Accueil
Plan du site | Rechercher | Contact | Qui sommes nous | Liens
Pétition pour le Dimanche

Déjà plus de 107.000 signatures ! Vous aussi, signez la pétition du CAD.

La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
   Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !

Suivez le CAD sur Twitter

Derniers commentaires
APPEL A MANIFESTATION
Dommage de faire cette manif sous semaine alors qu en temps qu employés du commerce ,nous travaillons .la manif un dima...
En réponse à la tribune échevelée de Gui...
A rapprocher de la déclaration édifiante du patron de Bricorama ( qui a regretté ensuite de l'avoir écrit ) selon l...
Hypermarchés Leclerc : le bras de fer co...
Mes respects monsieur le Directeur, en espérant que vous allez plier tous ces supermarchés qui ouvrent et qui sont fav...
Charles Beigbeder : «Le repos dominical ...
affiche de la cftc... entre temps, ils ont signé le travail du dimanche dans le bricolage... comme la cfdt et la cgc
Volontaires d'office
TRAVAIL du DIMANCHE = WEEK-END COMPLET à travailler. Ne confondez pas faire vos courses le dimanche et travailler le ...
Le Dr Carabistouille efface ses traces
Biensur que c 'est son choix sinon elle prendzs la porte alors elle a le choix soit bosse soit dégage.
300 personnes manifestent contre l’ouver...
Je suis contre le travail du dimanche, pour certaines raisons : 1 ère ce ne sont que les étudiants ou pe...
Bricolage: magasins ouverts dimanche mal...
Contrairement à ce que colporte Le Point, la loi n'accorde à aucun établissement "le droit d'ouvrir cinq dimanches...
Travail du dimanche: le gouvernement pré...
Encore des arguments d'employeurs contre un décret pérénisant le travail le dimanche pour le négoce du bâtiment "...
Travail du dimanche: le gouvernement pré...
Le repos dominical n'est pas pour les plus pauvres et décision du Conseil d'Etat Le pape François a appelé les ch...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

Cliquez sur ce lien pour recevoir par mail les derniers articles parus !

Le travail du dimanche en question

↑ copier cette bannière

 

Chercher via Google
Il y a actuellement 10 invités en ligne
Articles les plus commentés
Articles les plus lus
Espace membres





Mot de passe oublié ?
(cela permet essentiellement d'être averti de nouveaux messages de commentaires)
Recommandé par
Le dimanche, j'y tiens !
Recommandé par des Influenceurs
Syndication
Le travail du dimanche : hérésie ou stupidité ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
20-10-2014

Agoravox, 20/10 - SALTZ 

coup-de-gueule.jpg

Et revoilà sur tous les tons l'homélie au travail du dimanche, panacée pour retrouver la santé de la sainte croissance.

Le grand-prêtre l'a dit et tous les officiants du petit écran s'en viennent prêcher la bonne parole, en répétant qu'il serait hérétique de les contredire et en présentant des interviews au ras des caniveaux, appelés pour cela « radio-trottoir ».

Surprise devant une caméra, une pauvre Madame Michu déclare sans conviction, comme si on lui avait soufflé le texte, être contente de pouvoir faire ses courses le dimanche parce que son travail et ses déplacements lui prennent trop de temps en semaine.

Et pour faire objectif, une autre dame lui succède en s'y opposant au nom de la vie de famille.

Voilà qui est bien pesé. Autant de secondes pour chacun des deux avis. Une voix pour, une voix contre.

Que les valeurs qui soutiennent chacune de ces positions ne soient pas de même nature, peu importe. La société de consommation est mise à égalité avec la vie privée. L'important est le demi-point espéré de PIB, pas les millions de vie désunies.

La question est basique : Que préfères-tu ? Faire du lèche-vitrine et la queue dans un magasin ? Ou te retrouver avec ceux que tu aimes ? Pour ces gens-là, la réponse va de soi : Aller dépenser mon argent, évidemment.

Pour faire faire passer la pilule, le commentateur - je n'ose pas dire le journaliste - ajoute que les travailleurs dominicaux seront des volontaires et qu'ils seront payés double.

Quand on a été salarié dans l'industrie et dans la grande distribution, on sait que le mot volontariat a la même acception que dans l'armée. Pour ceux qui n'ont pas fait leur service militaire, un volontaire est en réalité un désigné d'office. Quand le chômage te menace, ta liberté de répondre par un oui ou par un non est franchement limitée.

Quant au doublement des salaires, n'est-ce pas ce même commentateur qui évoquait la suppression du Smic ?

Alors à terme, deux fois plus que quoi ?

Il faut que les princes qui nous gouvernent aient un certain aplomb pour oser affirmer qu'un surcroît de travail allaient relancer le PIB et redresser le pays.

Aucune théorie économique ne l'a prouvé, et de toutes façons l'économie n'est une science que dans la bouche de ceux qui le revendique, pas dans celle des spécialistes des « sciences dures », c'est à dire des sciences authentiques.

D'abord rien n'est moins sûr, économiquement.

Ensuite, supprimer des libertés, la liberté d'avoir un jour de repos et la liberté de se réunir en famille ou entre amis, pose le problème de l'organisation sociale, de ses fondements purement financiers et du sens de la vie.

S'attaquer à la famille, c'est atomiser l'individu pour qu'il soit plus malléable. L'évolution des allocations familiales va dans le même sens. Le discours officiel est net : pour que le pays soit fort, faisons comme l'Allemagne, et arrêtons de faire des bébés, sans appréhension du déclin démographique. 

Le travail était une valeur, pas seulement dans la France de Pétain. C'est par lui que la société pouvait survivre. Il était indispensable et c'était normal que chacun participe.

En moins d'un siècle, les temps ont changé.

Le travail de l'homme est mis en concurrence avec le travail des robots et autres automates.

Une armée de comptables a été remplacée par un simple tableur.

Les véhicules sont de plus en plus autonomes, et pas seulement les lignes de métro.

Les magasins sont accessibles sans personne via internet. On peut faire son shopping jour et nuit, voir la marchandise et payer, et les entrepôts se vident de magasiniers et les drones de livreurs sont expérimentés.

Mais le gouvernement est en retard. Profondément conservateur, il n'a pas prévu de loi pour les véhicules sans conducteur qui sont actuellement expérimentés, et, de peur du futur, il bloque les VTC au bénéfice des taxis dont les chauffeurs espèrent un gain non de leur labeur mais de la spéculation sur leur licence.

Le travail n'est plus accessible, et par conséquent ce n'est plus une valeur. Combien de millions de personnes aimeraient en avoir ? Et travailler est loin d'être la meilleure façon de s'enrichir, voire de survivre. Il suffit de demander aux salariés SDF.

Cette évolution a changé l'image du travail. Un artisan me disait que les jeunes ne pensaient plus à s'enrichir en travaillant mais en achetant un bien immobilier et en le revendant. A défaut d'être une valeur, la spéculation était la nouvelle règle. Avec l'inversion de la courbe de la pierre, est-ce toujours vrai ?

Mais revenons aux princes qui nous gouvernent et à leur état d'esprit qui s'est révélé quand ils ont changé le nom de « gestion du personnel » en « ressources humaines ».

Il est devenu flagrant que le personnel devenait une ressource au même titre que le matériel ou la matière première.

Ce n'est plus qu'une variable qu'on ajuste au gré de la conjoncture, sans affect.

Ce manque d'humanité débouche sur des principes de gestion clairs :

pour faire baisser le coûts des salaires, il faut un certain niveau de chômage et maintenir la crainte d'un licenciement dans le contexte difficile de recherche d'emploi

il faut supprimer toutes les contraintes des entreprises vis à vis du travail : temps, horaires, salaires, durée hebdomadaire, durée dans la vie humaine, ...

La fin d'une vie de travail arrive avec la retraite, mais là aussi l'ajout des conditions pour l'obtenir répond à la même logique. Le nombre de trimestres validés augmentent, et comme les études se prolongent et que le calcul de la pension est calculé sur un nombre d'années toujours plus grand, la retraite arrive de plus en plus tard avec une pension de plus en plus faible.

La précarité est un bon moyen de contenir le peuple, y compris les cadres et la classe moyenne qui sont rétrogradés dans la plèbe.

C'est un retour à marche forcée vers le passé, vers l'Ancien Régime, et bientôt vers l'Antiquité.

L'Ancien Régime, c'était le temps des taillables et corvéables à merci. (NDLR : pas exactement : les taux de prélèvements actuels sont beaucoup plus élevés que sous l'Ancien Régime)

La corvée était un travail obligatoire non payé : la suppression du lundi de Pentecôte a été le premier pas symbolique, avec l'acquiescement des partis et des syndicats dits de gauches (NDLR : la corvée était un impôt perçu de manière non pécuniaire, à cause de la rareté de la monnaie à cette époque. Elle est tombée en désuétude au XI° siècle)

L'épisode affligeant de l'écotaxe, votée à l'unanimité, qui se termine par un dédit de plus d'un milliard d'euros à une entreprise privée, révèle un autre retour à l'époque pré-révolutionnaire :

c'est le retour des fermiers généraux chargés de la collecte des impôts indirects

Encore un grand pas en arrière, dans le silence général.

Le travail du dimanche, hérésie ou stupidité ?

Non.

C'est l'application du slogan « Le changement, c'est maintenant ».

Oui, mais vers quoi ?

Vers l'époque du servage, avec en ligne de mire l'esclavage.

 

 
Emmanuel Macron : "simplifier le travail le dimanche va créer des milliers d'emplois" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
20-10-2014

Il n'est pas impossible que, sous des dehors poupins, le précédent emploi de M. Marcon n'ait été gourou dans une secte étrange et fantaisiste.

C'est du moins ce qui peut se déduire de sa position sur le travail dominical, où il proclame incantation sur incantation, comme s'il croyait que les mots avaient le pouvoir de créer une réalité fantasmée. Il n'y manque plus que la danse de la pluie.

C'est ainsi qu'il énonce "On sait déjà que l'on créera forcément de l'emploi, des milliers d'emplois"

C'est mot pour mot ce qu'avait promis le Docteur Maillé, rédacteur de la loi qui créa la première brèche dans le repos dominical, sous l'ère Sarkozy, loi d'exception légalisant une zone de non doit à Plan de Campagne, étendue aux PUCE. Maillé est un dentiste, aussi n'avait-il pas hésité, lui, à promettre "des dizaines de milliers d'emplois". Que l'on attend toujours.

N'en déplaise au ministre, l'emploi ne se crée pas par incantation, ou par truismes scandés.

N'en déplaise au ministre, ce n'est pas en obligeant les libraires à travailler le dimanche qu'il va pouvoir concurrencer Amazon.

N'en déplaise au ministre, proposer de tels bricolages en face de la question du chômage, ce n'est pas sérieux.

 
 
Le ministre de l'économie a détaillé sa volonté de simplifier le travail le dimanche. "Dans la situation actuelle, où nous avons 10% de chômage, il faut faire le maximum pour recréer de l'emploi, de l'activité et aider les gens", a-t-il notamment scandé. 

Loin de proposer une déréglementation complète du travail dominical, le ministre propose de donner plus de flexibilité sur le terrain, aux maires chargés de de donner les autorisations d'ouverture. "Les magasins doivent pouvoir ouvrir jusqu'à 12 dimanches par an, et au minimum cinq, c'est important pour l’activité." 

Des salariés payés double

"Aujourd'hui, le travail le dimanche est une réalité régulière ou occasionnelle pour 30% des Français", a-t-il ajouté. "Les Français consomment aussi le dimanche, c'est pour cela qu'il faut simplifier le dispositif et mieux protéger les salariés." 

Emmanuel Macron a donc expliqué que les salariés seraient mieux payés s'ils travaillent le dimanche. "Être payé double sera la règle pour les entreprises de plus de 11 salariés", a-t-il dit, précisant que le travail dominical s'organiserait toujours dans les entreprises sur la base du volontariat. 

On sait déjà que l'on créera forcément de l'emploi, des milliers d'emplois Emmanuel Macron
  
Le ministre a également insisté sur la nécessité pour les zones touristiques à fort potentiel de pouvoir profiter des opportunités du dimanche, listant notamment les grands boulevards parisiens, le Mont-Saint-Michel ou encore les grandes gares. 

Sur ce thème qui divise grandement à gauche, Emmanuel Macron a évoqué la nécessité qu'implique la conjoncture économique actuelle pour certains travailleurs. Sans vouloir supprimer ce "temps consacré à la famille", il a ainsi expliqué que la réforme pourrait aider de nombreux Français. "Cela va aider des gens qui sont au chômage, qui ne touchent même un SMIC à gagner davantage.
 
Travail du dimanche : les commerces des zones touristiques inquiets Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
20-10-2014
 
ÉCONOMIE - Le ministre de l'Economie a annoncé que les travailleurs du dimanche pourraient être payés double.

Dans son chapelet de mesures égrenées mercredi, Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie, a annoncé une bonne nouvelle aux employés du dimanche travaillant dans les zones touristiques : la possibilité d'être payé double. La loi Maillé de 2009, dernière en date sur le travail dominical, ne le prévoyait pas.

Salaire doublé dans les zones touristiques ? Plus précisément, le ministère de l'Economie a annoncé mercredi "l'introduction d'une compensation financière pour les salariés d'entreprises comptant plus de 11 employés (payé double)". Les personnels concernés ? Tous ceux travaillant dans les zones touristiques et thermales. Il en existe une quarantaine actuellement en France et la dernière loi de 2009 n'avait pas prévu pour eux de compensation financière à leur travail dominical.
Que dit la loi Maillé de 2009 ? Les employés de commerces bénéficient théoriquement, depuis la loi Maillé de 2009, de salaires doubles pour leur travail du dimanche. Mais dans la majeure partie des cas, ils ont négocié avec leur direction des augmentations de salaire moindres ou des primes.
Seuls les employés des zones commerciales sont concernés par cette loi, ceux des zones touristiques et thermales en sont exclus. Emmanuel Macron souhaite donc gommer cette différence.
 
Les commerçants inquiets. Même si les petits commerces ne sont pas concernés, les commerçants se disent quand même inquiets. "Les commerçants n'auront pas la possibilité de payer double leurs salariés, ils fermeront leurs portes et créeront du chômage", prédit Gérard Atlan, président du Conseil du Commerce de France contacté par Europe 1. "Cela sera sûrement vrai dans les stations balnéaires, les stations de sport d'hiver où on a peu de temps pour réaliser le chiffre d'affaires de l'année et on se dit 'comment va-t-on faire ?', s'est-il alarmé.
Les commerçants des zones touristiques et thermales espèrent que comme dans les zones commerciales, ils auront la possibilité de négocier avec leurs salariés la hausse des salaires.
 
La CGT est sur ses gardes. Contacté par Europe 1, le syndicat n'est pas emballé. Il prédit que si négociations il y a, les patrons vont concéder des augmentations de salaires minimales en utilisant la menace de fermeture définitive en cas de refus des employés.
Et même si les employés obtiennent des augmentations satisfaisantes, le syndicat craint qu'au bout de quelques mois ou quelques années, les employeurs utilisent le chantage à la fermeture pour revenir aux salaires antérieurs.
 
Travail dominical: Les syndicats montent au front contre la proposition de Macron Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
20-10-2014

20 minutes, 15/10

TRAVAIL Le ministre a proposé ce mercredi d'autoriser jusqu'à 12 ouvertures dominicales par an...

La CFDT, la CFTC et FO ont réaffirmé mercredi leur ferme opposition au travail le dimanche après que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a proposé d'autoriser jusqu'à 12 ouvertures dominicales dans son projet de loi sur l'activité. Lors de la présentation des grandes lignes de son projet de loi pour l'activité, le ministre a notamment annoncé que les magasins non alimentaires pourraient ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande et jusqu'à 12 dimanches par an, selon la décision des maires des communes.

«De la poudre aux yeux»

«Sur ce sujet, la CFTC est prête à montrer les dents, ils serait bon que le ministre, s'il veut bouger les choses, passe par les partenaires sociaux», a réagi auprès de l'AFP Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. «Si on veut nous faire croire que résoudre les problèmes économiques et sociaux de la France passe par l'ouverture de quelques grandes surfaces le dimanche, c'est de la poudre aux yeux».

«La mort du commerce en proximité»

De son côté, Force ouvrière a dénoncé dans un communiqué une «remise en cause du repos dominical» qui «menace de nombreux emplois dans le commerce». «Les propositions de passer à 12 dimanches au lieu de 5 et de permettre aux gares d'ouvrir leurs commerces le dimanche, ne favorisent que les grandes enseignes, c'est la mort du commerce en proximité des gares et en centre-ville», a assuré le syndicat.

Pour la CFDT, «les intentions affichées par le ministre de l'économie, (..) semblent en décalage total avec les attentes de l'ensemble du monde salarial». «Le projet annoncé est loin de moderniser l'économie et risque de renforcer le clientélisme politique en donnant aux maires la capacité d'accorder 12 ouvertures dominicales et, d'une manière plus cynique, de les obliger à le faire en créant une concurrence intercommunale», assure le syndicat dans un communiqué. L'ouverture dominicale risque également «de pénaliser les salariés des petites entreprises en leur retirant tout droit à compensation et toute liberté de refuser une modification substantielle de leur contrat de travail», souligne la CFDT. 

 
Travail du dimanche : Macron agite l'épouvantail Amazon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Carabistouilles
20-10-2014

Le Monde, 16/10

 

En opération séduction pour promouvoir son « projet de loi pour l'activité et l'égalité des chances économiques » présenté le 15 octobre en conseil des ministres, Emmanuel Macron défend notamment sa proposition d'élargir les dérogations à la règle du repos dominical. Invité de France Inter jeudi 16 octobre, le ministre de l'économie s'est hasardé à une comparaison un peu bancale.

Ce qu'il a dit :

« 25 % du chiffre d'affaires d'Amazon se fait le dimanche. On peut continuer à nevouloir laisser travailler que les multinationales anglo-saxonnes qui paient peu d'impôts dans notre pays le dimanche mais ça n'est pas la bonne solution. »

 

Voir à 7'45

POURQUOI ÇA N'A RIEN À VOIR

 

Jusque-là, l'extension des autorisations à ouvrir le dimanche était justifiée, dans les discours, soit par une raison spécifique à un secteur (la continuité du service pour les hôpitaux et les pompiers, la sauvegarde de produits frais…), soit par une forte affluence ce jour-là (les magasins de bricolage, les zones touristiques).

Sur France Inter, Emmanuel Macron a justifié l'extension de l'autorisation d'ouvrirle dimanche par l'activité commerciale d'Amazon, qui réaliserait 25 % de son chiffre d'affaires le dimanche. Contacté, le groupe américain de vente en ligne n'a pas encore répondu à notre demande pour vérifier ce chiffre. Le PDG de la FNAC, Alexandre Bompard avait lui aussi évoqué en novembre 2013 un chiffre de 20 à 25 % des revenus pour les sites de vente en ligne (et non pas seulement Amazon) le dimanche.

Plus globalement, le ministre de l'économie refuse que les entreprises françaises soient « doublées » par leurs concurrentes étrangères le dimanche. Problème : l'argumentaire de M. Macron n'a rien à voir avec le projet de loi qu'il a lui-même présenté mercredi, et ce à deux égards : 

 

  • Les boutiques en ligne, même françaises, restent ouvertes le dimanche

 

Premièrement, la comparaison avec Amazon est hasardeuse. Emmanuel Macron prend l'exemple d'un site Internet de vente en ligne, qui est par nature accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Mais c'est également le cas de tous les sites de vente français, sur lequel les internautes peuvent aussi réaliser leurs achats le dimanche, la nuit, les jours fériés... 

Quant aux salariés de l'entreprise, ils sont soumis à la législation actuelle en matière de repos dominical, qui prévoit une dérogation pour les entreprises d'« ingénierie informatique », pour lesquelles une continuité du service est nécessaire.  

 

  • Des autorisations élargies seulement dans les zones touristiques

 

Deuxièmement, Emmanuel Macron refuse de « ne laisser travailler que les multinationales anglo-saxonnes le dimanche » – laissant entendre que c'est forcément le cas et « oubliant » au passage les commerces déjà ouverts en France le dimanche. Avec ce discours, il ouvre la porte à une autorisation généralisée du travail dominical. Si l'on suit ce raisonnement, toutes les entreprises françaises devraient elles aussi rester ouvertes 7 jours sur 7 pour faireface à la concurrence de leurs homologues étrangères, notamment via Internet. 

Pourtant, le projet de loi présenté mercredi par Emmanuel Macron ne prévoit pas une telle mesure – qui rencontrerait probablement une levée de boucliers massive. Il se contente d'étendre les dérogations aux gares et aux « zones touristiques à fort potentiel économique ». Dans ces lieux, les commerces seront autorisés d'office à ouvrir cinq dimanches dans l'année, et jusqu'à douze avec le feu vert des maires 

 

 
Vers une extension du travail du dimanche et de nuit Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
20-10-2014

 

 
Commerce Le gouvernement veut faire passer de cinq 
à douze par an les « dimanches du maire » et étendre 
les zones de dérogation permanente au repos dominical. 
Il prévoit de créer des zones de « tourisme international » autorisant travail du dimanche et de nuit.

Les salariés pris dans le casse-tête d’horaires de travail atypiques goûteront la formule. D’après le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, le problème ou « blocage » est que « la plupart de ceux qui veulent travailler le dimanche ou en soirée n’en ont pas le droit ». C’est donc pour « libérer » ces salariés que le gouvernement s’apprête à étendre les possibilités de travail du dimanche et de travail de nuit (entre 21 heures et 6 heures du matin selon le Code du travail), même s’il pense faire passer la pilule en parlant de travail « en soirée ».

Les grandes lignes du futur projet de loi « pour l’activité », présentées hier par le ministre lors d’une conférence de presse, frappent fort en matière de déréglementation du travail. Comme le préconisait le rapport Bailly remis en décembre dernier au gouvernement, le nombre de « dimanches du maire » où les commerces peuvent ouvrir passerait de cinq à douze par an, dont cinq seraient « garantis ». Autrement dit, les maires ne pourront plus s’opposer totalement à l’ouverture dominicale des commerces sur leur territoire. Les actuelles zones touristiques et périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce), où l’ouverture dominicale des commerces est autorisée toute l’année, seront « aménagées » avec « ajout du critère de potentiel économique ». Une formulation assez floue pour que de telles zones puissent être créées partout en France autour des centres commerciaux, alors que les Puce étaient réservées aux agglomérations de plus d’un million d’habitants. Comme le suggérait le rapport Bailly, le gouvernement annonce une « compensation » pour les salariés qui seraient payés double le dimanche, mais uniquement dans les entreprises de plus de onze salariés. Un leurre, d’après Karl Ghazi de la CGT commerce : « On voit mal les employeurs payer durablement leurs salariés à 200 %. Soit ils se rattraperont en baissant les effectifs, soit ils reporteront le coût sur le consommateur, soit ils remettront à terme ces majorations en question. »

Mais le projet dépasse la feuille de route du rapport Bailly, avec la possibilité d’ouvertures dominicales dans les « principales gares » – une « dizaine » en France, a précisé le ministre de l’Économie. Et surtout, il prévoit la création de « zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique », où « le travail en soirée et le dimanche doit pouvoir être autorisé si accord majoritaire et volontariat contre compensation (payé double) ». Une innovation qui répond au cas des grands magasins du boulevard Haussmann à Paris, qui n’ont jamais décroché le classement en zone touristique, et aux enseignes des Champs-Élysées comme Sephora, qui vient d’être condamnée à fermer à 21 heures, faute de démontrer la nécessité de faire travailler ses salariés la nuit. Karl Ghazi dénonce le « lobbying de Sephora, qui comme par hasard vient de relancer une négociation sur un accord sur le travail de nuit, en anticipant sur ce projet de loi. Il y a une coordination évidente entre ces patrons et le gouvernement ».

Les critères de ces zones de tourisme international seraient définis par décret, puis la délimitation par arrêté « après concertation avec les élus » locaux, a précisé le ministre hier, en soulignant le caractère « sensible » de la question. Allusion à la situation dans la capitale, où le Conseil de Paris a refusé en 2010 le classement du boulevard Haussmann en zone touristique, et doit se prononcer début décembre sur les travaux d’une mission d’évaluation en cours sur la question.

 

 
E-mail Travail du dimanche: le reniement de trop ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
19-10-2014
 
"Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !" François Hollande, avril 2012.

"Il faut simplifier le travail le dimanche et en soirée à trois conditions : volontariat, accord majoritaire et compensation de salaire." Emanuel Macron, 15 octobre 2014

En voulant banaliser le travail du dimanche dans les zones touristiques, le gouvernement procède à un nouveau reniement. Le reniement de trop ?

Depuis des années, les partisans du laisser-faire concernant le travail du dimanche, dont fait partie maintenant l'actuel gouvernement font miroiter un gain pour la croissance. Ils raisonnent comme si le chiffre d'affaire en plus qui serait réalisé le dimanche viendrait en addition du chiffre d'affaire réalisé les autres jours de la semaine. Selon le ministre de l'économie et des finances, ce cadeau à quelques entreprises et grands magasins peut « libérer les énergies et s'attaquer aux trois maladies françaises : la défiance, la complexité et le corporatisme ». Et ces grands groupes de faire monter les enchères en termes d'emplois créés sans citer d'étude sérieuse pour étayer ces chiffres.

Et depuis des années, nous attendons toujours que les partisans du travail le dimanche démontrent avec des chiffres et des arguments solides le bénéfice d'une telle révolution sociale et sociétale. Dernier apparu des arguments en faveur de la banalisation du travail le dimanche à Paris, la fuite supposée des touristes qui, nous dit-on, seraient légion à quitter Paris pour faire du shopping à Londres le dimanche, reste encore à prouver.

Et étant donné le climat économique, entre chômage record et pouvoir d'achat en berne, on ne voit pas ce qui pousserait les parisiens et plus généralement les Français à dépenser plus. Ils ne manquent pas de temps pour dépenser, ils manquent d'argent, ce que cette réforme ne traitera pas.

Actuellement 29% des salariés travaillent occasionnellement le dimanche.Ils ne sont que 7 % à le faire habituellement. Mais on oublie bien vite que le commerce n'est qu'un moyen au service d'une fin qui le dépasse, la condition humaine. Le travail du dimanche, c'est une inversion des priorités effarante, la prise de pouvoir du marchand et du commerce sur la vie de famille, le vivre ensemble - des enjeux qui leur sont pourtant infiniment supérieurs. La possibilité d'acheter tous les jours de la semaine et à toute heure n'est pas une liberté supplémentaire, mais une forme d'assujettissement aux biens de consommation que les écologistes récusent.

Conserver dans le code du travail la mention que le repos hebdomadaire est donné le dimanche, c'est garantir aux citoyens qu'ils seront une majorité à avoir le même jour de repos, car la vie sociale et familiale nécessite une coordination des emplois du temps, peu compatible avec la généralisation du travail dominical.

Enfin, reste la question des zones touristiques à Paris, qui sont soumises à une réglementation moins stricte en matière de travail dominical. Pour les écologistes, il est très dangereux de vouloir toucher à ces zones, pour les agrandir ou pour en augmenter le nombre. Mettre le doigt dans cet engrenage, c'est accepter la logique de concurrence des quartiers parisiens et rentrer dans une logique de dumping social des territoires. Les salarié-e-s des grands magasins ne s'y trompent pas et se mobilisent contre cette logique. Ne nous trompons pas, c'est bien à leurs côté que la gauche et les écologistes ont leur place.
 
Yves Contassot 
Conseiller de Paris écologiste 
 
Travail dominical : Paris temporise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Les Dossiers - Dimanche à Paris
19-10-2014
Metronews, 19/10
 
Gagner encore un peu de temps. Alors que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a présenté mercredi ses propositions pour étendre le travail dominical, la Ville de Paris se montre prudente sur le sujet.
 
Macron a posé sur la table des mesures qui fâchent une partie des alliés de la maire socialiste, Anne Hidalgo, elle-même favorable au débat sur le sujet du travail le dimanche. Le ministre de l’Economie propose d’étendre de 5 à 12 par an le nombre de dimanches travaillés dans les commerces non alimentaires et de permettre l’ouverture dans certaines grandes gares SNCF. Surtout, il suggère de créer des « zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique » étendant le travail nocturne et dominical.
 
Un « reniement » du gouvernement
 
Hier, le premier adjoint PS, Bruno Julliard, a pris les devants en repoussant le débat. « La mission sur le travail dominical terminera ses travaux en décembre, a simplement indiqué l’élu. Le rapport sera remis à Anne Hidalgo le 16 décembre et débattu au Conseil de Paris en février. » Soit bien après le débat budgétaire du mois de décembre, qui s’annonce animé au sein de la majorité municipale.
 
Car les alliés communistes et écologistes sont opposés à l’extension du travail dominical dans la capitale. Dans une tribune publiée hier sur le Huffington Post, le conseiller de Paris EE-LV Yves Contassot a fustigé un « reniement » du gouvernement, jugeant « dangereux de vouloir toucher aux zones touristiques à Paris ».
L’opposante Danielle Simonnet (PG) pense qu’Anne Hidalgo a déjà « abandonné la bataille face à Emmanuel Macron ». Côté syndical, le collectif parisien Clip-P, qui appelle à une manifestation le 14 novembre, juge aussi que « ces dérogations supplémentaires en appelleront d’autres » et que la « justification économique » de ces mesures n’est toujours pas démontrée. Bref, après quatre mois de discussions, toujours aucun consensus.
 
Martine Aubry parle enfin... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
19-10-2014

Le JDD,19/10

INTERVIEW - Martine Aubry parle enfin. L'ancienne candidate à la primaire socialiste exprime dans le JDD ses inquiétudes et critiques sur la politique menée. Extraits.

[...]

Emmanuel Macron a annoncé qu’il légiférerait sur le travail du dimanche, est-ce une bonne idée ?

Croire qu’il y a là des gisements d’emplois est un mirage. Le pouvoir d’achat ne va pas s’accroître par miracle parce que l’on consomme un jour de plus. Dans la plupart des cas, les extensions se feraient au détriment du petit commerce – si essentiel à la vitalité de nos quartiers – et donc, in fine, aussi de l’emploi. Et puis surtout, pour moi, il s’agit de choisir dans quelle société nous voulons vivre. La consommation doit-elle être l’alpha et l’oméga de notre vie? Ne peut-on préserver un jour dans la semaine pour soi, pour sa famille, pour la culture, pour le sport? 

 
Menace sur le repos dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Tribunes du CAD
18-10-2014
 
Le magasin Gifi a ouvert ses portes mercredi, à Montceau. Une ouverture que les concurrents ne voient pas d’un très bon œil.

On m’a parlé d’un projet d’ouverture à Montceau en me proposant d’en être le gérant. J’ai tout de suite accepté. » Originaire de Marseille, Nicolas Berard travaille pour Gifi depuis huit ans. Anciennement responsable du magasin du Creusot, il est ravi de pouvoir gérer un magasin tout neuf : « Tout change, le design du magasin, les méthodes d’implantation… Ici, c’est beaucoup plus moderne. »

Seuls les volontaires feront le dimanche

En revanche, une chose n’a pas changé pour Gifi : les jours d’ouverture. Les magasins de l’enseigne étant tous ouverts 7 jours sur 7, celui de Montceau ne dérogera pas à la règle. « On a appris que Montceau était considérée « ville touristique », alors on va pouvoir faire travailler les salariés qui se portent volontaires. Tout le monde nous dit que ça va faire sortir les Montcelliens le dimanche. J’ai cru comprendre qu’il y avait peu de magasins, ici, qui pratiquaient l’ouverture dominicale ». Nicolas Bérard ne croit pas si bien dire.

À Montceau, faire travailler ses employés le dimanche n’est pas rentré dans les mœurs. Parmi les concurrents de Gifi, beaucoup n’apprécient pas ce non-respect de la coupure hebdomadaire. C’est par exemple le cas pour la responsable du magasin Marché aux affaires, Marie Moine. « On va être contraint d’ouvrir le dimanche après-midi maintenant, sinon on est mort. Mais à la base, ce n’est vraiment pas ce que je voulais, d’une part pour respecter mes salariés, et d’autre part parce que Montceau est quand même une ville de mineurs. Ici, les gens sont morts dans les tranchées et les syndicats se sont battus pendant des années pour justement permettre aux salariés de se reposer le dimanche. »

Pour la responsable du magasin Big Bazar aussi, la pilule est dure à avaler : « L’ouverture le dimanche, je suis absolument contre, à part si les gens veulent travailler ce jour-là, mais ce n’est jamais vraiment du volontariat », estime-t-elle avant d’ajouter : « Et puis neuf bazars à Montceau, ça commence à faire beaucoup. Surtout que ça ne risque pas de nous aider, car situé dans une zone déserte et placé juste à côté du magasin de bricolage qui vient de fermer. On est en chute libre en ce moment. »

Montceau, classé ville touristique

Si Gifi a le droit d’ouvrir le dimanche, c’est parce que Montceau est classée ville touristique. Une autorisation que Jean-François Fayard, le responsable de LogiBazar , a du mal à comprendre : « À part les mines, je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de touristique à Montceau. C’est un comble. Cela fait 30 ans que je travaille 6 jours sur 7, et je ne pense pas que travailler le dimanche fasse rêver mes employés. Donc non, je n’ouvrirai pas le dimanche, mais qu’on ne s’étonne pas si les petits commerçants meurent à petits feux », déplore-t-il.

« Il ne faut pas se tromper de cible »

Un constat amer que Pierre Rémy, président de l’association Montceau Commerces, relève aussi : « Le problème, c’est que le petit commerçant, lui, n’a pas les moyens d’ouvrir sept jours sur sept alors au bout d’un moment il faut arrêter. Déjà qu’aujourd’hui, avec les grandes surfaces, on n’a plus de commerce de proximité alors là, qu’est-ce que ça va donner ? Ce n’est pas ouvrir les magasins le dimanche qu’il nous faut, mais plutôt du pouvoir d’achat. Il ne faut pas se tromper de cible. »
 
ITW de Carl Ghazi : pourquoi, sur le dimanche, le gouvernement à tort Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
18-10-2014
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 11 sur 2696

Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS - 04 67 96 11 72 / 06-07-15-79-57
Le wiki (accès réservé)