de 100 ans, est déphasée par rapport à l'évolution des comportements, en particulier dans les grandes zones urbaines. Pour répondre à cette évolution, et depuis de nombreuses années, les magasins ont donc ouvert le dimanche", indique la FMB dans un communiqué.

La législation sur le travail du dimanche a déjà évolué. Depuis décembre, l'ouverture dominicale des magasins de meubles est autorisée. Le député UMP de la circonscription des Bouches-du-Rhône sur laquelle se trouve Plan-de-Campagne, Richard Mallié, est l'auteur d'une proposition de loi visant à "faire évoluer" la situation.

Ce texte, qui pourrait être discuté en mai à l'Assemblée, propose notamment que soit instaurée à titre expérimental pendant cinq ans, en Ile-de-France et dans les Bouches-du-Rhône, la notion de "zone d'attractivité commerciale exceptionnelle". Cette zone, où se pratiquerait l'ouverture dominicale, serait créée par le préfet sur proposition des conseils municipaux et des organisations syndicales et professionnelles.

 
Le dimanche, c’est sacré Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

Valeurs Actuelles - le 17/04/08, par Laurent Dandrieu, Rédacteur en chef adjoint

Après que, en décembre, de nouvelles dérogations à l’interdiction du travail dominical ont été encore concédées, après que le rapport Attali a préconisé sa généralisation, le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a indiqué ce mardi qu’il souhaitait qu’une proposition de loi sur le travail du dimanche soit inscrite à l’ordre du jour prioritaire. « Le plus tôt sera le mieux », a-t-il précisé.

Le plus tôt sera donc le mieux, pour les partisans du repos dominical, pour se mobiliser. Le diocèse d’Angers (actuellement en attente d’un évêque) l’a compris, en lançant un mouvement de défense du dimanche : “Le dimanche c’est sacré” (http://www.ledimanchecsacre.com/). A l’appui de cette initiative, des arguments théologiques bien sûr, mais aussi anthropologiques et sociaux.

Peut-on affirmer les racines chrétiennes de la France tout en supprimant l’heureuse coïncidence, jamais remise en cause en un siècle de laïcité, entre le “jour du Seigneur” et le jour de repos hebdomadaire ? Au nom d’une logique économique à courte vue, à l’efficacité d’ailleurs problématique, va-t-on mettre en danger une journée de retrouvailles aussi indispensable à l’équilibre des familles qu’à celui du tissu social ? Va-t-on mettre en péril, pour quelques hypothétiques virgules de croissance, les innombrables activités culturelles, sportives ou festives qui permettent aux différentes communautés naturelles de se rassembler, une journée durant, en dehors de la toute puissante logique consumériste et mercantile ?

Des exemples récents, celui du lundi de Pentecôte ou de la carte Famille nombreuse, montrent qu’il est possible de faire prévaloir la voix de la raison sur celles, trop souvent triomphantes, de l’utilitarisme et du court terme. A condition de parler fort, et net – et quand il est encore temps. C’est maintenant que ceux pour qui – quelles que soient leurs raisons, profanes ou religieuses – “le dimanche, c’est sacré”, doivent faire entendre leur voix.

 
Manifestants du Val d'Oise : il s'agissait bien de mercernaires Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Val d'Oise-Confo
Manifestants du Val d'Oise : il s'agissait bien de mercernaires. Merci à M Bissuel d'avoir enquêté.

Les salariés du bricolage veulent aussi travailler le dimanche

Un article du Monde du 19/04/08

Elle a une hantise : perdre son job. Depuis cinq ans, Stéphanie Diene travaille au magasin Castorama d'Eragny (Val-d'Oise). Comme d'autres étudiants, cette jeune femme de 25 ans est employée exclusivement le dimanche. Sa fonction : "conseillère vente". Son salaire : environ 500 euros net par mois. Elle a pris ce boulot d'"extra" pour "mettre un pied dans le monde du travail", payer sa scolarité dans l'enseignement supérieur et les "à-côtés" de la vie quotidienne.

Mais cette source de revenus risque de se tarir depuis que le tribunal de grande instance de Pontoise a ordonné, le 29 février, à trois "Casto" du Val-d'Oise de fermer le dimanche, à la suite d'un recours engagé par le syndicat FO. En Ile-de-France, la quasi-totalité des établissements de l'enseigne de bricolage sont ouverts ce jour-là. Contraire à la législation, cet usage parfois vieux de vingt ans a été condamné dans le Val-d'Oise (90 000 euros d'astreinte par dimanche ouvert pour les trois magasins concernés). Stéphanie a de la peine à admettre qu'elle ne puisse pas travailler à sa guise. Elle est même "en colère" contre "les syndicats" qui ont saisi les tribunaux : "Ils ne nous ont pas consultés." Pour Stéphanie, "il faudrait que les politiques s'intéressent à (leur) cas" et que la loi soit modifiée. Une telle réforme correspond à l'attente de bien des clients, fait-elle aussi valoir.

Toutes ces raisons ont conduit des salariés de plusieurs enseignes (Leroy Merlin et Castorama, pour l'essentiel) à se rassembler devant la préfecture du Val-d'Oise, jeudi 17 avril à Cergy-Pontoise. Ils étaient environ 2 500, d'après le service de presse du préfet. Leur slogan : "On veut travailler le dimanche."

UN COUP DE MAIN DE L'EMPLOYEUR

Pour Christian Debuire, responsable de l'Union départementale de FO, la spontanéité de ce mouvement est sujette à caution. De fait, les manifestants ont bénéficié d'un bon coup de main de leur employeur. "Chaque établissement a financé le déplacement de nos collaborateurs sur place", indique un porte-parole de Leroy Merlin. "C'est le CE qui paye", précise Yveline Collet, employée au magasin de Monsoult (Val-d'Oise). Le prix des casse-croûte aussi a été réglé par les enseignes. Mais "la motivation", l'initiative viennent de la base, souligne Fabien Tei, 24 ans. Lui aussi travaille le dimanche, au Leroy Merlin de Monsoult, pour "financer ses études" d'ingénieur informatique.

Les salariés favorables à l'ouverture dominicale ne sont pas tous des "extras". Rattaché à plein temps au Leroy Merlin de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), Faouzi Boukhiba, 42 ans, apprécie de pouvoir "faire deux ou trois dimanches dans le mois" car son salaire est alors majoré. "Ça permet de financer les mensualités de notre emprunt pour le logement", dit-il. "Si on ferme le dimanche, le chiffre d'affaires risque de baisser", observe Gwen, 31 ans, employé au Leroy Merlin de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Or le montant des primes versées chaque trimestre aux salariés varie en fonction du niveau des ventes. Ces gratifications sont importantes pour Gwen, car elles atteignent parfois 1 000 euros, soit quasiment un mois de salaire.

 
Repos dominical Opération «coup de poing» de la CFTC Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

un article publié par le journal l'Alsace, 14/4/08

Dans une ambiance bon enfant, des militants syndicaux ont pique-nique, hier, devant un magasin de vêtement ouvert toute la journée de dimanche.

Sur le parking de l'enseigne de vêtements hard discount Vêt'Affaires, des militants syndicaux ont revêtu le bleu symbolique de la CFTC. Une quarantaine de personnes — femmes, hommes et enfants — ont répondu à l'appel du secrétaire général départemental, Alain Kauffmann. Il est 11h du matin. Devant le camping-car de l'un des militants, une table de camping est dressée pour y confectionner sandwichs au salami, knacks, accompagnés de bières et d'eau minérale. Le pique-nique s'organise dans une ambiance bon enfant. Des rafales de vent s'engouffrent dans la rue Curie jalonnée d'enseignes commerciales et industrielles ; les rayons de soleil réchauffent l'atmosphère de cette zone sans âme. Quelques clients entrent et sortent du magasin Vêt'Affaires dont la porte finira par se fermer aux journalistes. «Pas de commentaire», lâche, quelque peu excédé, un jeune gérant de cette enseigne ouvert tous les dimanches de 10h à 19h (lire ci-contre).

C'est ce que dénonce avec force la CFDT qui a invité la Direction du travail à réagir. « C'est un affront au droit local», expose calmement Alain Kauffrnann qui défend avec conviction « le repos dominical»; le secrétaire général et ses amis s'élèvent contre la tentation de mettre à mal cet acquis social. Sa «grosse crainte, c'est que le travail dominical entre totalement dans les mœurs»...

Lire la suite...
 
Travail le dimanche : un délai de 4 mois accordé au Grand Cercle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Thiais Village - Le Grand Cercle

Le Granc Cercle est une librairie d'Eragny sur Oise, très importante : c'est la 9° librairie de France, apparemment en excellente santé puisqu'elle envisage de créer un nouvel établissement.

Elle emploie 160 salariés, et ouvre le dimanche illégalement, contre une majoration de 50% accordée aux salariés concernés.

Elle vient d'être condamnée à se conformer à la loi, c'est à dire non pas à ne pas ouvrir, mais à ne pas employer de salariés le dimanche. L'avocat du Grand Cercle, pour défendre la librairie, estimait que la pérennité de la société pourrait être atteinte, et qu'il pourrait y avoir des licenciements.

Selon VO News, la librairie n'a pourtant pas l'intention de respecter la décision du juge : elle compte rester dans l'illégalité pendant les 4 mois de délais accordés par le juge, prenant le risque soit de nouvelles poursuites pénales, soit d'une action sur le fond. Le Grand Cercle prend ses risques, mais ne pourra pas prétendre qu'il les ignorait.

Un article de VONews du 18/4/08

La librairie indépendante Le Grand Cercle à Eragny-sur-Oise a été condamnée à ne pas employer de salariés le dimanche. Cette injonction de respecter la loi n'est assortie d'une astreinte qu'en cas de maintien dans l'illégalité passé un délai de quatre mois à compter de la signification...

Lire la suite...
 
La proposition Mallié Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - L'actu de la PPL Mallié

La proposition de Richard Mallié est disponible sur ce lien.

C'est une révolution, qui vide le principe de son sens.

Ce qu'en dit France Inter : le journal du 18 avril 19 heures

Bientôt sur ce site, notre commentaire

 
Travail le dimanche : ce qui pourrait changer en France Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

Une proposition de loi UMP devrait être examinée en mai

Un article de La Croix du 18/04/08

Nicolas Sarkozy l’avait annoncé le 29 novembre : le travail le dimanche sera élargi, en contrepartie d’un salaire double et sur la base du volontariat.

Alors qu’une disposition votée en décembre au Sénat a légalisé l’ouverture des magasins de meubles le dimanche, une nouvelle étape de libéralisation devrait être examinée à l’Assemblée en mai.

Une proposition de loi déposée dans le courant du mois d'avril

Selon nos informations, un groupe de travail composé d’une trentaine de députés UMP, présidé par Richard Mallié (Bouches-du-Rhône), devait en effet déposer mercredi ou jeudi une proposition de loi visant à réactualiser la législation sur le repos dominical.

A priori, cette initiative parlementaire semble prudente, puisque le repos dominical reste la norme. Certains ajustements, comme le fait de repousser de midi à 13 heures l’heure d’ouverture des commerces alimentaires de type boulangerie, sont consensuels.

N’y figure pas non plus la proposition, défendue par la grande distribution, de faire passer de 5 à 8, voire 10, le nombre de dimanches ouvrables chaque année pour les commerces sur autorisation du maire, pourtant évoquée en décembre par un rapport du Conseil économique et social.

Mais d’autres mesures risquent de faire plus de bruit. Ainsi, Richard Mallié propose que, dans les zones touristiques, le préfet puisse accorder, pour cinq ans, l’ouverture dominicale à tous les commerces de détail, et non plus aux seuls établissements vendant des produits culturels, sportifs ou récréatifs.

Une banalisation du travail dominical

Destinée à mettre fin à quelques situations ubuesques – dans la même rue, certains magasins sont ouverts tandis que d’autres sont fermés –, cette innovation risque cependant de banaliser le travail dominical pour de nombreux salariés.

Le texte propose enfin d’expérimenter pendant cinq ans un nouveau type de dérogation préfectorale pour « zone d’attractivité commerciale exceptionnelle » dans neuf départements (huit en Île-de-France plus les Bouches-du-Rhône).

Bref, il s’agit de légaliser l’ouverture d’Usines Center en banlieue parisienne ou de la zone commerciale de Plan-de-Campagne près de Marseille.

En contrepartie de ces libéralisations du droit du travail, le texte impose au patron de passer par un accord collectif (ou un référendum en l’absence de syndicats) fixant un repos compensateur, ce qui était déjà dans la loi, et un doublement du salaire le dimanche, ce qui ne figurait que dans certaines conventions collectives.

Il instaure aussi un « droit de refus », qui protège le salarié de toute sanction s’il ne veut pas travailler le dimanche. Une garantie qui laisse les syndicats très sceptiques.
 
Nathalie BIRCHEM

 
Travail dominical : la proposition de loi est prête Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles

Un article du Figaro 18/04/2008|

La proposition de loi sur l'ouverture des magasins le dimanche a été déposée jeudi matin à l'Assemblée nationale. «J'attends maintenant de trouver un créneau, déclare Richard Mallié, député UMP. Je pense l'avoir le mois prochain.» Mardi, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, avait souhaité que la question soit inscrite par le gouvernement à l'ordre du jour prioritaire. Si possible en mai.

La législation actuelle a atteint ses limites et la situation s'est envenimée ces derniers mois dans trois départements : le Val-d'Oise, les Yvelines et les Bouches-du-Rhône, où des enseignes sont poursuivies en justice pour des ouvertures dominicales sans autorisation. Internet change aussi la donne. «Sachant qu'un Français sur trois achète désormais sur la Toile, il nous faut dépoussiérer la législation en vigueur» , souligne l'exposé des motifs de la proposition de loi.

Situations paradoxales

Pas de révolution majeure en perspective, cependant : «Le principe du repos dominical doit rester la règle commune.» Mais il faut «dépoussiérer» la législation (lire encadré) pour mettre fin à des situations paradoxales. À Paris, sur les Champs-Élysées, un trottoir est classé zone touristique et l'autre non. Ou encore un opticien peut ouvrir le dimanche à condition de vendre aussi des lunettes de soleil. La nouveauté du texte présenté par Richard Maillé est la création de zone d'attractivité commerciale exceptionnelle.

Pouvoir travailler le dimanche, c'est justement ce qu'ont réclamé jeudi des salariés de Castorama et de Leroy Merlin, rejoints par des commerçants du centre commercial Art de Vivre d'Éragny, dans le Val-d'Oise. Ces deux enseignes sont menacées d'astreintes à la suite de plaintes du syndicat FO, qui poursuit aussi en justice la librairie Le Grand Cercle à Éragny. «Nous étions au moins 3 000», s'est félicitée jeudi Julie Cognois, cofondatrice d'un collectif pour le maintien du travail le dimanche et salariée de Castorama. «Cela fait vingt ans qu'on ouvre le dimanche et c'est du volontariat», explique-t-elle, ajoutant qu'elle a financé ses études en travaillant le week-end chez Castorama.

«Si mon texte passe, assure Richard Mallié, comme ces magasins sont dans une zone d'attractivité commerciale exceptionnelle, le préfet pourra les autoriser à ouvrir.» Il trouve «dramatique que des syndicats profitent» de la situation pour «faire de la trésorerie». Ce dont FO se défend .

À ce stade, les astreintes obtenues par FO s'élèvent environ à 2,5 millions d'euros : 600 000 euros pour Alinéa, 450 000 pour Ikea et 1,4 million d'euros pour Conforma. Mais ces astreintes font l'objet de recours. Pour l'instant, seule une action de FO contre Casa a abouti. Le syndicat a touché 60 000 euros et l'enseigne a fini par accepter de ne plus ouvrir le dimanche. Quant à Castorama, il risque ce matin une amende 360 000 euros.

Mathilde Visseyrias

 
<< Début < Précédente 271 272 273 274 275 276 277 278 Suivante > Fin >>

Résultats 2971 - 2981 sur 3051

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS