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Pétition pour le Dimanche

Déjà plus de 107.000 signatures ! Vous aussi, signez la pétition du CAD.

La pétition présentée par le CAD a obtenu plus de 107.000 signatures authentifiées (au contraire de la pétition-bidon du Dr Carabistouille !)
- Pétition électronique : 99.000 signatures au 01/10/13
- Pétition papier : 8.107 signatures au comptage du 15/01/12
   Merci à tous ceux qui out téléchargé et fait signer la pétition papier, voir cette page !

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Quelle tristesse de voir ces personnalités militer pour une régression sociale aussi importante, vouloir fracasser les...
Citations

Le combat de 2012, c'est de préserver le principe du repos dominical, c'est-à-dire de permettre aux travailleurs de consacrer un jour de leur semaine à leur famille, au sport, à la culture, à la liberté. Et j'y veillerai !.

François Hollande

Président de la République Française - Mai 2012

Tous ouverts ou tous fermés, mais tous égaux.

 

Jean-Claude Bourrelier

Patron de Bricorama

De mauvaises lois sont la pire sorte de tyrannie.

Edmund Burke
Ecrivain

Le débat qui nous occupe est infiniment [...] profond [...] Nous sommes bien face à un choix de société qu’il nous faut trancher.

Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Extrait de la discussion du 7 juillet 2009 à l’Assemblée Nationale

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé.

Jean-Luc Mélenchon
Ancien ministre, député européen, sénateur, conseiller général
candidat 2012 à la présidence de la République

Dans la semaine, il y a six jours pour avoir, et un jour pour être.

Hervé Mariton
Ingénieur des Mines
Député UMP de la Drôme

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Proverbe italien

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L'actualité - Dernières nouvelles
12-01-2014

La campagne incitant au travail du dimanche ne fait pas systématiquement florès, et ne se vend pas comme du bon pain ! À l’exemple, pratiqué par une boulangerie située parmi l’agglomération clermontoise – Puy-de-Dôme. Celle-ci a décidé de ne jamais ouvrir le dimanche ainsi que les jours fériés. La clientèle n’exprime, loin s’en faut, de frustration d’aucune sorte, car la qualité du pain livré garde toute sa fraîcheur initiale jusqu’à quarante-huit heures (...) Ne soyez pas étonné de constater que les personnels arborent des mines épanouies… 
Il est vrai qu’un dimanche non travaillé constitue à leurs yeux du… pain bénit.

Angel, Chamalières, 
Puy-de-Dôme

 
Bricolage : nouvelle réunion le 20 janvier sur le travail dominical Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
11-01-2014

Boursorama / AFP le 10/01/2014

Un employé de Bricorama devant une banderole sur l'ouverture du magasin les dimanches à Lille le 3 janvier 2014 ( AFP/Archives / Philippe Huguen)

Les syndicats du secteur du bricolage ont décidé vendredi de ne pas signer d'accord sur les contreparties pour les salariés au travail dominical, réclamant davantage de garanties de la part du patronat et une nouvelle rencontre a été fixée le 20 janvier.

Après avoir publié un décret fin décembre autorisant les magasins de bricolage à déroger au repos dominical jusqu'au 1er juillet 2015, le gouvernement avait donné deux jours à la fédération des magasins de bricolage (FMB) pour négocier un accord de branche avec les organisations syndicales.

La fédération, qui regroupe la plupart des grandes enseignes du secteur, propose plusieurs garanties pour les salariés: volontariat, doublement au minimum de la rémunération, attribution d'un repos compensateur, engagements en termes d'emploi et d'accès à la formation.

"Nous avons dit qu'il était hors de question qu'il y ait une signature ce soir (vendredi) parce que pour l'instant la fédération patronale n'a pas encore présenté de texte fiable. Le projet d'accord nous sera envoyé dans le courant de la semaine prochaine", a affirmé à l'AFP Christophe Le Comte (FO).

Syndicats et patronat ont donc décidé, "de façon collégiale" de poursuivre les négociations lundi 20 janvier au ministère du Travail, a-t-il ajouté. Une information confirmée à l'AFP par la CFE-CGC.

Très remontés contre le décret et déterminés à négocier davantage d'avancées pour les salariés, les syndicats s'étaient déjà montrés sceptiques jeudi quant à une possible signature dès vendredi, comme l'aurait souhaité le ministère du Travail.

En fin de matinée, les organisations syndicales avaient fini d'établir leurs revendications et le patronat devait "présenter son projet d'accord" l'après-midi pour y répondre.

Les discussions bloquent, entre autres, sur une liste de 178 magasins des enseignes Brico Dépôt, Bricomarché, Bricorama-Batkor, Castorama, Leroy-Merlin, Les Briconautes, Mr Bricolage et Weldom.

Pour obtenir le décret, le patronat avait promis d'ouvrir le dimanche uniquement les magasins où l'ouverture avait déjà été constatée.

Selon Christophe Le Comte de la fédération FO du commerce, certains magasins figurant dans la liste n'ont jamais ouvert le dimanche, avant la publication du décret.

"Généralisation des ouvertures"

Les syndicats redoutent "une généralisation des ouvertures" et dénoncent le "manque de garanties apportées par le patronat", résume Jean-Paul Horville, secrétaire fédéral de la fédération CGT Commerce.

"Aujourd'hui, liste ou pas liste, avec le décret n'importe qui peut se sentir autorisé à ouvrir son magasin, même au fin fond de la campagne", a affirmé à l'AFP Axel Barboteau de la CFTC.

Les syndicats regrettent d'avoir été mis devant le fait accompli par le gouvernement, qui a publié son décret sans le conditionner à un accord collectif, comme préconisé par le rapport Bailly de décembre 2013 sur le travail dominical. De plus, ils pointent le fait que l'accord proposé soit "limité dans le temps par les employeurs" jusqu'au 1er juillet 2015.

Pour qu'il y ait accord, il doit être signé par des syndicats réalisant au moins 30% des voix aux dernières élections professionnelles et ne doit pas être frappé d'opposition de syndicats réalisant 50%.

En 2013, dans la branche du bricolage, la CGT a obtenu 26,94% des voix, la CFTC 24,84%, la CFDT 24,26%, FO 19,96% et la CFE-CGC 4%.

La CGT et FO ont déjà annoncé qu'elles ne signeraient pas le texte. La CFTC, la CFDT et la CFE-CGC restent favorables à la négociation pour que le principe du volontariat et la majoration de salaire soient "inscrits dans le marbre" dans la convention collective.

La CFDT, estime également que le principe du volontariat doit être réversible. Il réclame également une prise en compte des frais inhérents au travail dominical (transports, garde d'enfants...).

 
Travail dominical : syndicats et patronat se crispent Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
11-01-2014
Travail dominical : syndicats et patronat se crispent

Fond de commerce Magazine, 5/1

Après la promulgation du décret gouvernemental autorisant les enseignes de bricolage à ouvrir le dimanche jusqu’en 2015, les partenaires sociaux tentent de négocier des compensations pour les salariés concernés. Mais les discussions bloquent.

La succession des litiges juridiques opposant les enseignes de bricolage sur la question du travail dominical ont conduit le gouvernement à décréter, fin 2013, une autorisation d’ouverture pour tout le secteur, sans conditions et valable jusqu’en juillet 2015.

Très mécontents, les syndicats se plaignent d’avoir été pris de court par cette mesure qui, à leurs yeux, empiète sur les droits des salariés et foule au pied le principe du repos le dimanche.

FO demande le remboursement des frais de transport

C’est dans ce climat hostile que s’est ouverte, cette semaine, la séance de négociations visant à accorder des compensations sociales aux employés qui seront mobilisés pour assurer le service dominical jusqu’en 2015, en attendant le vote d’un nouveau cadre réglementaire applicable à tous les secteurs. Le Ministère du Travail espérait que les discussions aboutissent à un accord dès ce vendredi mais la sévérité des échanges va sans doute ralentir le processus.

Les syndicats, toujours opposés à la généralisation des ouvertures dominicales, demandent des avantages significatifs pour les salariés du  bricolage. FO, qui demeure le plus intransigeant avec la CGT, exige la mise en place de gardes d’enfants gratuites et la prise en charge des frais de transport par les entreprises.
De son côté, le patronat souhaite privilégier le volontariat et s’engage à doubler les salaires le dimanche et à accorder un repos compensateur aux travailleurs.

Que dit la Loi aujourd’hui ? Elle est très complexe car elle diffère en fonction des secteurs et même des zones géographiques. Elle érige en principe fondamental le droit au repos dominical mais les magasins alimentaires (y compris les restaurants), les enseignes de jardinage ou de bricolage bénéficient, soit de dérogations permanentes, soit de dérogations provisoires. Dans le monde du bricolage, les différences de traitement ont créé des tensions entre concurrents. On l’a vu avec Bricorama qui, contraint de fermer le dimanche à la suite d’une procédure lancée par des syndicats, a engagé une action contre Leroy Merlin et Castorama en vue de leur faire subir le même sort.

Tous les commerces ont la possibilité de solliciter une autorisation exceptionnelle auprès du maire, mais le nombre de ces dérogations ne peut pas aller au-delà de cinq par an.

 
La CLCV du Finistère s’oppose à l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
10-01-2014

Côté Quimper Dernière mise à jour : 09/01/2014

Dans un communiqué, la CLCV redit son opposition à l'ouverture des magasins le dimanche, qu'ils soient alimentaires ou de bricolage.

« Conformément au rapport Bailly, les pouvoirs publics ont décidé de laisser les magasins de bricolage s’ouvrir le dimanche jusqu’à ce que la loi clarifie enfin cette question récurrente. 
La CLCV du Finistère, qui s’est opposée régulièrement à l’ouverture des magasins alimentaires le dimanche, dit également son opposition à l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche.

En premier lieu, l’ouverture dominicale des magasins pose une question fondamentale de société. Notre association considère en effet, comme le rappelle le rapport Bailly, que le dimanche ne doit pas devenir un jour comme les autres. C’est un jour « différent, de ressourcement ». Nous refusons donc cette déréglementation et cette banalisation qui supprimeront encore des repères personnels et sociétaux dont nous avons tous besoin pour vivre ensemble. Le dimanche peut et doit être l’occasion de pratiquer une activité de loisirs, de se détendre, de se balader en famille ou entre amis…

De plus, l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche n’est pas une nécessité. Aujourd’hui tous les consommateurs, y compris les salariés depuis l’instauration des 35 h, disposent du temps nécessaire pour s’organiser et acheter les autres jours de la semaine.

Enfin, l’ouverture dominicale n’apportera aucune plus-value aux consommateurs. Dans une période de baisse du pouvoir d’achat, la consommation, loin de s’envoler en ouvrant le dimanche, ne fera que se répartir sur tous les jours de la semaine. En revanche, il est certain que cette mesure accroîtra le poids de la grande distribution au détriment des petits commerces et contribuera à la dévitalisation des centres villes.

Pour autant, la CLCV reconnaît qu’il est temps que les pouvoirs publics introduisent des règles limitatives préservant la particularité des dimanches et jours fériés qui soient acceptées par tous les partenaires et lisibles par les consommateurs, au lieu du maquis réglementaire actuel. »

 
Le droit à la paresse : Nous irons tous chez Bricorama le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
10-01-2014

Causeur le 07 janvier 2014 à 9:00 dans Politique

Mots-clés : 

travail-dominical-bricorama

« M. Thiers, dans le sein de la Commission sur l’instruction primaire de 1849, disait : « Je veux rendre toute puissante l’influence du clergé, parce que je compte sur lui pour propager cette bonne philosophie qui apprend à l’homme qu’il est ici-bas pour souffrir et non cette autre philosophie qui dit au contraire à l’homme : « Jouis ». M. Thiers formulait la morale de la classe bourgeoise dont il incarna l’égoïsme féroce et l’intelligence étroite.»

Il est loin, le temps où Lafargue écrivait le Droit à la paresse (1883). Loin l’époque où « Jouissez sans entraves » était un slogan recevable (1968). Nous ne sommes plus là pour rigoler. D’ailleurs, « jouir » est un gros mot — sauf pour les patrons, auxquels François Hollande vient de souhaiter une bonne année.

Pas à nous. Rarement entendu une cérémonie des vœux aussi cynique sous ses airs papelards. « Pas convaincus », les Français, paraît-il. Ils sont bien difficiles.

Le capitalisme a ceci en commun avec l’islamisme qu’il progresse volontiers à petits pas feutrés, en faisant croire que ses objectifs (grignoter tout ce qui pouvait entraver sa marche triomphale vers le Toujours plus) sont les nôtres (avoir la liberté de se faire empapaouter).

Nous travaillerons donc le dimanche, à Bricorama d’abord et ailleurs ensuite. En attendant de travailler la nuit, et aussi pendant les vacances, que nous ne prendrons plus. Un peu mieux payés, promettent les sirènes : mais quand ce sera devenu une habitude, les salaires du dimanche rejoindront les autres, qui d’ailleurs baisseront. La loi de l’offre et le droit de mourir de faim. Le jour des saigneurs.

Sept sur sept. Oh, dans le respect des 35 heures, mais dans la pratique des heures sup jamais payées entièrement. Huit heures de boulot, trois heures de transport. Vous embrasserez vos gosses l’année prochaine, vous aurez tout le temps de vous reposer quand vous serez mort. On en arrive à prendre pour un acquis social le droit d’aller attraper le cancer à la pause. Ou pour une promenade dominicale la possibilité d’aller se perdre dans une aire commerciale. Plan-de-campagne forever ! Sûr que ça va plaire aux mômes ! Sûr que le lendemain, ils travailleront en classe — la vraie motivation, ce n’est pas en travaillant qu’on la trouve, c’est justement en ne travaillant pas. À l’âge où ils devraient rêver de « fuir ! là-bas, fuir ! », on leur propose une virée chez Barnéoud, avec restauration chez McMerde. Et l’on s’étonne qu’ils préfèrent dealer du shit ?

Je n’aurais jamais cru en arriver à défendre le jour du Seigneur. La justification des Trois-huit se fonda d’abord sur la nécessité de ne pas éteindre les hauts-fourneaux, puis de ne pas briser les chaînes — puis de ne pas interrompre le flux de fric, qui, d’ailleurs, coule toujours dans les mêmes poches. Jamais les milliardaires n’ont été si milliardaires, jamais ils ne se sont tant plaints des « charges patronales » — excusez-moi, je sors pour pleurer sur leur sort.

Afin de maintenir la pression, on n’embauche plus en CDI. On n’embauche plus à temps plein. Un SMIC, c’est trop — deux-tiers de SMIC, c’est plus raisonnable. En plus, embaucher quelqu’un pour quelques heures par semaine camoufle la réalité du chômage, mais dissimule mal la réalité — lenombre effarant de vrais pauvres.

Chance : le centre commercial a été construit dans une lointaine banlieue où sévissaient jusqu’à hier des champs de betteraves. Juste là où ils habitent, les travailleurs pauvres (pléonasme, depuis quelque temps) qui sont accessoirement les consommateurs privilégiés desdits centres — c’est pour mieux exploiter ceux qui n’ont pas grand-chose que l’on restera ouvert le dimanche en faisant travailler ceux qui n’ont presque rien.

Allez, je parierais que parmi eux, il y en a pas mal qui ont voté à gauche… Mais pas mal aussi qui votent à l’extrême-droite. Ce n’est pas prioritairement la peur du Noir ou le dégoût du Beur qui draine les foules chez la Marine. C’est la misère, y compris la misère endimanchée qui va traîner le week-end chez Bricorama and co. En se posant des questions existentielles sur le choix du lino imitation parquet flottant. N’oublie pas le cutter de tapissier, Josette. Que j’aie quelque chose pour me couper la gorge. Chic, ils sont soldés ! Suicidez-vous le dimanche, il y a des promos.

Evidemment, le tir de barrage médiatique a été impressionnant. Pauvres centres commerciaux, qui réalisent en un jour 50% de leur chiffre d’affaires hebdomadaire ! Pauvres patrons (oxymore, cette fois…) !

Quand vous rentrerez de votre promenade chez Mr Bricolage, il y aura du foot à la télé. Byzance !

Je ne crois pas être le seul à penser que TF1 (99 des 100 meilleures audiences sur l’année 2013, mais France 2 fait de son mieux pour descendre aussi bas — déjà son Journal est devenu invisible) sera bientôt insuffisant à contenir la nausée qui monte. Les élections municipales seront une raclée pour les partis de gouvernement, les européennes un bain de sang. Ça va voter FN sans complexe — comme si le FN avait un autre programme que le libéralisme fou (pléonasme !). Enfin, pas si fou que ça : l’argent que nous n’avons pas coule à flots dans leurs poches — je m’inquiétais pour eux.

À moins que ça ne se passe dans la rue : à la violence patronale ou gouvernementale répond toujours, à un moment ou un autre, la violence populaire. Aveugle

 
Olivier Berruyer : sanctuariser le dimanche Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Références - Expertises, études, réflexions
10-01-2014


Olivier Berruyer : Sanctuariser le dimanche... par BFMBUSINESS

« Le débat sur le travail le dimanche ? un sujet très intéressant et symboliquement très fort ! Ça confirme que le PS est bien le  parti français le plus néolibertaire (…) Dès qu’il y a quelque chose à libéraliser, que ce soit les banques ou le travail le dimanche, on peut compter sur le parti socialiste ! La France est le premier pays au monde à avoir dérégulé ses banques en 1984 ! Parti socialiste ! Vous venez bien de dire que le parti socialiste veut « déréguler » le travail le dimanche, non ? C’est le parti qui libéralise fortement dans le pays, et sur plein d’autres sujets, mariage pour tous et compagnie…

Si l’on revient sur le travail le dimanche, c’est vrai que c’est intéressant en termes de symboles. J’ai du mal à comprendre comment le travail le dimanche va créer des emplois, en quoi étaler la période de consommation crée des emplois. Je ne sais pas, en ce qui vous concerne, mais quand on va dans un magasin de bricolage que ce soit pour acheter des  boulons de 12 ou des démonte-pneus, c’est qu’on en a besoin. Si le magasin est ouvert le dimanche, c’est en effet pratique, mais s’ill est fermé on ira le samedi, on ira le lundi ou le samedi d’après. La création de richesse par le travail le dimanche ? une idée qu’on lance comme ça, comme si c’était évident. Je ne vois pas ce qu’il y a d’évident que travailler le dimanche crée de l’emploi. Le magasin de bricolage, on n’y va pas pour le plaisir.

Ce qui est intéressant c’est de se demander s’il n’y pas un jour dans la semaine qui ne peut pas être réservé à autre chose qu’à consommer, qui soit consacré à la famille, à la religion peut-être, aux loisirs, à la culture. C’est quelque chose qui est très ancien. Dire que ce n’est pas être moderne, que c’est être passéiste que de considérer cet espace comme une espace de liberté et de valeurs… non, je ne partage pas cette vision-là. »

 
Travail dominical : la CFDT veut une compensation des frais Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
10-01-2014
Laurent Berger, à Matignon, le 25 novembre. (archives)

Laurent Berger, à Matignon, le 25 novembre. (archives)

Crédit : FRED DUFOUR / AFP

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, a estimé que les salariés travaillant le dimanche dans les magasins de bricolage devaient être remboursés de leurs frais de garde des enfants et de transport.

Des négociations entres les enseignes de bricolage et les syndicatsdoivent démarrer jeudi 9 janvier autour des contreparties prévues pour les salariés travaillant le dimanche, à la suite d'un décret, publié le 31 décembre, autorisant les magasins du secteur à déroger provisoirement au repos dominical.

Parmi les contreparties proposées d'ores et déjà par les enseignes, et qui doivent être au centre de ces négociations, figurent un doublement au minimum de la rémunération et un repos compensateur. "Mais nous, nous voulons autre chose: des prises en compte des frais de transport, des frais de garde. Nous voulons que le volontariat soit vérifié et soit réversible: que quelqu'un (...) volontaire un jour ne le soit pas toujours", a assuré Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, sur France Info.

La CFDT opposée à une généralisation du travail dominical dans le secteur de la distribution

La CFDT, qui est opposée à une généralisation du travail dominical dans le secteur de la distribution, souhaite également que les conditions des salariés de la sous-traitance dans le secteur du bricolage soient améliorées. Il a évoqué les salariés de la sécurité et du nettoyage "qui vont être concernés" par le travail dominical.

La CGT et FO ont affirmé qu'elles ne signeraient pas l'accord sur les contreparties proposé par les enseignes. "Nous verrons à l'issue des négociations la position retenue par les CFDT", a dit Berger.

 
Travail dominical : davantage de magasins de bricolage ouverts Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Tribunes du CAD
10-01-2014

Grâce à un décret, 178 magasins d'enseignes de bricolage pourront déroger provisoirement au repos du dimanche.La Tribune 5/1/14

Grâce à un décret, 178 magasins d'enseignes de bricolage pourront déroger provisoirement au repos du dimanche.
latribune.fr  |   -  444  mots
Le gouvernement a publié le 31 décembre un décret autorisant les magasins de bricolage à déroger provisoirement, jusqu'au 1er juillet 2015, au repos du dimanche. Résultat : plus de magasins ont ouvert leurs portes ce dimanche 5 janvier. 

Davantage de magasins de bricolage ont pu ouvrir leurs portes ce dimanche 5 janvier dans toute la France, conséquence d'un décret publié mardi autorisant les établissements du secteur à déroger provisoirement au repos dominical. 

Chez Bricorama, "trente-trois magasins sont ouverts", dont 27 en Ile-de-France, soit "un petit tiers des magasins français", a déclaré à l'AFP son PDG Jean-Claude Bourrelier. L'entreprise n'avait jusque là pas de dérogation pour ouvrir le dimanche, à l'inverse de ses concurrents, ce qui avait provoqué une bataille juridique et politique.

Un décret pour déroger provisoirement au repos du dimanche

Pour se donner le temps de remettre à plat des règles jugées trop confuses, le gouvernement a publié le 31 décembre un décret autorisant les établissements du secteur à déroger provisoirement, jusqu'au 1er juillet 2015, au repos du dimanche. 178 magasins des enseignes Brico Dépôt, Bricomarché, Bricorama-Batkor, Castorama, Leroy-Merlin, Les Briconautes, Mr Bricolage et Weldom sont concernés. "Nous n'avons qu'un ou deux magasins qui n'ont pas eu le temps de s'organiser" pour ouvrir, a souligné le PDG de Bricorama. "C'est là qu'on voit la motivation des collaborateurs, ils sont déjà au travail et sans que le patron ait sorti son fouet", a-t-il plaisanté.

Un seul magasin concerné chez Castorama

Du côté de Castorama, une vingtaine de magasins étaient ouverts dimanche au niveau national, sur une centaine d'établissements. Tous ouvraient déjà auparavant, sauf un, situé près du parc Disneyland (Seine-et-Marne). Il a pu rouvrir dimanche alors qu'il "avait été attaqué par les syndicats en justice et contraint de fermer le dimanche depuis plus d'un an", selon un porte-parole de l'enseigne. "Ce décret a sécurisé l'existant, ce dont on se félicite, en espérant que la loi consolide tout ça", a-t-on ajouté de même source.

Les syndicats très remontés par la publication du décret

Surpris et très remontés par la publication du décret sans concertation, et par cette dérogation qui couvre toute la France, la plupart des syndicats interrogés par l'AFP ont déclaré étudier avec leurs avocats la possibilité d'engager un recours. 
"Nous avions dit que nous n'accepterions pas de négocier sous la contrainte et que nous voulions que le décret soit précédé de négociations. Une fois le décret tombé, cela veut dire que nous sommes mis devant le fait accompli", a justifié Patrick Ertz, président de la fédération CFTC du commerce. Des négociations en vue d'aboutir à un accord sur les contreparties au travail dominical (salaires, volontariat) doivent débuter le 9 janvier entre les partenaires sociaux de la branche.

 
Cirque du business : Doze, monsieur Loyal du dimanche ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
10-01-2014

BFM-Business.jpg

Le blog HB, 5/1

Au secours, Caran d’Ache ! Du travail le dimanche, ils en parlent encore ! Oui, ça remue toujours ! Face à ceux qui ne veulent surtout pas qu’on en parle de peur que des voix ne manquent à une pseudo-droite, face à ceux qui font chorus avec une pseudo-gauche qui se trahit elle-même, face à ceux qui baissent les bras devant le rouleau compresseur des enjeux financiers, la tentation est forte de passer l’éponge ! Reste en fin de compte si peu de courageux pour monter au front. Oh, des insuffisances du côté des défenseurs du repos dominical, il y en a. Soit. C’est ce que concède dans un premier temps Étienne Neuville, vice-président du Collectif des Amis du dimanche, à un ancien cadre dirigeant de la grande distribution qui capitule et l'invite à faire de même « Inutile de se battre contre des moulins à vent ! » Tout lucide qu'il est, Étienne Neuville ne succombe pas pour cela aux sirènes de l’armistice : « Pour autant, il n'y a de défaite absolue que quand tous les "combattants" sont morts, et je crois que même réduite à sa plus médiocre expression de simple témoignage, l'action que nous menons n'est pas inutile. »

La vidéo ci-dessous offre en tout état de cause de sacrés enseignements. Qu’un Nicolas Doze applaudisse au décret du 30 décembre (JO 31/12) de Michel Sapin, tout est dit. Que le chroniqueur deBFM Business ose en monsieur Loyal pitoyable reprocher aux syndicats d’empocher les astreintes dues est un morceau d’anthologie… C’est l’hôpital qui se moque de la charité ! Le journaliste n’a jamais autant paru de connivence avec ces grandes enseignes qui organisent  - grâce à lui ? - le hold-up sur un droit historique, noyau d’un modèle social et culturel.

Au passage, une question surgit, idote bien sûr : Qui finance BFM Business ? Comme disent mes twittos : #JePoseLaQuestion ! H.B.


Nicolas Doze: Travail du dimanche: Le syndicat... par BFMBUSINESS
 
Travail de nuit: le Printemps assigné par les syndicats Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
09-01-2014

BFMTV, 7/1

Le Printemps Haussmann a été assigné par deux syndicats. Ils lui reprochent, comme ils l'ont annoncé ce mardi 7 janvier, de ne pas respecter la législation sur le travail nocturne en ouvrant tous les jeudis au-delà de 21 heures.Les ouvertures nocturnes du jeudi au Printemps Haussmann sont dénoncées comme contraire à la législation par deux syndicats du commerce. (OliBac - WikimediaCommons - CC)

Le Printemps Haussmann risque de ne plus pouvoir ouvrir en nocturne le jeudi. Deux syndicats du commerce ont annoncé, ce 7 janvier, avoir assigné le grand magasin pour non-respect de la législation sur le travail de nuit à cette date.

Une audience est prévue le 23 janvier. Les syndicats, tous deux membres du collectif Clic-P, très actif sur la question du travail de nuit et du dimanche, réclame au tribunal d'obliger le Printemps à "cesser immédiatement d'employer des salariés après 21 heures tous les jeudis".

Clic-P continue la bataille contre la travail nocturne et le dimanche

Le Printemps Haussmann, situé sur les Grands boulevards à Paris, est ouvert jusqu'à 22 heures tous les jeudis. Or le recours au travail de nuit - c'est à dire entre 21h00 et 6h00- ne doit être, selon la loi, qu'exceptionnel, et justifié par "la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale".

Pour les deux syndicats, l'ouverture hebdomadaire au-delà de 21 heures est "non seulement contraire aux critères légaux", mais également aux récentes décisions judiciaires "interdisant à plusieurs grandes enseignes d'employer des salariés la nuit". Il y a notamment eu SephoraMonoprix, ou encore les Galeries Lafayette.

L'intersyndicale Clic-P fait d'ailleurs savoir qu'elle ne compte pas en rester là. "L'année 2014 va être très compliquée pour les entreprises. Toutes celles qui ne respectent pas la loi en la matière seront poursuivies", a déclaré à l'AFP Alexandre Torgomian, de la CFDT.

 
Âpres négociations jeudi autour du travail dominical dans les magasins de bricolage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'actualité - Dernières nouvelles
09-01-2014

L'Entreprise 07/01/2014 à 06:53, mis à jour à 06:53

PARIS, 07 jan 2014 - Doublement de la rémunération, repos compensateur, remboursement des frais de transport: syndicats et enseignes de bricolage vont tenter de se mettre d'accord à partir de jeudi sur les contreparties pour les salariés travaillant le dimanche, mais les négociations s'annoncent ardues.

Un décret, publié le 31 décembre, autorise les magasins de bricolage à déroger au repos dominical, à titre provisoire, jusqu'au 1er juillet 2015. Les enseignes en ont profité dès le 5 janvier: davantage de magasins ont ouvert, selon leurs directions respectives.

Pour obtenir cette autorisation, la fédération des magasins de bricolage (FMB), qui regroupe la plupart des enseignes, s'est engagée auprès du gouvernement sur des garanties pour les salariés: volontariat, doublement au minimum de la rémunération, attribution d'un repos compensateur, engagements en termes d'emploi et d'accès à la formation.

Elle s'est également engagée à n'ouvrir le dimanche dans le cadre de la nouvelle règlementation que les établissements où l'ouverture avait déjà été constatée. Il s'agit de 178 magasins des enseignes Brico Dépôt, Bricomarché, Bricorama-Batkor, Castorama, Leroy-Merlin, Les Briconautes, Mr Bricolage et Weldom, dont 70 se trouvent en province.

Les négociations sur ces contreparties vont se dérouler au ministère du Travail jeudi et vendredi.

Surpris et très remontés par la publication du décret sans concertation mais aussi parce que la dérogation couvre toute la France, trois syndicats (CGT, FO et CFTC) étudient la possibilité d'engager un recours.

Le rapport Bailly, commandé par le gouvernement et remis à Matignon le 2 décembre, estimait que cette mesure provisoire devait être conditionnée à "une compensation sociale définie par un accord collectif" et à "l'ouverture des seuls magasins d'Ile-de-France". Le but de ces dispositions était de "mettre un terme aux conflits en cours" en région parisienne, berceau d'une bataille sans fin entre concurrents du bricolage et syndicats.

"Nous avions dit que nous n'accepterions pas de négocier sous la contrainte et que nous voulions que le décret soit précédé de négociations. Nous sommes mis devant le fait accompli ", a regretté Patrick Ertz, président de la fédération CFTC du commerce.

Volontaire un jour, volontaire toujours'

Pour qu'il y ait accord, il doit être signé par des syndicats réalisant au moins 30% d'audience et ne pas être frappé d'opposition par des syndicats réalisant 50% des voix. En 2013, dans la branche du bricolage, la CGT a obtenu 26,94% des voix, la CFTC 24,84%, la CFDT 24,26%, FO, 19,96% et la CFE-CGC 4%.

La CGT et FO, qui représentent 46,9% de voix, ont d'ores et déjà annoncé qu'elles ne signeraient pas le texte.

"Nous ne sommes pas dupes, les syndicats sont juste convoqués pour valider les contreparties", a souligné Dominique Holle, secrétaire fédéral CGT au commerce.

Christophe Le Comte, secrétaire fédéral FO, refuse également de signer un accord "qui remet en question la convention 106 de l'Organisation internationale du travail sur le repos hebdomadaire", estimant que "c'est un véritable encouragement à la délinquance patronale".

Le syndicat Seci-Unsa marque lui aussi "sa plus ferme opposition au décret" qui "va bien au-delà des recommandations du rapport Bailly".

De leur côté, la CFTC et la CFDT sont favorables à une négociation.

"Nous voulons que le principe du volontariat soit ajouté à la convention collective pour qu'il soit inscrit dans le marbre, avec la majoration de salaire", indique M. Ertz.

La CFDT, opposée à une généralisation du travail dominical dans la distribution, souhaite que l'accord propose aussi le remboursement des frais de garde des enfants et de transport des salariés travaillant le dimanche.

"Nous voulons que le volontariat soit vérifié et soit réversible: que quelqu'un (...) volontaire un jour ne le soit pas toujours", ajoute Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.

Pascal Lemangouero, délégué central CFE-CGC chez Castorama, veut conditionner l'accord à des avancées pour les cadres de la profession.

Mais tout accord devra compter avec Clic-P, l'intersyndicale à l'origine d'une série de victoires judiciaires sur le travail de nuit et le travail du dimanche. "Si un accord vient à être signé, il faudra qu'il soit dénoncé", a prévenu Alexandre Torgomian, le représentant CFDT de l'intersyndicale.

 
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