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Pétition pour le dimanche

Plus de 100.000 personnes protestent contre la banalisation du travail du dimanche, via la pétition proposée par le CAD. Plus de 780 pages de témoignages. Député-e-s, écoutez la France qui bosse.

La pétition

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La tribune du CAD

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le CAD a combattu, autant que ses moyens le lui permettent, un projet reniant orthogonalement la parole du Président de la République ainsi que du Parti Socialiste, et poursuivant scrupuleusement le travail de déconstruction sociale engagé sous la législature précédente. Collectif citoyen, le CAD est atterré de cette démonétarisation de la parole politique, qui a fait dans l'histoire le lit de tous les extrêmes.

Au lieu de songer aux mesures propres à endiguer la production d'environ 30.000 nouveaux chômeurs par mois, propres à inverser la courbe du chômage, le ministre de l'Economie a choisi de rester crispé sur un catalogue de mesures disparates, sans autres conséquences qu'un recul social en matière de droit du travail, et tellement peu crédible globalement qu'il a dû être imposé par la violence d'un article 49.3.

Même si nous saluons son engagement personnel, M. Macron est resté inflexible face à sa propre majorité. Inflexible face aux courants réalistes du PS. Inflexible face à la Mairie de Paris. Mais surtout inflexible face aux salariés dont 82% de ceux qui travaillent le dimanche disent qu'ils le vivent comme une contrainte, et qui pour 40%, de ce fait, sont confrontés à des difficultés de couple ou de famille (rapport Reynié 2009).

Le Ministre de l'Economie n'a pas craint, empruntant à M.Attali, pourtant non-élu, de mélanger de idées inabouties, sans rapport entre elles et ne dépendant même pas toutes de son ministère, pour les faire discuter dans des séances marathon, et les imposer à un Parlement sous saturation. En matière commerciale, cela s'appelle de la vente forcée. C'est illégal.

En matière d'emploi, le CAD avait publiquement défié M. Macron, ainsi que M. Gattaz, de démontrer que la dérégulation dominical créait UN SEUL emploi net : ce défi n'a jamais été relevé.

La grande distribution a déjà prévenu que la dérégulation du dimanche ne créant aucune croissance, elle n'entendait créer aucun emploi. Les grands magasins du boulevard Haussmann, dont la hausse de chiffre d'affaire est estimée à 10%, pourraient au mieux créer 2000 emplois. Mais combien de boutiques devront fermer, du fait de cette concurrence déloyale ? Combien d'autres vont devoir fermer aux Halles, sur lequel Unibail-Rodamco, par la voix de son PDG, réclame déjà la création d'une ZTI ?

Le CAD ne peut que prendre acte de cette nouvelle marche, forcée, vers l'établissement d'un monde toujours plus marchandisé, expression ultime des courants de pensée ultra-libéraux, et de politiques coupés du Peuple.

Mais pour sa part, le CAD continuera à défendre avec détermination, et avec tous les français de bonne volonté, cette liberté dominicale et sociale qu'est le repos hebdomadaire.

 Paris, le 17 février 2015 à 17:15. 

Jean DIONNOT, Président
Hélène BODENEZ, Vice président
Etienne NEUVILLE, Secrétaire Général 

 

 

Les frondeurs du PS demandent à Hollande le retrait des dispositions "les plus contestables" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron

Sud Ouest, 2/2/15

Les députés frondeurs ne désarment pas contre la loi Macron. Ils demandent d'autres réformes 

Christian Paul et Laurent Baumel, deux des chefs de file des frondeurs du PS.

Une partie des députés socialistes dits "frondeurs" demande, dans une tribune publiée lundi par Libération, à François Hollande de retirer les "dispositions les plus contestables" de la loi Macron.

"Cette loi contient en outre des dispositions contestables, notamment en matière de licenciement économique et de travail dominical."

"Il nous semble que le président de la République doit rapidement prendre une initiative de rassemblement national, en commençant par sa majorité. Après avoir su pleinement incarner l'unité de la France autour de ses valeurs républicaines (après les attentats parisiens, NDLR), il doit se donner les moyens de renouer avec les électeurs qui lui ont fait confiance en 2012, et de réunir l'ensemble de la gauche autour d'une politique économique et sociale à la fois ambitieuse et équilibrée", écrivent les députés signataires dont Christian Paul, Laurent Baumel, Jean-Marc Germain ou encore Pouria Amirshahi.

"En retirant de cette loi ses dispositions les plus contestables, l'exécutif saurait faire de cette année 2015 le point de départ d'une relance réussie du quinquennat, pour conduire de nouvelles réformes réellement à la hauteur des défis une nouvelle fois réveillés par ce mois de janvier", insistent ces députés.

Travail dominical

Selon eux, "la loi dont la discussion se déroule au Parlement avec Emmanuel Macron nous paraît éloignée de cette ambition" de répondre aux défis post-attentats.

"Il faut beaucoup d'optimisme ou d'aveuglement pour se convaincre que des modifications des règles d'installation des notaires ou la possibilité de cinq à douze dimanches travaillés, quand le pouvoir d'achat des Français ne progresse plus, vont répondre à ces défis majeurs en créant des milliers d'emplois", estiment-ils.

"Cette loi contient en outre des dispositions contestables, notamment en matière de licenciement économique et de travail dominical. Elle entraîne d'importants reculs pour le droit du travail et la protection des salariés, que les corrections apportées par les parlementaires en commission n'ont pas suffi à évacuer", dénoncent-ils.

Par ailleurs, "sous prétexte de secret des affaires, (cette loi) est porteuse de danger pour la liberté d'informer", écrivent les signataires alors que les dispositions sur le secret des affaires, ajoutées en commission spéciale, ont été retirées vendredi.

"D'autres réformes structurelles, le financement de l'économie réelle par les banques, la stimulation effective de la recherche, de l'investissement privé, du logement, de la transition écologique et numérique, seraient infiniment nécessaires", selon les frondeurs. 

 
Le député Dupont-Aignan s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
De : "Nicolas Dupont-Aignan"
Date : 3 févr. 2015 09:52
Objet : RE:Non au dimanche travaillé
À : "Cécile D***" 
Cc : 

Chère Madame,
J’ai bien reçu votre courriel et me réjouis d’apprendre que vous avez signé la pétition de soutien au repos dominical.
M’étant déjà vivement opposé en 2009, à la loi Maillé, qui ouvrait une première brèche dans le principe du repos dominical, je suis fermement décidé à combattre les dispositions de la loi Macron qui aggraveraient encore la remise en cause de ce principe, et ce pour 3 raisons :
1 - La société ne peut être fondée uniquement sur le consumérisme et il faut garder un temps pour les relations familiales et sociales.
2 - L’ouverture des commerces le dimanche profiterait en priorité aux grands centres commerciaux périphériques et tendrait un peu plus à désertifier les centres villes.
3 - Quoi qu’en dise le Gouvernement, le travail dominical ne se fera pas sur la base d’un réel volontariat, mais sur une pression des enseignes pour obliger les personnels à sacrifier leurs dimanches sous peine de perdre leur emploi.
Pour contrer le projet de loi sur la croissance et l’activité, qui prévoit la possibilité d’ouvrir les commerces 12 dimanches par an, je ne vois guère d’initiative plus efficace que d’intervenir comme vous le faites auprès des parlementaires ; cependant, si nous devons nous incliner devant la décision finale du Parlement, rien ne nous interdira de boycotter le shopping du dimanche…
Veuillez agréer, Chère Madame, mes salutations distinguées.
Nicolas DUPONT-AIGNAN

 
Le sénateur RACHLINE s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
Le 02/02/2015 10:39, David Rachline a écrit :
Monsieur,

Vous avez bien voulu attirer mon attention sur le Projet de Loi dit « Loi Macron » et notamment sur le dispositif élargissant considérablement l’ouverture des commerces le dimanche et je vous en remercie.


Aujourd’hui, le dispositif proposé par M. Macron va beaucoup trop loin. Il touche un principe fondamental : le repos dominical.

Travailler le Dimanche, c’est se priver d’un temps traditionnellement consacré à la famille, un temps où parents et enfants peuvent partager du temps et des loisirs dont ils ont été privés par les obligations d’une semaine chargée.

Travailler le Dimanche, c’est empêcher les Français de nouer un tissu social par la vie associative, par des initiatives aux services de leur voisin, celles qui rappellent à chacun que la joie véritable est d’offrir gratuitement de son temps aux autres.

Travailler le Dimanche, c’est nous enfermer dans une logique libéraliste et consumériste à outrance, sans avoir ne serait-ce qu’une journée pour s’en détourner.

Travailler le Dimanche, c’est faire croire aux Français que cela entraînera une augmentation de la consommation et des créations d’emplois. A long terme, je ne le crois pas du tout car la consommation n’est pas extensible à souhait.

Travailler le Dimanche, c’est verser toujours plus dans un système hypocrite. Qui contraindra notamment les femmes (majoritaires dans le secteur du commerce), qui leur fera croire à une liberté de choix vite oubliée je le crains, malgré la loi.   

Travailler le dimanche, c’est tuer encore un peu plus les commerces de proximité qui seront victimes de la concurrence démesurée des magasins de grande taille. 

Travailler le dimanche, c’est oublier ce jour sacré qui constitue un héritage culturel de nos racines judéo-chrétiennes.

En ces temps où les Français demandent une forte cohésion sociale pour faire face aux terribles dangers que fait peser le fondamentalisme islamiste, il s’agit d’assumer et de consolider notre identité et notre héritage, sans se vautrer dans un esprit mercantiliste qui vide notre existence de son sens.

En vous assurant de mon opposition future à ce texte de loi, je vous prie de croire en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.


David Rachline 
Sénateur du Var
Maire de Fréjus

 
Le sénateur WATRIN s'engage pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR

D accord avec vous je voterai contre la loi Macron.

De : WATRIN Dominique  

 
Loi Macron: les enfants de moins de 12 ans pourront travailler « s’ils en manifestent l’envie » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Humour

Le Gorafi, 29/01/2015

Interdit depuis 1959, le travail des enfants revient en odeur de sainteté. En effet, le troisième volet du projet de loi Macron a été bien au-delà des attentes des représentants du patronat en la matière, puisqu’il ouvre la possibilité pour les enfants de 7 à 12 ans d’exercer une activité salariée « s’ils en manifestent l’envie ». L’analyse du Gorafi sur une réforme ambitieuse.


Un principe de réalité
Aux yeux de nombreux spécialistes de la question, il s’agit d’un principe de réalité. Face à la concurrence accrue des pays émergents qui bénéficient d’une main d’oeuvre enfantine bon marché et docile, la France se devait de réformer le code du travail. C’est chose faite et, sur le plateau d’iTélé, Jean-Marc Sylvestre a salué l’action du gouvernement : « Le déficit public ne va pas se résorber tout seul. La dette publique a augmenté de 5% en 2014, il faut que les enfants cotisent ! Ce sont des citoyens comme les autres et nous avons un fort taux de natalité, alors profitons-en. »

Pour répondre aux détracteurs du projet qui craignent un recul du droit des enfants, Emmanuel Macron a assuré qu’il ne transigerait pas sur le principe de volonté claire et manifeste. « Ceux qui disent qu’un enfant manque de jugement font preuve de mauvaise foi et je trouve choquant, en 2014, que l’on puisse encore parler de la sorte, avec autant de mépris vis-à-vis de nos chères têtes blondes. Ne dit-on pas que 7 ans est l’âge de raison ? » a-t-il ainsi clamé avec vigueur devant la commission spéciale de l’assemblée.

« Dans beaucoup de métiers, être petit et maigre est un atout »
Une fois n’est pas coutume, Pierre Gattaz, président du Medef, a apporté son soutien au Ministre de l’économie et regretté l’opposition stérile des syndicats et des associations de protection de l’enfance qu’il juge rétrogrades. « Dans beaucoup de métiers, être petit et maigre est un atout. Je pense par exemple aux plombiers ou aux garagistes qui doivent se baisser et souffrent de graves contractures musculaires. C’est inhumain de forcer des adultes à travailler dans ces conditions alors qu’un enfant serait tout à son aise. »
La Rédaction

 

 
Travail du dimanche : quels effets réels sur l’emploi ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions

FashionMag 26/1/15

La part des Français à se rendre dans les commerces le dimanche serait passée de 38 % en 1974 à 21 % en 2010. C’est ce qu’indique une étude Insee alors qu’est étudiée à l’Assemblée nationale le passage à 12 dimanches autorisés par les commerces. En parallèle, une commission d’analyse juge que l’impact du texte sur l’emploi serait minime.
 
 

Or, la création d’emplois est de longue date l’un des principaux arguments des pro-ouvertures dominicales. Une commission d’experts indépendants a été chargée par le gouvernement d’évaluer les effets des principales mesures de la loi Macron. Et ses conclusions ne s’avèrent pas particulièrement concluantes à ce sujet.
 
Au Canada, la dérégulation totale des ouvertures du dimanche a entraîné une hausse limitée à 3,1 % du nombre d’emplois, avec des pics à 12 % dans certaines provinces. L’impact serait bien moindre en France, puisque seuls douze dimanches par an seraient ouverts, contre une ouverture généralisée. Aux Etats-Unis, où la régulation varie selon les Etats, les restrictions coûteraient de 2 à 6 % de l’emploi total dans ce secteur. Aux Pays-Bas, les dérégulations intervenues en 1996 n’auraient dopé la moyenne du travail hebdomadaire des commerces que de 30 minutes.
 
De son côté, l’étude menée en 2014 sur le sujet par l’OCDE montre « une augmentation significative de l’emploi dans les pays qui ont connu un assouplissement de leur législation », selon la commission. « L’étude montre également un effet positif sur le chiffre d’affaires et sur le nombre des entreprises dans une majorité de secteurs. Ce dernier résultat peut suggérer que l’effet sur le petit commerce est limité, mais on ne dispose pas d’éléments permettant d’évaluer spécifiquement les conséquences de l’ouverture le dimanche sur le commerce de centre-ville. »
 

Difficile, donc, de définir l’impact qu’aura le passage à 12 dimanches ouverts autorisés. En attendant, une étude Insee montre qu’avant même le vote de la loi Macron, l’attrait pour les dimanches reste mesuré. Elle montre ainsi que les Français dédient en moyenne 62 minutes aux achats entrepris le dimanche, pour ceux qui les pratiquent. Le pic de fréquentation des commerces interviendrait à 10h40. « En revanche, le nombre plus important de magasins ouverts a accru les possibilités de faire des courses le dimanche après-midi », indique l’institut. 

 
Attali > Maillé > Macon, pensée du jour Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Humour

"Le chemin le plus sûr pour l’enfer est celui qui y mène progressivement. C’est la pente douce, bien feutrée, sans virages trop brusques, sans bornes kilométriques ni poteaux indicateurs" (C S LEWIS, Tactique du Diable)

 
Le député Beaupin prosteste pour le dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
beaupin.jpg
 
Rapport M.I.E sur le travail dominical et nocturne à Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions

Mairie de Paris, 8/1/2015

Découvrez le rapport sur "Le travail dominical et nocturne à Paris - états des lieux et perspectives", rendu par la mission d'information et d'évaluation (MIE) créée par le Conseil de Paris en juin 2014. 

Créée par le Conseil de Paris lors de sa séance des 16 et 17 juin 2014, la mission d’information et d’évaluation (MIE) sur « Le travail dominical et nocturne à Paris – état des lieux et perspectives » avait été demandée par le groupe socialiste et apparentés en réponse à un souhait exprimé début mai par la maire.

Cette MIE s’est vue assigner pour objectif d’évaluer les dispositifs législatifs en vigueur autorisant le travail dominical et nocturne, mesurer les impacts économiques et sociaux d’une extension éventuelle des dérogations en la matière, et conduire une large consultation auprès des acteurs concernés (organisations professionnelles et consulaires, syndicats de salariés, associations de riverains, de commerçants, de consommateurs, associations familiales, féminines, autorités religieuses, experts, etc.).

La mission a ainsi rencontré 132 personnes et pris en considération la position de 80 organismes émanant des horizons les plus divers pour élaborer ce rapport articulé autour de quatre parties :

 

  • la première partie fixe le cadre juridique du travail dominical et du travail nocturne en mettant en lumière sa complexité et son caractère relativement strict.
  • la deuxième partie présente un état des lieux de la situation parisienne et esquisse quelques perspectives en matière d’évolution sociétale.
  • la troisième partie dresse un bilan des auditions et des entretiens réalisés par la mission qui révèle des positions souvent antagonistes.
  • la quatrième partie formule enfin des préconisations portant sur l’évolution souhaitable de la situation parisienne et du cadre législatif et réglementaire.

 

>> Télécharger le rapport au format pdf  

 
Benoît Hamon s'engage pour le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Les POUR
[...] Voterez-vous la loi Macron ?

Vous ne le saurez pas tout de suite. J’ai dit que j’étais par principe opposé à la généralisation du travail du dimanche. On se paye de mots quand on parle d’accord social préalable, de volontariat... Il suffira qu’une grande surface ouvre, pour que sa concurrente fasse de même, entraînant dans un effet de dominos les sous-traitants chargés du gardiennage, du nettoyage... Cette course à la marchandisation de la société ne me va pas. La gauche se revendique d’une tradition de défense du droit au repos dominical qui se transforme aujourd’hui au droit de travailler le dimanche ! C’est un vrai changement philosophique que je ne partage pas. Je voterai donc l’amendement qui propose de supprimer cette disposition de la loi. Par ailleurs, les conséquences d’autres dispositions sur le code du travail, sur les droits des représentants des salariés, posent question. Le secret des affaires ne peut être invoqué au détriment du travail d’enquête des lanceurs d’alerte. Je ne suis pas non plus un grand fan de la libéralisation du transport par cars. En revanche, je soutiens la réforme des professions réglementées.

Nous avons assisté au développement incontestable de vraie rentes qui n’ont rien à voir avec une amélioration du service rendu.

Un important travail parlementaire est engagé, je me prononcerai donc sur l’ensemble du texte sur le moment venu.
 
Travail dominical : à qui profiteront les mesures de la Loi Macron dans le tourisme ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La PPL Mallié, version 4 - Projet Macron
 
Le projet de loi Macron pourrait permettre d'élargir le nombre annuel de dimanches pendant lesquels les commerces auraient l'autorisation d'ouvrir en France. Une mesure qui concerne certaines agences de voyages et qui fait débat dans le secteur du tourisme.


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Le travail du dimanche en question :
entre productivité débridée et art de vivre, un vrai choix de société 
Collectif des Amis du Dimanche, 10 rue Denis Poisson, 75017 PARIS